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Cette radio, de gauchisée qu’elle était, est à présent tout à fait gauchiste, en même temps que le reflet du Pouvoir. Dans ses studios sévissait il y a seulement quelques années, le journaliste Daniel Mermet, avec son émission « Là-bas si j’y suis » un tiers- mondiste qui pendant plus d’une vingtaine d’années a fait passer son message dans des émissions bien tournées, qui se voulaient objectives, alors qu’il n’était question que de propagande d’extrême gauche sur l’Islam, la colonisation, les immigrés ou la France était présentée comme la coupable de toute la misère de l’Afrique.
D’ailleurs, France-Inter n’est pas toute seule pour diffuser la parole du camp du « Bien ».
L’année 2020 commence par un coup de tonnerre en Autriche. Dans la soirée du 1er janvier, après quatre mois d’intenses tractations, le conservateur Sebastian Kurz et le Vert Werner Kogler annoncent qu’ils gouverneront ensemble.
Le 29 septembre dernier, les Autrichiens élisaient un nouveau Conseil national après la dissolution du précédent qui, le 27 mai 2019, avait pour la première fois renversé le gouvernement conservateur de Kurz. L’adoption de la motion de censure résultait de l’explosion de l’alliance entre les conservateurs et les nationaux-populistes du FPÖ, victimes de l’« Ibizagate », un coup monté contre le président du FPÖ, Hans-Christian Strache, par des officines probablement austro-allemandes.
Malgré les grèves et le contexte social, la manifestation unitaire contre la PMA sans père, la GPA et le projet de loi bioéthique a rassemblé plusieurs centaines de milliers de personnes.
« Une démonstration de force » : le message est clair. Le mouvement associatif partenaire du label « Marchons Enfants » a réussi son pari : poursuivre la mobilisation pour le retrait du projet de loi bioéthique. Un projet de loi ni bio, ni éthique, et même clairement anti-éthique. Compte tenu des enjeux, les organisateurs ne souhaitent pas contribuer à une énième bataille des chiffres face aux estimations fantaisistes de la préfecture de police et d’un cabinet privé, qui a su trouver une niche pour faire parler de lui gratuitement à chaque manifestation.
Le sujet est trop grave. La loi va-t-elle priver volontairement des enfants de père, de l’amour d’un père, tout au long de leur vie ? Ce serait une profonde injustice.
Au moins cinq églises de la région de Bordeaux ont été recouvertes d’inscriptions injurieuses. Les inscriptions, certainement faites dans la nuit de samedi à dimanche, ont été découvertes ce dimanche matin. Les églises Notre-Dame, Saint-Paul, Sainte-Croix, Eulalie, et la basilique Saint-Seurin, ont été visées.
La mairie de Bordeaux indique qu’il « s’agit surtout de messages insultants envers le pape. » Des messages du même ordre ont aussi été trouvés sur les murs de l’ensemble scolaire Albert-le-Grand dans le quartier Saint-Genès.
Sur Twitter, le maire de la ville Nicolas Florian (LR) a fait part de son indignation. « Des graffitis injurieux ont été découverts ce matin sur les murs de plusieurs églises de Bordeaux. Je condamne ces actes avec la plus grande fermeté. Ils vont être effacés le plus rapidement possible. Une plainte est déposée pour en retrouver les auteurs. »
Le ministre de la Sécurité sociale, de l’Inclusion et des Migrations espagnol a déclaré à Paris, lors du forum de l’OCDE sur les migrations : « Nous aurons besoin de 8 ou 9 millions de personnes juste pour garder notre population active au même niveau. » Ce ministre évoque uniquement l’Espagne. Cette déclaration rappelle celle de Jean-Paul Delevoye, qui avait parlé de 50 millions d’immigrés pour équilibrer la population active en Europe, en 2050. Les « élites » auraient-elles un plan pour sauver l’Europe du déclin démographique ?
La publication d’un ouvrage de Régis Debray est toujours un petit événement, car notre homme a pris le goût de textes courts qui questionnent d’autant notre réalité (L’Europe fantôme, Un été avec Paul Valéry, Du génie français, etc.). Avec ce dernier opus, Le Siècle vert, il poursuit sa réflexion sur la grande mutation occidentale. Il voit dans la montée de ces préoccupations écologiques l’émergence d’un monde féminisé et aseptisé et paradoxalement moins civilisé. « Nous quittons Dieu le père pour la Terre mère. Nous sommes passés de l’Etat, nom masculin, à la société civile, nom féminin », écrit-il.
Le coucou est un oiseau opportuniste qui réussit à faire alimenter et élever sa progéniture par d’autres espèces. Pour ce faire, la femelle coucou pond son œuf dans un nid d’une autre espèce qui le couve bêtement avec ses œufs. Une fois le coucou sorti de sa coquille, son premier boulot consistera à virer par-dessus bord les œufs de l’espèce accueillante afin de supprimer la concurrence. Ensuite, les parents « accueillants » vont se fatiguer à nourrir le petit coucou qui a de gros besoins.
Pour vivre heureux, vivons cachés
C’est en quelque sorte la stratégie déployée par La République en Marche pour les prochaines municipales. Les consignes transmises aux futurs candidats pour cette élection, sont claires : éviter autant que faire se peut, de se réclamer du parti présidentiel et, si possible, c’est-à-dire si une liste « chimiquement pure » de ce type ne peut pas être constituée, proposer des « alliances » avec d’autres listes, y compris des sortantes.
Depuis l’évacuation du camp de migrant de la porte de la Chapelle à Paris en novembre 2019, des milliers de clandestin s’entassent au niveau de la porte d’Aubervilliers. Si une évacuation est bien prévue et devrait avoir lieu avant la fin du mois, ce sont près de 2500 personnes, migrants et toxicomanes de l’ancienne « colline du crack » qui se retrouvent dans un gigantesque bidonville.
Au fil des mois, la situation s’est dégradée porte d’Aubervilliers. Désormais, près de 2500 clandestins, hommes, femmes et enfants, survivent dans des conditions inhumaines au milieu de consommateurs de crack (qui seraient environ 140) dans ce qui est devenu un véritable bidonville en bordure de périphérique, improvisé avec des tentes et des cabanons de fortune, en proie a la violence.
L’organisation France terre d’asile, qui dénonce une situation « inacceptable », hésite parfois à se rendre dans les secteurs où les tensions sont les plus vives. « La situation est désormais intenable », affirme un membre de l’association.
Promis « avant la fin de l’année 2019 » par le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, le démantèlement de ce « camp de la honte » devrait finalement intervenir autour du 20 janvier. C’est en tout cas ce que le préfet de région, Michel Cadot, a assuré en inaugurant, il y a plusieurs jours, un nouveau centre d’accueil et d’examen des situations (CAES) dans le XVIIIe arrondissement de Paris.