Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

l'information nationaliste - Page 5435

  • Le trait commun de la Vendée : le sentiment d'appartenance à un territoire qu'il faut défendre et faire prospérer

    6a00d83451619c69e20224df2c6ada200b-200wi.pngSur RTL, Olivier Mazerolle célèbre la Vendée, sans évoquer toutefois la réussite du Puy du Fou :

    "Le petit club des Herbiers va disputer la finale de la Coupe de France face au Paris Saint-Germain le 8 mai prochain. Les Herbiers, 16.000 habitants, se situent en Vendée. C'est dans ce département qu'est logé le club cyclise de Jean-René Bernaudeau avec, jusqu'à présent comme chef de file, Thomas Voeckler, un dur au mal qui a tenu tête à Lance Armstrong. La Vendée d'où part tous les quatre ans le Vendée Globe. La Vendée, où Les Herbiers affichent un taux de chômage inférieur à 5%. Le trait commun à tout cela : la volonté, le sentiment d'appartenance à un territoire qu'il faut défendre et faire prospérer.

    Restée fidèle à l'Église, la Vendée a été martyrisée pendant la Révolution. Le général républicain chargé de la répression se ventait d'avoir empilé des pyramides de cadavres, d'avoir les enfants et les femmes pour qu'elles n'enfantent plus de brigands. La Vendée a mis du temps à s'en remettre. Elle est restée plus d'un siècle à l'écart, sans grandes villes, sans usines, sans connaître le boom économique industriel.

    Et malgré cela, ils ont réussi. Comme le dit un responsable local : "quand on n'a pas de ressources, soit on baisse les bras soit on se mobilise". C'est ce qui s'est passé après la Seconde Guerre mondiale. Des gars du pays se sont lancés dans l'aventure de l'entreprise dans un contexte favorable parce que la Vendée avait échappé à la saga des grandes luttes ouvrières dans les usines. Quand l'usine apparaît en Vendée, elle n'est pas un lieu de lutte, au contraire. Elle est vite considérée comme une aubaine.

    Si la Vendée n'est pas devenue pour autant une sorte de paradis social, elle a un atout : là-bas tout le monde sait qu'il faut bosser. Quand les commandes affluent, les salariés répondent présents."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • [Vidéo] Il y a 50 ans, la prophétie d’Enoch Powell sur les ravages de l’immigration

    C’était il y a tout juste 50 ans, alors que l’Angleterre et l’Europe ne subissaient que les tous premiers assauts d’une crise migratoire qui culmine aujourd’hui avec l’arrivée massive d’extra-européens sur le continent européen.

    Le 20 avril 1968, Enoch Powell, brillant homme politique britannique promis aux plus hautes fonctions, avait décidé d’évoquer ses craintes avec les citoyens de son pays. Dans un discours passé à la postérité, il les avertissait des conséquences néfastes d’une ouverture à l’immigration extra-européenne :

    Si je regarde vers l’avenir, je suis empli de sombres présages ; tel le poète romain, il me semble voir le Tibre écumer d’un sang abondant.

    Celui qui était alors député de Birmingham aura payé de sa carrière politique ce discours résolument visionnaire. Aujourd’hui, le Royaume-Uni est attaqué par les terroristes islamistes et miné par un changement de population qui modifie en profondeur son identité et provoque de nombreux drames.

    Enoch Powell avait raison. Honneur au diabolisé.

    Il y a 1 à 2 semaines, je discutais dans ma circonscription avec un homme d’une quarantaine d’années qui travaille dans l’une de nos entreprises nationalisées. Après quelques mots sur la pluie et le beau temps, il me dit soudainement : « Si j’avais les moyens, je quitterais le pays. » Je lui fis quelques reproches, lui faisant remarquer que le gouvernement actuel ne durerait pas éternellement. Mais il n’y prêta pas attention et poursuivit : « J’ai trois enfants. Ils ont tous le bac [grammar school], deux d’entre eux sont mariés et ont une famille. Mais je ne serai heureux que lorsque je les aurai tous vu partir à l’étranger. Dans ce pays, dans 15 à 20 ans, les noirs domineront les blancs. »

  • Nous nous devons de prendre une position extrêmement hostile envers nos ennemis de l'intérieur !

