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Lilian Thuram est plus convaincant quand il joue au ballon rond que quand il joue au moraliste. Selon L’Équipe, à l’issue de rencontres avec des collégiens et lycéens corses, il s’est étonné devant la presse que « des hiérarchies s’installent dans l’émotion ». S’il trouve normal que l’incendie de Notre-Dame de Paris ait suscité une vague immense de solidarité, il regrette que, lorsque « des gens […] meurent en voulant traverser la Méditerranée », le monde ne soit pas aussi ému.
On ne savait pas que l’émotion pouvait aussi être un objet de compétition. Encore que le rapprochement entre ces deux événements ne soit pas évident. D’un côté, une cathédrale presque millénaire, ravagée par un incendie, un symbole de la religion chrétienne, une partie de l’Histoire de France ; de l’autre, des migrants fuyant la guerre ou en quête d’une vie meilleure. Faut-il peser au gramme près l’émotion que méritent ces deux tragédies ? L’une est comme un signe du destin ou un avertissement de Dieu, l’autre est le résultat de la politique internationale des pays occidentaux et de la cupidité des passeurs.
D’aucuns diront que, pour donner des leçons, il faut soi-même donner l’exemple. Le grand combat de Thuram, c’est aujourd’hui le combat contre le racisme, sous toutes ses formes. Depuis plusieurs années – avec le soutien du ministère de l’Éducation nationale –, il appelle les élèves à s’interroger sur les « injustices » et les « hiérarchies » construites entre les sexes, les couleurs de peau ou les religions. Mais lui-même semble faire des distinctions.
Il aime inviter son public à « sortir de [ses] prisons identitaires », répéter qu’« on ne naît pas raciste, on le devient ». Oubliant que l’antiracisme peut se métamorphoser dans son contraire. S’il est prompt à dénoncer le racisme, le sexisme ou l’homophobie, sa dénonciation est à sens unique. Ainsi, quand il déclare, comme l’an dernier, sur LCI, qu’« on parle des personnes qui sont discriminées mais on oublie de dire que par voie de conséquence certains sont avantagés, et qu’ils ont tout intérêt à faire en sorte que cela ne change jamais », il présente une vision binaire de la société, divisée en exploitants et exploités, qui n’est pas sans rappeler la vision marxiste.
En 2010, il avait signé un « manifeste pour une République multiculturelle et postraciale ». Avec Rokhaya Diallo, déjà ! Tout un programme, qu’Éric Zemmour nommait, à l’époque, « Vers une France multiraciale, mais post-culturelle ». Le grand fautif, vous l’avez compris, c’est l’homme blanc, ce colonialiste, cet esclavagiste, ce coupable de tous les maux ! Il faut réparer cela, donner mauvaise conscience à l’homme occidental. D’où la nécessité de la repentance, de la discrimination positive, de tous ces lieux communs à la mode qui ont perverti les esprits.
On aimerait que Lilian Thuram combattît avec autant de détermination le racisme anti-blanc, antichrétien ou antijuif. Puisqu’il intervient dans des établissements scolaires, le ministre devrait vérifier ses compétences. N’est-il pas urgent qu’il complète sa culture ? Qu’il sache, notamment, que les Arabes ont pratiqué la colonisation et l’esclavage, bien avant les Occidentaux. Et que des États africains reconnaissent les progrès que la colonisation leur a permis d’accomplir. Ce n’est pas avec du parti pris et de l’inculture qu’on corrige des préjugés.
Philippe Kerlouan
Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Il n’est pas de bon ton, sous la présidence d’Emmanuel Macron, de poser certaines questions. Celle de notre titre en est une, et une vraie, sérieuse et grave. Pas de ces questions rhétoriques qui appellent nécessairement un oui.
Concernant la police, ces derniers mois ont, en effet, été marqués par deux phénomènes avérés, quantifiables, malheureusement par le nombre de victimes.
