l'information nationaliste - Page 5532
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POURQUOI MACRON PROTÈGE EFFECTIVEMENT "LA VIE DÉMOCRATIQUE" ? | NOVLANGUE
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La différence entre les homosexuels et les “homosexualistes”
Interrogé dans la revue LGBT Friendly, Jean-Marie Le Pen assure n'être « pas du tout » homophobe.« D'ailleurs la plupart de mes collaborateurs sont homosexuels ». «Je fais bien la différence entre les homosexuels et les “homosexualistes” qui sont ceux qui transforment leur choix sexuel personnel en idéologie politique».
« La LGBT, c'est un lobby qui veut peser sur l'opinion, et qui s'érige en représentant d'une communauté sans en avoir le mandat ». « A partir du moment où les homosexuels ne mettent pas leurs mains dans ma braguette ou dans celle de mes petits-enfants, et qu'ils ne se promènent pas avec une plume dans le cul sur les Champs-Elysées, ça m'est égal ».
Par ailleurs, selon lui, les agressions contre les homosexuels « viennent généralement de la part des musulmans, qui ont dans ce domaine un rigorisme plus marqué que d'autres religions ».
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Passé Présent n°187 - 1918, le commandement unique
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RÉSULTAT DES VOTES ALLEMAND ET ITALIEN : KRACH EN VUE !
Le résultat des votes allemand et italien montre que la victoire, en Europe, des droites nationales patriotes et populistes est en vue ! Pas bon du tout pour les profits et les cours de Bourse.
Madame Merkel estime, à tort, que les États-Unis font fausse route avec le protectionnisme, des taxes douanières américaines de 25 % sur l’acier, de 10 % sur l’aluminium, des représailles chinoises sur le sorgho et le soja américain, des représailles européennes sur les Harley-Davidson, le bourbon et les Levi’s. La nécessaire fin du libre-échange mondialiste, excellente nouvelle pour les peuples et les emplois des pays occidentaux, n’en est pas une pour les Bourses.
Quant au fonds américain Bridgewater, il a détrôné George Soros. Il vient de miser 22 milliards de dollars sur un krach dans les douze à dix-huit prochains mois. Il estime qu’on est proche de la fin d’un cycle, que le niveau des dettes publiques et privées, des crédits aux ménages aux États-Unis est démentiel, que les entreprises européennes sont très menacées suite à leur exposition aux marchés américains et internationaux. Il spécule donc à la baisse pour la moitié du DAX allemand (7,3 milliards de dollars), 4,5 milliards de dollars pour les entreprises françaises, 3 milliards pour les entreprises italiennes. Enfin, ce fonds a tout particulièrement dans son viseur la Deutsche Bank et les banques italiennes gangrenées par les créances douteuses telles que Intesa Sanpaolo.
En Italie, nombre de petites banques pléthoriques sont en difficulté. Elles croulent sous des montagnes de créances douteuses, des prêts bancaires souscrits par des entreprises et des particuliers qui ne parviennent pas à les rembourser en raison de la crise économique.
Les prêts pourris avoisinent les 1.000 milliards d’euros dans les bilans des banques de la zone euro, soit 6,2 % du montant total des prêts, contre 1,3 % aux États-Unis et 0,9 % au Royaume-Uni. Si les banques européennes comptabilisaient les prêts pourris dans leurs comptes à leur juste valeur, le levier d’endettement serait de 23,3 pour le Crédit agricole, 29,0 pour BPCE-Natixis, 38,3 pour BNP Paribas et 38,9 pour la Société générale (autrement dit, 1 euro de capitaux propres pour 38,9 euros d’engagements). La Banque Lehman Brothers avait un effet de levier de 32 lorsqu’elle a fait faillite en septembre 2008.
De 2000 à 2017, le PIB américain est passé de 10.600 milliards de dollars à 19.300 milliards de dollars, soit une augmentation de 8.700 milliards de dollars, tandis que la dette publique du gouvernement américain augmentait plus vite, pendant la même période, de 15.000 milliards de dollars.
Le déficit du gouvernement américain, en 2017, est de 1.200 milliards de dollars, soit plus que le PIB australien. La valeur de l’actif net du gouvernement américain (ses actifs moins les dettes) est de -20,4 milliards de dollars – la faillite totale, donc, pour une société privée. Mais, plus effrayant encore, si l’on tient compte des dépenses futures et des revenus futurs des caisses de retraite et d’assurance publiques américaines, l’actif net du gouvernement américain est dans le rouge pour 50.000 milliards de dollars de plus, soit -70 000 milliards de dollars !
