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l'information nationaliste - Page 6503

  • Les bons apôtres et les imbéciles

    C’est une mode intellectuelle qui existe en Occident depuis une dizaine d’années et qui reprend vigueur en ces années 2015-2016, avec le puissant soutien d’un pape fort curieux et de soi-disant élites culturelles (jamais un homme sensé ne placerait les politiciens dans l’élite, à l’exception de « l’homme d’État », soit un individu rencontré une ou deux fois par siècle et par continent) : l’islam pourrait s’adapter à la vie contemporaine, perdre ses caractéristiques barbares et sanguinaires, abandonner son obscurantisme et sa criminalité… en un mot faire sa Renaissance.

    Il est exact que la charî’a (la Loi coranique), dans certaines de ses applications pratiques (rapports avec la richesse, partage des biens entre héritiers, peines au pénal etc.), peut devenir plastique voire accommodante, surtout si les chefs du Pouvoir temporel l’exigent. Les ulémas, souvent gras et repus de faveurs, ne sont guère plus courageux que nos magistrats, quand ils affrontent les desiderata ou les ukases de l’exécutif.

    En revanche, les stipulations coraniques sont, pour tout musulman, des impératifs catégoriques jugéssine varietur. Le Coran est, pour le muslim, la parole d’Allah, dictée par l’archange Gabriel à Mahomet. C’est dire que chacun de ses mots, chacune de ses courbures graphiques et de ses ponctuations sont sacrés.

    Rien ne peut être remis en cause du contenu des sourates haineuses 2, 3, 8, 9, 10, 22, 47, 58, 59, 60 et 61 qui recommandent le djihâd – la guerre sainte –, avec appropriation des biens des infidèles vaincus, à exterminer s’ils refusent de se convertir, tandis que leurs femmes et enfants deviennent automatiquement des esclaves. Rien ne peut être changé à la sourate 4 qui exige la mise à mort, par égorgement, des apostats de l’islam.

    Idem, rien ne peut être fondamentalement différent des ordres du « saint Coran », à propos des relations entre musulmans et infidèles en zones du Dâr al-Harb. Il s’agit toujours d’un domaine de la guerre, où il est sage de faire semblant de se soumettre aux usages locaux tant que les fidèles ne sont pas en force (ce sont les hadîths qui le recommandent… Et c’est déjà un comportement qui paraît discutable aux rigoureux observantins du coran).

    Dès qu’ils sont suffisamment nombreux et bien armés, surtout s’ils sont aidés par des collaborateurs infidèles vénaux ou abrutis, les musulmans doivent lutter pour transformer la zone occupée en Dâr al-Islam. C’est le principe même du rapport de forces prôné par le Coran : tout ce qui n’est pas terre d’islam doit le devenir.

    Les bons apôtres signalés plus haut ne sont que des ignares ou des traîtres. Ceux qui acceptent leurs mensonges ne sont que des imbéciles.

    La lecture du coran doit être imposée à tout électeur européen et d’urgence. Que ce livre, épouvantablement mal rédigé, soit absolument indigeste pour un Européen féru de belle littérature, c’est une absolue évidence… Et ce texte, contrairement à ce qu’ont pu écrire des collaborateurs ou des gens qui ne l’ont pas lu, n’a rien de poétique.

    Mais ce pensum doit être infligé aux Européens, d’abord comme pénitence pour avoir admis une immigration musulmane massive sur leur continent, ensuite pour comprendre qu’il est nécessaire d’organiser – au plus vite – le grand retour des musulmans dans leurs domaines ancestraux et que l’islam, religion de haine et de conquête par tueries de masse, doit être prohibé sur le continent européen.

    Nous n’avons qu’un unique devoir : préserver notre continent pour nos descendants européens.

    http://eurolibertes.com/societe/bons-apotres-imbeciles/

  • « Et nous ne disons rien. » La grande leçon politique de Mère Teresa

    Mère Teresa ne se contentait pas de regretter un désordre moral, car la complaisance et la responsabilité était bien pour elle politique.

