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l'information nationaliste - Page 6151

  • BFMacron ou la grosse artillerie anti-Marine…

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    Le ton, sur cette chaîne, a changé du tout au tout depuis que les sondages confirment la montée en puissance de Marine Le Pen.

    Si ce n’est pas un mot d’ordre, ça y ressemble beaucoup. La coïncidence serait trop forte pour qu’elle en soit vraiment une. Nous savons que tous les grands candidats du cénacle (sauf Marine Le Pen) ont derrière les bureaux rédactionnels parisiens des hommes à eux, et pas des moindres. Mais c’est le dernier-né de la galaxie politique qui semble faire la course en tête dans ce domaine. On a la nette impression que certains médias ont reçu récemment l’ordre de passer à la vitesse supérieure pour appuyer le chouchou en perte de vitesse dans les sondages et attaquer la candidate du FN.

    Pour l’instant, on laisse Fillon à ses affaires sans trop l’enfoncer car Macron aura besoin d’une partie de ses voix au deuxième tour en cas d’élimination. C’est donc sur Marine que converge le feu destructeur médiatique, puisque c’est là que se trouve le plus grand danger pour le système.

    Même si Le Monde de Pierre Bergé, Xavier Niel et Matthieu Pigasse caracole en tête du peloton anti-Marine Le Pen, il semble qu’au sein de la presse dite indépendante, celui qui vire en tête avant la dernière ligne droite est bien « BFMacron ».

    Le ton, sur cette chaîne, a changé du tout au tout depuis que les sondages confirment la montée en puissance de Marine Le Penpour le premier tour des élections présidentielles. On prend soin d’inviter Florian Philippot, qui est chargé de monter au front télévisuel pour donner le change de l’impartialité, mais on l’attend au virage en invitant, non pas des contradicteurs soucieux de débattre, mais des bombes télévisuelles chargées de lui exploser à la figure. David Doucet, rédacteur en chef des Inrocks, en est la dernière illustration la plus flagrante. Titillé par une Nathalie Levy qui avait, pour l’occasion, retourné sa veste de journaliste de service pour endosser celle de procureur anti-Marine, il n’a eu de cesse de déstabiliser Philippot, qui est resté d’un calme olympien. On couvre le meeting de Marine Le Pen à Nantes mais on s’astreint, non pas à essayer de décortiquer ses propos, mais à la détruire dans les analyses post-meeting.

    L’establishment parisien a sorti sa grosse artillerie pour défendre un homme du sérail bancaire. L’ex de chez Rothschild se sent pousser des ailes puisqu’un de ses appuis, Matthieu Pigasse, vient, lui, de chez Lazard Frères et parle le même langage. Pour couronner ce tout béni par la finance internationale, il faut savoir que la nouvelle coqueluche des affaires, le Franco-Israélo-Marocain Patrick Drahi – dont la société SFR a une participation de 49 % dans NextRadioTV, maison mère de BFM TV et RMC -, doit un retour d’ascenseur à Emmanuel Macron, qui lui a ouvert beaucoup de portes et facilité quelques prises de participations.

    La boucle du noyautage télévisuel est bouclée…

    http://www.bvoltaire.fr/jeanpierrelenoir/bfmacron-grosse-artillerie-anti-marine,316260

  • Film: « La Morsure des dieux », le mariage de la terre et du ciel…

    Cheyenne Carron a choisi pour cadre de son film le Pays basque, vieille terre de légendes.

    Cheyenne Carron n’était pas présente à la cérémonie des César, et pour cause : cette réalisatrice anticonformiste et (très) indépendante n’avait aucune intention de participer à cette mascarade parisiano-parisienne, épicentre de la bien-pensance cinématographique.

    Elle a réalisé son nouveau film, La Morsure des dieux, avec les mêmes moyens financiers que les précédents : ceux de quelques amis qui croient en elle et en son cinéma lumineux, fait d’intuition, de fulgurance et de bienveillance, mais qui ne fait aucune concession à la mode.

    Ce nouveau film réussit à faire apparaître toute une dimension spirituelle dans ce qu’il nous montre de la beauté des paysages et des chants, du jeu des acteurs, profondément naturel, des silences et des voix aériennes.

    Le thème de La Morsure des dieux est double : la lente agonie du monde paysan que la mondialisation condamne à disparaître et le dialogue que prône Cheyenne Carron, catholique fervente, entre les anciennes spiritualités européennes et le christianisme.