S’il a fallu des décennies, à la Banque du Japon, pour faire gonfler son bilan jusqu’à 5.000 milliards de dollars, il aura fallu seulement huit ans à la Federal Reserve américaine pour faire bondir le sien à 4.500 milliards de dollars. Les marchés ne sont pas prêts pour le franchissement, par les obligations américaines sur dix ans, du seuil des 3 % et un dollar qui plonge, a déclaré Thomas Buberl, directeur général d’Axa.
Draghi nous annonce que la BCE ne peut pas stopper ses achats obligataires car les taux du Bund allemand sur dix ans pourraient doubler à 0,79 %, avant de doubler à nouveau et de s’envoler ! Or, à l’automne, les achats devraient normalement cesser et les taux directeurs augmenter.
De 2007 à 2018, les taux d’emprunts d’État ont dégringolé, en moyenne, de 4,2 % à 0,9 %. Une hausse des taux de 1 % alourdirait la note, pour l’État français, de deux milliards par an, tandis que le cours des obligations baisserait de 10 %. Powell et Draghi font face à la quadrature du cercle pour augmenter les taux. Krach en vue !
http://www.bvoltaire.fr/resultats-votes-allemands-italiens-krach-vue/
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La comtesse Greffulhe, l'egerie de Marcel Proust [Au coeur de l'histoire]
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Merkel revient, l’Europe de Macron devra patienter…
Le grand dessein européen de Macron risque de buter sur l’intransigeance allemande par Luc Rosenzweig
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La victoire en Europe des droites nationales patriotes et populistes est en vue ! Pas bon du tout pour les profits et les cours de bourse.
Marc Rousset
Le résultat des votes allemand et italien montre que la victoire, en Europe, des droites nationales patriotes et populistes est en vue ! Pas bon du tout pour les profits et les cours de Bourse.
Madame Merkel estime, à tort, que les États-Unis font fausse route avec le protectionnisme, des taxes douanières américaines de 25 % sur l’acier, de 10 % sur l’aluminium, des représailles chinoises sur le sorgho et le soja américain, des représailles européennes sur les Harley-Davidson, le bourbon et les Levi’s. La nécessaire fin du libre-échange mondialiste, excellente nouvelle pour les peuples et les emplois des pays occidentaux, n’en est pas une pour les Bourses.
Quant au fonds américain Bridgewater, il a détrôné George Soros. Il vient de miser 22 milliards de dollars sur un krach dans les douze à dix-huit prochains mois. Il estime qu’on est proche de la fin d’un cycle, que le niveau des dettes publiques et privées, des crédits aux ménages aux États-Unis est démentiel, que les entreprises européennes sont très menacées suite à leur exposition aux marchés américains et internationaux. Il spécule donc à la baisse pour la moitié du DAX allemand (7,3 milliards de dollars), 4,5 milliards de dollars pour les entreprises françaises, 3 milliards pour les entreprises italiennes. Enfin, ce fonds a tout particulièrement dans son viseur la Deutsche Bank et les banques italiennes gangrenées par les créances douteuses telles que Intesa Sanpaolo.
En Italie, nombre de petites banques pléthoriques sont en difficulté. Elles croulent sous des montagnes de créances douteuses, des prêts bancaires souscrits par des entreprises et des particuliers qui ne parviennent pas à les rembourser en raison de la crise économique.
Les prêts pourris avoisinent les 1.000 milliards d’euros dans les bilans des banques de la zone euro, soit 6,2 % du montant total des prêts, contre 1,3 % aux États-Unis et 0,9 % au Royaume-Uni. Si les banques européennes comptabilisaient les prêts pourris dans leurs comptes à leur juste valeur, le levier d’endettement serait de 23,3 pour le Crédit agricole, 29,0 pour BPCE-Natixis, 38,3 pour BNP Paribas et 38,9 pour la Société générale (autrement dit, 1 euro de capitaux propres pour 38,9 euros d’engagements). La Banque Lehman Brothers avait un effet de levier de 32 lorsqu’elle a fait faillite en septembre 2008.