    Déjà béatifiée en 2003 par le pape Jean-Paul II, Mère Teresa sera canonisée par le pape François ce dimanche 4 septembre. Le témoignage de sa charité fut aussi un message de vérité.

    La petite sainte de Calcutta, fondatrice des Missionnaires de la Charité, fut admirée par le monde entier pour son dévouement radical en faveur des plus pauvres. Son message d’amour et de paix n’avait pourtant rien de complaisant, et sa vérité fit grincer bien des dents, en particulier chez les faiseurs d’opinion ayant si souvent le mot « solidarité » à la bouche.

    Le 10 décembre 1979, la religieuse recevait le prix Nobel de la paix. Son discours s’ouvrit sur la prière de saint François :« Seigneur, faites de moi un instrument de ta paix : là où il y a de la haine, que je puisse apporter l’amour… » Mais après la prière, l’humble petite sœur en sari blanc et bleu adressa aux grands de ce monde son analyse des causes de la guerre et de la violence :« Le plus grand destructeur de la paix aujourd’hui, dit-elle, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. »

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  • LA DISSIDENCE FRANÇAISE MOBILISÉE POUR LES SDF !

    Les nôtres avant les autres ! Ce mot d’ordre, nous entendons le défendre et le mettre en pratique. Nos militants parisiens ont ainsi organisé une nouvelle tournée de solidarité pour les Français de la rue dans leur secteur, distribuant bouteilles d’eau, fruits, vivres et réconfort.

    Avec constance et détermination, nous continuerons à aider les nôtres, comme nous le faisons plusieurs fois par mois depuis plusieurs années maintenant. Aidez-nous à poursuivre nos actions de solidarité : adhérez ou faites un don !

     

  • Compte-rendu: Conférence de Gabriele Adinolfi à Québec

    C’est dans le quartier Limoilou, quartier « à risque » pour les immigrants selon nos bonnes et consciencieuses autorités, qu’une assistance nombreuse eut le privilège d’entendre l’auteur et militant italien Gabriele Adinolfi sur le thème le plus brûlant de notre époque, celui de la terreur comme stratégie de domination. Une conférence présentée par notre organisation en collaboration avec Atalante Québec, un groupe militant qui sut se faire remarquer par la jeunesse et la vigueur de ses rangs.

    Il transparut que M. Adinolfi fut bien vite insatisfait de la direction que prenaient la politique et le destin de sa nation et des autres patries d’Occident. Il s’engagea à combattre ce pouvoir oligarchique qui prenait contrôle et migra politiquement de la gauche vers la droite à mesure que les tendances antinationales s’affirmaient de plus en plus. Impliqué d’abord très jeune au MSI et dans différents autres groupements politiques tels que Terza Positionne, par la suite recherché par la police et exilé en France, M. Adinolfi continua son combat jusqu’à aujourd’hui et il dirige maintenant la revue « Orion », le centre Polaris ainsi que le site No Reporter. Depuis peu, il gère également le centre EurHope qui offre une vision alternative à l’Europe de Bruxelles.

    Commençant d’abord par un survol des principales filiations qui engendrèrent ce pouvoir ainsi que ses moyens, il présenta ensuite les stratégies qui doivent être nôtres pour le combattre.

    C’est une bien triste époque que la nôtre et, comme le prédisait un officiel allemand en 1942 lors d’un dîner, si les alliés gagnent la guerre, ce sera la victoire des gangsters. Ces gangsters travaillent de longue haleine, puisque déjà en 1905, Andrew Carnegie créa la Commission X pour assurer la paix et la prospérité dans le monde. Elle enfantera la première révolution communiste ratée de 1905 à l’occasion de la guerre russo-japonaise, financée par Wall Street.

    Financée par ces mêmes éléments « cosmopolites », la seconde et victorieuse Révolution russe suivra en 1917. Trotski lui-même recevra des millions de dollars et un passeport émis par Woodrow Wilson pour entrer en Russie. La dualité communiste-capitaliste est donc largement une tromperie.

