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l'information nationaliste - Page 6375

  • Donald Trump sera le 45e Président des Etats-Unis

    C’est désormais une certitude : Donald Trump sera le 45e Président des Etats-Unis. Le « Brexit puissance 3 » qu’avait annoncé le milliardaire a eu lieu. Trump a balayé Hillary Clinton, symbole de cette classe politique usée dont les Américains ne veulent plus, et fait mentir – une fois de plus ! – les sondages qui assuraient, hier encore, que l’épouse de l’ancien Président Bill Cinton disposait d’une avance confortable.

    En juin 2015, lorsque Donald Trump avait annoncé sa candidature à la primaire des Républicains avec le slogan « Make America Great Again ! » (« Rendons sa grandeur à l’Amérique ! »), il était crédité de moins de 5 % des intentions de vote ! Le séisme électoral, immense, est semblable à celui qui, en 1980, avait porté Ronald Reagan à la présidence des Etats-Unis.

    Donald Trump entrera à la Maison Blanche le 20 janvier prochain.

    http://fr.novopress.info/

  • Olivier Maulin : « Le vrai problème du progrès, c’est qu’il est divinisé »

    A l’occasion de la parution de son roman La fête est finie (Denoël), l’écrivain Olivier Maulin a accordé un entretien à la Revue Limite. Nous en publions ci-dessous cet extrait, qui porte sur la notion de progrès.

    Olivier-Maulin-La-Fête-est-finie-237x350.jpgLimite : Dans la lignée de vos autres romans, La fête est finie s’apparente à une fable de la lutte contre le progrès. On vous classe sans trop se tromper parmi les antimodernes. Pourquoi ce thème du progrès est-il sous-jacent à l’ensemble de votre œuvre ? 

    Olivier Maulin : Je crois que la question du progrès est absolument centrale et affreusement mal traitée aussi bien par ses partisans que par ses opposants (ou ce qu’il en reste). Comme l’a montré Jacques Ellul, chaque progrès implique un gain et une perte. Comme les deux faces d’une même médaille, chaque progrès charrie son lot de construction, son bénéfice, mais aussi son lot de destruction, son maléfice, et ceci en dépit de l’utilisation que l’on en fait.

    Un exemple tout bête : les centres commerciaux qui ont fleuri ces dernières décennies dans les petites villes de province ont permis aux habitants d’avoir un accès moins coûteux aux biens de consommation, donc une augmentation de leur pouvoir d’achat (bénéfice) mais ils ont dans le même temps asséché les centres-villes et détruit une sociabilité et un mode de vie convivial (maléfice). Seuls les imbéciles croient que le progrès est univoque et que seule une mauvaise utilisation du progrès le rend préjudiciable.

    Vous ne trouverez aucun progrès qui soit simplement « positif ». Certains apportent à la société des bénéfices qui dépassent ce qu’ils lui retirent. Mais d’autres apportent des bénéfices qui sont moindres que ce qu’ils détruisent. Ces derniers sont donc clairement nuisibles et s’ils sont imposés quand même, c’est parce que certains y ont un intérêt.

    A chaque changement, il convient donc de s’interroger : « Sommes-nous prêts à perdre telle ou telle chose ? Est-ce que ce que l’on va gagner vaut vraiment le coup ? Jusqu’où sommes-nous capables de sacrifier ce qui nous constitue ? » C’était exactement le débat que l’on aurait dû avoir lorsque les Suisses ont voté par référendum il y a quelques années contre l’immigration massive. Au lieu de ça, toute la presse française leur est tombée dessus sur le mode « vous vous tirez une balle dans le pied, l’immigration est une chance pour l’économie ». Or, les Suisses ont simplement dit : oui, l’immigration est peut-être une opportunité économique (ce qui n’est du reste pas certain) mais nous sommes prêts à renoncer à ce bénéfice dans la mesure où le maléfice qui va avec (la perte de notre mode de vie et de notre identité) est une perte trop importante.

    C’est finalement la même chose dans mon livre, les habitants de la vallée ne veulent pas de cette fameuse « croissance » qui prend la forme d’une décharge industrielle et d’un Center park débile. Ils estiment qu’ils ont trop à perdre, en dépit des emplois que va créer ce projet. Ces personnages enracinés ne veulent pas abandonner leur mode de vie, leur âme, ni voir leur vallée défigurée par le béton. C’est ce qui les conduit à prendre le chemin du combat.