D’abord, donc, l’explosion des suicides dans la police : 28 en à peine quatre mois. Du jamais vu. Trois, rien que ces derniers jours. Touchant des profils très différents : hommes et femmes, gradés ou gardiens de la paix, jeunes ou expérimentés. Le phénomène n’est pas nouveau mais il a pris une ampleur inquiétante. À tel point qu’hier, des actions devant les commissariats exigeaient de Christophe Castaner, qui avait pourtant présenté son plan il y a quelques jours, une intervention nouvelle.
Que s’est-il donc passé, ces derniers mois, pour qu’on assiste à une telle recrudescence des suicides ? Il y a eu la crise des gilets jaunes, avec une mobilisation sans précédent, tous les samedis, d’un nombre considérable de policiers. Il y a eu, aussi, une pression très forte du pouvoir sur la police pour qu’elle parvienne à neutraliser ce mouvement. En vain.
Et puis, il y a eu ces dizaines de gilets jaunes blessés, ayant perdu un œil, une main, par l’usage des LBD, des grenades de désencerclement. Tout le monde s’accorde à reconnaître qu’il y a, manifestement, eu un usage démesuré de la force et des consignes inadaptées. Tout le monde ? Sauf le pouvoir. Le Monde revenait, hier, sur ce « tabou » des violences policières au sein de l’exécutif et rappelait la doctrine fixée par le Président Macron dès le 8 mars : « Ne parlez pas de “répression” ou de “violences policières”, ces mots sont inacceptables dans un État de droit. »Syllogisme implacable : nous sommes dans un État de droit, donc il ne peut y avoir de violences policières. Mais syllogisme fragile, redoutable et réversible : et si jamais, oui, en fait, tout bien compté, il y avait, il y avait eu des violences policières, il ressemblerait à quoi, l’État de M. Macron ?
Et, là encore, devant le nombre de vidéos, de procédures, de blessés, de témoignages, la question doit être posée, n’en déplaise à la Trinité Macron-Philippe-Castaner du « Circulez, y a rien à voir ».
Un nouveau rapport vient lézarder davantage le mur du mensonge (Le Monde parle de « tabou ») macronien. Après deux ans d’enquête, l’Observatoire des pratiques policières de Toulouse dénonce « un usage immodéré et disproportionné de la force publique » envers les manifestants. Ce collectif rassemble des avocats, des juristes et, avec 24 observateurs, a suivi cinquante manifestations à Toulouse. Ils pointent une nette aggravation de la tendance depuis la crise des gilets jaunes. Un membre du collectif, cité par La Dépêche, indique même un nouveau crescendo lors de la manifestation du samedi 13 avril : « Les manifestants ont été empêchés de défiler. En à peine une demi-heure, la manifestation a été nassée et gazée de façon très intense. Ça a été comme ça toute la journée. »
Mais, sur le plan judiciaire aussi, un avocat du collectif dénonce une répression inédite : « Les personnes sont condamnées sur la seule base des déclarations des policiers. On peut, également, s’interroger sur la création d’une justice d’exception : les gilets jaunes qui sont jugés le sont avec une grille tarifaire, il n’y a aucune prise en compte du parcours de la personne. Nous sommes dans une stratégie du chaos. »
Il est évident que le pouvoir macronien a placé la police dans une situation exceptionnelle, en exerçant une pression spectaculaire en échange d’un soutien aveugle. Pourquoi ? Pour Le Monde, le pouvoir a « craint qu’elle ne fasse défaut en décembre 2018 ».
Les conséquences ? Elles sont nombreuses et graves. C’est une tension généralisée, à l’intérieur même de l’institution, à tous les niveaux. Et l’on retrouve notre question du départ. Mais c’est aussi une tension nouvelle, potentiellement dangereuse, entre la police et des pans entiers de la société qui lui étaient spontanément favorables.

Le Journal du Dimanche du 9 mars 2019 a publié une enquête (commune avec France Télévisions et Radio France) sur le traitement des gilets jaunes par les médias, un bilan peu flatteur révélé par le sondage de Viavoice.