  • Si la droite ne s’assume pas, elle ne saura pas s’adresser à ceux qui l’ont délaissée

    6a00d83451619c69e201b7c9627bc3970b-120wi.pngLa nouvelle présidente de Sens commun, Laurence Trochu a été interrogée dans Valeurs actuelles. Extraits : 

    Christophe Billan, l’ancien président de Sens Commun, avant de démissionner de ses fonctions en novembre, expliquait au magazine l’Incorrect, que Sens Commun pourrait quitter Les Républicains si, en cas d'élection de Laurent Wauquiez à sa tête en décembre, celui-ci "privilégiait les alliances d'appareil au détriment des idées et des militants". Vous-même, avant de prendre la présidence de Sens Commun, expliquiez en octobre 2017 que vous alliez tester l’action de Laurent Wauquiez ? Etes-vous rassurée ? Ou en est l’état de votre relation Les Républicains, avec Laurent Wauquiez ?

    Revenons à l’intuition initiale de Sens Commun qui donne à notre mouvement un positionnement inédit. C’est le seul mouvement politique à droite qui, tout en appartenant à LR, peut à la fois mettre son énergie au service d’idées que nous portons ensemble et affirmer qu’un projet politique ambitieux ne peut faire l’impasse sur la défense et la promotion de la famille. Notre loyauté va de pair avec nos exigences. Nous voulons une droite qui prenne le risque de se mesurer aux réformes de civilisation en cours.

    Laurent Wauquiez a nommé cinq membres de Sens Commun dans les instances LR : Catherine Delalande (conseiller départemental de l’Eure), Marguerite Chassaing (Conseiller départemental du Nord), Marie-Carole Pétresco (élue municipale à Larmor-Plage), Armelle Tilly (conseiller départemental des Hauts de Seine et maire adjoint à Chaville), et moi-même. C’est le signe de la confiance qui s’est établie depuis la création de notre mouvement. C’est aussi la reconnaissance du travail des adhérents et des élus, de notre efficacité dans les campagnes électorales. Laurent Wauquiez sait que Sens Commun porte les exigences d’une droite qui ne se renie pas. Lui-même a affirmé vouloir revenir à une droite qui “doit renouer avec les idées … pour retrouver une colonne vertébrale idéologique”. Nous y contribuons.

    Cette droite que vous voulez voir émerger, cette droite « responsable », « de conviction », ainsi que vous la désignez, est-elle en train de prendre racine au sein des Républicains ?

    Les militants l’appellent de leurs vœux. C’est très net dans le rapport de la Refondation qui leur a donné la parole. Ce rapport part d’un constat d’échec : échec de n’avoir pas vu ou entendu ce qui remontait de la base, difficultés qu’a eu la droite à tenir ses engagements. Au-delà des causes conjoncturelles, il ne faut pas avoir peur de chercher des causes structurelles. Evaluer, analyser et proposer une solution pour la France, telle est la démarche qui a prévalu à ce travail.

    Consulté en tant que sociologue, dans le cadre de ce Rapport, Matthieu Bock-Côté affirme à juste titre: « Si la droite n’est pas capable de se réconcilier avec son propre imaginaire, sa propre histoire, si elle se définit toujours comme une non-gauche, si elle demande à la gauche de quelle manière il est possible et permis d’être de droite, sans aller trop loin et tout en demeurant un adversaire respectable, eh bien si la droite  autrement dit, ne parvient pas à se délivrer politiquement et intellectuellement des critères de respectabilité qui sont portés par le système médiatique, elle se condamne au suicide politique. Ça lui est arrivé à plusieurs reprises. Il n’est pas interdit d’espérer néanmoins une renaissance. »

    Trop longtemps, la droite a en effet peiné à s’affirmer dans un contexte d’hégémonie culturelle de la gauche où intellectuels et médias ont tétanisé toute initiative et tout débat jugés politiquement incorrects. Les militants LR veulent une droite décomplexée qui ne se définit pas comme une non-gauche. [...]

