l'information nationaliste - Page 5483
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La petite histoire : La tragédie du radeau de la Méduse
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« DJIHAD LOL » : LES ADOLESCENTES RADICALISÉES PLUS NOMBREUSES QUE LES GARÇONS !

On pourrait résumer cela en quelques mots : « crise d’adolescence radicale », « rien dans le crâne, tout dans le portable », « djihadisme LOL »…
La compagne de Redouane Lakdim, le terroriste de Trèbes, assassin de quatre personnes et qui en a blessé quinze autres, est en garde à vue depuis deux jours. Elle a 18 ans, non seulement ne renie rien de la folie meurtrière de son compagnon mais aurait regretté qu’il n’ait pas fait davantage de victimes dans notre France, pays de « mécréants ». Lorsque les policiers l’ont interpellée, elle aussi a crié « Allah akbar », et si elle nie toute implication dans l’équipée meurtrière de Lakdim, elle a curieusement posté, au matin de l’attentat, une sourate disant que « les mécréants étaient promis à l’enfer ».
Cette douce jeune fille se prénomme Marine. On nous dit qu’elle s’est convertie à l’âge de 14 ans, radicalisée à 15, devenant la compagne de Lakdim qu’elle avait, paraît-il, l’intention d’épouser prochainement. Elle a aujourd’hui 18 ans, est sans profession. On imagine qu’elle a dû passer moins de temps sur les bancs du collège que sur son smartphone. Connue comme son petit ami pour des délits de droit commun, elle passait en effet beaucoup de temps à cracher sa haine de la France sur les réseaux sociaux, ce qui lui a valu d’être fichée S, elle aussi, pour sa radicalisation islamiste.
Dans cette époque où les agissements du porc Weinstein et de ses épigones ont entraîné le retour d’un féminisme larmoyant qui veut voir en toute femme une innocente victime, on hésite à se pencher sur ces adolescentes tentées par la sauvagerie meurtrière. Et pourtant, contrairement à une idée reçue, les jeunes filles sont majoritaires parmi les adolescents radicalisés. C’est en tout cas ce que disaient les chiffres du ministère de l’Intérieur en août 2016, quand, après l’assassinat du père Hamel à Saint-Étienne-du-Rouvray, une gamine de 16 ans a été arrêtée à Melun, en Seine-et-Marne. Elle était prête, elle aussi, à passer à l’acte.
Les faits sont là mais rien ne change dans les discours. La gauche continue de nier ce qui relève de l’évidence quand des salauds ne se réjouissent pas carrément de la mort d’un homme parce qu’il est militaire… On nous dira, comme toujours, que Redouane Lakdim sentait peser sur son dos le poids de la colonisation, de la relégation, de la misère, du chômage… Qu’au fond il n’a fait que venger la mémoire de ses pairs. On connaît la rengaine.
Et sa petite amie ? Mystère…
En ce mois d’août 2016, un policier de haut rang confiait au Figaroque les jeunes filles se laissent hameçonner par « le “kit de vie” qui leur est proposé : “trouver le prince charmant”, “s’engager dans l’humanitaire” et “fonder une famille pour repeupler un califat fantasmé” ». Piéger également par « le “pilonnage” de messages, parfois une centaine par jour, qu’elles reçoivent une fois sous influence de leur gourou : “Comment es-tu habillée ? Quelles prières as-tu faites ? Qui as-tu rencontré ? As-tu serré la main à un homme aujourd’hui ? Ne sors pas seule”. » Il ajoutait également que les filles seraient davantage « partantes » (alors pour la Syrie) car « elles pensent qu’elles ne seront a priori pas envoyées au combat comme les garçons ».
