l'information nationaliste - Page 5013
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Marine Le Pen n'a pas lâché les gilets jaunes !
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Zoom : Eric Zemmour – Le cri des Gilets Jaunes : « On ne veut pas mourir ! »

En exclusivité, TV Libertés vous permet de découvrir l’intervention d’Eric Zemmour à l’occasion de la Journée du livre de Renaissance Catholique. Lors de cette prise de parole devant des centaines de participants, le journaliste-écrivain évoque, avec brio, les élites qui pensent que le peuple est de trop ! Et revient sur la révolte des Gilets Jaunes porteurs d’un seul cri : »On ne veut pas mourir ! »
https://www.tvlibertes.com/zoom-eric-zemmour-le-cri-des-gilets-jaunes-on-ne-veut-pas-mourir
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Face à la menace turque, les Kurdes demandent l’aide de l’armée syrienne

Depuis l’annonce par Donald Trump du retrait américain de Syrie, l’effervescence règne parmi les principaux acteurs du conflit. Les Turcs annoncent qu’ils vont s’occuper des « terroristes » kurdes et ces derniers, très inquiets, viennent d’appeler à l’aide l’armée syrienne. Beau renversement d’alliance !
Il est certain que le lâchage par les États-Unis de son allié kurde s’est fait dans une optique de réconciliation avec la Turquie, toujours membre de l’OTAN. Les Kurdes, ne pouvant rester seuls face à l’armée turque, beaucoup plus puissante qu’eux, avaient besoin d’un autre parapluie. Ils savent aussi qu’ils ne peuvent compter sur la France, malgré de pressants appels.
L’armée syrienne s’est, bien sûr, empressée d’accourir et elle a pu pénétrer, le 29 décembre, dans les environs de Manbij sans avoir à craindre, cette fois, une agression américaine. Elle n’est toutefois pas entrée dans Manbij même, toujours occupée par les forces spéciales américaines. C’est une nouvelle portion de territoire syrien qui revient ainsi sous la souveraineté de Damas. C’est un succès important pour Bachar el-Assad et une capitulation en rase campagne pour les Kurdes qui espéraient naïvement se tailler là un territoire indépendant sous protection américaine.
Lorsque les Turcs avaient annoncé l’attaque de l’enclave kurde d’Afrin en janvier dernier, les Syriens avaient alors proposé aux Kurdes d’en reprendre le contrôle afin de leur éviter une défaite certaine et de rendre inutile l’initiative turque. Les Kurdes, comme souvent, s’étaient obstinés dans un refus hautain alors qu’ils savaient que les Américains ne bougeraient pas. Quelques jours et quelques centaines de morts plus tard, les Kurdes évacuèrent Afrin…
L’expérience a, semble-t-il, porté et les Kurdes savent maintenant que seuls les Russes et les Syriens peuvent empêcher leur écrasement par une attaque turque.
On ne sait d’ailleurs pas très bien quelles sont les intentions précises d’Erdoğan, qui ne peut évidemment agir sans consulter la Russie. Trump lui a pourtant mis le pied à l’étrier. Dans un entretien téléphonique relaté par l’agence Reuters, le président américain a demandé à Erdoğan s’il pouvait en finir avec l’État islamique. Devant sa réponse affirmative, Trump a conclu : « Alors, faites-le. »
Ce n’est pas si simple. Les derniers réduits de Daech se situent à 250 km de là, dans des déserts entre Palmyre et l’Euphrate d’une part et, plus au sud-est, le long de la frontière irakienne. On voit mal des colonnes de blindés turcs traverser de vastes zones kurdes puis arabes à la recherche d’un ennemi camouflé et qui refuserait le combat. De surcroît, l’armée syrienne ne le tolérerait pas : si elle se réjouit grandement du retrait américain (qui, d’ailleurs, n’a toujours pas commencé), ce n’est pas pour laisser l’armée turque s’installer à sa place.
Alors, comme toujours dans la région, le dernier mot reviendra à la Russie, qui a annoncé une réunion tripartite pour début janvier. Poutine, Erdoğan et l’Iranien Rohani devront trouver un modus vivendi.
http://www.bvoltaire.fr/face-a-la-menace-turque-les-kurdes-demandent-laide-de-larmee-syrienne/
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Gilets Jaunes : la fable de l’essoufflement avant le nouvel an – Journal du lundi 31 décembre 2018
Gilets Jaunes : la fable de l’essoufflement avant le nouvel an
Les Gilets Jaunes sont encore dans le coup. Pour l’acte VII, le mouvement est parvenu à mobiliser partout en France malgré les ordres du ministère de l’Intérieur pour empêcher les rassemblements. Entre jeu du chat et de la souris et défiance envers les médias, les Gilets Jaunes poursuivent donc les manoeuvres au plus grand dam d’un exécutif dont le président de la République a disparu.