Trop favorable à l’exécutif
Plus du tiers des sondés (35%) pensent que les médias ont donné plutôt la parole à l’exécutif. Par ailleurs 15% comprennent les agressions dont ont été victimes les journalistes dans les manifestations. Remarquons au passage que les agressés sont souvent des journalistes reporters indépendants ou en CDD qui se trouvent au bas de l’échelle de la profession et n’ont strictement aucune influence sur les images qui sont passées à l’antenne.
Confiance et attentes
71% des sondés font confiance à l’information qu’ils ont trouvé eux-mêmes dans les médias, confirmant la défiance instinctive devant ce qui leur est proposé. Les deux tiers attendent en priorité que les médias vérifient les informations et la moitié attendent des informations utiles au quotidien et révélant des faits choquants ou illégaux. Près du quart estiment inutile de lire les médias officiels en ligne et s’informent sur les réseaux sociaux.
Critique des médias
Les deux tiers des sondés pensent que les journalistes sont trop près des pouvoirs politiques et économiques comme des actionnaires des médias. Plus intéressant encore quasi les trois quarts pensent que les médias ne donnent pas la parole à tous les points de vue de manière équitable. Il n’est pas absolument certain que les Assises du journalisme qui viennent de se terminer à Tours (et où ces résultats ont été présentés) tirent tous les enseignements de cette étude, mais on peut toujours espérer.
Texte repris du site de l’OJIM
Bernard Plouvier
« Il n’est rien de nouveau sous le soleil » murmurait, il y a 23 siècles, l’un des auteurs les plus profonds de la littérature mondiale, toutes époques confondues – car il était l’un des plus lucides sur la nature humaine : l’Ecclésiaste (pour les initiés : le Qohelet).
Les apparences techniques semblent donner tort à ce génie, mais c’est une grave erreur de perspective. La nature humaine reste invariable dans ses déviances, sa délinquance, sa criminalité. Seules changent les méthodes, tandis que la répression suit avec beaucoup de retard, et, dans les époques minables, refuse de sévir.
Toujours et partout, l’ordure humaine – du petit tricheur juvénile jusqu’au djihadiste assassin de masse – innove et les faiseurs de lois peinent à trouver la parade, tandis que les agents des forces de sécurité sont perdus dès qu’ils ne sont plus dirigés de près.
Or en nos temps d’innovations délinquantes et criminelles foisonnantes de roublardise et de technicité, les faiseurs de lois – et surtout les « faiseuses » - sont devenus des agents du laxisme et de la licence (étymologiquement : une liberté excessive et pernicieuse pour la société).
Les petits maîtres dirigeant les forces de sécurité sont des carriéristes, préoccupés de leur surface sociale et de leurs intrigues politico-maçonniques. Quant aux agents de base, terrorisés à l’idée de se faire traiter de « wwouacistes », ils ne cognent que sur ordre, de préférence sur du « petit blanc », dont le sort n’intéresse aucune des dames-patronnesses ni aucun des fort-en-gueule des innombrables associations de lutte contre les discriminations ou des syndicats antinationaux.
Dès l’école puis à l’université, les moyens électro-magnétiques ne manquent pas qui permettent au fainéant de sembler briller, du moins jusqu’à ce qu’un examen ou un concours réellement démocratiques, c’est-à-dire bien surveillés et sans fuite savamment organisée, permettent à l’honnête individu de prouver ce qu’il vaut et au tricheur-truqueur de prendre une branlée bien méritée.
Chacun sait que les cités où l’on a concentré les envahisseurs sont devenues des zones strictement infréquentables pour les autochtones, où les preux chevaliers de « l’Ordre républicain » n’osent s’aventurer.
Il faut croire qu’un peu partout sur la planète, le désordre est peu ou prou aussi prégnant que dans notre ex-Doulce France, puisque dans chaque capitale, au moins un tiers des forces de sécurité régionales ont pour seule mission de protéger les « petits rois ». Allez à Washington et vous verrez une douzaine de polices différentes dont celles qui ont pour mission de sécuriser les palais gouvernementaux, le Capitole, la Banque des USA !