    Aujourd’hui, le vrai problème du progrès, c’est qu’il est divinisé. Nous le vénérons et l’approuvons quel qu’il soit dans un réflexe pavlovien dénué de tout sens critique. Il ne s’agit pas de rejeter le progrès en bloc, dans une attitude réactionnaire tout aussi pavlovienne, mais je crois que l’on devrait tout simplement le questionner. Pour cela, il faudrait le retirer des mains des experts « qui savent ce qui est bon pour nous » (et qui la plupart sont salariés de l’industrie productrice de ce progrès) et le mettre en débat sur la place publique. Le jeter dans l’Agora avec ses implications dévoilées. S’il y avait donc une révolution mentale à opérer dans notre société, elle tiendrait dans ces termes : donnons-nous les moyens de questionner le progrès, nous n’en serons que plus heureux !

    http://fr.novopress.info/

  • Famille : Ludovine de La Rochère interpelle les politiques

    A l’occasion du 4e anniversaire de la naissance du grand mouvement social de défense de la famille, du mariage, de la filiation et des droits de l’enfant, Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, publie « Familles je vous aime ».

    6a00d83451619c69e201b8d236d2f6970c-250wi.jpg« Je vous écris à vous, responsables politiques, et à vous, familles de France » : c’est par ces mots que s’ouvre ce manifeste pour la famille. Cet essai alterne récit, réflexions, propositions et interpellations des politiques et des familles. 

    L’auteur aborde sans tabou les raisons de son « entrée en politique par effraction », la mobilisation de centaines de milliers de Français, les difficultés rencontrées - des tentatives d’intimidation et dénis de démocratie jusqu’au chantage exercé par des groupuscules - et les victoires historiques obtenues par cet « ovni citoyen » qu’est La Manif Pour Tous. Né en opposition au projet de mariage et d’adoption pour les couples de même sexe, ce mouvement social s’est progressivement enraciné au fil des ans et affiche désormais sa pérennité. 

    Ludovine de La Rochère évoque, sans concession, les politiques qu’elle fréquente quotidiennement dans le cadre de ses responsabilités : leur courage parfois, leurs hésitations, mais aussi et hélas trop souvent leurs abandons et renoncements, avec toutes les conséquences dont témoigne la crise profonde vécue actuellement par notre paysMariée et mère de 4 enfants, la présidente et co-fondatrice de La Manif Pour Tous consacre bien-sûr le cœur de son essai à la famille aujourd’hui : « combien de divisions représente la famille ? », « comment la définir ? », « en quoi est-elle incontournable ? », « éloge du mariage », « l’enfant a des droits »… 

    Elle souligne les bouleversements en cours et, de manière prospective, les défis qui s’esquissent déjà en ce début de XXIe siècle : libéralisme et égalitarisme, bouleversements culturels et sexuels, genre, révolution numérique et transhumanisme, guerre et paix. Au-delà de l’urgence de sortir des concepts et mesures idéologues si chèrement payés par nos concitoyens, en particulier depuis 2012, Ludovine de La Rochère propose un renouvellement complet de notre vision de la famille et de la politique qui la concerne à partir des besoins de l’enfant, de l’adulte et de la famille qui les unit.

    « La famille, un levier extraordinaire pour rebâtir notre pays. La vraie modernité, c'est de s'appuyer sur cette organisation universelle et toujours neuve : la famille. »

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Rappel : François Hollande assume les hausses d'impôts

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    D'un François Hollande à l'autre. Après s'être présenté en ennemi de la finance, lors de son discours du Bourget, le candidat socialiste a endossé hier à la Maison des métallos, à Paris, son costume de comptable. Devant un parterre de journalistes et en présence des leaders du PS, Martine Aubry, Ségolène Royal ou encore Laurent Fabius, François Hollande a présenté ses 60 engagements pour la France. Il en a surtout détaillé le financement. 29 milliards pour résorber le déficit et 20 milliards de propositions nouvelles. "Lucide" sur la crise, le candidat assume les hausses d'impôts à venir.
         Le socialiste réfute à l'avance le procès qu'il sent monter à droite. La hausse des prélèvements qu'il envisage est "exactement la même que celle que prévoit le gouvernement actuel", assure-t-il. "Alors que nul ne vienne sur ce terrain-là : laisser penser que la gauche augmenterait les impôts et que la droite les baisserait", met-il en garde. Pour réduire comme promis à 3% en 2013 le déficit, 29 milliards d'euros seront nécessaires. "Le grand débat de cette élection, ce n'est pas les 29 milliards un peu plus ou un peu moins, c'est qui va les payer", martèle-t-il. Il détaille : 17,3 milliards à la charge des entreprises et 11,8 milliards en faisant contribuer les ménages aisés, selon lui. François Hollande tient sa cible : "Ceux-là mêmes qui ont reçu beaucoup, beaucoup trop du président sortant et de la majorité." En clair, les riches. François Hollande ne les a jamais beaucoup aimés.
         Mais à droite, on juge que les classes moyennes seront frappées par la hausse des impôts. "C'est un programme essentiellement dédié au matraquage fiscal des classes moyennes", a déclaré Jean-François Copé. Ce dont François Hollande se défend, notamment lorsqu'il évoque sa réforme du quotient familial, qui ne touchera pas les ménages dont les revenus sont inférieurs à "six smic". Le candidat socialiste en profite aussi pour s'en prendre au bilan de Nicolas Sarkzoy : "Ces classes moyennes, elles ont été ponctionnées pendant cinq ans".
     