À cette même époque, le magazine Psychologies donnait la parole au thérapeute familial Serge Hefez qui suivait plusieurs de ces jeunes filles, converties à un islam extrémiste. Il y confiait la sidération de parents découvrant la seconde vie de leur adolescente : « Bien moins malmenées par la vie que d’autres, certaines adolescentes s’enflamment pour une cause qui présente surtout l’immense avantage de les opposer en tout point à leurs parents. »
http://www.bvoltaire.fr/djihad-lol-adolescentes-radicalisees-plus-nombreuses-garcons/
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Une union électorale à définir pour les partis de droite, afin d’empêcher en 2022 la réélection d’Emmanuel Macron
Pascal Gannat, Vice-président du groupe FN-RBM Conseil régional des Pays de la Loire, explique pourquoi il participe au débat sur l'union de la droite ce soir à Angers :"Je participerai à la table ronde de ce jour mardi 27 mars à Angers avec Jean-Frédéric Poisson, Robert et Emmanuelle Ménard, Marie-France Lorho, Karim Ouchik, Guillaume de Thieulloy et le professeur Guillaume Bernard. Avec le soutien à distance de Thierry Mariani. Le thème est : ‘’Une union des droites est-elle possible ? Vers une plate-forme commune’’
J’y défendrai la nécessité d’une union électorale qui reste à définir pour les partis de droite, afin d’empêcher en 2022 la réélection d’Emmanuel Macron. La France est confrontée à d’immenses difficultés et ni les Insoumis, ni LREM n’apportent les réponses et les propositions qui les résoudront. L’expérience électorale de 2017, traumatique à bien des égards pour beaucoup de Français de droite impose que nous ne revoyons plus jamais la défaite par désunion. Il est indispensable qu’un tel rassemblement ait lieu. C’est pourquoi nous devons nous mettre d’accord sur une plateforme minimale mais fédératrice d’idées neuves qui soit l’aboutissement d’une réflexion de fond à partir des courants historiques de la droite française, portant sur l’Europe, l’immigration, la famille et la natalité, la place de L‘islam, l’école, le respect de la personne humaine et de son environnement, la protection sociale, le rôle de la France dans le monde et sa souveraineté.
Tout est à bâtir en ce sens, rien n’est en effet acquis. Il est en effet évident que sans la représentation selon les pourcentages obtenus de chacune des formations de cette union des droites, aucune majorité de rupture avec le macronisme en marche ne serait envisageable. C’est en cet esprit, en tant qu’élu FN, sans rien renier sur l’essentiel, que je serai présent ce soir à Angers."
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TERRORISME : LE GOUVERNEMENT NOIE LE POISSON (L’Imprécateur)
Quel terrorisme endogène ?
À propos du nouveau carnage qui vient d’avoir lieu à Trèbes, le président de la République a déclaré « Nous devons faire face à un terrorisme endogène, extrêmement diffus, difficile à anticiper ».
Ce président qui se pique un peu trop vite d’être un littéraire, ne devrait pas ignorer le sens du mot » endogène « (savoir : qui est produit par la structure elle-même en dehors de tout apport extérieur – Larousse). Nous venons donc d’apprendre deux choses. La première, que nous avons recolonisé et francisé à l’insu de notre plein gré le Maroc d’où le tueur vient et où le drapeau français flotte sur tous les bâtiments publics… La seconde, que la France est un pays de civilisation et de religion musulmanes depuis l’invasion arabo-musulmane du VIIIème siècle puisque le tueur en question a tué en invoquant Allah ce que, pour une fois, aucun média n’a nié.
Un attentat purement EXOGÈNE
L’attentat de Trèbes n’a rien d’endogène. Il est EXOGÈNE (étranger) dans ses deux composantes principales : 1/ le tueur et la religion qu’il a invoquée pour tuer. 2/ Redouane Lakdim est né au Maroc en 1992, de parents marocains, et il était toujours marocain quand il a commis son attentat. Il n’a pas acquis récemment la nationalité française par amour de la France et désir de s’intégrer, mais par commodité stratégique ; il avait besoin d’un passeport français pour ses activités illégales de trafic d’armes et de drogues et ses déplacements à l’étranger.
Le trafic d’armes était connu des services de police qui avaient arrêté Lakdim en raison de ses relations intimes avec un trafiquant d’armes de Carcassonne et découvert chez lui des armes. Mais tout ce gentil monde était en liberté, ce qui montre qu’il est en France presqu’aussi facile de se procurer des armes qu’aux États-Unis. Il suffit de savoir aller commander dans le Dark Web [1] ou de trouver l’un des nombreux trafiquants de Marseille, Saint-Denis, Lyon, etc. Cette histoire d’armes est passée sous silence par la presse officielle du Ministère de la Vérité pour ne pas gâcher l’argument « Redouane Lakdim était un petit délinquant, on ne pouvait pas prévoir ». Macron devrait savoir que justement,« gouverner c’est prévoir… Il n’y a rien à gagner à transiger avec l’erreur » (Émile de Girardin)
Il a crié « Allah(ou) akbar » en ouvrant le feu sur les clients et le personnel du Super-U de Trèbes pour signer son appartenance à l’islam. Musulman de naissance, il se serait comme on dit « radicalisé ». Un élément de langage utilisé par la désinformation pour faire croire qu’il y aurait deux islams bien distincts, l’un doux et pacifique, l’autre radicalisé cruel et féroce. Vision simpliste qui nie la réalité : il n’y a qu’un islam que ses adeptes pratiquent avec plus ou moins de conviction et respect total des préceptes de Mahomet. De même, il y a des chrétiens ou des juifs qui vont ou pas à la synagogue ou à l’église, qui prient ou non, qui appliquent plus ou moins les préceptes de l’église ou de la torah.
