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l'information nationaliste - Page 5893

  • Émission : les 300 ans de la franc-maçonnerie et les sources occultes de la philosophie moderne

    Pour cette émission diffusée en direct sur Radio Courtoisie le 8 juin 2017 à 21h30, je recevais :

    Annonces :

    ♦  Samedi 24 juin, à Paris : Grand colloque « le vrai visage de la franc-maçonnerie ».

    ♦  Dimanche 25 juin, à Paris : Fête de la Courtoisie. J’y aurai un comptoir.

    http://thibautdechassey.com/emission-8-juin/

  • Cédric Herrou : derrière l'humanisme, une dangereuse remise en cause de l'Etat

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    Par Gaël Nofri

    Cédric Herrou a été condamné ce mardi en appel à quatre mois de prison avec sursis pour avoir aidé des migrants. Dans cette tribune sur figarovox du 9 août, Gaël Nofri, élu municipal de Nice, démontre avec pertinence que cette condamnation qui demeure symbolique est surtout une publicité pour les actions contestables d'activistes qui remettent en question l'idée même de frontière. On peut en débattre mais Lafautearousseau partage cette analyse.  LFAR

    Le premier mot qui vient à l'esprit lorsque l'on évoque l'affaire Herrou c'est tristesse.

    Tristesse d'abord, parce que derrière tout cela il y a, quoique l'on veuille bien en penser, de la misère humaine et que la misère humaine est toujours triste.

    Tristesse ensuite, parce qu'il y a souvent aussi beaucoup de bêtise dans les propos les plus simplistes tenus, à l'emporte-pièce, par les plus radicaux des deux camps qui s'affrontent, et que la bêtise humaine aussi est triste.

    Tristesse enfin, par ce que cette affaire nous dit beaucoup de la crise qui traverse l'Etat en France aujourd'hui, de sa remise en cause et des doutes qui accompagnent son action. Or pour tout observateur de la vie politique française, cette misère de l'Etat est une incontestable source de tristesse, mais aussi de préoccupation quant à l'avenir.

    La condamnation de Cédric Herrou à une nouvelle peine, plus sévère, est certes un bon signe, mais, s'agissant de prison avec sursis, elle ne réglera en rien le problème qu'a fini par incarner l'agriculteur azuréen: l'Etat va continuer son jeu du chat et de la souris. Celui-ci ne cache pas en effet son intention de réitérer ses actes, de «mieux s'organiser pour mieux agir» et ses appels à la désobéissance sont constants. Avec une certaine lucidité il déclare lui-même «Ils n'ont qu'à me mettre directement en prison». Depuis des mois en effet les arrestations et les gardes à vue succèdent aux libérations et aux violations de la loi selon un schéma désormais assez bien rodé, qui n'a d'autre bénéficiaire que la publicité rendue à sa cause.

    Car le combat entre Hérrou et les autorités n'est pas l'histoire d'une action, il est un combat de fond entre celui qui entend «se substituer à l'Etat» et un Etat qui doute de sa propre légitimité à agir. Tout se passe comme si, sur cette affaire comme sur bien d'autres hélas, l'Etat avait honte de lui-même, peur de son autorité, n'était pas certain de son bon droit. «L'Etat, c'est-à-dire la société où il y a des Lois» disait Montesquieu, qui ne jugeait sans doute pas en son temps nécessaire de compléter sa formule par «et dont on assure le respect effectif» est en crise. Cette crise, qui trouve sans doute ses racines françaises cinquante ans en arrière dans le triomphe des idées de mai 68, témoigne de la défiance de notre époque et de notre société vis-à-vis de l'autorité, des institutions, de l'Etat-Nation ; par là même, elle fournit un argument supplémentaire à ses détracteurs.

    En matière migratoire, il faut convenir que la Loi du 31 décembre 2012 a ouvert une voie dangereuse dans ce sens. Alors que l'aide à un migrant dans le cas d'un danger grave et imminent était déjà exclue de toute poursuite depuis 2003 - ce qui s'entend -, le texte porté par le Gouvernement de Gauche a introduit dans la Loi le fait de ne plus poursuivre l'assistance à une personne en situation illégale, c'est à dire qu'il légalise l'assistance à la violation des lois… un Etat qui légalise la violation de ses propres Lois, voilà bien la preuve d'un trouble profond ! Pire, non content de l'ouvrir à des citoyens, cette Loi a élargi l'immunité à des organisations entières, faisant dès lors de la violation des Lois un droit et une activité du dimanche. Dans l'indifférence générale, des structures se montent et s'affirment donc afin d'entraver l'action de l'Etat, de faire échec à ses politiques publique, d'empêcher l'application des choix arrêtés par les autorités légales et légitimes du pays... mais il est vrai que l'on parle là d'associations qui se sont auto-proclamées «pro-migrants» !