Société / Pouvoir d’achat : la réalité du déclin
440 euros… C’est en moyenne ce qu’un couple Français a perdu de pouvoir d’achat entre 2008 et 2016… Un déclassement en partie dû à la hausse des prélèvements obligatoires. La démonstration de cette dégringolade jamais vue auparavant incarne bien la crise des Gilets Jaunes et du consentement à l’ impôt.
L’actualité en bref
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MACRON pour 2019...Guerre civile ou coup d'état ? Au choix ! (Hd 720)
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"Ce sera la fête des gilets jaunes": les manifestants se préparent pour un réveillon sur les Champs-Elysées
A l'occasion de la Saint-Sylvestre, les manifestants veulent marquer le coup. Certains passeront la nouvelle année sur les ronds-points, d'autres se rendront sur les Champs-Élysées à Paris. Sur l'événement Facebook dédié, 60.000 personnes se disent intéressées.Malgré cette nouvelle action, les festivités de la Saint-Sylvestre sont maintenues sur les Champs-Elysées. Un spectacle "son et lumière" sera projeté sur l'arc de Triomphe à partir de 23h30.C’est pour cela que Nunziu enfilera son "gilet jaune" demain soir sur les Champs-Elysées."Je vais revaloriser un peu la couleur du gilet et pourquoi pas faire la fête avec les touristes. Pour laisser une bonne image, ce sera la fête des gilets jaunes".Philippe habite Roppenheim en Alsace, depuis 7 semaines il manifeste au côté d'autres "gilets jaunes". Le 31 ne dérogera pas à leur nouvelle tradition mais le point de ralliement ne sera pas le même."On s’est fait délogés la semaine dernière et en fait, on a décidé de faire une soirée du nouvel an entre nous. Ceux qui étaient sur le rond-point vont se retrouver dans une salle. On est à peu près une quarantaine ou une cinquantaine je crois maintenant sur la liste. Ce sont les 50 qui étaient là quasiment tous les jours sur ce fameux rond-point. On va tous se retrouver et je pense qu’on va parler des futures actions à faire mais ce sera festif. Par contre, il y a un dress code, le gilet jaune".
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En savoir plus sur rmc.bfmtv.com -
"Lettre ouverte" à la Police et aux Gendarmes français (feat.by In Time) Hd 1080
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NI EXTRÊME GAUCHE, NI EXTRÊME DROITE ...

Une remarquable analyse parue sur Atlantico, le 24 décembre. A lire absolument. LFAR
Le sociologue Michel Maffesoli livre un texte consacré à la sécession du peuple à l’occasion du mouvement des Gilets Jaunes, et au désarroi des élites. En cette période troublée, conséquence inéluctable des profondes mutations à l’œuvre dans nos sociétés, peut-être n’est-il pas inutile de se souvenir de la distinction proposée par Nicolas Machiavel entre « la pensée du Palais » et « la pensée de la place publique ! »Gilets jaunes en sécession : élites désemparées face à l’extrême-peuple
Distinction, désaccord, écart, lorsqu’on regarde, sur la longue durée, les histoires humaines, il est fréquent que le peuple fasse sécession. Secessio plebis d’antique mémoire, au cours de laquelle les plébeiens se « retirent sur l’Aventin ». De nos jours, plus prosaïquement, ils occupent les ronds-points de la France périphérique. Mais quels sont les patriciens pouvant ramener la concorde et le calme des esprits ?
Voilà qui n’est pas évident, tant est grand le désarroi des élites. Les experts ne font plus recette, les politiques sont déconsidérés, les journalistes suscitent la méfiance. Ce qui fait que les belles âmes, pétries de bons sentiments, occupant les plateaux des étranges lucarnes et trustant les colonnes des principaux journaux ont peur. Il faudrait être Cervantès pour décrire ces « chevaliers à la triste figure » luttant contre des moulins à vent . En la matière, la condamnation, sans appel, de l’extrême gauche ou plus encore et d’une manière obsessive de l’extrême droite, automatiquement synonyme de danger fasciste. Rien de moins !