Chacun a pu contempler la peur panique de Grand Président et de ses ministres, lors des premières prestations des Gilets Jaunes… que l’on a très rapidement noyautés de vandales soldés par les fonds secrets. Coûteux Gilets Jaunes, à la fois par leurs revendications - temporairement satisfaites -, par la haute paie des anarcho-trotskistes ficheurs de pagaille, par la prime spéciale dévolue aux policiers cogneurs, enfin par le coût du vandalisme et des surprimes d’assurance qu’il va entraîner.
C’est sûr, il serait bon de réfléchir aux causes profondes de la dégradation ahurissante de notre vie quotidienne. Le laxisme des parents et des enseignants n’est que le reflet d’une veulerie générale, qui confine à la pourriture. Le laxisme des élus, à tous niveaux, est le reflet de la mollesse et de la sensiblerie femelle d’un électorat, débile à force d’ingurgiter une propagande émolliente de style Disney ou Bisounours.
La tricherie n’est que l’imitation juvénile de la corruption des adultes : politiciens, fonctionnaires, entrepreneurs, dirigeants d’associations et de syndicats. Même si l’actualité médiatique est soigneusement triée pour éviter de bouleverser la quiétude du gentil électeur, le peu qu’on réussisse à connaître témoigne de la constante dégradation morale des peuples et de leurs « élites ».
Là-dessus, comme si la canaillerie et la crapulerie d’origine européenne ne suffisait pas, on a organisé une invasion de ce que le Tiers-Monde fait de pire : violence aveugle ou religieuse, illettrisme, avidité de biens non acquis par le travail et d’esclaves sexuel(le)s, trafiquants et pervers de tous types, haine raciale etc.
La source de nos problèmes est exclusivement d’ordre moral : mollesse, malhonnêteté, veulerie, paresse. La responsabilité du citoyen-électeur est totale. Élire des incompétents, des parasites, des mous, c’est pécher contre l’État et contre la Nation. Nous en pâtissons depuis quarante années. Mais nos petits-enfants connaîtront bien pire… et ce sera notre faute capitale, impardonnable.
Pâques sanglantes au Sri Lanka
Le martyr des chrétiens d’Asie. Au Sri Lanka, une vague d’attentats visant notamment des églises a fait plus de 300 morts et un demi-millier de blessés. L’attaque a été revendiquée par l’Etat Islamique… le directeur de l’Aide A l’Eglise en Détresse, Marc Fromager, revient sur ce drame.
Rapport Mueller : les démocrates prêts à tout
Alors que le rapport du procureur spécial, Robert Mueller, avait conclu à l’absence de collusion avec la Russie lors de la présidentielle américain de 2016, les démocrates tentent un coup de poker en appelant à la destitution de Donald Trump. Un effet d’annonce qui n’inquiète pas le président américain.
Immobilier : hausse des prix mondiale dans les grandes agglomération.
Alors que plusieurs agglomérations françaises connaissent une explosion du prix de l’immobilier, le marché mondial atteint également des sommets… de quoi inquiéter sur une possible explosion de la bulle spéculative.
L’actualité en bref
https://www.tvlibertes.com/paques-sanglantes-au-sri-lanka-journal-du-mardi-23-avril-2019
Pendant que le régime fustige les GJ, les « quartiers » subissent leur lot d’émeutes et la répression des bandes ethniques semble inversement proportionnelle à la gravité des faits.
Où sont vraiment les « foules haineuses » ? Sur les ronds-points, comme l'affirmait Macron lors de ses vœux de nouvel an ? Ou dans les quartiers perdus de la République ?
Castaner tonne contre les JG « Mon message est clair. Toute dégradation, toute agression sera poursuivie et sera sanctionnée » Changement de ton face aux émeutes qui ont plongé dans la violence le quartier Mistral, à Grenoble, depuis le 2 mars : « Je sais le drame qui a frappé samedi deux jeunes grenoblois La justice est saisie et dira toute la vérité » Intransigeance d'un côté, culture de l’excuse de l'autre. Le ton est donné même s'il affirme que les forces de l'ordre (FDO) « agissent à Grenoble pour contenir et mettre un terme à la violence de casseurs qui les prennent à partie Rien ne peut justifier cela ».