    Encore conviendrait-il de réévaluer ce titre. Car il ne serait pas inutile de s'interroger en quoi est-il moins favorable, digne et humain pour les migrants d'attendre à Vintimille plutôt que de l'autre côté de la frontière ? Le vrai terme, le vrai combat, la motivation véritable de ces associations n'est pas tant dans le sort des migrants que dans la dénonciation de la frontière, jugée coupable de tous les maux… La Justice ne s'y est pas trompée lorsque, justifiant la condamnation de Cédric Hérrou malgré la Loi de 2012, elle exprime son sentiment que celui-ci inscrit l'accueil des migrants non dans une action de solidarité individuelle mais dans le cadre d'une «contestation globale de la loi (…), une cause militante» qu'il entend ainsi servir.

    Dénoncer la frontière, attaquer l'Etat, voilà le programme bien connu qui se cache, ici, sous les apparences d'un humanisme radical et de bons sentiments portés en bandoulière. Mais il faut avouer que les habits de l'humanisme radical permettent beaucoup de choses, notamment de faire oublier que c'est justement la déstabilisation des Etats du sud de la Méditerranée en Egypte, en Lybie, en Tunisie et la disparition effective de leurs frontières qui seuls ont permis ses grands mouvements migratoires, transformant la Méditerranée en un vaste linceul…

    Méfions nous donc de l'avenir que certains nous promettent. Car les critiques et les attaques contre l'Etat et les frontières peuvent paraître belles, nobles et généreuses vu de loin, mais elles sont un luxe que ne peuvent se permettre que ceux qui vivent à l'abri de ces mêmes frontières, encore protégés par l'Etat qu'ils prétendent abattre… réaffirmons le ensemble: non la Libye n'est pas une perspective enviable!

    «Si l'État est fort, il nous écrase. S'il est faible, nous périssons» rappelait Paul Valéry.  

    Par Gaël Nofri 

    Gaël Nofri est conseiller municipal et métropolitain de Nice et président du Groupe des élus niçois indépendants (DVD).

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/index-1.html

  • LES VIOLS COMMIS PAR LES MIGRANTS SUR LES ALLEMANDES SE POURSUIVENT DURANT LES VACANCES

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    Depuis l’ouverture des frontières au cours de l’été 2015 par la chancelière Angela Merkel, les agressions sexuelles et viols commis par les migrants se poursuivent jour et nuit à travers l’Allemagne. Durant les vacances d’été, aucun répit n’est constaté. Même un âge avancé ne protège pas les victimes potentielles, qui sont attaquées dans l’espace public ou à leur domicile.

    Ce 10 août 2017, à 6 h 20 du matin, une étudiante de 20 ans se trouvant dans le métro à Munich, en Bavière, a été agressée par un Noir qui lui a peloté les seins à plusieurs reprises. Le même jour, à Bonn, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, un homme au teint sombre s’exprimant en anglais a harcelé sexuellement des femmes seules à différents endroits de la ville. Le 9 août, à Fribourg-en-Brisgau, au Bade-Wurtemberg, un Somalien de 53 ans a touché, dans une gare, les fesses d’une dame de 23 ans et harcelé sexuellement un enfant ainsi qu’une autre femme. Le 8 août 2017 au matin, quatre Arabes ont harcelé sexuellement deux filles à Görlitz, en Saxe. Un passant est intervenu et a été menacé avec un couteau. Ce 7 août au matin, une dame de 56 ans promenant son chien a été violée à Erfurt, en Thuringe, dans un bois, par un homme d’origine étrangère au teint sombre. Le 6 août au soir à Vöhringen en Bavière, une Allemande de 16 ans à vélo a été attaquée sexuellement en rue par un Noir originaire du Mali qui a pris la fuite sans avoir pu passer à l’acte après que la victime s’est fortement défendue. L’agresseur a été finalement arrêté par les forces de l’ordre. Ce 5 août 2017, à 5 h 25 du matin à Halle, en Saxe-Anhalt, une femme de 27 ans a été agressée par deux hommes au teint sombre qui ont tenté de pénétrer à son domicile alors qu’elle refermait la porte. La dame a crié à l’aide. Lorsqu’un autre habitant de l’immeuble est intervenu, les deux agresseurs sont partis. La victime, sous le choc, a été hospitalisée.

    En ouvrant les frontières, la chancelière Angela Merkel a jeté les femmes allemandes en pâture aux violeurs migrants. La presse du système, à l’époque si favorable à cette politique d’accueil, est désormais contrainte de relater les agressions sexuelles commises par les nouveaux venus originaires de pays au sein desquels le statut de la femme est souvent très bas et qui ne peuvent retenir leurs pulsions de testostérone face aux physiques attrayants des Allemandes. La présence de ces migrants modifie profondément le fonctionnement de la société allemande au sein de laquelle les femmes ne se sentent plus en sécurité comme autrefois. Les statistiques criminelles officielles produites par la police allemande montrent que les étrangers, et tout particulièrement les demandeurs d’asile, sont plus que massivement impliqués dans les agressions sexuelles et viols. Ainsi, en 2016, les demandeurs d’asile ont été proportionnellement plus de 1.200 fois surreprésentés dans ce genre de délit que les Allemands, et les étrangers près de 50 fois plus que les autochtones.