Au-delà de ces supposés extrémismes, c’est de « l’extrême peuple » dont il s’agit. Il est amusant d’entendre tel bien-pensant, voir se profiler l’ombre de Hitler ou de Mussolini derrière l’anodine demande d’un référendum d’initiative citoyenne (RIC). Amusant ? et quand on vient d’en rire, il faudrait en pleurer !
Restons sur notre Aventin. Le conflit fut réglé, on s’en souvient, quand outre la remise des dettes, c’est la constitution d’une magistrature de la plèbe qui fut obtenue.
Voilà un symbole instructif. Il y a dans toute lutte un côté que l’on peut nommer spirituel, que le matérialisme natif de nos élites marxisantes déphasées a du mal à comprendre. C’est cet aspect symbolique qui est le cœur battant de ces régulières révoltes des peuples, dont le phénomène des gilets jaunes est l’expression contemporaine. Cet aspect est la ressource indomptable de la force morale.
La sécession du peuple, c‘est l’action de se séparer, de s’éloigner d’un État s’étant lui-même éloigné d’un peuple qu’il est censé représenter. Se retirer d’un état de fait où « le service public » a mis le public à son service.
Dès lors, les révoltes expriment l’irrésistible besoin de revenir à la « place publique ». C’est-à-dire au lieu que l’on partage avec d’autres. L’on a par trop oublié que le « lieu fait lien ». Trop obnubilées par des projets politiques orientés vers le lointain et pensées pour le futur, les élites ont oublié l’importance du localisme et l’urgence d’une vie quotidienne vécue au présent.
C’est bien cela qui s’exprime dans les révoltes en cours. Ces « Aventins » que sont les ronds-points contemporains redisent, tout simplement, le plaisir d’être ensemble pour être ensemble. Ce qui est une efficace manière de lutter contre une technocratie de plus en plus abstraite, considérant avec mépris un peuple débile, incapable de comprendre, comme le signalait il y a peu un dirigeant de la majorité politique « l’intelligence et la subtilité de l’action gouvernementale ».
Or la sagesse populaire « sait » d’un savoir incorporé sur la longue durée qu’il faut se méfier des pratiques dilatoires du pouvoir surplombant. Qu’il convient de ruser vis-à-vis des tentatives de diversion d’une administration capable, toute honte bue, d’annuler sans coup férir les mesures prises en réponse à la fièvre populaire. Annulation, annulation des annulations, la violence propre au totalitarisme « doux » d’un État jacobin a plus d’une corde à son arc. Mais à certains moments ces ruses technocratiques se parant de justification ou de rationalisation plus ou moins sophistiquées ne font plus illusion. Pour le dire trivialement : la coupe est pleine ! Et aux sincérités successives, qui dès lors sont ressenties comme de réelles faussetés les peuples répondent : « cause toujours, tu m’intéresses ».
A ces discours dissertant avec « intelligence », sur un ordre des choses dont ils ignorent l’alpha et l’oméga, les insurrections populaires rappellent que l’authentique socialité est celle d’une communauté de destin se vivant au plus proche. Ces insurrections en appellent à une décentralisation radicale acceptant, reconnaissant l’existence concrète, c’est-à-dire vécue au jour le jour, des fondamentales appartenances « tribales ».
Car ce sont bien ces appartenances qui s’expriment au grand jour dans le phénomène des « gilets jaunes ». Au-delà ou en–deçà des classes sociales de la théorie marxiste ou des catégories socio-professionnelles (CSP) des habituels et lassants sondages fonctionnalistes, c’est une socialité de base, rassemblant ce qui est épars que l’on retrouve autour des feux ponctuant les ronds-points. Ces feux sont comme autant de foyers où l’on se tient chaud et où se concocte le renouveau des solidarités organiques, cause et effet de toute société.
Il ne s’agit pas là, comme l’analysent les sociologues qui sont en retard d’un siècle d’une « lutte de classe » ou de ces inconsistants « mouvements sociaux », tartes à la crème d’observateurs ou d’experts déphasés. Non, c’est tout autre chose dont il est question.
Volens, nolens, et même si on ne veut pas le voir, ce que l’on nomme solidarité organique en gestation est cela même qui s’élabore autour des foyers de ces ronds-points. En la matière, au travers des problèmes soulevés par les retraités, c’est le respect des Anciens, la reconnaissance de leur autorité venue de l’expérience de la vie qui est en jeu.