    Cheyenne Carron a choisi pour cadre de son film le Pays basque, vieille terre de légendes où les bergers s’interpellent encore de sommet en sommet, et vieux peuple qui révère toujours un génie féminin, Mari, compromis entre le nom païen d’origine, Maya, et le nom de la Vierge chrétienne, ce qui n’a pas laissé indifférente la réalisatrice.

    Cheyenne Carron imagine une rencontre entre un jeune homme qui a choisi de rester sur sa terre, prenant la succession de la ferme familiale, et une jeune fille, Juliette, aide-soignante de son métier, qui symbolise, avec son personnage empli de douceur et de force, le rôle de catholique ferme dans sa foi, mais aussi tolérante et charitable, qui lui est dévolu.

    Sébastien, comme beaucoup de jeunes gens qui ont décidé leur retour à la terre, seuls ou en communauté, est identitaire, attaché au sol de ses ancêtres et « païen », terme dont Cheyenne Carron rappelle la connotation péjorative que les premiers chrétiens donnaient aux paysans ; mais ces nouveaux écologistes enracinés prônent une agriculture saine, tournant le dos au productivisme et à l’empoisonnement des sols et s’intégrant à nouveau dans l’ordre cosmique.

     

    Le meilleur ami de Sébastien est un vieux paysan qui sera acculé au suicide. Une scène du film symbolise tout le drame de la paysannerie actuelle : la voiture du vieil homme tombe en panne et il continue sa route à pied ; Sébastien l’invite sur sa moto, le vieil homme enlève alors son béret basque pour mettre le casque de Sébastien, qui va contenir sa tête, bien serrée, casque rigide, plein de règles imposées par la nouvelle société.

    On songe à ces paroles d’Oswald Spengler en 1917 : « Le paysannat a enfanté un jour le marché, la ville rurale, et les a nourris du meilleur de son sang. Maintenant, la ville géante, insatiable, suce la campagne, lui réclame sans cesse de nouveaux flots d’hommes qu’elle dévore… » 

    par Pierre-Emile Blairon  Ex: http://www.bvoltaire.fr

    NDLR : la sortie en salles du film est prévue le 26 avril prochain mais les DVD sont disponibles à la vente depuis vendredi sur www.cheyennecarron.com

  • En finir avec l’agriculture industrielle, une impérieuse nécessité

    Depuis des millénaires, c’est elle qui nous nourrit. Elle a même longtemps rythmé les vies d’une grande partie de nos aïeux. Et voilà que depuis une soixantaine d’années, l’agriculture prend un nouveau visage : celui d’une machine industrielle de toujours plus tournée vers l’efficacité immédiate, la production de masse et les rendements sur le court terme.

    Au passage, elle s’est délestée d’une partie pourtant essentielle de son activité : la préservation de la terre. Saurons-nous réinventer une agriculture pour les siècles à venir ?

    Une vidéo proposée par Data Gueule.

  • Face à Emmanuel Macron, l'union des droites ?

    Ivan Rioufol plaide pour l'union FN-LR contre Emmanuel Macron :

    "Reste que l’affaiblissement de Fillon, s’il devait se confirmer, oblige les droites à examiner dès à présent l’hypothèse interdite de leur rapprochement. La question qu’elles ont à se poser est : qu’est-ce que nous ne voulons plus ? Et la réponse est : … de tous ces gens qui veulent brader la France. Les Républicains et le FN ont un même adversaire en la personne de Macron, faux nez de la gauche en déroute. Si ce dernier devait affronter Marine le Pen au second tour, beaucoup d’électeurs LR reporteraient leurs voix sur le FN, en dépit de son programme économique. Mais cet apport serait probablement insuffisant sans des ralliements de personnalités capables d’enrichir, de rééquilibrer, de tempérer un futur gouvernement. Je vois bien ce que cette éventualité a pour l’instant d’improbable, même si Marine Le Pen a lancé ce matin, au Mont Saint Michel, un "appel à l’unité des Français". Mais il s’agit de savoir ce que l’on veut : une nation normalement souveraine, ou une auberge espagnole. J’observe que Fillon est notamment venu hier au secours de la présidente du FN, dont la venue à Nantes a été le prétexte aux violences fascistes de l’extrême gauche : le candidat a en effet dénoncé un climat de "quasi guerre civile". Ce lundi dans Le Figaro, Laurent Wauquiez, vice-président de LR, défend des valeurs que ne renierait pas le FN : "Le travail, l’effort, l’identité de notre pays, le refus du communautarisme". Wauquiez voit Macron comme quelqu’un "qui n’aime pas notre histoire (…). Il n’aime pas notre identité (…) Il n’aime pas la famille, il n’aime pas la nation. Une victoire de Macron serait un hold-up". En cas de duel Macron-Le Pen, Wauquiez oserait-t-il rallier Le Pen ?..."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • François Hollande enfile le tablier - Journal du mardi 28 février 2017

