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l'information nationaliste - Page 5542

  • « Suivez le coq » : le réseau pour une viande certifiée non halal

    L’association française « Suivez le Coq » va lancer une grande campagne de promotion en faveur des bouchers de l’Hexagone. Victimes de nombreux scandales, souvent montés en épingle et qui ont eut lieu ces trois dernières années en France – campagne contre les abattoirs, scandales sanitaires à répétition, viandes avariées, intoxications alimentaires, véganisme, etc. – les Français ont globalement boudés la viande. Résultat ? Une baisse sensible de la consommation et de gros manques à gagner pour la profession. Mais ce n’est pas tout.

    Depuis déjà des années, et c’est le cas de l’ensemble des commerces de proximité, les artisans bouchers ont fait les frais d’une implantation anarchique des moyennes et grandes surfaces partout sur le territoire. Une concurrence impossible à tenir qui a obligé nombre d’entre eux à fermer leurs portes. Autre élément de taille ces derniers temps, la poussée spectaculaire de la viande halal sur les étals français (voir l'enquête de Réinformation.tv « Viande halal, ce que l’on cache aux consommateurs »). Sous la pression d’un lobby manifeste, face au laxisme des politiques, beaucoup d’abattoirs français ont peu à peu abandonné l’abattage traditionnel sans souffrance, au profit de l’abattage halal dont on sait pourtant les risques qu’il comporte pour le consommateur !

    « Suivez le coq » : le réseau pour une viande certifiée NON halal ! Interview du docteur Alain de Peretti from Reinformation.tv on Vimeo.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • COMMENT LES MÉMOIRES DE JEAN-MARIE LE PEN SONT DEVENUS UN BEST-SELLER

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    Malgré l’offensive médiatique portée contre son livre et sa personne, on apprend que le premier tome des Mémoires de Jean-Marie Le Pen, à peine sorti, connaît un immense succès. Il est en tête des ventes sur Amazon. Un nouveau tirage de 50.000 exemplaires est en cours. Pour un ouvrage dont on prophétisait l’échec !

    Beaucoup de journalistes ou de politologues n’ont pourtant pas lésiné sur leurs efforts pour disqualifier ces fameux Mémoires, sur la base de quelques extraits, en cherchant à disqualifier l’homme : antisémite, pétainiste, tortionnaire et (cerise sur le gâteau) présumé intégriste, puisque son éditeur serait proche des milieux catholiques traditionalistes.

    Quiconque prétend réfléchir avant de juger devrait se montrer curieux de connaître le regard d’une personnalité politique sur trois Républiques, sur les événements tragiques qui les ont marquées – la Seconde Guerre mondiale, la guerre d’Indochine, la guerre d’Algérie – et juger sur pièces. D’autant plus que des mémoires ne sont pas a priori un écrit provocateur ni polémique, mais un témoignage sur sa vie et sur l’Histoire. Force est de constater que trop de médias ne pensent qu’à travers le filtre monochrome de leurs préjugés.

    Jean-Marie Le Pen, se plaisent-ils à souligner, estime notamment que le maréchal Pétain « n’a pas failli à l’honneur en signant l’armistice » avec l’Allemagne nazie en 1940 : c’est un des passages les plus cités de son livre. Comme s’il était scandaleux de le penser. Ces journalistes, si prompts à donner des leçons de morale, devraient commencer par se cultiver plutôt que de répéter, comme des perroquets, les slogans de la pensée unique.

    La vérité historique est plus complexe. Elle ne se réduit pas à une division manichéenne des Français entre bons et méchants, entre résistants et traîtres. Les plus actifs dans la collaboration venaient de la gauche. Dans les rangs de l’armée restée fidèle à Pétain, beaucoup estimaient qu’il fallait sauver ce qui restait des forces françaises – à commencer par sa flotte – mais considéraient que l’ennemi à vaincre, c’étaient « les Boches ». On sait comment tout cela se termina.

