Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

l'information nationaliste - Page 6376

  • Retrouver le souffle de la France

    François Huguenin nous offre, avec Les Grandes Figures catholiques de la France, quinze portraits d’hommes et de femmes qui ont fait la France et qui l’ont faite chrétienne. Un rappel utile, alors que les mosquées se multiplient en France.

    Attention ! Ces quinze portraits, de Clovis à Charles De Gaulle et de sainte Jeanne d’Arc à sainte Thérèse de Lisieux, ne sont pas des hagiographies. Ils ne doivent rien à la légende dorée et tout aux progrès con­sidérables de l’histoire scientifique. Tout ? On sera sensible aussi aux notes psychologiques qu’ajoute comme sans y toucher cet historien et essayiste. Il est bien sûr auteur de nombreux ou­vrages dont une passionnante Histoire intellectuelle des droites (Tempus, 2013) mais sa science n’a rien d’abstrait.
    Un saint Bernard, fondateur d’ordre et prédicateur de la Deuxième croisade, enfermé jusqu’ici dans un XIIe siècle plutôt austère, prend un singulier relief sous sa plume. On le voit vivre, on l’entend parler avec ses contradictions d’hom­me célèbre et de moine qui a renoncé à tout.

    Lire la suite

  • La NRH salue la longue et riche histoire de la Hongrie

     NRH-Hongrie-couv-272x350.jpgDans son numéro 87, daté de novembre et décembre, la NRH salue « la longue et riche histoire de la Hongrie », titre de l’éditorial de son directeur, Philippe Conrad, que nous publions ci-dessous. Le dossier de ce numéro de la Nouvelle Revue d’Histoire, fondée par Dominique Venner, est en effet consacré à l’« Indomptable Hongrie », et comporte un entretien avec le premier ministre hongrois, Viktor Orban, titré : « Contre Bruxelles, pour l’Europe des nations ». Voici l’éditorial :

    « Les Hongrois viennent d’approuver, à 98 % des suffrages exprimés, la décision prise par leur Premier ministre de refuser les quotas de répartition des réfugiés qu’entendent leur imposer Angela Merkel et les technocrates bruxellois. Les médias du système n’en ont pas moins chanté victoire, le quorum de participation nécessaire à la validation de ce choix n’ayant pas été atteint. Amère victoire pour les tenants de la pensée unique, incapables de comprendre que les peuples ne sont pas des agrégats informes d’individus interchangeables, privés de racines et de mémoire. Le gouvernement hongrois a de plus aggravé son cas en faisant école. La Slovaquie, la République tchèque et la Pologne, réunies au sein du groupe de Visegrad opposent un front commun aux diktats de Bruxelles. La perspective de voir l’Autriche rejoindre la dissidence fait craindre le pire… Les performances électorales des partis « populistes » dans d’autres pays européens ne font qu’accroître les inquiétudes des tenants d’un mondialisme déconnecté du réel.

    L’histoire demeure heureusement ouverte et l’avenir n’est écrit nulle part, les dernières décennies l’ont largement confirmé mais, quelles que soient les perspectives d’un sursaut salvateur face à la société marchande planétaire déculturée en cours de formation, il convient de s’interroger quant aux raisons qui ont fait qu’un petit pays de dix millions d’habitants porte aujourd’hui, par l’exemple qu’il donne, les espoirs de bon nombre d’Européens.

    L’esprit de résistance et la résilience dont ont su faire preuve les Hongrois au cours de leur histoire millénaire trouvent sans aucun doute leur source dans les siècles d’épreuves qu’ils ont dû traverser pour maintenir une identité constamment menacée. Née de la fusion de l’élément magyar issu des steppes orientales avec des populations slaves puis germaniques, la population hongroise, réunie et christianisée par saint Étienne au tournant de l’an 1000, connaît d’abord les luttes opposant les Grands à l’autorité royale. en 1242, les tatars envahissent le royaume qui perd le tiers de sa population.

    Il faut, au XIVe siècle, l’avènement de la dynastie d’Anjou pour que le royaume de la sainte Couronne renoue avec la puissance. Le retour de l’instabilité dynastique favorise les entreprises des Ottomans et le roi Sigismond est vaincu en 1396 à Nicopolis. L’irruption de Tamerlan en Asie mineure laisse un sursis à l’Europe balkanique et danubienne mais les exploits de Jean Hunyadi n’ont qu’un effet retardateur. En 1526, la défaite de Mohacs signe la fin de la Hongrie médiévale, occupée désormais en majeure partie par les turcs jusqu’à la fin du XVIIe siècle, quand les victoires de Charles de Lorraine et du prince Eugène ouvrent le temps du repli ottoman.