    Certains vous accusent d’être des sous-marins de l’ultra-droite qui agiraient en coulisse pour contribuer au rapprochement du FN et des Républicains. 

    Si la droite ne s’assume pas, si elle ne se reconstruit pas sur un socle d’idées claires et sur des positions à la fois fermes et justes, elle ne saura pas s’adresser à ceux qui l’ont délaissée.Immigration, insécurité, chômage, mais aussi délitement culturel et éducatif font le lit du FN. Les fractures économiques ont creusé les fractures sociales. Cinq années de hollandisme ont ajouté des déchirures sociétales sur lesquelles le FN se disloque : qui est en mesure de comprendre ce que le FN propose, par exemple, sur la loi ouvrant le mariage pour tous ? [...]

    Sens Commun n’a pas renoncé à s’opposer au mariage pour tous. Mais vous êtes de plus en plus isolé sur cette ligne. En quoi les dirigeants de droite qui ont abandonné l’idée d’abroger cette loi se trompent-ils selon vous ?

    Une droite responsable réclame de la cohérence et de la constance. On ne peut pas être crédible quand on dit refuser la fabrique d’enfants sans pères et les mères porteuses si on oublie que le mariage ouvert aux couples de même sexe a créé les conditions pour en arriver là. Dès lors que le législateur accepte que la loi serve à satisfaire des désirs individuels, il ouvre la porte à toutes les dérives. [...]" 

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Pour Steven Patrick Morrissey, l’immigration a rendu Londres atroce et y a détruit la civilisation

    Morrissey-2014-600x506.jpg

    EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    L’ancien chanteur du groupe britannique The Smiths, a donné un entretien très politiquement incorrect au journal New Musical Express.

    Il explique ne plus reconnaitre Londres, ville rongée par le politiquement correct où dénoncer l’immigration fait passer pour un raciste:

    Londres est au deuxième rang après le Bangladesh au niveau du nombre d’attaques à l’acide. Toutes les attaques proviennent d’individus non-blancs, et donc ce problème ne peut pas être traité de manière honnête par le gouvernement britannique ou la police ou la BBC en raison du politiquement correct. Ce que cela signifie, c’est que l’auteur de l’attaque est considéré comme une victime. Nous vivons à l’âge de l’atrocité.

    https://fr.novopress.info/

  • TOULOUSE : L’EMBRASEMENT DU MIRAIL S’ÉTEND À D’AUTRES VILLES DE LA RÉGION

    images-8.jpg

    Le feu couvait. Il prend. À Toulouse, bien sûr, où l’on en est à la quatrième nuit d’émeutes ou de violences urbaines : voitures brûlées, police prise pour cible par des caillassages. Jusque-là, on se dit : bon, c’est le Mirail. Après tout, les premières émeutes, c’était il y a vingt ans. Pas étonnant que ça prenne cette dimension. Et puis, mercredi, préfecture et mairie nous disaient que la situation était « sous contrôle ». Sauf que, dans la nuit de mercredi à jeudi, des émeutiers ont remis ça : selon une source policière, une quinzaine de voitures auraient encore été brûlées, et plusieurs personnes arrêtées. Le maire de Toulouse, M. Moudenc, s’est sans doute réjoui un peu vite, dans Le Point.

    Mais l’onde semble désormais dépasser quelques barres d’immeuble d’un quartier sensible de Toulouse. En effet, depuis quelques jours, on dénombre le même type de violences urbaines dans des villes plus petites de la région. À Agen, dans les quartiers Montanou et Rodrigues, un bus a été caillassé, une voiture brûlée et des conteneurs poubelle incendiés. À Auch aussi, dans le Gers, des conteneurs ont également été incendiés. Il faut dire que ces préfectures des départements limitrophes de la Haute-Garonne constituent le réseau secondaire des trafics toulousains.

    Mais on a aussi constaté que le feu se propageait à des villes plus petites encore. Et à petite ville, petit feu. Mercredi soir, à Villeneuve-sur-Lot, près de l’ancien hôtel de ville, tout près de la sous-préfecture et de la rue des Cieutats, un matelas a été incendié. Petit feu sans gravité, certes. Mais dans un quartier qui a vu, cet hiver, une dizaine de voitures incendiées. Et ce n’était pas un incendie accidentel car une grande inscription hostile à la police était taguée sur un rideau de fer voisin. Il est vrai que, tous les soirs, cette rue est « tenue » par de jeunes trafiquants en liaison avec leurs collègues du Mirail.