De 2000 à 2017, le PIB américain est passé de 10.600 milliards de dollars à 19.300 milliards de dollars, soit une augmentation de 8.700 milliards de dollars, tandis que la dette publique du gouvernement américain augmentait plus vite, pendant la même période, de 15.000 milliards de dollars.Le déficit du gouvernement américain, en 2017, est de 1.200 milliards de dollars, soit plus que le PIB australien. La valeur de l’actif net du gouvernement américain (ses actifs moins les dettes) est de -20,4 milliards de dollars – la faillite totale, donc, pour une société privée. Mais, plus effrayant encore, si l’on tient compte des dépenses futures et des revenus futurs des caisses de retraite et d’assurance publiques américaines, l’actif net du gouvernement américain est dans le rouge pour 50.000 milliards de dollars de plus, soit -70 000 milliards de dollars !S’il a fallu des décennies, à la Banque du Japon, pour faire gonfler son bilan jusqu’à 5.000 milliards de dollars, il aura fallu seulement huit ans à la Federal Reserve américaine pour faire bondir le sien à 4.500 milliards de dollars. Les marchés ne sont pas prêts pour le franchissement, par les obligations américaines sur dix ans, du seuil des 3 % et un dollar qui plonge, a déclaré Thomas Buberl, directeur général d’Axa.
Draghi nous annonce que la BCE ne peut pas stopper ses achats obligataires car les taux du Bund allemand sur dix ans pourraient doubler à 0,79 %, avant de doubler à nouveau et de s’envoler ! Or, à l’automne, les achats devraient normalement cesser et les taux directeurs augmenter.
De 2007 à 2018, les taux d’emprunts d’État ont dégringolé, en moyenne, de 4,2 % à 0,9 %. Une hausse des taux de 1 % alourdirait la note, pour l’État français, de deux milliards par an, tandis que le cours des obligations baisserait de 10 %. Powell et Draghi font face à la quadrature du cercle pour augmenter les taux. Krach en vue !
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La Ghouta : les "rebelles" islamistes et djihadistes utilisent les civils comme bouclier
Cet article du Figaro permet de mieux comprendre contre qui combat l'armée syrienne :"Malgré la résolution votée samedi dernier à l'unanimité par le conseil de sécurité de l'ONU, les combats continuent dans la Ghouta orientale, cette zone à l'est de Damas. Appuyées dans les airs par l'aviation russe, l'armée syrienne et les milices chiites parrainées par l'Iran avancent face aux rebelles. Depuis le début de l'offensive mi-février, plus de 600 civils ont été tués dans les frappes du régime. Moscou a appelé à la mise en place d'une «pause humanitaire» quotidienne de 9h00 à 14h00 pour permettre aux populations civiles de quitter la zone, sans succès jusqu'à maintenant. Comme à Alep fin 2016, le gouvernement de Damas et l'armée russe accusent les rebelles d'avoir pilonné le corridor destiné aux civils pour les empêcher de fuir (...)
● Jaïch al-Islam, un groupe salafiste, principalement parrainé par l'Arabie Saoudite
La Ghouta est principalement occupée par deux organisations. L'Est est tenu par Jaïch al-Islam (l'Armée de l'islam, en arabe), l'Ouest par Faylaq al-Rahmane (la Légion du Tout Miséricordieux). Le premier groupe obéit à une inspiration salafiste, ce courant rigoriste de l'islam sunnite, qui se tient à une lecture strictement littérale du Coran (...) Créé dès le début de la guerre en 2011, Jaïch al-Islam est d'ailleurs principalement soutenu par l'Arabie Saoudite. Dans une moindre mesure, le groupe rebelle est aussi inspiré par une autre organisation de l'islam sunnite, les Frères musulmans, dont les deux grands parains régionaux sont le Qatar et la Turquie (...) À la différence de groupes djihadistes comme al-Qaida ou l'État islamique, Jaïch al-Islam limite ses ambitions à la seule Syrie et ne s'inscrit pas dans une visée internationale (...)
● Faylaq al-Rahmane, un groupe proche des Frères musulmans
L'ouest de la Ghouta est tenu quant à lui par Faylaq al-Rahmane, qui est aujourd'hui le principal groupe rebelle affilié à l'Armée syrienne libre. S'il s'agit bien d'un groupe islamiste, il est néanmoins plus modéré que les groupes salafistes comme Jaïch al-Islam ou djihadistes comme Al-Nosra. Parrainé par la Turquie et le Qatar, Faylaq al-Rahmane est proche des Frères musulmans (...)