La grande majorité des français ne pratiquant pas se reconnaît « baptisée et de culture chrétienne », plus choquée par l’égorgement par un musulman d’un prêtre que par toute autre forme d’assassinat.
Le crime est l’une des composantes de l’islam
La quasi-totalité des musulmans peut basculer dans le crime si l’on s’en prend à un symbole fort de l’islam. D’ailleurs, un chroniqueur de Cnewsexpliquait dimanche matin, que « l’islam à l’eau-de-rose » est en voie de disparition, les salafistes wahhabites faisant une propagande d’enfer dans les mosquées pour démontrer que l’islam « modéré », c’est le péché le plus grave que seul le djihad peut racheter. Mais là encore, l’État refuse, pas dans ses éléments de langage mais dans les faits, de fermer les mosquées salafistes et d’expulser les imams, au moins les algériens, les saoudiens et les qataris, qui sont les plus virulents.
Les Français d’autrefois l’avaient vite compris :l’islam est fondamentalement guerrier et violent, comme en témoignent toutes les guerres en cours dans le monde et l’esprit de conquête islamique, un moment calmé par la colonisation, est revenu en force. Il a fallu plus de dix siècles à la France pour commencer à chasser à partir de Poitiers en 732, les derniers colons musulmans de Provence. Nos gouvernements disent d’un côté que nous sommes en guerre contre le djihadisme et « en même temps » font tout pour nous faire accepter l’envahisseur, sa langue, ses mœurs, sa religion, sa justice et le vivre-ensemble.
Les juristes sont-ils complices du terrorisme islamique ?
Les juristes disent que les lois interdisent d’expulser ou de priver de la nationalité française et de leurs aides sociales les criminels musulmans avant qu’ils soient passés à l’acte et aient été condamnés. Rappelons-leur qu’il existe un article de la Constitution, qui les y autorise. Il dit en substance « L’absence de certitudes ne doit pas retarder l’adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles pour la société ». Pour le moment, mode écolo oblige, il n’est appliqué que pour les questions environnementales et avant toute autre raison, justifier des impôts verts.
Nul besoin d’une nouvelle modification de la Constitution pour l’appliquer au terrorisme « endogène » de Macron, une loi reprenant le principe de précaution suffirait :« L’absence de certitudes, compte tenu des connaissances policières et du vide juridique actuel, ne doit pas retarder l’adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles pour la société française ». Il semble que le gouvernement n’en veuille pas, parce qu’il est imprégné d’internationalisme migratoire au nom de « valeurs humanistes » dévoyées, et des injonctions de la finance internationale et de la commission européenne toutes deux en phase avec l’immigrationnisme islamique.
Trois citoyens innocents d’un petit bourg catalan paisible et un officier supérieur de la gendarmerie sont morts, tués par un ennemi de la France en guerre parce que nos gouvernements n’ont su ni voir le danger, ni l’anticiper. Ce n’est pas faute de moyens, c’est faute de volonté, par faiblesse, incompétence, irresponsabilité généralisée et suivisme européo-international.
Une loi permet le refus et la déchéance de nationalité
De plus, fiché « S » depuis 2014, connu pour diverses activités illégales, drogue, armes, vols, etc., condamné mais chaque fois très vite libéré en vertu de la doctrine Taubira aujourd’hui reprise par Macron, Redouane Lakdim n’aurait jamais dû être naturalisé français. Un article de loi, l’art 25-1 du Code Civil, permet le refus d’octroi de la nationalité et sa déchéance si l’individu concerné « s’est livré au profit d’un État étranger à des actes incompatibles avec la qualité de Français et préjudiciables aux intérêts de la France ».