C’est aussi la solidarité dont il est question quand ces Anciens échangent avec ces jeunes, chômeurs ou entrepreneurs, ayant du mal à joindre les deux bouts ou à développer leur nouvelle entreprise. Il y est question de générosité, d’entraide, d’échange et autres valeurs essentielles. Ce qui reste incompréhensible, parce que quelque peu archaïque, à des élites purement rationalistes, ayant quelque mal à comprendre l’importance de l’immatériel.
Du coup, il leur est aisé de stigmatiser cette réémergence d’une solidarité proxémique au moyen de ces grands mots quelque peu incantatoires, donc vides, dont la bien-pensance a le monopole. L’on est ainsi abreuvé jusqu’à plus soif de termes tels que : populisme, communautarisme, complotisme, racisme, antisémitisme, poujadisme, « boffitude » et autres noms d’oiseaux du même acabit.
On a même pu entendre un soixante-huitard célèbre, devenu notaire à la place des notaires qu’il conspuait en 68, signaler avec componction que de par ses origines et en référence à « l’étoile jaune » de triste mémoire, il était allergique à cette couleur ! tout un programme ! En fait tout cela témoigne d’une profonde incompréhension. Des commentateurs patentés hantant les sempiternelles talk-shows télévisés ou radiophoniques dont la caractéristique est un « entre-soi » fondamental. N’aidant en rien la compréhension d’une révolte radicale, mettant en cause la rigidité d’un pouvoir dont la verticalité n’est plus acceptée.
Voilà bien le paradoxe de la tempête soufflant avec la violence que l’on sait. Ces échanges entre ancienne et jeune générations, ce souci du partage et de la solidarité, en bref ce plaisir d’être ensemble trouve l’aide du développement technologique. Le sentiment d’appartenance « tribale » est conforté par la cyberculture. Les réseaux sociaux, les forums et autres blogs, voilà ce qui rend caduques les formes habituelles de la représentation syndicale ou partisane. Le refus d’une organisation verticale et hiérarchisée a pour corrélat l’irréfragable désir d’une horizontalisation des rapports sociaux.
Fondamentalement, ce « Netactivisme » en cours traduit bien la mutation, tout à fait postmoderne, du vertical à l’horizontal. Il se trouve que c’est sur les réseaux sociaux que s’expriment au mieux ces incoercibles révoltes qui sont, certainement, loin de s’achever. Caricatures, photomontages et collages divers singent, parodiquement, les divers protagonistes des pouvoirs politiques, journalistes ou divers sachants. Ayant pris conscience de ce que Platon nommait la « théâtrocratie » d’une démocratie en déshérence, le peuple, à son tour, tourne en ridicule les faits et méfaits des élites décadentes.
En réponse aux turlupinades ayant eu lieu, lors de la fête de la musique en juin dernier sur les marches de l’Elysée ou encore ayant à l’esprit les indécentes exhibitions lors d’un voyage présidentiel à St Martin, l’ironie, l’humour et la franche rigolade se répandent comme une traînée de poudre. Ce qui n’est pas sans conséquence sur ce charivari nex look qu’est le phénomène des gilets jaunes. Car dans la foulée des réseaux sociaux, la parodie contre la théâtrocratie du pouvoir a sa place dans la théâtralisation des manifestations en cours. Cela rejoint les « fêtes des fous » médiévales et autres moments d’inversion où le peuple prenait sa revanche vis-à-vis des pouvoirs établis.
On l’a dit, non pas extrême gauche et non plus extrême droite, mais « extrême peuple » qui, à l’image du « brave soldat » Chveïk popularisé par J. Hasek, manie la satyre, pratique l’humour et la dérision et, ainsi, met à mal le burlesque état des choses dominant. C’est bien quelque chose de cet ordre qui est en jeu dans la révolte du peuple qu’expriment les gilets jaunes : de la candeur et du courage. Courage, c’est, ne l’oublions pas, du cœur et de la rage. Mixte fécond, répondant au discours technocratique délayant d’une manière insipide toute une série de banalités. Ces discours n’accrochent plus, l’arrogance n’est plus de mise.
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Le gouvernement augmentera-t-il à nouveau la taxe carbone en 2020 ?