    Ce petit « acte d’incivilité » a été commis quasiment en face de la permanence du député LREM de la circonscription, M. Damaisin. Quand il l’a inaugurée, il expliquait son choix par « une réelle volonté d’installer ma permanence en plein cœur de ville ». Mais hier soir, sa petite ville avait elle aussi son petit incendie, comme au Mirail…

    http://www.bvoltaire.fr/toulouse-lembrasement-mirail-setend-a-dautres-villes-de-region/

  • Sécurité rentière : la privatisation des radars commence lundi et devrait augmenter de 10 millions le nombre de flashs par an !

    Capture-9.jpg

    Voilà des mois que ces mitraillettes à flashs sont testées sans aboutir à des contraventions. La sécurité routière inaugurera lundi ce nouveau dispositif qui sera ensuite adopté département après département. « Toute la France sera couverte mi-2019 », confie-t-on à la Sécurité routière.

    L’objectif est sans aucun doute de faire crépiter les flasheuses à l’heure où le nombre de morts sur la route ne baisse presque plus. De l’aveu même du ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, les radars embarqués dans des véhicules conduits par des forces de l’ordre ne fonctionnent que 1h13 par jour en moyenne. Les confier au privé permettra de pousser jusqu’à 8 heures par jour. Le nombre de flashs pourrait donc passer de 2 millions à 12 millions par an !

    Continuer la lecture

  • Idées reçues sur l'Inquisition

    6a00d83451619c69e201bb0a057a71970d-250wi.jpgLe Figaro publie un article intéressant pour rétablir quelques réalités sur l'Inquisition, créée le 20 avril 1233 par le pape Grégoire IX.

    Idée reçue n°1: l'Inquisition médiévale est le signe d'un temps d'intolérance et de fanatisme

    Ce tribunal pontifical médiéval est institué par la papauté pour protéger l'orthodoxie catholique: il est créé pour lutter contre les dissidences religieuses. En contestant l'organisation de l'Église romaine et certains de ses dogmes elles menacent son unité. Ces membres sont considérés comme des hérétiques. Aussi l'objectif du tribunal est avant tout de sauver les âmes égarées, de les ramener dans le giron de l'Église romaine.

    Il s'agit davantage d'un outil de persuasion que de répression. L'Inquisition est créée pour préserver la chrétienté et ne juge que les chrétiens. Les tribunaux inquisitoriaux sont introduits en 1233 dans le royaume de France pour lutter contre les Cathares, installés dans le Midi de la France. Les inquisiteurs, nommés par le pape, s'appuient dans leur mission sur les pouvoirs laïcs. En replaçant cette organisation ecclésiastique, dans le contexte culturel et historique du Moyen Âge, on ne peut parler de fanatisme ou d'intolérance.

    Idée reçue n°2: Les juges inquisitoriaux rendent une justice arbitraire

    L'Inquisition est souvent présentée comme une justice arbitraire et archaïque, alors qu'elle apparaît plutôt moderne: elle met en place une procédure d'enquête. Le but est de ramener la personne suspectée d'hérésie dans le droit chemin, de permettre la conversion. Ainsi l'instruction est méthodique, elle ne peut débuter que sur la base de témoignages vérifiés. Il faut des preuves concrètes et des témoignages probants avant de pouvoir faire procéder à l'arrestation d'une personne par les pouvoirs civils. La justice s'appuie sur l'aveu -s'il est obtenu par la torture, il doit être réitéré «sans aucune pression de force ou de contrainte», hors de la chambre de torture pour être recevable. Le faux témoignage est par ailleurs poursuivi et condamné.