Le ministre de l’Intérieur explique qu’il était si gentil qu’on ne pouvait pas se douter qu’il passerait à l’acte ! Avec un multirécidiviste ? Et l’État Islamique revendique le crime à son profit ! Et Macron veut que ses crimes soient « endogènes » ce qui permet d’absoudre le gouvernement et l’administration de leurs multiples fautes et erreurs ! – Croit-il sérieusement qu’un discours et quelques mots détournés de leur sens suffiront à faire oublier que 4 personnes dont un officier supérieur sont morts et 16 autres blessés à cause de l’incurie du gouvernement ?
L’Imprécateur
[1] Le Dark Web ou Web Profond (Deep Web en anglais) appelé aussi Web Caché, décrit, dans l’architecture du Web, la partie de la toile non-indexée par les moteurs de recherche généralistes.
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« Éric Zemmour — Itinéraire d’un insoumis », par Danièle Masson

Par Camille Galic, journaliste, essayiste ♦
Après avoir suscité tant de haines et d’attaques virulentes, Eric Zemmour inspire aujourd’hui une étude exhaustive, fine et pleine d’empathie *. Surprise : celle qui l’a rédigée est une intellectuelle catholique, familière d’Emile Poulat, préfacière de Gustave Thibon et biographe du maurrassien Jean Madiran — fondateur du quotidien Présent dans lequel elle écrit toujours.
Tout le monde aime ou déteste le polémiste Zemmour mais l’homme, le philosophe et l’historien sont souvent ignorés. Ce sont à l’évidence ces facettes qui ont intéressé Danièle Masson, elle-même agrégée de lettres classiques et auteur de Dieu est-il mort en Occident ? (éd. Guy Trédaniel, 1998). Une interrogation qui rejoint celles exprimées par Zemmour dans Mélancolie française (2010) et Le Suicide français (2014) : si les civilisations sont mortelles, qu’en sera-t-il demain de la nôtre, minée par la détestation de soi et d’un passé pourtant souvent glorieux comme par l’immigration ? La cause de la chute de l’Empire romain, note l’auteur, « c’était à la fois son déclin démographique et son impuissance à assimiler les populations barbares. Or, si l’on vante aujourd’hui le dynamisme démographique de la France, « la France est un borgne démographique au pays des aveugles européens » **. Surtout, « notre dynamisme est branché sur le moteur à explosion maghrébin et africain”. »
Une population française en exil intérieur
L’itinéraire de l’insoumis commence en 1958 dans une famille de juifs algériens installée à Montreuil —deuxième ville malienne après Bamako —, entre une mère qui lui passe tout, du moins « tant qu’il travaille bien », et un père qui encourrait actuellement les foudres de la loi car il n’hésite pas, en cas de manque, à lui flanquer des coups de ceinture. Traitement inhumain ? Au contraire, estime Danièle Masson, « ce rapport conflictuel est pour lui une manière de se construire ». Ce que confirme l’intéressé : « Quand on affronte son père, on devient un homme. Aujourd’hui, les hommes n‘ont plus de père à tuer. En me confrontant au mien, je me suis endurci, c’est pour cela que j’aime la bagarre. »
C’est aussi pour celaqu’au rebours de pratiquement tous les intellectuels de sa génération, il déplore la féminisation croissante des sociétés occidentales, phénomène dépeint en 2006 dans Le Premier sexe. Un livre qui contribua à sa légende noire mais lui ouvrit grand les plateaux de télévision appâtés par l’odeur de scandale. Là, « face à la pensée unique qui sature l’espace médiatique, il sent aussi, écrit Danièle Masson, que la population française est en exil intérieur, qu’elle est en sécession mentale, qu’elle zappe les émissions, n’achète plus les journaux, se tourne vers les médias alternatifs. Quant le consensus soixante-huitard ne fait plus recette, vient l’heure d’Eric Zemmour. Il sait qu’il est “au cœur de la fabrication de l’idéologie dominante” et il veut la contester de l’intérieur, pour être “le porte-parole de ceux qui réagissent comme lui”… Cette étonnante performance, utiliser les médias dédiés au formatage des esprits pour les retourner contre eux-mêmes et libérer la parole des classes populaires en se faisant la voix des sans-voix, explique son succès ». Ainsi que les haines qu’il s’est attirées, notamment celles de Bernard-Henri Lévy, son exact contraire, et les nombreux procès qui lui furent intentés, par le biais d’associations et « d’élites autoproclamées conscientes de ne plus tenir en main le peuple français. […] L’“essentialisme” d’Eric Zemmour, qui articule nature et culture, est un péché grave aux yeux des existentialistes contemporains. »