  • L'intervention d'Hugues Bouchu, Président de la Ligue francilienne, samedi soir lors du banquet pour les 70 ans du MSI

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    Chers amis et camarades,

    Merci pour votre présence, répondant ainsi à l'invitation de la Ligue francilienne et de Synthèse nationale.

    Quel plaisir de pouvoir se retrouver ensemble, moment privilégié, pour respirer le même air qui nous ressemble et nous rassemble...

    Je ne vous gâcherai pas la soirée en vous reparlant de ces maux que nous vivons au quotidien et qui effacent cette France qui ne nous ressemble plus.

    Rappelons nous de cette phrase choc d'un "certain" président de la République impatient de terminer son séjour à l'Elysée : "Les paysages de France ne doivent plus être des cartes postale"...

    Hier les attentats, aujourd'hui les émeutes et demain peut-être et encore des conflits inter-ethniques ?

    Tous les prétextes sont bons pour déstabiliser le vent qui tourne en notre faveur.

    Depuis une bavure policière marginale, isolée et médiatisée et à l'appui des organisations d'extrême-gauche, les agressions physiques à l'encontre de la population et de la police se multiplient...

    Or, et au vu des derniers évènements terroristes, si une réaction devait déjà avoir eu lieu de la part de notre famille politique et militante, elle se serait déjà manifester dans la rue...

    Nous sommes malheureusemnt rester dans une certaine tétanie...

    Le Système, et avec la complicité de ses chiens de garde médiatiques, syndicaux et politiques, veille à ce que nous y restions.

    D'un côté nous sommes menacés et de l'autre il nous demandent de partir à l'abattoir, une petite bougie à la main...

    Je ne vous rabâcherai pas ce soir ce que nous savons déjà, l'insécurité culturelle, l'insécurité identitaire, l'insécurité économique, l'insécurité démographique, l'insécurité écologique, l'insécurité politique. Tout cela étant les fruits de la mondialisation organisée depuis Bruxelles jusque dans nos campagnes au détriment de notre passé et de notre avenir.

    Si le monde d'aujourd'hui est chaotique et anxiogène, un peu partout en Europe et maintenant aux États-Unis, une prise de conscience collective se lève et nous fait sortir enfin d'un "soleil trompeur", pour reprendre la dénonciation du régime Stalinien et de ses mensonges par le cinéaste russe Nikita Mikhalkov.

    La multiplication de courants de pensée, d'organisations politiques et culturelles émergent dans nos pays Occidentaux.

    Le combat d'idée est en marche !

    Pour reprendre Gramsci qui nous indique "qu'il faut savoir réconcilier le scepticisme intellectuel avec l'optimisme de la volonté"...

    Des exemples concrets et prometteurs : TVLibertés, Radio-Libertés, Radio-Courtoisie, Sputnik, RT-France et bien d'autrtes moyens de ré-information...

    Tout cela s'inscrit naturellement dans le temps et pas simplement pour l'instant d'un "Buzz" internet...

    La méta-politique forge notre destin et ce destin nous appartient.

    En d'autres termes, la méta-politique contribue à libérer nos conscience et à développer des champs de résistance individuelle ou organisée.

    La guerre n'est pas gagnée, mais nous avons gagné une victoire : celle du combat de nos idées !

    Aujourd'hui de la bouche de certains intellectuels, de certains candidats aux élections et même de certains journalistes courageux s'exprime un vocabulaire qui hier encore était ostracisé, fascisé et j'en passe...

    Comme nous l'indique fort judicieusement Christophe Guilly dans son dernier livre Le crépuscule de la France d'en hautLes classes populaires ne parlent plus avec les "mots" de l'intelligentia... Le "théâtre de la lutte anti-fasciste" se joue devant des salles vides. Les mots de l'antifascisme sont ceux de la classe dominante. Les catégories modestes l'ont parfaitement compris et refusent désormais les conditions d'un débat tronqué.

    Alors oui, notre engagement est légitime et doit s'inscrire dans la durée. Là ou il y a une volonté, il y a un chemin ! Il faut donc continuer à travailler sur les mentalités et main dans la main avec tous les mouvements Européens, de Lisbonne à Saint-Pétersbourg.