Le Parisien a consacré un long article aux embarras du gouvernement en matière d’écologie. M. Macron regrette beaucoup d’avoir dû céder aux manifestants et d’avoir suspendu l’augmentation de la taxe sur les carburants en 2019. Comme le mouvement des gilets jaunes semble en déclin (il faudra voir en janvier s’il ne reprendra pas), le pouvoir ressort ses arguments éculés qui avaient pourtant laissé les Français de marbre : il faut sauver la planète, diminuer les rejets de CO2 (gaz carbonique), et, pour cela, il est impératif que le diesel coûte de plus en plus cher. Ce ne sont que les éléments de langage d’une farce, ou plutôt d’une escroquerie honteuse, car, selon WikiLeaks, l’augmentation du prix des carburants ne sert qu’à boucher les trous du budget provoqués par la diminution des charges des entreprises.
M. Macron a reçu le renfort de la fameuse pétition contre la supposée inertie du gouvernement : il n’agirait pas suffisamment contre le réchauffement climatique. Deux millions de Français l’ont signée (4 % de nos compatriotes de plus de 18 ans). Voilà bien un comportement bobo : on paraphe un papier sans valeur, dégoulinant de bons sentiments, qui reprend les arguments mensongers des « réchauffistes » sans les analyser et sans s’interroger quand les prédictions du GIEC ne se réalisent pas. (Tuvalu, qui devait être submergé en 2018, a vu sa surface augmenter !). Signer ne sert strictement à rien, mais on se congratule, on se félicite, on se croit un grand résistant et une personne admirable.
Ces bien-pensants devraient plutôt lire l’ouvrage de M. Gervais L’urgence climatique est un leurre, qui a été recensé sur Boulevard Voltaire. Si on réduisait de 30 % les rejets de gaz carbonique (au prix d’une catastrophe économique sans nom et de la faillite du pays), on diminuerait de 0,01 °C le réchauffement climatique ! Pour ma part, j’ai signé une autre pétition, demandant l’arrêt immédiat de la transition écologique, afin de sauver la France. Car financer des éoliennes qui ne produisent de l’électricité que 16 % du temps, des panneaux solaires qui ruinent l’environnement et coûteront cher à démanteler, et racketter les pauvres avec des taxes injustifiées sur le gaz et l’électricité (qui constituent le tiers de la facture totale de l’énergie) est une politique économique stupide qui produit de la dette et nous mène tout droit à l’abîme.
Le gouvernement envisage de créer une Banque européenne du climat, ce qui fait bien sur le papier. Or, si les activités vertes étaient si rentables, on n’aurait pas besoin d’un établissement spécifique ! Les banques classiques se précipiteraient pour prêter les fonds nécessaires. Si elles ne le font pas, c’est qu’il y a un loup. Créer un nouvel établissement bancaire dont il faudra abonder les fonds et garantir les emprunts risque donc d’être périlleux pour nos finances publiques car, bien entendu, les autres pays européens ne mettront pas un centime d’euro dans une affaire douteuse.
Le pouvoir envisage également d’augmenter à nouveau, en 2020, les taxes sur les carburants. Il ressortira les mêmes arguments qu’en 2018 et s’appuiera sur la pétition signée, d’ici là, par tous les bobos de France et d’Europe. Il prétextera que le pays exige cette hausse pour sauver la planète. Pourtant, le nombre de signataires ne dépassera pas 10 % du corps électoral et restera minoritaire.
Faudra-t-il ressortir, en décembre 2019, les gilets jaunes ?
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Terres de Mission n°107 : l’évolution des droits de l’homme depuis 1948

Le 30 décembre, « Terres de mission » reçoit l’abbé Guy Pagès, engagé dans l’apostolat à destination des musulmans. Ce dernier vient en effet de publier une quatrième édition de son excellent livre « Interroger l’islam ». Une bonne occasion de réfléchir sur le dialogue islamo-chrétien et sur les erreurs de l’islam. Puis, Gregor Puppinck, juriste et directeur du Centre européen pour le droit et la justice, vient présenter son ouvrage « Les droits de l’homme dénaturé ». Cet ouvrage s’interroge sur l’évolution des droits de l’homme depuis 1948 : après des droits enracinés dans la nature, nous avons connu des droits opposés à la nature humaine, puis des droits visant à dépasser la nature humaine. Et, naturellement, cela n’est pas sans conséquence sur la jurisprudence…
https://www.tvlibertes.com/evolution-des-droits-de-lhomme-depuis-1948