La conjuration des trois D
Sous-titré « Ces quarante années qui ont défait la France » grâce à la conjuration des trois D (Dérision, Déconstruction, Destruction) léguée par Mai 68, Le Suicide français fut le plus grand succès de librairie en 2014. Dans ce massacre à la tronçonneuse, tout y passe : les successeurs de Charles de Gaulle, les héritiers et les profiteurs de Mai 68 (dont l’imminent cinquantenaire donne actuellement lieu à un matraquage indécent), la technostructure à laquelle Zemmour faillit pourtant appartenir car, diplômé de Sciences Po, il se présenta par deux fois, d’ailleurs en vain, au concours de l’ENA, les associations dites humanitaires, les lois antiracistes et les lois mémorielles dont, au grand scandale des belles consciences, il demanda l’abolition en mars 2011 lors d’une convention UMP et sur lesquelles prospèrent, y compris financièrement, divers lobbies, ou encore l’Europe depuis que celle-ci, fondée à l’origine sur l’aire carolingienne, n’a cessé de s’élargir. Perdant en substance comme en importance politique et financière ce qu’elle gagnait en nombre d’habitants.
Pour Laurent Joly, jeune historien spécialiste de l’antisémitisme, « depuis Barrès et Maurras, aucun autre intellectuel, journaliste ou écrivain, n’avait eu ce statut de passeur des idées d’extrême droite auprès d’un très large lectorat » (et ce n’est pas un compliment dans sa bouche car Joly ne pardonne pas à Zemmour d’avoir exonéré le maréchal Pétain mais aussi le président Laval du péché mortel d’avoir prêté la main à « la folie criminelle de l’occupant », comme les en avait accusés Jacques Chirac en juillet 1995).
Pour Danièle Masson, c’est plutôt de Bainville que se rapproche Zemmour, en raison de son intérêt pour l’histoire et la géopolitique. Toutefois, nuance notre auteur, « Bainville, qui achève son histoire de France sur les lendemains de la Première Guerre mondiale, garde espoir en une France apte à se redresser » alors que, « même quand il évoque la possibilité d’un sursaut populaire, Zemmour semble parier plus qu’espérer ».
Il est vrai qu’un siècle plus tard, résultat d’un ethnomasochisme camouflé en scrupuleux respect des droits de l’homme (étranger exclusivement, tandis que le bipède blanc et hétérosexuel est chargé de tous les maux), tout est fait pour empêcher ce sursaut, réprimer toute tentative de redressement. Mais, comme disait Bainville justement, citant Calderon, « le pire n’est pas toujours certain ». Riposteà la bombe que constitue la présence chez nous la présence de millions d’islamistes — car, pour Zemmour, l’islamisme est l’essence même de l’islam — et au tsunami migratoire qu’il entrevoyait dès 2008, la belle résistance à la décadence sous tout ses aspects manifestée de la Pologne à l’Italie par certains pays européens, si justement attachés à leur identité menacée, devrait faire tache d’huile chez nous. Espoir ou pari ?Camille Galic 28/03/2018
* Danièle Masson : Eric Zemmour, itinéraire d’un insoumis, 262 pages avec de nombreuses notes. Editions Pierre-Guillaume de Roux. Paris, mars 2018.
** Les citations en italiques sont extraites de livres ou de déclarations de Zemmour lui-même.
https://www.polemia.com/eric-zemmour-itineraire-dun-insoumis-par-daniele-masson/
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Fichés S, revenants : les indésirables de la République
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Union d'un jour débats de toujours
C'est une chose magnifique que l'union nationale. Quand elle nous rassemble, au-delà des étiquetages, elle ne doit pas se ternir de querelles subalternes. Profitons-en pour rappeler que dans les occasions précédentes les Français ont témoigné, trop brièvement mais au-delà des incertitudes ravageuses, combien nous devons avoir confiance, sinon dans nos politiques, encore moins dans nos technocrates, mais dans notre police, nos services de renseignement, notre gendarmerie, notre armée.Car en ce 28 mars, cinq jours après l'attentat de Trèbes c'est la France unanime qui rend hommage, avec émotion, à l'héroïsme du lieutenant-colonel Beltrame. En même temps, l'unanimité nationale entend aussi s'investit sans véritable exception autour des victimes de l'attaque de Trèbes du 23 mars comme de Mireille Knoll, assassinée la veille.