Le travail de la justice devrait pourtant être facile, tant le déclencheur de cette Nième émeute urbaine suit un rituel immuable deux « jeunes » sans casque, sur un scooter volé, se tuent dans un accident de la route en tentant d'échapper à la police. Aussitôt, le quartier « populaire » (zone de droit islamo-racaille s’embrase en une semaine d’émeutes, que répriment mollement les FDO, de peur de jeter de l'huile sur les incendies de voitures et de bâtiments publics.
Pour « venger » leur « frère », les racailles submergeront littéralement les policiers sous une pluie de cocktail Molotov et de pierres. Pause au bout de trois jours, afin que l'habituelle marche blanche, derrière sa banderole « Adam et Fatih plus jamais ça » fournisse aux télévisions les nécessaires images de familles et d'amis éplorés. Le bilan en termes de destructions matérielles des quatre premiers jours d'émeute est supérieur à celui de trois mois de manifestations de Gilets jaunes, mais nul blindé, canon à eau ou flashball n'a été employé pour « pour contenir et mettre un terme à la violence »
Banlieues : la poudrière est là, mèche allumée !
Le syndrome de 2005 la peur de la contagion, est toujours vivace. « Si ça pète dans les banlieues, on n’est pas capable de faire face, on n’a pas les hommes », aurait dit le général de Villiers au président de la République, selon son frère, Philippe.
Fin janvier, Valérie Pécresse a tiré la sonnette d'alarme, parlant de « situation explosive ». Si elle n’est probablement pas dénuée d'arrière-pensées électoralistes, la présidente LR de la région Île-de-France mérite d'être écoutée quand elle explique que « 80 lycées ont été attaqués en décembre. Ces attaques étaient perpétrées par des bandes cagoulées, organisées et extrêmement violentes […] Le seul objectif était la destruction et le chaos »
Même les très politiquement corrects étudiants de la fac de Nanterre se plaignent des agressions provenant des racailles des cités avoisinantes. Ils n'en peuvent plus de voir leur campus transformé en plaque tournante du trafic de drogue et en terrain de rapine pour bandes ethniques.
Autant de faits que le gouvernement passe sous silence. Le 6 mars, il reportait pour la quatrième fois l'examen en conseil des ministres du « plan violences » en milieu scolaire, lancé à grand renfort de publicité après l'agression avec une arme factice d'une prof, en octobre dernier. Aucune indignation gouvernementale non plus sur la recrudescence d'attaques au couteau ou - c'est nouveau et typique des populations du sous-continent indien - à l’acide. Et comme d'habitude, quand l'écho médiatique est trop fort, comme dans l'attaque au couteau de quatre personnes à Marseille, mi-février, on ressort la carte du « déséquilibré ». Un déséquilibré qui demandait aux passants leur nationalité avant de les poignarder, Allah Akbar en prime.
Alors que se dessine un rapprochement entre associations de banlieue et Gilets jaunes, le gouvernement lèvera-t-il sa chape de plomb sur la violence qui gangrène les « quartiers » ? On peut toujours rêver.
Richard Dalleau monde&vie 21 mars 2019
Dans l’histoire de Notre-Dame de Paris, l’incendie du 15 avril 2019 est sans précédent. Certes, la majestueuse cathédrale a connu de formidables heures de gloire, de la couronne du Christ déposée par saint Louis au Te Deum de la Libération, en passant par le sacre de Napoléon Ier. Mais sa longue histoire est aussi faite de turpitudes : saccages, profanation, abandon… jusqu’au terrible incendie du 15 avril. Malgré tout, Notre-Dame est toujours debout, déjà prête à illuminer à nouveau Paris. Fluctuat nec mergitur !
https://www.tvlibertes.com/la-petite-histoire-notre-dame-histoire-dune-miraculee

Lu sur Academia Christiana :
Toi qui lis ces lignes, es tu capable de citer spontanément les noms de tes huit arrières grands-parents ?