    Pour avoir une vision plus éclairée de l’Histoire, nos journalistes bien-pensants pourraient lire, par exemple, l’ouvrage de Jacques Laurent Année 40, Londres-de Gaulle-Vichy (1965). Il y écrit, entre autres, que « l’histoire officielle ne s’est jamais résolue à admettre que de Gaulle était parti pour Londres comme envoyé de Paul Reynaud ». Propos qui donne à réfléchir, même si on ne lui accorde pas une confiance aveugle.

    En croyant lui nuire, les médias ont fait à Jean-Marie Le Pen une publicité hors pair. Il était évident que la droite authentique, la droite patriote, celle qui a été blessée par la politique algérienne du général de Gaulle – faut-il rappeler que beaucoup d’anciens résistants se retrouvèrent dans les rangs de l’OAS ? –, des rapatriés, des harkis et leurs descendants, se précipiteraient sur ces Mémoires.

    S’y ajoutent tous les curieux d’Histoire et de petite histoire, tous ceux qui, même s’ils ne partagent pas les idées de l’ex-président du Front national, considèrent l’esprit critique comme une qualité, ne se laissent pas guider par la pensée unique, souhaitent se forger une idée par eux-mêmes. Au total, cela fait pas mal de monde !

    En voulant discréditer ses Mémoires, les médias en ont fait un best-seller.

    http://www.bvoltaire.fr/memoires-de-jean-marie-pen-devenus-best-seller/

  • Le Manifeste du Parti communiste en cadeau ! Et pourquoi pas un séjour gratuit au Goulag ?

    6a00d83451619c69e201b8d2dea888970c-250wi.jpgBernard Antony dénonce le cadavre du communisme qui bouge encore :

    "Sans vergogne une affiche de « pub » de l’Humanité dans les kiosques annonce un hors-série « Marx, le coup de jeune » vendu 10 € avec « en cadeau » (sic !) le Manifeste du Parti communiste, édité pour la première fois il y a 170 ans. [...] 

    En fait de « coup de jeune », je constate que dans « l’Huma » désormais on n’hésite plus à publier des textes d’hérétiques gauchistes, trotskystes ou maoïstes, dont l’heure de gloire fut la période soixantuitarde. Ainsi du dirigeant de la LCR, Daniel Bensaïd, simplement présenté comme « philosophe » et sans mention qu’il n’est plus, lui non plus, comme Marx, de ce monde. Et dans l’article d’un certain Jacques Bidet (« philosophe et auteur ») « Qu’est-ce qu’une trace féconde ? » (resic !), on cite le gourou maoïste des années 68, Althusser (directeur de Normale Sup jusqu’à ce qu’il ait assassiné sa femme en l’étranglant), et encore Michel Foucault et Pierre Bourdieu.

    Voilà donc pour « le coup de jeune » de Marx. Au verso de la plaquette de réédition du Manifeste, j’apprends qu’en 2014 l’UNESCO a fait entrer ce texte « au panthéon de la pensée politique » (resic !) en le classant au patrimoine de l’humanité ! Pas moins. Mais on sait qu’en fait d’UNESCO, c’est plutôt « d’UNESCOmmuniste » qu’il faudrait parler.

    [...] Mais, comme on le voit, au parti communiste dit « français » comme à l’Humanité qui idolâtra Lénine et approuva le pacte Hitler-Staline, et encensa toutes les dictatures bolcheviques, on n’éprouve, pour reprendre les mots de Marx, nulle gêne « à faire tourner à l’envers la roue de l’histoire ». Leurs dieux (Marx, Lénine, Staline…) sont morts mais selon l’expression de Nietzsche, ils n’en ont pas encore enterré les cadavres !"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Les Américains bombardent les Syriens à Deir ez-Zor

    Par Antoine de Lacoste

    Le siège de Deir ez-Zor fut un des hauts faits d’armes de la guerre qui ravage la Syrie depuis six ans.

    Après des mois de résistance acharnée, l’enclave loyaliste (un tiers de la ville) avait été libérée par l’armée syrienne, appuyée par l’aviation russe. Daesh était une nouvelle fois vaincue et devait abandonner sa dernière ville importante en Syrie.

    C’était en septembre dernier, sur l’Euphrate.

