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l'information nationaliste - Page 5539

  • Politique magazine numéro de mars : « La France paysanne : une mort programmée »

     Un excellent numéro de Politique magazine, qui a le mérite de traiter - sujet ô combien important - du sort de la paysannerie française. Bien plus qu'un sujet économique ! Nous publierons dans les prochains jours les analyses d'Hilaire de Crémiers. LFAR

    Au sommaire de ce nouveau numéro :

    UN DOSSIER : Crise ou pas crise ? 

    CORSE : La double leçon

    SAHEL : La guerre continue

    Et aussi dans ce numéro…  54 pages d’actualité et de culture !

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  • SYRIE : LA PROPAGANDE DJIHADISTE BAT SON PLEIN

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    Tout sauf Assad. Qu’Allah le bannisse ! Il assassine son peuple, celui qui est bloqué dans cette immense banlieue de la Ghouta-Est. Il le bombarde, le gaze, le carbonise. Bref, le tyran Assad, une fois de plus, est accusé du pire… Et les médias reprennent à l’envi les témoignages des habitants de ces quartiers populaires, se basant sur des vidéos postées depuis l’enfer.

    Le Monde, par l’intermédiaire de son correspondant basé à Erbil, Allan Kaval, se fait un plaisir de rapporter les récits de ces habitants qui racontent leur calvaire sur les réseaux sociaux, et notamment le récit d’un ado de 15 ans, Mohamed Najem.

    Présentant bien, ce jeune garçon aux yeux clairs et cheveux blonds bouclés n’a rien d’un terroriste ni même d’un bonimenteur, et pourtant, ses photos, ses vidéos, ses récits ne paraissent pas vraiment sortir de sa seule jeune tête. Nous avions vu ce phénomène à Alep, où la désinformation concernant les quartiers est n’a pu être vérifiée qu’une fois la paix revenue. Et là, rebelote pour la Ghouta orientale.

    RT, la chaîne de télévision russe qui a des envoyés spéciaux en Syrie, accuse carrément certains internautes de détournement de photos. Tel cet Américain d’origine syrienne, Samir Sharbek, qui, sur son compte Twitter, n’a pas hésité à montrer deux photos dramatiques mais qui avaient été déjà diffusées depuis Mossoul et Gaza ! Poutine vient, d’ailleurs, de démontrer que les obus djihadistes n’ont pas cessé de tomber sur Damas en déclarant qu’il ne tolérerait plus très longtemps les obus djihadistes tombant sur son ambassade de Damas. 

    À cette propagande pro-rebelle, Alexandre del Valle répond que les véritables criminels sont les djihadistes. Car qui sont ces rebelles dont la presse nous rebattent les oreilles ? Comme l’a souligné également Régis Le Sommier, mercredi, au micro d’Éric Brunet sur RMC, ces rebelles ne sont autres que des gens venant de multiples groupes radicaux ; l’Armée syrienne libre, à l’origine de la guerre civile, ayant pratiquement disparu, aurait donc laissé la place aux pires ennemis de la démocratie.

    Et ces dizaines de milliers d’habitant coincés dans les ruines de la Ghouta orientale ne sont rien d’autre que des otages servant de boucliers humains aux djihadistes de toutes tendances qui les empêchent de fuir vers la capitale. Ceux qui tentent cette fuite éperdue sont la cible des snipers. Mais cela, chut, personne n’osera le dire, et surtout pas l’OSDH, organisme officiel de la propagande pro-rebelle qui semble être la source principale d’information de nos confrères de la doxa. Rappelons-nous ces habitants libérés de l’emprise rebelle d’Alep qui ont dit leur soulagement de pouvoir enfin respirer. Il se passe exactement le même scénario, sous nos yeux, mais, hélas, pas sous les objectifs « objectifs » des caméras.