    Le but de ces élites est d’en arriver à une humanité globalisée dans laquelle les peuples auront perdu leur identité propre. Les masses devront être angoissées et malheureuses, comme cela est littéralement écrit dans un document officiel de l’une de ces officines du globalisme. Il n’y a pas que les identités ethniques qui sont à éliminer, l’identité sexuelle aussi, car d’être mâle aujourd’hui, « il faut presque s’excuser ».

    L’auteur invité, sur ce sujet, expliqua comment le principe masculin est comme celui du soleil, un principe aristocratique de distinction et d’élévation, au prix de luttes et de combats bien entendu. Le principe féminin est plutôt attaché à la satisfaction des besoins de base, la nourriture, le bien-être et la sécurité. Notre époque tend à nier le principe masculin au nom de l’égalité et de la redistribution des richesses, jusqu’aux arts contemporains qui nient le principe de beauté et de dignité.

    Le modèle emprunté par le conférencier est celui de Léonidas, spartiate qui fit face aux Perses et perdit la vie aux Thermopyles. Il faut faire preuve de ce même courage, mais il est permis cette fois-ci de vaincre.

    Brezinsky est une autre figure du globalisme et considère que le monde bipolaire est passé, et maintenant les États-Unis seuls doivent régner, mais ne peuvent le faire de manière hégémonique. Il doit donc y avoir une multipolarité marquée par des conflits et des guerres, avec les États-Unis qui au bout du compte dominent tous les autres. Le concept du choc des civilisations sert cet agenda.

    La terreur s’inscrit dans ce contexte. M. Adinolfi, qui vécut ses années turbulentes de jeunesse dans l’Italie des années 70, connut ce que l’on appelle les années de plomb, faites de violences terroristes et de répression. Il raconta comment des groupes terroristes se faisaient approcher par le Mossad et offrir des armes et des listes d’infiltrés. Il s’agissait de déstabiliser la Méditerranée et favoriser ainsi l’aide américaine vers Israël, le seul « élément sûr de la région » pour les États-Unis.

    Que faire dans ce contexte ? Il faut être libre, et seul l’homme indépendant et autonome peut être libre. Pour ce faire, il faut revendiquer nos identités et cela inclut nos identités biologiques. Mais le « bon raciste » ne méprise pas les autres races. Mépriser est justement un signe de faiblesse. La recette serait alors d’aborder l’avenir avec une attitude « martiale et joyeuse ».

    Être révolutionnaire immédiatement relève d’une grande présomption, alors qu’au contraire il faut être d’une très grande humilité pour un jour espérer le devenir.

    Il faut se sortir du bipartisme, la trinité étant un concept fondamental. Dans le bipartisme, il y a querelles sur des questions sélectionnées par le jeu politique. Il y a débat, puis le peuple est amené à choisir le moins menaçant, celui qui garantit le plus de sécurité. Il faut revenir à un mode politique fondé sur l’organique où une personne vote non pas sur des questions éparses, mais adhère à un principe plus général. Des hommes politiques transcendants doivent entraîner à leur suite les masses. Ainsi les valeurs viriles doivent reprendre l’avant-plan.

    Gabriele Adinolfi est un auteur dont la pensée est à découvrir, tant pour ses analyses géopolitiques et métapolitiques que pour l’enthousiasme guerrier qu’il oppose à l’hégémonie mondialiste qui nous fait face. Pour cela, nous ne pouvons qu’encourager la lecture de ses nombreux ouvrages.

    FQS
    Pour la reconquête de notre peuple

    Source : http://quebecoisdesouche.info/compte-rendu-conference-gabriele-adinolfi-quebec/

    http://fr.gabrieleadinolfi.eu/article/compte-rendu-conference-de-gabriele-adinolfi-a-quebec/

  • NORD-PICARDIE : Samedi 24 septembre, journée d’Action française

    Samedi 24 septembre 2016 

    NORD-PICARDIE

    Journée d’Action française

    entre Doullens (Somme) et Arras (Pas-de-Calais) 

    La désinformation :

    des armes du faux aux instruments de la riposte

       par

    Aristide Leucate

    Journaliste à L’ACTION FRANÇAISE et BOULEVARD VOLTAIRE 

    L’actualité politique

       par

    Hilaire de Crémiers

    Délégué général de LA RESTAURATION NATIONALE

    Directeur de Politique Magazine et de la Nouvelle Revue Universelle. 