     Écrivain et journaliste belge francophone Son blog
  • Okja et War Machine, deux productions Netflix à découvrir

    Par Francis Venciton

    Parmi les films produits par Netflix, Okja s’attaque à l’industrie agro-alimentaire, tandis que War Machine critique les interventions militaires de l’Occident et la stratégie de contre-insurrection.

    Au printemps dernier, un film a suscité la polémique au festival de Cannes : réalisé par Joon-Ho Bong, un cinéaste coréen reconnu, Okja a été produit par Netflix, la plate-forme de vidéos à la demande ; alors qu’il ne sortira pas en salle, sa présentation dans un temple du cinéma d’auteur a fait grincer des dents… Ce film est un conte. L’on y suit les aventures d’une jeune fille, Mija, qui tente de sauver un cochon génétiquement modifié, Okja, confié à son grand-père censé l’élever dans un objectif de marketing. C’est d’abord une attaque féroce contre l’industrie agro-alimentaire et son lobbying. Cependant, ce film ne se limite pas à opposer gentils écologistes et méchants capitalistes. Que font les écolos ? Du spectacle, incapables de proposer une alternative, grevés de paradoxes : ne cessant de dire qu’ils ne veulent pas être violents, ils le sont dans les faits ; un militant mange au minimum pour réduire son empreinte carbone alors même qu’il prend des bus et des avions. Leurs triomphe ? Un happening qui n’entrave pas la machine à produire.

    Les deux visages du capitalisme

    Les capitalistes sont traversés eux-aussi par des ambiguïtés. La société Mirando, créatrice d’Okja, est tiraillée par une opposition entre deux sœurs jumelles : l’une, soucieuse de communication, attifée de tenues rose bonbon, est toujours soucieuse d’être aimée ; l’autre, aux allures thatcheriennes, assume sa part de brutalité. La face du capitalisme qu’incarne la seconde semble répugnante, mais elle est préférable à l’autre. Pourquoi ? Parce cette figure-là de capitalisme, soumise au calcul, est raisonnable. Elle rend possible la résolution des problèmes, la substitution d’un produit à un autre. Contrairement au capitalisme de séduction, pour lequel Okja est cette créature paradoxale que l’on cherche à s’approprier parce qu’elle a acquis une singularité. Tous ces aspects de la société du spectacle sont confrontés à l’authenticité des relations humaines, notamment l’inscription respectueuse de l’homme dans la nature. Les montagnes édéniques de la Corée sont un espace de liberté. Pour combien de temps encore ? Le film laisse cette question en suspens. Là où Snowpiercer, du même réalisateur, s’égarait, Okja s’avère cohérent sans rien perdre en style. Fort de sa subtilité critique et de la diversité des genres qu’il aborde, c’est un film qui mérite d’être vu.

    Autre production Netflix : War Machine, réalisé par David Michôd, d’après The Operators de Michael Hastings, où Brad Pitt officie en tant qu’acteur et producteur. Ce film raconte comment le général Glen McMahon dirige la coalition internationale en Afghanistan avant de tomber à cause d’un article. Ce récit bourré d’ironie raconte en fait l’histoire vraie du général McChrystal, mais c’est aussi une explication du principe de contre-insurrection et du problème de l’interventionnisme. La contre-insurrection, ou guerre contre-révolutionnaire, théorisée dans une littérature d’origine française née durant la guerre d’Algérie, vise à retourner les populations contre les terroristes en donnant la priorité à la protection des civils. Elle a mauvaise presse en raison de son application en Amérique du Sud et des atteintes aux droits de l’homme ayant accompagné sa mise en œuvre. Le film ne prend jamais réellement au sérieux ce corpus doctrinal en insistant sur le fait que la guerre menée ici ne peut pas être gagnée. Curieusement, c’est une critique des “croyants” (believer) dans le milieu militaire. Mais tout officier ne se doit-il pas d’avoir la foi ?

    Achille en Afghanistan

    War Machine a été critiqué pour avoir mêlé l’humour au drame. Or la guerre est dramatique, absurde, et par là elle se prête au rire. Il suffit, pour s’en convaincre, de relire les témoignages de Céline sur la Grande Guerre. Ce film, parce qu’il accepte cette dualité, n’est donc pas une copie de MASH. Cela se traduit dans la personnalité du héros : c’est un Achille, un bloc de marbre tombé dans la médiocrité contemporaine ; il est le seul personnage sérieux, avec les victimes de la guerre, face à des gens qui ne la comprennent plus, qu’il s’agisse des administratifs coupés des réalités ou des soldats shootés à l’adrénaline. Si ce film n’était pas resté collé à un certain “politiquement correct” de gauchiste émotif, il aurait pu développer une vraie critique de cet État démocratique qui mène des guerres à l’étranger sans intelligence. Intriguant, War Machine ne se montre pas aussi malin qu’il devrait l’être malgré de grandes et belles fulgurances. Dommage. 

  • Combien d'islamistes en Europe ?

    Une bonne centaine de milliers selon ce papier de Clarion Project.

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    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html