    L'historien Didier Le Fur précise dans son livre sur l'Inquisition que la sentence du tribunal est prise sur l'avis du conseil -qui comprend des membres du clergé régulier ou séculier et des laïcs désignés expressément et chacun fait serment de donner les bons conseils. On ne communique pas forcément le nom du prévenu. Enfin Il faut soulever que l'Inquisition ne condamne pas systématiquement les personnes suspectées. Il ne s'agit pas d'une justice aveugle, comme peut l'être la justice seigneuriale, souvent arbitraire et expéditive.

    Idée reçue n°3: l'Inquisition est un tribunal qui envoie des milliers de personnes au bûcher

    La légende noire de l'Inquisition, présentant les inquisiteurs comme des juges cruels, responsables d'immenses bûchers est un héritage de la littérature et de l'iconographie du XIXe siècle. Or les recherches récentes ont permis de réévaluer largement à la baisse le nombre d'occis. Ainsi selon les chiffres des sentences de Bernard Gui, inquisiteur à Toulouse pendant 15 ans, de 1308 à 1323, sur 633 sentences, seules 40 personnes sont remises au bras séculier, donc au bûcher (l'Inquisition qui ne peut en théorie pratiquer la peine de mort envoie le condamné à la justice laïque). Dès la fin du XIIIe siècle le bûcher est de plus en plus exceptionnel; il est aussi le signe de l'échec de l'Église, incapable de ramener les âmes perdues.

    Il est certain qu'au cours de son histoire l'Inquisition a pu se montrer féroce, mais il faut aussi mentionner que les abus de certains juges sont aussi punis. Ainsi Robert le Bourge -ancien hérétique converti- inquisiteur en Champagne qui envoie des dizaines de condamnés au bûcher (bûcher du Mont-Aimé) est suspendu temporairement en 1233. Lorsqu'il reprend sa mission, ses excès sont tels qu'il est révoqué et condamné à la prison à perpétuité en 1247. Mais ces dérives ne sont pas une généralité:les tribunaux inquisitoriaux sont davantage modérés dans leurs sentences que les tribunaux laïcs. Et la grande majorité des peines consiste en un temps d'emprisonnement.

    Les images de violences proviennent surtout de l'amalgame qui est fait avec l'Inquisition espagnole -fondée en Espagne, en 1479, par les rois catholiques Isabelle de Castille et Ferdinand d'Aragon. Indépendante de Rome, elle est un temps sous l'autorité du tristement célèbre grand inquisiteur Thomas de Torquemada. Elle est instaurée pour sévir contre toutes les déviances, c'est-à-dire contre tous ceux qui ne sont pas catholiques. Il s'agit d'un phénomène politico-religieux. Abolie une première fois en 1808, elle l'est définitivement en 1834.

    Idée reçue n°4: l'Inquisition en France est une organisation pontificale puissante pendant des siècles

    L'Inquisition médiévale dans le royaume de France perd de son importance avec le déclin des hérésies cathare et vaudoise à la fin du XIVe siècle. Ainsi un siècle après sa création elle est affaiblie notamment par la royauté qui souhaite affermir son autorité et conteste celle de l'Église. Aussi dans certaines affaires -comme celle des Templiers avec Philippe le Bel- il est difficile de définir la frontière entre le domaine politique et religieux.

    La perte de l'influence du tribunal pontifical est flagrante au moment de la réforme protestante puisque ce n'est pas lui qui est au premier plan dans la lutte. En effet, les protestants sont considérés comme une menace pour la paix dans le royaume, par leur rébellion. Ce sont des criminels qui désobéissent au roi et dépendent donc de la justice laïque. Alors qu'en tant qu'hérétiques ils devraient relever du tribunal ecclésiastique, mais seuls les cas d'hérésie simple sont jugés par lui. L'inquisition reprend une certaine importance à la fin du XVIe siècle lorsqu'elle s'engage dans la chasse aux sorcières (magiciens, devins, sorciers). Les tribunaux inquisitoriaux disparaissent du royaume de France à la fin du XVIIe siècle."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • I-Média#197 : Loi asile immigration : minage médiatique

  • JO 2024 : arrangements avec la loi, exigences du CIO... Les dessous de la fièvre olympique dévoilés

    http://www.oragesdacier.info/2018/04/jo-2024-arrangements-avec-la-loi.html