    Renseignements et inscriptions

    af.picardie@free.fr   06 65 53 63 93

  • Poisson et Sens commun, chronique d’une trahison annoncée

    Sens Commun, c’était dès le début la chronique d’une trahison annoncée.
    Ils sont beaux, nos amis de Sens commun, issus de la Manif pour tous qui avait rassemblé près d’un million de Français dans la rue contre la loi Taubira. Après la bonne dynamique de la manifestation, ces chrétiens ont décidé de s’introduire dans l’UMP de l’époque afin de changer les mentalités du parti en profondeur et y apporter une contribution de droite. Est pris qui croyait prendre, quand on entre dans la magouille politicienne et que l’on commence avec les compromis, on ne s’arrête plus…

    Et c’est exactement ce qui s’est passé avec Sens commun. Une petite place leur a été aménagée au sein de l’UMP pour qu’ils l’ouvrent, mais pas trop : « N’oubliez pas d’enlever le mariage pour tous », clameront-ils régulièrement. Les vautours de l’UMP n’y voyaient qu’un moyen de faire revenir la droite catholique dans leur giron, surpris et étonnés de les avoir vus exploser sur ce sujet-là (ce qui explique la faiblesse de leur réaction et, surtout, le retournement des vestes au fur et à mesure des années)…

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  • Médias • Le dessin du scandale, en Italie ... Soyons fiers de n'avoir jamais été Charlie !

    Le dessin de Charlie Hebdo sur le séisme en Italie qui fait scandale chez nos voisins transalpins

    Simplifions : sous prétexte de liberté d'expression, ces gens-là se comportent comme des voyous. Sans grand risque, dans ce cas : ce ne sont pas les Italiens qui viendront les égorger... LFAR

    E-LOGO-LP-136x40.pngUne fois de plus, l'humour de Charlie Hebdo ne passe pas auprès de tout le monde. Cette fois, il ne s'agit pas d'une caricature sur l'islam mais sur le tremblement de terre en Italie qui provoque la polémique. En cause : un dessin du dessinateur Felix publié dans le numéro en kiosques cette semaine. Le dessin compare les victimes du séisme qui a fait 294 morts à un plat de lasagnes, le sang faisant office de sauce tomates et les cadavres de viande entre les décombres. 

    Ce croquis soulève « l'indignation collective », rapporte le quotidien romain « Il Messagero ». Aujourd'hui, « plus personne n'est Charlie », rapporte de son côté le Corriere Della Serra qui explique que de nombreux Italiens sur les réseaux sociaux estiment le dessin « choquant », « indécent » et réclament « du respect pour les victimes ». « Qu'il y-t-il de drôle dans ce dessin ? », s'interroge le journal.

    2.09.2016

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • C’est avec le malheur des laitiers que la République fait son beurre

    Les faits : grave mécontentement paysan face au prix du lait.

    Depuis plusieurs jours des mouvements de colère de producteurs laitiers se structurent contre le géant de l’agroalimentaire Lactalis, entreprise française, qui est le premier groupe laitier et fromager mondial. Les producteurs laitiers reprochent à Lactalis de se servir de sa position dominante sur le marché pour offrir un prix d’achat trop faible, puisqu’il est actuellement de 256,90 euros la tonne (1000 litres) alors qu’ils estiment leur coût de production entre 300 € et 360 € la tonne selon les régions. Certaines entreprises, plus petites, comme la laiterie Saint-Père, filiale d'Intermarché s’engagent déjà sur ce prix. Les syndicats minoritaires dont l’APLI (l’Association des Producteurs de Lait Indépendants) demandent un tarif de 400 € la tonne pour assurer une rémunération décente aux agriculteurs.