    Je vous souhaite une bonne soirée et passe le relais à nos amis.

    Merci encore...

    Site de la Ligue francilienne cliquez ici

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    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2017/02/27/l-intervention-d-hugues-bouchu-president-de-la-ligue-francil-5915571.html

  • Lafautearousseau : 10 ans aujourd'hui !

    28 février 2007 - 28 février 2017

    Lafautearousseau a dix ans aujourd’hui

    C'est en effet le 27 février 2007 que fut mise en ligne la première note de ce qui allait devenir notre quotidien royaliste sur le net. 

    Avec Lafautearousseau, l'Action française dispose ainsi, à nouveau, d'un moyen d’expression quotidien, et ce, pour la première fois depuis 1944, année où une période de « Terreur » dénatura et souilla la libération du territoire national et permit aussi aux « révolutionnaires » d’alors de dépouiller l’Action française de ses biens (notamment son imprimerie) et d’interdire purement et simplement la parution du quotidien fondé en 1908, qui avait été l’une des gloires de la presse française.

    Bien sûr, notre quotidien ne prétend pas lui être comparé.

    Mais, en premier lieu, à l'exemple de l'Action française, il propose tous les jours de l’année, une ligne politique claire sur tous les sujets touchant aux grands intérêts de la France, sur le double plan intérieur et international [immigration, terrorisme, économie, culture, justice, institutions, grands enjeux géopolitiques]. Cette ligne politique d’Action française nous la proposons soit directement, à travers nos propres analyses, soit en les confrontant aux articles et réflexions de différentes autres publications, en y adjoignant nos commentaires. Ainsi, nos positions se dégagent souvent de riches débats …   

    Et nous le faisons dans l’esprit de L'Action française – un esprit « réellement d'opposition, c'est-à-dire prêchant ouvertement la subversion du régime » (Léon Daudet). Une subversion du régime ou du Système non pour elle-même, non par esprit révolutionnaire, mais pour « restaurer[au sens de Pierre Boutang] l’ordre légitime et profond ».

    Quels sont nos autres objectifs ? A quoi servons-nous encore ? Voici :

    Contribuer à faire connaître le Prince, et notre Famille royale, rendre compte de ses activités, de sa pensée, de sa vie familiale et publique, de sa présence sur le sol français, de sa participation à la vie nationale. Pour susciter envers le Prince un courant de sympathie, d'estime et d'affection, et préparer cet appel, ce recours au Prince qui ne manqueraient pas d’apparaître nécessaires aux Français si des circonstances graves l’exigeaient. Circonstances graves dont, de toute évidence, nous ne sommes pas très éloignés.
    Servir de caisse de résonance aux activités royalistes partout en France. L'on s'aperçoit alors qu'il y en a beaucoup ... Lafautearousseau(ainsi que ses pages Facebook et son compte tweeter) annonce et rend compte de toute activité importante (colloque, réunion, manifestation, actions militantes, etc.) organisée par ceux que nous considérons comme des amis, c'est à dire aux deux seules conditions que les dites activités se fassent dans la fidélité à la tradition, à la pensée, à la doctrine de l'Action française, et dans la fidélité au Prince et à la Famille de France.
    Servir - on nous passera l'expression – de « boîte à outils » ou, pour mieux dire, de riches et précieuses archives, à tous ceux qui veulent travailler à penser clair et marcher droit, et qui peuvent piocher à volonté dans cette véritable malle au trésor, où se trouve stockée, pour aujourd’hui et pour demain, une partie importante de la mémoire, de l’héritage, de l’Action française. Et ce, sous diverses formes [grands textes, albums, vidéos anciennes et récentes, dossiers, sans compter plus de 10 000 articles et les éphémérides de chaque jour]. Nous n’en dresserons pas ici un catalogue : on en trouvera un aperçu en cliquant sur lire la suite.
    Servir, enfin, à maintenir une liaison, une cohésion, et donc une unité, entre membres – anciens ou nouveaux car nombreux sont ceux qui arrivent – d’une même famille d’esprit. Cet ultime service que nous tentons de rendre – avec quelque succès ! – n’est sans-doute pas le moindre.

    Au compteur, donc, pour l'instant, dix ans de militantisme au quotidien.

    Et maintenant ?

    La réponse est claire : aussi longtemps que nécessaire, on progresse et on continue ! 

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