    Au-delà du fleuve, il y a les champs de gaz et de pétrole, jusqu’à la frontière irakienne. Les Américains sont alors entrés en scène et ont organisé l’occupation par les Kurdes de la rive Est de l’Euphrate. Ce territoire est exclusivement peuplé d’Arabes mais peu importe. Il s’agissait d’empêcher le régime de reconquérir trop de territoire et trop de ressources financières.

    Depuis, les choses étaient figées : l’armée syrienne à l’Ouest, les Kurdes et les conseillers américains à l’Est.

    Mais avec l’offensive turque contre l’enclave kurde d’Affrin (au nord-ouest du pays), plusieurs centaines de volontaires kurdes ont quitté la région de Deir ez-Zor pour rejoindre leurs frères attaqués. L’armée syrienne les a laissés passer.

    Damas a pensé alors, qu’affaiblie, la résistance kurde serait symbolique et qu’un déploiement de force au-delà du fleuve était possible.

    Plusieurs centaines d’hommes ont donc traversé l’Euphrate. L’aviation américaine (pudiquement appelée « aviation de la coalition ») est aussitôt intervenue massivement, tuant plusieurs dizaines de combattants. Parmi eux des chiites iraniens et afghans ainsi que des arabes de la région, membres des milices pro-Damas.

    Ce coup de poker se solde donc par un échec. Les Américains ont clairement indiqué qu’ils continueraient d’occuper cette partie de la Syrie, sans d’ailleurs le moindre mandat ni du régime syrien ni de l’ONU.

    Leur objectif principal est connu : il s’agit d’assurer une présence permanente par le biais des Kurdes afin d’empêcher une implantation durable de l’Iran, nouvel empire du mal pour Washington.

    Bien évidemment, l’offensive turque contre Affrin perturbe leur plan, car il a bien fallu lâcher son fidèle allié kurde dans cette bataille afin de ne pas heurter de front la Turquie, toujours membre de l’OTAN.

    Mais la région de Deir ez-Zor, loin de la frontière turque, n’intéresse pas Erdogan et les Kurdes, couverts par l’aviation américaine, peuvent continuer d’occuper ces territoires et d’engranger les recettes gazières…

    Il n’est toutefois pas certain que cette occupation se poursuive encore longtemps sans accroc dans une région de peuplement exclusivement arabe car chacun sait que Kurdes et Arabes vivent rarement ensemble pacifiquement.

    Pendant ce temps, dans Deir ez-Zor libérée par l’armée syrienne, SS Ignace Aphrem II Karim, Patriarche d’Antioche et de tout l’Orient de l’Eglise syriaque orthodoxe, célébrait une messe dans les décombres de l’église Sainte Marie. La première depuis six ans.  

    Retrouvez l'ensemble des chroniques syriennes d'Antoine de Lacoste dans notre catégorie Actualité Monde.

    A lire aussi dans Lafautearousseau ...

    Le pire est peut-être à venir  par Louis_Joseph Delanglade

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • LA TURQUIE, POSSIBLE DÉTONATEUR D’UNE CRISE PROCHAINE DE LA DETTE

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    Marc Rousset

    Les raisons à venir d’un krach financier sont malheureusement très nombreuses et pourraient concerner de nombreux pays. La Turquie, dont on ne parle jamais, pourrait bien être le canari dans la mine de l’explosion de la dette. Comme la France médiatique de Macron, la Turquie est censée bien se porter mais, en fait, son économie très fragile est au bord du gouffre.

    Les entreprises turques sont trop endettées en dollars et la réaction du dirigeant autocratique Erdoğan face aux Kurdes, au coup d’État manqué de Fethullah Gülen avec la bénédiction des États-Unis, aggrave la situation. Suite à l’arrestation de 60.000 personnes, au licenciement de 150.000 autres, les intellectuels et les possédants, et non plus seulement les classes populaires, quittent aujourd’hui le pays.

    La corruption est omniprésente ; le niveau de l’éducation baisse et les tribunaux sont ultra-politisés.

