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l'information nationaliste - Page 6506

  • L’Union européenne va chercher les migrants en Afrique

    En seulement trois jours, 13.000 clandestins ont été récupérés en Méditerranée et escortés jusqu’aux ports italiens.
    Les arrivées de migrants provenant d’Afrique et en direction du continent européen sont en passe de subir une accélération considérable.

    Cette affirmation n’est pas l’opinion de qui voudrait alimenter les craintes de nos concitoyens, mais bien une réalité induite par l’extension aux eaux territoriales libyennes du mandat des opérations de sauvetage de l’Union européenne (mandat Sophia) : c’est à quelques milles du littoral africain que les navires, qu’ils soient italiens, danois ou britanniques, etc., vont désormais chercher les clandestins.

    La preuve ? En seulement trois jours, 13.000 clandestins ont été récupérés en Méditerranée et escortés jusqu’aux ports italiens.

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  • Ce qui manque encore à M. Macron

    Les conséquences de la quasi-candidature de Macron restent encore, n'en déplaise aux commentateurs agréés, à mesurer. Le Figaro, par exemple rassure sans doute ses lecteurs, ses annonceurs et ses abonnés en leur certifiant, dans son édition imprimée du 2 septembre, que "la droite surveille Macron mais ne le redoute pas". Et l'on y apprend même que certains des candidats de la primaire font mine de contester l'étiquette de droite à ce personnage qui, remarquons-le, ne la revendique aucunement.

    On pourrait poursuivre la polémique en se demandant aussi à quel point eux-mêmes sont vraiment dans leur rôle "à droite". De droite Mme Kosciusko-Morizet ? De droite Alain Juppé ? etc. La confrontation à laquelle ils appellent leurs électeurs à choisir un candidat présidentiel unique pour 2017 ne s'intitule-t-elle pas "primaire de la droite et du centre" ?

    Les centristes authentiques ne font pas tous la fine bouche.

    D'un côté, Mme de Sarnez, au nom du canal historique, fustige certes la démarche Macron. Elle le fait d'ailleurs au nom d'une vision un peu post-marxiste du fameux "centre" supposé "plus social" que la vilaine droite, et que le méchant banquier Macron, incarnation de la ploutocratie. Il existe comme on le mesure toutes sortes de définition du "centre". Mais l'élégante Marielle ne cache pas que dans le contexte actuel son centre à elle est incarné, dans le cadre de la primaire, par le maire de Bordeaux, avec en réserve pour le cas où Sarkozy l'emporterait, son vieux camarade Bayrou.

    De l'autre côté, l'UDI officielle, en la personne de Jean-Christophe Lagarde a fait de claires avancées en direction du ministre démissionnaire de l'Économie. "Il incarne le centre gauche, nous représentons le centre droit". Or, ne l'oublions pas ledit centre droit souffre structurellement d'une carence de candidats crédibles.

    Ne pensons pas que ce manque soit seulement dû au hasard, à la maladie de Borloo, etc. C'est d'abord une question d'idées

    Un centriste véritable, contrairement à ce que semble sous-entendre Marielle de Sarnez ce n'est pas nécessairement un catholique du gauche dans la tradition du MRP de la IVe république, des hommes, et des femmes, de gauche portés par des électeurs de droite et qui siègent au centre : ce sont des adversaires du bonapartisme, ce sont des partisans du régime parlementaire, des défenseurs du fédéralisme européen, etc.

    En cela Macron a beaucoup de chemin à parcourir pour incarner un tel courant d'opinion. S'il reçoit un soutien sensible et compréhensible dans certains secteurs entrepreneuriaux, sa popularité récente, – sans vraie base ni vérification électorale, précisons-le – appartient à une tradition française discrète mais constante, celle du saint-simonisme qui rejette, et méprise, la politique. Point fort auprès de certaines élites, cette parenté constitue une fragilité, sinon le point faible, du personnage puisqu'il cherche à se frayer une position dans la vie politique.

    Il a certes libéré le parti socialiste du poids de son aile droite, ce qui paradoxalement pourrait permettre à gauche des rapprochements parfaitement inattendus depuis ce printemps, mais il a encore beaucoup de chemin à parcourir avant de disposer d'une véritable assise politique. Il faudrait qu'il nous explique quelles sont ses vues personnelles et salutaires, dans divers domaines qu'il n'a jamais abordés, sinon comme conseiller puis comme ministre d'un des pouvoirs les plus lamentables qu'ait connu le pays depuis la Régence de 1715.