    Intégrés à l’empire Habsbourg en y conservant nombre de leurs libertés traditionnelles, les Hongrois resteront fidèles à François Ier quand Napoléon tentera de les entraîner contre leur souverain légitime. Mais le printemps des peuples de 1848 les voit se dresser contre Vienne et réclamer en vain leur indépendance. ils sauront au moins se garantir une large autonomie dans le cadre du compromis de 1867, fondateur de la double Monarchie austro-hongroise qui les fait participer au concert européen jusqu’à la guerre de 1914-1918 dont l’issue se révèle pour eux épouvantable.

    Vaincus, ils voient leur territoire largement amputé et nombre de leurs nationaux constituer des minorités dans les pays voisins. Contraints de se rallier au camp de l’axe au cours de la deuxième Guerre mondiale, ils basculent ensuite pour près d’un demi-siècle dans la nuit communiste. En 1956, ils manifestent leur soif de liberté avant de la conquérir en 1990 lorsque s’effondre le bloc soviétique.L’oligarchie qui s’installe alors a vite fait de décevoir. Les émeutes de 2006 réveillent l’esprit de rébellion d’un peuple qui refuse de subir, une révolte qui fait écho à celles de 1848 et de 1956.

    Le secret de cette résistance réside peut-être simplement dans le fait que les Hongrois sont les héritiers d’une longue et riche histoire dont ils ont conservé la mémoire, source indispensable au maintien de leur identité, la meilleure des défenses contre le nivellement mortifère engendré par le mondialisme libéral.

    Philippe Conrad

    http://fr.novopress.info/

  • L'européiste

    Encore plus ringard que le chauvin "patriote" de base : l' « européiste » (comprenez pro-UE) convaincu.

    Quand les agriculteurs de son pays crèvent en vendant de la merde pesticidée à perte, l'européiste suit année après année le grand spectacle de la PAC de la même manière qu’il suivrait une partie de jeu de stratégie sur son Mac.

    Quand l'européiste signe plein de bons sentiments et de la main gauche une pétition pour sauver 15 emplois d'une entreprise industrielle, il tamponne de la main droite l'inscription de 15 Chinois dans ton école d'ingénieurs.

    Quand l'européiste lève des fonds pour sauvegarder la chrysomèle de l'asclépiade dans son habitat naturel et qu'il acclame le député qui a osé faire retirer le Roundup de la vue des jardiniers du dimanche pour 6 mois, il soutient l'agriculture productiviste, le TAFTA et le CETA.

    Quand l'européiste réfléchit à la manière légale d'augmenter le salaire du routier polonais de quelques euros pour limiter l'impact du dumping social, il fait venir 2 millions d'immigrés par an en Europe.

    Quand l'européiste pinaille sur l'augmentation de la TVA dans la restauration, il regarde avec indifférence les multinationales présentes sur son sol se soustraire aux impôts tout en se félicitant de l'incroyable attrait économique de l'UE pour les grandes entreprises.

    Et quand un attentat aura touché une centrale électrique, l'européiste sera toujours en train de discuter de l'écartement des bornes des prises électriques pour la nouvelle norme EN.

    Le summum est atteint quand l'européiste se rend compte de sa futilité. Il affirme alors qu'il faut "rajeunir l'Union Européenne", que cette union est trop "éloignée des préoccupations des gens" et qu'il faut réfléchir à un "nouveau mode de fonctionnement".

    Il se donne alors pour mission de changer tout ça, réunit quelques personnes importantes autour de lui (un délégué de promo par exemple) et réalise un Power Point qu'il présentera devant le parlement des jeunes où tout le monde verra en lui le nouveau Schumann.

    Puis il recommencera sa masturbation intellectuelle après chaque nouvelle élection, après chaque échec de référendum européen, après chaque étude d’opinion.

    Aux européistes pro-UE, que vous soyez jeunes ou moins jeunes, chrétiens ou laïcs, libéraux ou « social-démocrates », écologistes ou productivistes; votre projet est mort quelles que soient les idées toutes plus révolutionnaires les unes que les autres que vous y apporterez.

    Les millions d'Africains et d'Asiatiques que vous importez n'en ont rien à faire de vos pinailleries. Lorsque vous comprendrez que le jour où vous aurez éventuellement réussi à faire interdire l'utilisation du colorant bleu dans le Canard WC vous n'aurez plus d'eau courante dans vos chiottes, il sera trop tard.