    La trêve demandée par l’ONU ne semble pas très effective, même si la Russie a décrété qu’un couloir humanitaire était ouvert entre 9 et 14 heures afin de permettre l’évacuation des habitants. Mais que peut faire une telle décision face aux snipers ? Le petit Mohamed Najem saura-t-il profiter de cette trêve pour échapper aux bombardements ? Ou préférera-t-il continuer ses reportages destinés à émouvoir le monde entier sur la situation de ses frères en islam ? Certains internautes l’accusent d’être un acteur à la solde de ceux qui le conseillent. CNN, qui utilise ses vidéos, annonce, d’ailleurs avec précaution, que les informations diffusées par le jeune « reporter » sont invérifiables…

    Avec la Ghouta orientale et Alep, nous voilà en tout cas dans une belle campagne d’intox. Une intox dont les deux camps sont devenus maîtres, avec un avantage certain, toutefois, pour le camp des « rebelles ».

    http://www.bvoltaire.fr/syrie-propagande-djihadiste-bat-plein/

  • Il y a 55 ans : mon grand-père Jean Bastien-Thiry

    De Benoît Gauthier pour les lecteurs du Salon beige :

    6a00d83451619c69e201bb09f6d216970d-800wi.jpgUne figure forte d’intégrité et de fraternité qui honore notre pays. C’est ainsi que je vois mon grand-père Jean Bastien-Thiry. Ce grand militaire qui, en 1962 alors que la crise des événements d’Algérie battait son plein, se révolta contre la politique menée par son pays et par le sort réservé à ses compatriotes musulmans et pieds-noirs. Il alla au bout de ses convictions en organisant l’attentat du Petit-Clamart en août 1962 contre le chef de l’Etat Charles de Gaulle. Arrêté, il dénonça sans langue de bois le pouvoir qu’il jugeait criminel, ce qui lui valut d’être condamné à mort et exécuté.

    Jean Bastien-Thiry inscrivit son action dans le cadre de la légitime défense de ses compatriotes. Homme de foi et de devoir, il se sentit pleinement concerné par le sort de ses concitoyens qu’il voyait menacés. Menacés physiquement dans l’immédiat en Algérie, mais aussi menacés plus globalement dans l’avenir par l’émiettement de principes moraux et de valeurs qui ont façonné notre civilisation, expliqua-t-il devant ses juges.

    Mon grand-père aimait profondément ses proches, mais avait fait le serment de défendre son pays et les valeurs qu’il représente en donnant sa vie s’il le fallait. Son premier devoir était la défense de l’Etat de droit et de ses « frères dans le malheur », comme il l’exposa lors de son procès. En visant le chef de l’Etat qu’il considérait indigne de sa fonction, le chef du commando du Petit-Clamart appelait notamment l’Etat au respect de sa première fonction régalienne: protéger tous les citoyens. Revenons au contexte des faits. Le conflit opposant les forces françaises et les forces indépendantistes algériennes se solde par les accords d’Evian de mars 1962 qui prévoyaient un cessez-le-feu en Algérie. Ces accords garantissaient en théorie la sécurité de tous mais furent rapidement oubliés par l’Etat français. Or les Harkis, ces Français musulmans fidèles à la France mais trompés par l’Elysée, et les pieds-noirs, furent livrés à la folie terroriste des «libérateurs » de l’Algérie. Véritable massacre de masse rendu possible par la complicité passive de l’Etat français, cette tragédie coûta la vie à des dizaines de milliers de Harkis - entre 80 000 et 150 000 victimes selon les historiens - et à plus d’un millier de pieds-noirs, tous citoyens français. Abandon cruel et honteux qui aurait matériellement pu être évité. Car en août 1962, au moment de l’attentat du Petit-Clamart, l’armée française était en Algérie sur les lieux de la tragédie, forte de plus de 100 000 hommes et parfaitement au courant de la situation. Mais elle resta immobile sur ordre du chef de l’exécutif alors que les massacres évoqués atteignaient leur paroxysme pour se poursuivre jusqu’au début de l’année 1963 et plus loin encore. Les archives de l’armée ouvertes en 2010 et mises en lumière par Jean-Jacques Jordi dans son ouvrage « Un silence d’Etat, les disparus civils européens de la guerre d’Algérie » sont sans appel sur la réalité de cette tragédie et du sort indigne réservé à ces populations.