    Réformes puis redistribution  
         Pour paraître crédible, François Hollande a assorti sa plate-forme présidentielle de tableaux chiffrés sur le désendettement ou la croissance. Pour 2012, il mise sur 0,5% de croissance puis, pour 2013, sur 1,7%, avant de renouer avec une trajectoire de 2%. Soit des estimations délibérément inférieures à celles de la majorité. "Personne ne me prendrait au sérieux si je prenais comme taux de croissance celui du gouvernement", ironise-t-il. S'il était élu et que l'actuel gouvernement ait finalement eu raison, celui lui permettrait alors de bénéficier d'une cagnotte fiscale. De toute façon, François Hollande prévoit deux temps dans son quinquennat, en cas de victoire : d'abord les réformes de structures, ensuite la redistribution. C'est dans cette deuxième étape, à condition d'avoir les moyens nécessaires, qu'il inscrit notamment l'allocation d'autonomie sous condition de ressources, pour les jeunes.
         Si François Hollande a donc tranché et précisé ses propositions, sur le fond, il n'y a rien de nouveau dans les 42 pages du petit livre qu'il a dévoilé. Les propositions étaient déjà toutes connues : elles sont raccord avec le projet du PS, même si certaines ont été rognées, compte tenu du contexte économique. Par exemple les emplois d'avenir : la promesse porte sur 150 000 contrats et non plus 300 000. Comme les postes de policiers : 5 000 sur 5 ans et non plus 10 000. "Quand les objectifs de croissance sont divisés par deux, il faut s'adapter", reconnaît le porte-parole du PS, Benoit Hamon. 
         Sur France 2, François Hollande a assuré le service après-vente de ses propositions. Avec pour contradicteur le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé. "C'est plus important pour Alain Juppé que pour François Hollande", s'amuse Pierre Moscovici. "Alain Juppé est candidat à Matignon, François Hollande est candidat à l'Élysée". Pour le socialiste, l'exercice avait quand même un objectif : montrer sa solidité face à l'ancien premier ministre. Avec ces échanges, François Hollande a clos une semaine clé pour lui. Il fallait lever les doutes sur sa campagne et répondre aux accusations sur son positionnement. "Il savait que c'était important pour lui", rapporte Manuel Valls.

    Le Figaro N°20 991

    http://www.oragesdacier.info/

  • Les raisons de la colère

    Les policiers sont mécontents. Il y a de quoi. Ils sont devenus les cibles prioritaires de toute la voyoucratie qui règne impunément dans ce que l’on ose appeler « les zones sensibles » ou « les quartiers de non-droit ». Quoiqu’il soit interdit de le préciser, ces territoires sont déjà, de fait, totalement ou partiellement islamisés. L’islam et l’islamisme y font la loi.

    Le ministre de l’Intérieur et le garde des Sceaux ont eu beau dire que la notion de territoires de non-droit dans la République n’existait pas, chacun sait qu’une telle affirmation relève de la pétition de principe. Il ne devrait pas y en avoir « en théorie » ; « en pratique » des enclaves de plus en plus vastes du territoire national ne sont plus accessibles aux autorités, aux services et aux forces représentant, d’une manière ou d’une autre, la puissance publique. C’est vrai dans toutes les grandes agglomérations. Maintenant, de moindres villes de province sont atteintes du même mal. Ce sont des centaines de Molenbeek qui gangrènent le pays.