Commençons, avec ce cas, à évoquer, hélas, les choses qui fâchent. Sans nous engouffrer dans aucune polémique, malsonnante dans le contexte, reconnaissons, à propos de l'horrible meurtre dont celle-ci a été la victime, que le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb n'a pas fini de nous surprendre. Il nous certifie, en effet, que son assassin n'était "pas du tout radicalisé".
Son inspiration ne fait pourtant guère de doute, son complice l'ayant entendu crier le rituel "Allahou akbar".
Or, ce qui montre le peu de sérieux de notre ministre, c'est précisément l'argument qu'il invoque : Yacine M., selon lui, ne doit pas être considéré comme un islamo-terroriste puisqu'il compte, nous précise-t-on, 22 à 24 inscriptions au TAJ, traitement d'antécédents judiciaires.
Islamiste ? "Pas du tout. Lui, ‑ à entendre le locataire de la place Beauvau – c'était le profil petit voyou de quartier qui allait faire des rapines."
Mais précisément, cher Monsieur le Ministre, ci-devant maire de Lyon, vous devriez le savoir : c'est dans ce vivier de la délinquance ordinaire que se recrutent les plus acharnés des djihadistes, endoctrinés dans les prisons, après avoir été dressés contre la France dans les écoles de la République.
Cela se manifeste dans le cas de Yacine M.
Cela se retrouve exactement dans le cas de Radouane Lakdim.
Tristes débats, pauvres divisions : les uns veulent à tout prix ménager ce qu'ils considèrent comme la deuxième religion du pays. Pour eux, sans doute, les assassins ont quelque chose à voir avec le protestantisme. Pour eux il ne convient pas de voir en face l'existence d'un antisémitisme musulman dans les banlieues.
Le philosophe Robert Redeker observe enfin que "l'unanimisme dans la célébration ne doit pas cacher – comme elle le voudrait pourtant – que le geste héroïque de ce militaire met notre culture bien mal à l'aise. J'imagine le président de la République tourmenté : comment peut-on célébrer à la fois Mai 68 et Beltrame ? La réponse est évidente : en occultant quelque peu les motivations de son acte héroïque, en insistant sur les valeurs consensuelles, d'une généralité un peu vide, plutôt que sur ce qui les fonde. En présentant devant les masses un tour de passe-passe semblable à celui auquel se livrent les officiels lorsqu'ils proclament que les soldats de la Grande Guerre sont morts pour la paix, pour la réconciliation entre les nations, pour des valeurs, alors qu'ils sont morts pour la France, pour la patrie…"
Essayons, autant que possible, de leur arriver à la cheville.
JG Malliarakis
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Les syndicats sont financés par l Europe et cachent son influence politique
Les syndicats français (CGT,CFDT,FO,CFTC,UNSA) sont financés par l’Europe et cachent aux français les vrais coupables de la destruction des acquis sociaux et du droit du travail.
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INCROYABLE ! Un stock de numéros du mensuel Pour un Ordre nouveau retrouvé dans un grenier...
Le 28 juin 1973, suite à l'attaque par plusieurs milliers de gauchistes du meeting contre l'immigration sauvage qu'il avait organisé à la Mutualité (Paris) la semaine précédente, le Mouvement Ordre nouveau est interdit par le pouvoir gaulliste de l'époque.Ordre nouveau éditait un mensuel de combat, Pour un Ordre nouveau, diffusé à plusieurs milliers d'exemplaires par ses militants. Après la dissolution, les stocks de journaux furent saisis. Quelques exemplaires cependant échapèrent aux rapaces de la police politique.
45 ans après, ces numéros sont ressortis du fond d'un grenier et remis en vente pour les collectionneurs et amateurs.
Nous vous proposons le n°15 (oct 1972) qui est en grande partie consacré à la création du Front national. Vous trouverez dedans un article de Jean-Marie Le Pen.
Le reflêt d'une époque, un document historique à ne pas manquer...
D'autres numéros seront bientôt mis en vente..
Pour se le procurer, cliquez ici
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Complot contre les Brigandes (Mars 2018)