    Quelques-uns, peu nombreux, ont voulu empêcher ce drame. Facilement qualifiés de « soldats perdus », ces militaires qui ont dit non à un abandon programmé de citoyens français, ont posé des choix en liberté.

    Mon grand-père n’était pas un ultra de l’Algérie française : il déclara d’ailleurs lors de son procès qu’il concevait différentes solutions pour l’Algérie, l’essentiel étant de garantir l’intégrité des personnes et de leurs biens qui étaient sous la responsabilité de la France.

    Ce soldat de la vérité a appliqué son principe de vie jusqu’au bout et avec dignité : « La vie doit être une ». Une dignité manifestée aussi lors de son procès dont la forme fut plus que douteuse.

    Car la manière dont furent jugés les membres du commando du Petit-Clamart interpelle et mérite d’être dénoncée, dans la mesure où le procès bafoua les principes fondamentaux de la justice ainsi que le principe de séparation des pouvoirs de notre République. En effet, aucun des piliers sur lesquels se fonde la justice française depuis le XVIIIe siècle et Montesquieu ne furent respectés par le tribunal d’exception chargé de l’affaire: ni l’impartialité, ni l’indépendance, ni les droits de la défense. Et pour s’assurer de la condamnation à mort de l’accusé, le chef de l’exécutif qui était alors juge et partie, fit voter en force au parlement la prolongation de cette Cour militaire de Justice que le Conseil d’Etat et son arrêt Canal avaient pourtant dénoncée quelques mois auparavant. Or une exécution sans respect de la justice n’est-elle pas criminelle et injustifiable pour un Etat de droit ?

    Ce grand-père s’est battu pour des causes qui sont nobles et éternelles : la fidélité à la parole donnée, le sens du devoir, la protection du désarmé et la défense de la civilisation contre la barbarie. Un combat difficile mais édifiant.

    Capture d’écran 2018-02-26 à 23.07.50Flyer  JBT 55 ans

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Samedi 24 mars : DINER ANNUEL DES AMIS DE SYNTHÈSE NATIONALE AVEC JEAN-MARIE LE PEN

    2018 03 24 DINER JMLP.jpg

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    RÉSERVATION EN LIGNE CLIQUEZ ICI

  • IVAN RIOUFOL : « MARION MARÉCHAL-LE PEN CONSTRUIT QUELQUE CHOSE DE TRÈS INTELLIGENT »

    Une semaine après le discours de Marion Maréchal-Le Pen au congrès des conservateurs américains à Washington, et alors que Marine Le Pen s’est dite « épatée » par la prestation de sa nièce, le journaliste politique Ivan Rioufol livre son analyse au micro de Boulevard Voltaire.

    http://www.bvoltaire.fr/marion-marechal-pen-construit-quelque-chose-de-tres-intelligent/

  • Le Jacobinisme et la puissance de l’État

    197834612.2.jpgBernard Plouvier

    C’est devenu une scie depuis la période soixante-huitarde et sa contestation tous azimuts que de dénoncer le «Jacobinisme»... et généralement, les polémistes semblent ignorer ce que fut réellement la lubie des Jacobins d’octobre 1789, lors des premiers débats d’idées au sein du Club, jusqu’à sa fermeture en novembre 1794.

    L’unique doctrine constante des Jacobins – car il y eut foule d’avis contradictoires entre Divas – fut la soumission de l’Exécutif au Législatif, si l’on préfère : placer les ministres (et, de 1790 à 1792, le roi) sous la tutelle de l’Assemblée Nationale.

    Les institutions de la Ve République ont tranché sur les éditions précédentes qui étaient effectivement ce que les savants nomment une Ochlocratie : un Pouvoir partagé par une foule, en l’occurrence celle des parlementaires, soumis en principe à la foule des électeurs. En réalité, les électeurs ont systématiquement été dupés par leurs élus.

    Notre République actuelle, qui n’est plus du tout « jacobine », est comme les précédentes soumise aux décisions des maîtres de l’économie et de la finance. Et cela dure depuis la Monarchie de Juillet, qui n’était nullement « jacobine », le Roi-Bourgeois ne tenant que rarement compte des avis, d’ailleurs très divergents, des ténors des assemblées.