    Le groupe Lactalis se défend contre ces accusations en affirmant qu’il paye le lait un prix correct non seulement au vu de l’offre et de la demande mais encore parce qu’il offre davantage aux agriculteurs français qu’aux autres agriculteurs européens auprès desquels il se fournit. Et en effet, il y a actuellement une surproduction de lait dans l’Union européenne, et par exemple, le lait allemand est moins cher que le lait français.

    Désireux de faire cesser les protestations, Lactalis a proposé de porter son prix d’achat à 271,90 € la tonne de lait à compter du 1er septembre. Cette proposition a été perçue comme une marque de mépris par les agriculteurs en détresse. De son côté, le régime républicain est intervenu pour trouver une solution, via un médiateur. Celui-ci a proposé aux deux parties un prix de 280 € la tonne, que les producteurs ont jugé insuffisant.

    Devant cette impossibilité à trouver une entente le premier syndicat agricole, la FNSEA, forte de la mobilisation paysanne, qui enflamme plusieurs régions, a lancé le 29 août au soir des actions de blocage contre quinze sites Lactalis afin de peser sur les négociations. Finalement, le 30 août, les éleveurs Laitiers et Lactalis ont trouvé un accord, en s’entendant sur un prix de 290 € la tonne de lait. Ce prix laisse cependant les producteurs bien amers.

    Les commentaires : poursuite de l’entreprise de destruction du monde paysan.

    « Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France », disait Sully, ministre du bon roi Henri. Depuis Sully, malgré les apparences, les fondamentaux n’ont pas changé : La France c’est originellement un peuple attaché à la terre fermée par des clôtures et des frontières, c’est un peuple qui a du bon sens, et qui prie un Dieu qu’il reverra une fois qu’il fera lui aussi partie de cette terre. Alors que le régime républicain, c’est une idéologie à vocation universelle, donc sans frontières, et qui ne veut pas reconnaître l’existence de Dieu. De là que pour détruire la France, le régime républicain doit en finir avec les paysans et en l’occurrence couper ces mamelles à la lactation trop généreuses.

    Alors on rappellera que Révolutionnaires et Républicains ont favorisé le riche paysan, appelé laboureur contre le petit, dit manouvrier, par la disparition des communaux et la vente des biens nationaux quels seuls les plus fortunés purent acquérir. Comme cela ne suffisait pas, les Colonnes infernales ont été lâchées, et la conscription inventée pour envoyer les paysans se faire tuer contre les armées ennemies, non pas pour sauver la France, mais pour sauver le régime républicain. Dernièrement le remembrement et surtout l’Union européenne ont parachevé cette glorification du plus fort et cet écrasement du petit.

    Ainsi le groupe Lactalis, entreprise familiale sarthoise fondée en 1933 a grandi essentiellement à partir des années 80, par rachats successifs (Lactel, Bridel, Roquefort Société…) grâce à la libéralisation économique, et dans les années 90-2000 avec l’ouverture des marchés européens. Aujourd’hui ceux qui pèsent sur l’agriculture ne sont pas des paysans, mais des agrobusinessmen. On comprend mieux pourquoi le régime républicain n’ose contraindre Lactalis, et même le soutient de façon hypocrite en proposant ces 280 € la tonne de lait, qui sont plus favorables à l’industriel qu’aux paysans. Et les 290 € la tonne, qui viennent d’être arrachés par le rapport de force ne sont qu’un minimum vital, de quoi juste retarder en période d’inflation (camouflée), le moment de mettre la clé sous la porte.