● Une présence résiduelle de groupes djihadistes
À côté de ces deux principaux groupes rebelles, «il existe une présence résiduelle d'autres groupes salafistes, comme Ahrar al-Cham, et djihadistes», ajoute Frédéric Pichon. Pour le spécialiste de la Syrie, «les groupes djihadistes permettent à la Russie de justifier le maintien des opérations militaires puisque la trêve votée dans le cadre de la résolution ne concerne pas les groupes jugés les plus radicaux». C'est dans cet esprit que les principaux groupes rebelles ont annoncé mardi leur engagement à «évacuer les combattants de Hayat Tahrir al Cham, du Front al-Nosra et d'al-Qaida». Créé en janvier 2017, Hayat Tahrir al Cham (Organisation de Libération du Levant) est né de la fusion de cinq groupes djihadistes, dont le plus puissant, le Front al-Nosra, est l'ancienne branche syrienne d'al-Qaida. A l'instar de l'Etat islamique, ces groupes se caractérisent par leur ambition révolutionnaire d'étendre le djihad à l'ensemble de la planète, contrairement à Jaïch al-Islam, Faylaq al-Rahmane ou Ahrar al-Cham dont les prétentions ne dépassent pas les frontière syriennes.
● Les civils pris au piège dans la Ghouta
«Comme dans toutes les guerres urbaines, la question des civils est primordiale, mais il ne faut pas oublier qu'il s'agit d'un champ de bataille, opposant deux armées», explique Frédéric Pichon. Début 2018, l'AFP évaluait les effectifs de Jaïch al-Islam à près de 10.000, ceux de Faylaq al-Rahmane à 8 000. Même s'il y a très peu de photographies des rebelles au combat, le spécialiste de la Syrie se souvient d'une parade militaire dans la Ghouta en 2015: «Jaïch al-Islam avait fait défiler des chars, des blindés, des lance-roquettes, des pièces d'artillerie». Aujourd'hui, la guerre est principalement une guerre de tranchées. Les rebelles se terrent dans des tunnels qu'ils ont construits dans toute la Ghouta.
Fin 2015, le directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), Rami Abdel Rahmane, déclarait ainsi à l'AFP que Jaïch al-Islam «avait placé des soldats du régime faits prisonniers et des civils alaouites dans des cages et les avait dispersés sur des places de la Ghouta orientale». «Les rebelles utilisent bien les civils comme bouclier», confirme Frédéric Pichon, qui rappelle que «si l'on observe les tactiques de guerre urbaine à Raqqa, à Alep ou à Mossoul, les QG et les centres de commandement se trouvaient dans les hôpitaux»(...)"
Lien permanent Catégories : actualité, géopolitique, insécurité, islamisme, magouille et compagnie 0 commentaire -
Emmanuel Macron : l’agité de la réforme - Journal du Mardi 06 Mars 2018
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L’immigration clandestine est encore et toujours un sujet d’actualité

EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
À tel point que Le Monde lui-même rédigeait pour la sortie d’un essai de Stephen Smith un article intitulé “Jusqu’où l’Europe peut-elle accueillir des migrants africains sans perdre son identité ?”L’Organisation internationale des migrations (OIM) de l’ONU estime que depuis 2007, deux millions d’Africains sont entrés en Europe, soit en moyenne 200 000 par an.
Un des principaux pays touchés est l’Italie.
Oui, pas étonnant que le sujet soit central dans les débats politiques en ce moment. Sur le million de clandestins qui ont traversé la Méditerranée depuis 1997, les trois quarts l’ont fait depuis 2010. Surtout depuis l’augmentation du nombre de migrants qui accostent sur les côtes italiennes dans des embarcations de fortune. Ce dernier mode d’intrusion a particulièrement été employé depuis la chute de Kadhafi en 2011 qui a fait de la Libye le lieu de passage privilégié par les réseaux de passeurs.
Selon ces chiffres, sans intégrer les enfants d’immigrants ni les naturalisations, les étrangers, représentent au moins 8% dans la population italienne, presque 9% en France.
L’article n’insiste pas vraiment sur une des principales thèses du livre
Cette thèse est que la déferlante africaine n’apporte aucun avantage économique aux pays européens. Contrairement aux arguments de l’ONU et des grands pontes des migrations, cette vague humaine entraîne plutôt des surcoûts. L’auteur en outre estime que les plus grands flots sont à venir et qu’aucune politique ne pourra les arrêter.