    Vos chinoiseries n'intéressent que vous. Vous êtes ringards et presque déjà oubliés (oui, même vous qui avez déjà présenté votre Power Point pour révolutionner le fonctionnement de l’Union). Le Brexit, le groupe de Visegrad et la montée inexorable des partis « eurosceptiques » sont là pour vous le rappeler.

    L'Europe, la vraie, se fera dans la solidarité concrète et guerrière entre les peuples. Elle sera avant tout populaire et supranationale.

    Elle s’étendra de l’Islande à la Grèce, du Portugal à la Finlande, sans distinction de PIB, de salaire moyen ou du pourcentage de plombiers dans la population. Et plus personne ne fera l’affront de se demander si la Suisse, l’Ukraine ou la Norvège en font partie.

    Votre Europe représente le passé. L’Europe à venir, notre Europe, sera impériale ou ne sera pas.

    Vinzenz K. / C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/le-cercle-non-conforme/

  • Les Fossoyeurs

    Nul ne saurait se réjouir du nouvel abaissement de la fonction présidentielle dont François Hollande vient de se rendre coupable. On croyait avoir touché le fond entre 2007 et 2012 avec Sarkozy : on se trompait. Un fossoyeur a chassé l’autre : la République creuse toujours plus profond.

    Est-il utile de revenir sur le dernier étron présidentiel, ce livre indigne d’un chef d’Etat en exercice, voire à la retraite ? Son contenu et sa publication sont peu compatibles avec les obligations de la charge présidentielle, a-t-on entendu de toutes parts. S’apprête-t-on pour autant à recourir à l’article 68 de la Constitution qui prévoit la destitution du chef de l’Etat « en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat » ?

    Deux raisons principales s’y opposent. Personne ne tient à devancer l’appel, d’autant que ce sont les primaires (républicaine et socialiste) qui dictent désormais leur calendrier ; surtout, l’affaiblissement de l’Etat est conforme à l’évolution voulue par l’oligarchie mondiale : l’exécutif ayant perdu sa souveraineté, pourquoi son chef se conduirait-il en souverain ? Hollande, après Sarkozy, est le président d’une république qui ne cherche plus à faire illusion.

    Ce qui rassure ? Le mépris du pays réel — Hollande devenu Monsieur 4 % — et le désaveu politicien. Désaveu hypocrite, bien sûr, car ces politiciens ne remettent pas en cause la soumission de la res publica à la double loi des marchés et de l’impérialisme financier et politique de l’étranger. Il ne faut pas confondre les rats qui quittent le navire et espèrent réaliser plus tôt que prévu leur minable ambition personnelle avec des hommes d’Etat qui souhaitent redonner à la fonction régalienne sa dignité et, pour tout dire, son autorité.

    Le premier ministre conteste-t-il ouvertement le président et se fait recadrer par lui ? Le spectacle donné par le sommet de l’Etat est indigne d’un pays membre du Conseil permanent des Nations unies. Et dire que les deux têtes de l’exécutif prétendaient récemment donner des leçons de grandeur politique à Vladimir Poutine !

    Quant à évoquer le précédent de la querelle Giscard-Chirac de l’été 1976, qui a abouti à la démission du second, ce serait une erreur de perspective. Ces deux-là avaient le bon goût de s’opposer sur la politique à conduire pour redresser la nation confrontée, déjà, à la crise. Rien de tel, aujourd’hui, puisque l’Etat a perdu la plupart de ses prérogatives et ne s’attelle plus qu’aux affaires courantes que veut bien lui laisser gérer Bruxelles. Une fonction subalterne que ni Valls, ni Juppé, ni Sarkozy, ni Macron, ni même Montebourg ne contestent — Mélenchon, peut-être, mais au prix d’un retour préjudiciable à la IVe République.