    En attendant, les derniers petits paysans travaillent nuit et jour, sans jamais prendre de vacances, cela pour un revenu dérisoire, dans des hameaux de plus en plus abandonnés. Abandonnés donc les villages, déserte l’église, disparus les curés, voilà le christianisme bien affaibli. C’est aussi pourquoi ceux qui ne luttent plus, ceux qui n’ont plus la force d’aller bloquer l’industrie agroalimentaire, se suicident, à raison d’environ 300 par an, soit presque un par jour. Et ce massacre va de pair avec celui de l’environnement, détruit par la pollution, que nombre de paysans ont été contraints de produire dans leur course à la survie, pollution dont ils sont du reste également victime et qui contribue à leur disparition. En somme, pour en finir avec ceux qui travaillent les racines de la France au propre comme au figuré, l’ultralibéralisme républicain, c’est quand même plus efficace que les colonnes infernales ou la conscription, et surtout, c’est bien plus politiquement correct !

    Mais en réalité ce triomphe apparent du régime républicain contre la paysannerie, contre les racines, participe aussi de sa propre disparition. Le régime républicain favorise les gros contre les petits, or les gros ont désormais des ambitions mondiales, et on voit en quelle estime ils tiennent la République française dont ils cherchent à fuir la fiscalité par des placements discrets à l’étranger. Comment respecter un régime qui, même si on lui doit beaucoup, s’étend sur un si petit territoire au regard du marché mondial qu’il reste à conquérir ? Au contraire, pour les multinationales, l’Etat désormais trop affaibli, peu respecté et ruiné, se convertit de plus en plus en vieux cheval fatigué qu’il devient plus rentable d’envoyer à la boucherie. La République a élevé des enfants qui maintenant l’abandonnent… D’autre part quand il n’y aura plus personne dans les campagnes… est ce que les populations des villes seront suffisantes pour soutenir le régime républicain ? On connait les fractures terribles qui divisent les quartiers en ce moment…

    C’est peut-être en raison de ce dernier doute que le régime républicain envisage désormais de repeupler les campagnes par des « migrants », qui ne seront bien sûr ni paysans, ni catholiques. Elle espère que leur étant redevables, ils lui seront fidèles… on n’est plus à une utopie près. On ne sait pas trop de quoi ces « migrants de la campagne » vont vivre, mais certainement pas d’amour et d’eau fraiche : l’amour qui est dans le pré est en fait à la télévision tandis que l’eau est polluée par les nitrates. Mais l’on sait aussi avec la crise paysanne actuelle, qu’ils ne vivront pas non plus de bon lait… Et qu’ils ne comptent pas sur celui de la pulpeuse Marianne : ses seins sont en plâtre !

    Propositions royalistes.

    Face à cette situation dramatique, il est urgent de revenir aux frontières nationales qui permettent l’exercice du protectionnisme. Les paysans, surtout les petits propriétaires et métayers, doivent être les premiers bénéficiaires d’aides, sous toutes leurs formes, bien avant des populations des « quartiers difficiles » qui sont trop souvent les premières responsables de la difficulté desdits quartiers. C’est avec les paysans et par les paysans que l’environnement retrouvera un équilibre écologique, profitable à l’ensemble de la population. Le petit paysan est aussi le gage du produit de qualité, au contraire de l’agriculture industrielle. Le circuit économique doit quant à lui, être complètement repensé : il est inadmissible de laisser les distributeurs imposer la loi du marché aux producteurs. L’Etat doit donc retrouver sa pleine autorité, dans un souci d’équilibre et de justice.

    Rappelons le, le régime républicain, ce n’est pas la France, c’est même son ennemi. Précisément, parce qu’il ne peut y avoir de France sans roi, pas plus qu’il ne peut y avoir de France sans paysans, alors il ne peut y avoir de paysans sans roi. Le roi est, depuis toujours, le protecteur naturel des petits. Il le fut contre les seigneurs trop gourmands et les barons trop avides, il le sera contre la gloutonnerie des multinationales. Soyons certain que le dernier des Bourbons, Louis XX, saura, tout comme le premier, Henri IV, apaiser les campagnes et remettre à l’honneur la poule au pot !

    Traditions et libertés, vive le roi !

    Dominique Saint-André

    http://www.vexilla-galliae.fr/actualites/politique/2136-c-est-avec-le-malheur-des-laitiers-que-la-republique-fait-son-beurre