    L’inflation est de 11,9 % en 2017, tandis que la livre turque, de 0,5 euro en 2011, n’en finit pas de s’effondrer à 0,22 euro en février 2018, ce qui renchérit la dette de 450 milliards de dollars aux créanciers étrangers, dont 276 milliards en euros et dollars. Les taux d’intérêt, en Turquie, sont passés de 6 %, en 2013, à 12 %, en 2018. Les taux américains ainsi qu’européens pour les dettes des entreprises libellées en devises étrangères sont, eux aussi, en augmentation rapide. 170 milliards de dollars doivent être remboursés en 2018. La dette extérieure, qui représentait 39 % du PIB en 2012, s’élève aujourd’hui à 58 % du PIB.

    La bulle immobilière est en train d’exploser, avec une augmentation des faillites de 120 % dans le bâtiment et les travaux publics. Des constructions immobilières sont déjà à l’arrêt au milieu de tours gigantesques, de bureaux et de logements en surnombre. On sent la démesure avec le nouvel aéroport d’Istanbul, le plus grand du monde (200 millions de passagers), les appels d’offres pour un deuxième Bosphore, le « Grand Canal Istanbul », ainsi que pour le plus grand tunnel au monde « Eurasia » devant relier l’Europe et l’Asie avec un tunnel à trois voies superposées en étages.

    La bulle boursière est aussi sur le point de crever, suite à la hausse des taux d’intérêt et à la fuite des capitaux. Depuis la tentative de coup d’État en 2016, les actions turques ont quasiment triplé.

    Une menace de plusieurs milliards de dollars pour non-respect des scandaleuses sanctions imposées par les États-Unis pour commerce non autorisé avec l’Iran pèse sur les banques locales turques, alors qu’un banquier turc a déjà été reconnu coupable par un tribunal new-yorkais.

    La Turquie, hors Union européenne et Suisse, est le 4epartenaire commercial de la France, ce qui pourrait avoir des conséquences, en cas de défaut turc, pour des ventes de missiles antiaériens, pour les 400 entreprises françaises implantées, dont Renault et Peugeot. BNP Paribas a déjà déprécié la valeur de sa filiale dans son bilan. Quant au flux des migrants afghans, syriens et irakiens, momentanément tari contre le versement d’une honteuse et stupide rançon annuelle, à Erdoğan, de trois milliards d’euros, alors que nos pères européens auraient déjà depuis longtemps envoyé des navires de guerre au large des côtes turques pour régler le problème, il pourrait reprendre !

    Si Erdoğan devait mettre en place un contrôle des capitaux, l’impossibilité pour les investisseurs étrangers de vendre des obligations et des actions contre des devises fortes aurait pour effet de déclencher un krach financier.

    La crise des liquidités en Turquie pourrait, alors, ressembler à celle de la Thaïlande en 1997 et à celle de la Russie en 1998, mais au-delà de la crise ponctuelle d’un pays, cela pourrait bien être, dans le contexte mondial actuel, l’étincelle imprévue qui met le feu aux poudres dans les pays émergents, en Europe, à Wall Street, Shanghai et Tokyo.

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  • Michel Golliard, un militant nous a quitté

    1279619864.jpgJean-Claude Rolinat

    C’est avec tristesse que nous avons appris la disparition, à l’âge de 58 ans, de notre ami et camarade Michel Golliard.

    Militant du FN-92 au début des années 1980, tout d’abord responsable des jeunes de cette structure, il participa à toutes les actions militantes de cette fédération, secondant activement Jean-Yves Le Gallou dans ses campagnes électorales à Colombes. Après la crise des années 1998/1999, il était resté fidèle au parti de Jean-Marie Le Pen, rejoignant le Parti de la France après la mainmise de Marine, sur le Front National. Toujours souriant, gentil et fidèle à ses idées, il était de toutes les manifestations jusqu’à ce que ses ennuis de santé l’éloignent de la politique active.

    Nous garderons le souvenir d’une personne de qualité, disparue trop vite du monde des vivants. Adieu Michel, nous pensons à toi, en souvenir des heures magnifiques passées ensemble.

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