    Démocratie, depuis les années 1830, est devenue un synonyme de capitalisme, à l’exception de l’État français, tant vilipendé.

    La mauvaise acception du terme « Jacobinisme » est : centralisation. C’est ce que presque tout le monde croit comprendre, quand on ressort le terme pour impressionner l’auditoire, puisqu’après avoir été glorifié (jusqu’en 1958), il est devenu une appellation « maudite ».

    Encore faut-il comprendre pourquoi cette centralisation administrative, politique, économique et financière est devenue « mauvaise », poussant les orateurs et les manifestants à la grogne.

    D’abord, les vrais maîtres sont toujours centralisés. Les directions des banques, des grandes entreprises et de la filiale française des multinationales sont parisiennes, comme sont présents à Paris tous les preneurs de décisions.

    Il est, en effet, plus simple de s’activer dans la même métropole pour se concerter (avec ou sans fâcherie), d’autant qu’il est vite devenu évident que les télécommunications – qui semblaient le meilleur argument en faveur de la décentralisation – sont très aisément espionnées voire piratées. Pour les « gens qui comptent », se voir et se parler discrètement reste essentiel et, pour ce faire, on n’a rien inventé de mieux que d’œuvrer dans un même lieu géographique.

    Depuis la fin de la Grande Guerre, on a réclamé en France la décentralisation administrative et une certaine autonomie des régions (créées par l’État français du maréchal Pétain). L’ennui est que pour toute décision régionale importante, on se réfère « à Paris ». Et cette disposition d’esprit relève d’une logique historique.

    Les débuts de l’unification administrative continue en France remontent au XIVe siècle – certes, Charlemagne avait tenté la chose dans son Empire, mais tout avait disparu dans les vingt années suivant sa mort. Les Allemagnes sont restées divisées jusqu’en 1871. On comprend qu’en Allemagne, les Laender aient leur autonomie pour tout ce qui n’est pas régalien (monnaie, affaires étrangères, armée).

    Quand l’on connaît le particularisme des extrémistes régionaux et des écologistes de France, l’on ne peut qu’approuver une centralisation administrative... à condition qu’elle soit vouée au seul bien de la Nation et nullement aux maîtres de la Finance ou aux envahisseurs.

    De fait, le parisianisme actuel, qu’il ait été fluctuant et grotesque sous le règne des nullités chiraquienne et hollandienne, ou qu’il soit celui du très directif Emmanuel Macron, est parfaitement illégitime parce que la Nation n’y trouve pas son compte, à la différence des maîtres de l’économie et de la cohorte de leurs féodaux.

    Dans l’actuelle réalité géopolitique, où s’affrontent des blocs de taille et de puissance monstrueuses, la concentration dans un pays est utile, à l’unique condition d’être au service de la Nation, elle-même appelée à se fondre dans un vaste empire (européen, pour l’exemple français), où les affaires courantes seraient traitées dans chaque sous-ensemble ethniquement homogène.

    En notre époque de périls monstrueux, la décentralisation est une absurdité, car elle aboutit à éparpiller les forces. En revanche, le Pouvoir central doit être au service des autochtones et conserver les deux critères de la véritable démocratie : l’égalité de tous – gouvernés et gouvernants – devant la loi et l’attribution au seul mérite – donc par concours anonyme - des postes payés par l’argent public.

    La véritable Démocratie est parfaitement compatible avec la concentration géographique du Pouvoir. La Démocratie exige uniquement le respect d’un tout petit nombre de principes dans la gestion du Bien Commun. On le sait depuis 25 siècles en Europe. Plutôt que d’aller butiner des vérités premières exotiques, il est important d’en revenir aux fondamentaux de notre Mère, la Grèce antique, et de notre Père, la Rome antique... en n’oubliant pas que dès la pratique des élections, tricheries, corruption et achat des votes sont apparues.

    La Démocratie véritable exige une lutte de tous les instants contre la corruption et le favoritisme... les deux mamelles de la vie politique européenne actuelle.

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  • Ecoutez l'émission Synthèse avec Thierry Bouclier

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