    Une preuve supplémentaire de cet abandon : la signature avec le Canada de l’AEGC (Accord économique et commercial global, CETA en anglais), que la tragi-comédie wallonne a eu au moins le mérite de mettre sur le devant de la scène. Le pot de terre contre le pot de fer : à partir du moment où toute l’Europe légale, droite et gauche complices, comme en France, était favorable à ce traité organisant le démantèlement de nos dernières digues face au raz-de-marée mondialiste, la Wallonie ne pouvait servir longtemps de grain de sable. L’unanimité du personnel politique français à vouloir signer ce traité en dit long d’ailleurs sur la sincérité de ceux qui, dans l’opposition comme à la tête de l’Etat, affirment s’opposer au traité de libre-échange transatlantique (TAFTA en anglais) en cours de négociation avec les Etats-Unis. Ils mentent. « Le CETA, frère jumeau du TAFTA, a pour but de préparer le terrain pour sa signature », a fort justement souligné Jacques Sapir. Car les fossoyeurs de l’Etat sont aussi ceux de notre souveraineté, de notre économie et de notre mode de vie, ces traités créant pour les multinationales rien moins qu’un droit au profit, qu’une nouvelle cour de justice supranationale sera chargée de garantir contre les peuples et contre les Etats — exception faite … du plus important signataire soi-même, les Etats-Unis qui, profitant de l’avantage exorbitant que leur donne le dollar, imposent l’extraterritorialité de leur droit.

    Voilà qui, là encore, devrait valoir une procédure de destitution, non seulement au chef de l’exécutif ou au pays légal en son entier, mais à tout le régime ! C’est la République elle-même qu’il faut destituer si nous voulons redresser la tête et recouvrer notre indépendance.

    Car les institutions sont bien les premières responsables de la situation déliquescente dans laquelle nous sommes plongés. Quant la royauté soumet la dynamique de l’ambition personnelle au bien commun — Richelieu, Mazarin — ou a la capacité de rectifier le tir — destitution et arrestation de Fouquet —, la République, au contraire, soumet l’action publique aux ambitions personnelles, et dissout ainsi ce qui peut demeurer de souci du bien commun chez les serviteurs de l’Etat.

    Ainsi de l’emploi : discréditée par une parole présidentielle qui en a fait un argument de campagne électorale, la baisse du nombre des chômeurs de catégorie A (les sans emploi), qui est un enjeu social et économique primordial, perd toute pertinence politique. Entre l’explosion du nombre des faux emplois subventionnés (dits emplois aidés), les radiations arbitraires et le basculement massif des chômeurs de catégorie A en catégorie D (celle des formations), comment juger de l’impact réel sur le nombre réel des chômeurs d’une croissance timide comme des politiques menées en faveur des entreprises — le fameux CICE, notamment ?

    La République a le don de faire perdre tout caractère concret à ce qu’elle filtre. Elle est une entreprise de déréalisation. Et si ni les media, ni même la droite n’ont dénoncé la supercherie d’une embellie bienvenue à quelques mois de la présidentielle, est-ce parce que cette embellie est réelle ou parce que, réelle ou non, elle ne peut de toute façon plus servir à la candidature d’un président sortant totalement discrédité ?

    Pendant ce temps, en revanche, le pays réel souffre, lui, réellement de politiques qui n’ont plus pour objectif réel de résoudre les problèmes réels de la nation mais de gagner les soirs d’élections au prix de faux semblants, dans l’espoir que la gestion sociale de la pauvreté ou un quelconque revenu universel — nouvelle idée à la mode — suffira à juguler la colère du bas peuple. Et ce que nous disons du chômage pourrait l’être de la sécurité ou de l’invasion migratoire.

    Parfois, pourtant, le pays réel se rebiffe. Ainsi les policiers, qui n’en peuvent plus de plusieurs décennies de mépris : l’état déplorable des commissariats date de bien plus loin que Hollande ou Sarkozy ; il en est de même du divorce avec une justice dont, parfois, l’angélisme encouragé en haut lieu déréalise une insécurité bien concrète, notamment celle des quartiers, ce qui se traduit par la multiplication de zones de non-droit favorisée par la politique tant pénale que migratoire des gouvernements successifs de droite et de gauche. Une politique dont le pays paie aujourd’hui les conséquences en termes de terrorisme islamiste et de société multiconflictuelle. Mais là encore, la République, pour mieux changer de peuple, transforme la réalité, par exemple en appelant réfugiés des myriades de clandestins. En jouant sur le pathos, elle espère faciliter sa politique de dissémination et les faire mieux accepter d’une population récalcitrante qui, de toute façon, se les voit imposer.

    Le meilleur pour la fin : le « comité d’éthique » [sic] de l’Union européenne vient de juger la nomination de Barroso chez Goldman Sachs « conforme au code de conduite de l’UE ». Personnellement je n’en avais jamais douté.