Voilà une question bien intrusive ! Elle nous est posée par le Professeur Bernard Lugan, africaniste enraciné et « anarchiste tendance mousquetaire » bien connu de nos milieux. Soyons francs, la plupart d’entre nous en sommes incapables. C’est bien le signe, continue-t-il, que nous sommes des sociétés morcelées et déracinées, car dans des sociétés non encore oublieuses d’elles-mêmes telles que les peuples africains qu’il étudie, le moindre quidam gardien de chèvre en est capable sans hésiter un instant.
Cet oubli généalogique participe du grand effacement de ce que nous sommes.
Ce grand effacement est précisément la doctrine officielle de la République depuis la présidence Giscard (au moins !) . Nous sommes sommés d’accepter notre propre disparition, sous prétexte de « Big Other », d’Union européenne, ou d’une ribambelle de théories pseudo-historiques culpabilisantes dénotant surtout une haine de soit pleine d’ignorance. En somme : c’est un génocide. Il faut se génocider non seulement démographiquement, mais culturellement et même civilisationnellement. Et dans le calme, sans faire d’histoire.
Ainsi, « nous ne sommes rien » disent-ils. La France doit tout à la diversité. La France, n’est ni une ethnie, ni une race mais une communauté de valeurs, disait Sarkozy. Elle est une idée, pas une identité pour le président Hollande… « Il n’y a pas de culture française. Il y a une culture en France. Elle est diverse » renchérissait le candidat Macron.
Or, c’est faux. La France est un peuple unique, une culture singulière, une civilisation à part entière (la nôtre !). Il existe un moyen de s’en rendre compte rapidement ; un moyen particulièrement émouvant. Il s’agit de remonter les traces de nos propres aïeux. Apprendre qui étaient ses bisaïeux et plus, c’est constater avec émotion combien notre histoire intime est étroitement liée à l’épopée nationale ! C’est découvrir le journal de campagne du régiment d’infanterie de son arrière-grand-père au jour de 1915 où il est tombé face à l’ennemi lors des batailles de l’Artois. C’est lire l’acte de naissance d’une lointaine ancêtre née à Charzais en Vendée (aujourd’hui Fontenay-le-comte) le « 16 brumaire de l’an 2 de la République Française », ou consulter les registres d’immigration US d’une tentative avortée d’implantation en Amérique dans les années 1910… Tant de vies qui nous ont fait, nous ! Personnellement et collectivement !
Et quelle surprise de voir tout un monde se dévoiler au détour de registres administratifs a priori bien tristes !
A chaque acte de naissance, les noms, prénoms, dates et lieux de naissances des parents, mais aussi celle des témoins et leurs professions à tous sont mentionnés. On se découvre un aïeul maréchal-ferrant, un autre employé de la Paris-Lyon-Méditerrannée (l’une des compagnies ferroviaires bientôt nationalisée et fusionnée au sein de la SNCF à la Libération), une filiation de laboureurs de génération en génération dans le Haut-Lignon… Quel imaginaire s’ouvre à nous en apprenant qu’un chapelier et un cordonnier ont témoigné de la naissance de sa bisaïeule fille de pâtissier à Bois-Colombes !
Mille-et-un métiers et autant de lieux peignent, plus qu’une sociologie familiale, une société entière. Et avec elle se dessinent la civilisation dont nous sommes issus. Connaître ses huit bisaïeux c’est faire parler les pierres des rues qui nous sont devenues étrangères, dans tous les sens du terme. Connaître sa généalogie, c’est se connaître soit même et ne plus être à la merci des si puissantes folies transhumanisto-lgbtistes globales de notre temps.
Sachez que toutes les mairies répondent aux demandes de copie d’acte de naissance y compris celles des siècles passés. Chaque copie vous fait découvrir la génération précédente avec lieux et dates de naissance. Ce qui permet de former une nouvelle demande d’information. Certains départements ont numérisé leurs états civils comme la Vendée…
Les tutoriels et ressources ne manquent pas. La plus précieuse d’entre elle étant bien entendu les grands parents survivants, pour ceux qui ont encore la chance de les avoir. Demandez à vos papis-mamies de vous raconter leurs parents et grands-parents. Ce sera une occasion de les découvrir autrement et de passer un bon moment en famille.