    Les maires le savent parfaitement ; les responsables des services publics aussi , pareillement les médecins, les personnels hospitaliers, éducatifs, pénitentiaires constamment en danger et, en tout premier lieu, les agents des forces de l’ordre ainsi que les pompiers qui se font agresser, caillasser, tirer comme des lapins et qui sont reçus dans lesdits quartiers à coups de cocktails molotov, voire à coups de mortier. Laurent Obertone, dans son dernier roman d’anticipation Guérilla, Le jour où tout s’embrasa (Ring), décrit un scénario, devenu terriblement plausible, de guerre civile. Interrogez les gens de terrain, tous conviennent du même diagnostic.

    D’ailleurs, Messieurs Cazeneuve, Urvoas, Valls, Hollande et autres Excellences qui tiennent des discours d’apparence si simple et d’allure si martiale et à qui peuvent se joindre les Juppé et compagnie, n’ont qu’à se rendre eux-mêmes à pied et sans escorte dans ces beaux territoires de leur République apaisée et exemplaire ! La vérité ? Pas un citoyen qui ne la sache : la vie politique française est hors de la réalité.

    La réalité, c’est, le 8 octobre, quatre policiers qui sont attaqués aux cocktails molotov à Viry-Châtillon. Deux ont été brûlés volontairement dans leur voiture ; c’était une tentative d’assassinat. Cazeneuve, le ministre responsable des forces de l’ordre, a parlé de « sauvageons », comme naguère Chevènement ! Ces policiers étaient chargés de surveiller (!) une caméra de vidéo-surveillance (!) que lesdits « sauvageons » s’acharnaient à détruire. Rien ne s’est passé après l’évènement. Rien ! Les autorités politiques sont tellement dépassées qu’elles font donner par les hiérarchies policières des ordres idiots.

    Les ripostes de la puissance publique et de l’autorité judiciaire sont nulles. C’est tous les jours les mêmes schémas, les mêmes discours creux, les mêmes tâches inutilement dangereuses, la même stupide politique. Faut-il rappeler ce qui s’est passé à Magnanville, le 13 juin dernier ? Un policier et sa femme, policière, sauvagement assassinés à coups de couteaux sous l’œil de leur enfant par un islamiste, Larossi Abballa, qui se réclamait de l’État islamique ? Après ? Rien ou presque rien. Une citation à l’ordre de la nation à titre posthume, comme d’habitude !

    Comment ne pas comprendre les policiers ? Et les gendarmes ? et les militaires maintenant réquisitionnés ? Les policiers ont manifesté fin octobre tous les soirs dans les grandes villes. Ce qu’ils visaient : la place Beauvau, la place Vendôme, les palais de justice. Ils ont parfaitement compris. C’est là que se trouvent, en effet, les vraies causes de l’incurie criminelle qui livre la France aux voyous, aux assassins et aux islamistes.

    Ils visaient également l’Élysée. Mais Jean-Marc Falcone, le directeur général de la Police nationale, qui s’est fait siffler par ses troupes, les a, dès lors, menacés de sanction. Les syndicats de police qui essayent de reprendre la main, ont été reçus le 26 octobre par le président de la République. Comme à l’accoutumée, il les a gratifiés de bonnes paroles. Urvoas, de son côté, revoit les règles aberrantes de détention des terroristes islamistes, pendant que Cazeneuve multiplie les petits « Calais » !

    A quoi tout cela sert-il ? Il y a en France, d’abord, un problème d’autorité. L’État n’est plus représenté comme il convient. La population attend que soit restauré le principe d’autorité. Refaire l’État est pour tout esprit politique l’urgence absolue.  

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Intégration des migrants : hébergement, formation et emploi ! Rien que ça…

    Une chose est sûre : les très grosses entreprises si friandes d’immigrés ne sont pas près d’augmenter les salaires…

    Depuis 1996, grâce aux directives européennes du travailleur détaché, nous connaissions « le plombier polonais ». Grâce au « dispositif d’intégration » destiné aux réfugiés, place désormais au peintre en bâtiment afghan, au carreleur soudanais et à l’électricien érythréen.

    Poignées de main et sourires chaleureux, Emmanuelle Cosse et Myriam El Khomri, le 3 novembre, à Champs-sur-Marne, venues rendre visite à ces migrants, étaient aux anges. Il s’agissait de louer le « dispositif d’intégration par l’hébergement, la formation et l’emploi ». La préférence immigrée plus qu’assumée : revendiquée.

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