    François Marcilhac 4/11/2016

    Sources : Lafaurearousseau.hautefort.com

    Relayant : L’éditorial de L’Action Française 2000, n° 2942, du 3 au 16 novembre 2016

    http://www.polemia.com/les-fossoyeurs/

  • Tractez, organisez des cars, devenez bénévoles pour la Marche pour la Vie

    Cliquez sur l'image

    SB (2)

    Michel Janva

  • États Unis : fin de campagne difficile pour Hillary Clinton

    FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)

    Soulagement dans le camp démocrate à deux jours du scrutin. Le FBI décidé finalement de ne pas poursuivre la candidate Hillary Clinton malgré la découverte sur un serveur il y a 10 jours de milliers de courriels lui appartenant et supposé détruit. A noter d’ailleurs le silence complaisant des médias de la grande presse sur le contenu de ces messages pourtant révélé par l’organisation non-gouvernementale Wikileaks. Il est loin le temps où le lanceur d’alertes Julian Assange était considéré comme un héros lorsqu’il dénonçait la politique étrangère de George W. Bush. Il est aujourd’hui accusé d’être un agent russe sous prétexte que ses révélations servent la campagne de Donald Trump.
    Quelles sont les informations occultées par la grande presse ?

    D’après Julian Assange, la fondation Clinton serait en partie financée par les mêmes soutenant l’Etat islamique. Des dons en provenance du Qatar et de l’Arabie saoudite sont ainsi évoqués. On peut également trouver dans ces courriels des documents relatifs à des voyages organisés par Jeffrey Epstein, milliardaire, délinquant sexuel condamné pour pédophilie ; voyages auxquels ont participé Hillary et Bill Clinton en compagnie de plusieurs membres du Congrès, ainsi que Anthony Weiner, ex époux de l’ancienne chef de cabinet et assistante de la candidate démocrate. Enfin, on y découvre l’intérêt du chef de campagne démocrate John Podesta pour des repas à tendances satanistes à base de sang, de sperme et de lait maternel, organisés par la New Yorkaise d’origine serbe Marina Abramovic. Cette artiste contemporaine est connue pour son goût prononcé de la provocation lors de ses performances dites artistiques.

    Ces révélations de dernière minute changent-elles significativement la donne pour Hillary Clinton ?

    Sa victoire quasi assurée ne semble plus l’être tout à fait. Pour asseoir sa légitimité, la candidate démocrate a besoin d’un mandat populaire incontestable, alors qu’elle était jusqu’à il y a peu sous le coup d’une enquête fédérale. Mais il semblerait au contraire que les résultats promettent d’être serrés. Dans ce cas Donald Trump n’admettra pas sa défaite facilement. Il a annoncé n’accepter le résultat que s’il l’emporte, dénonçant à l’avance une élection truquée, notamment à cause des votes électroniques qu’il juge facilement manipulables. Verdict mercredi matin.

    http://fr.novopress.info/

  • Chesterton inédit...

    Patrick Gofman 

    3274695361.jpgÉcrivain, journaliste, apologète, polémiste prolifique, Gilbert Keith Chesterton (1874-1936) ne peut s’empêcher de croiser la plume avec ses adversaires : littérature, religion, philosophie, politique, ses articles font feu de tout bois, pour le plus grand plaisir du lecteur amusé, mais aussi stimulé, voire étourdi par ce prestidigitateur féru de paradoxes. Voilà, en substance, Le Puits et les Bas-fonds (1), compilant d’excellents essais chestertoniens des années 1930.

    Chesterton y fournit également une nouvelle justification de son catholicisme – il s’est converti en 1922 : « Je ne pourrais abandonner la foi sans tomber dans quelque chose de plus creux que la foi. Je ne pourrais cesser d’être catholique, sauf à devenir quelque chose de plus étroit qu’un catholique… Nous avons quitté les bas-fonds et les lieux desséchés pour l’unique puits profond. La vérité est au fond. »

    Défense du christianisme, de la famille, de la propriété privée et du bon sens élémentaire, certes. Mais les essais rassemblés ici nous font découvrir en outre un Chesterton préoccupé de la situation politique européenne, au point de donner l’alarme devant le péril nazi qui allait bientôt incendier tout le continent : une vue prophétique dont seul les vrais sages sont capables.

    Cette traduction inédite comble un oubli de plus de quatre-vingts ans depuis la parution originale en 1935 de The Well and the Shallows.

    Note

    (1) Traduction, présentation et notes par Patrick Gofman et Wojciech Golonka. Éd. Desclée De Brouwer.

    Le blog de Patrick Gofman cliquez ici

    Dans le n°44 de Synthèse nationale cliquez là, un article décapant de Patrick Gofman sur Hilary Clinton