    Par exemple, trois marqueurs, qui fâchent, risquent fort de déterminer le scrutin de 2017 : l'immigration, l'islam et l'insécurité. Emmanuel Macron nous révélera-t-il franchement ses propositions dans ces trois domaines ?

    La tradition saint-simonienne en France s'est frayé un chemin, toujours derrière un pouvoir fort, plus ou moins autoritaire ce qui l'a dispensé d'avoir à se défendre auprès de l'opinion publique. Elle a pu exercer son influence dans les sillages successifs du Second empire, fondé sur l'échec de la IIe république, de la Révolution nationale portée par le désastre de la IIIe république, ou du retour en 1958 de Charles De Gaulle porté par le dégoût de la IVe république.

    La Ve république n'est pas très loin de ces situations et la mode Macron semble un des signes de cette crise et de la prise de conscience de la réalité du déclin. Mais elle semble encore loin d'en constituer le seul témoignage, et plus loin encore d'avoir elle-même forgé le manche du coup de balai qui pourrait bien se révéler bientôt nécessaire.

    JG Malliarakis

    http://www.insolent.fr/

  • 1010 : L'Église et le roi

    Suscités par l'Église, des mouvements de paix se développent au Xe siècle, donnant lieu à des assemblées, jusqu'à gagner la cour un 25 décembre – il y a mille ans !

    Cette année-là, la vingt-quatrième de son règne, Robert II, trente-huit ans, s'appliquait, avec l'aide des évêques, à moraliser la guerre. Ce n'était pas une mince affaire en une époque de féodalité aussi violente, où l'État manquait de moyens pour imposer sa force. Nous avons déjà vu le fils d'Hugues Capet, désigné comme le Pieux, s'imposer en modèle de sainteté, menant une vie humble de prière, bien qu'affublé d'une épouse légère et vaniteuse, Constance d'Arles, fille de Guillaume Taillefer, comte de Provence, avec laquelle il vivait son purgatoire sur terre, après avoir trop laissé parler son coeur tumultueux...

    Souvenir d'enfance

    Dès son enfance, le roi avait entendu parler des mouvements de paix, qui, conformément à la loi de l'Église, se préoccupaient de ces souillures qu'étaient l'homicide et la violation des lieux consacrés. Les premiers signes de la "paix de Dieu" étaient apparus dans les montagnes auvergnates lors du plaid de Clermont (958) ; nourri d'idéaux déjà formulés par l'Église carolingienne, il demanda aux prélats du centre de la Gaule (Auvergne, Velay, Limousin...) de tenter de rétablir « la paix qui vaut mieux que tout ». Puis une assemblée tenue à Aurillac en 972 fut organisée par l'évêque Étienne II de Clermont avec ses collègues de Cahors et Périgueux ; on parla de contraindre par les armes ceux qui ne voudraient pas jurer la paix. Puis en 989 on se réunit à Charroux (Poitou) à l'initiative de Gombaud, archevêque de Bordeaux, en 990 à Narbonne, en 994 au Puy, où l'on définit la paix comme une condition du salut de l'âme.

    C'est le 25 décembre 1010 - il y a mille ans – que le mouvement gagna la cour de Robert II le Pieux qui tint sa première assemblée à Orléans ; « Ô foule des pauvres, rends grâce au Dieu tout puissant. Honore-le de tes louanges car Il a remis dans la voie droite ce siècle condamné au vice », écrivit alors Fulbert, le très enthousiaste évêque de Chartres... L'abbaye de Cluny prit en main le mouvement et organisa un concile à Verdun-sur-le-Doubs en présence, semble-t-il, du roi lui-même, où l'on proposa la protection des chevaliers observant le Carême. Mais il revint à Robert de multiplier les assemblées : Compiègne (1023), Ivois (1023), Héry (1024). Certes les violences continuèrent sous le règne de Robert, mais au moins admettait-on qu'elles eussent des limites et qu'il existât des arrangements.

    Une oeuvre de paix

    Pour contraindre les récalcitrants, l'Église s'efforçait de revaloriser les tractations et le recours à la justice. On cherchait, par exemple, à régler les contentieux par la concertation et le dialogue, et à accroître la juridiction de l'évêque. À ceux qui observaient les préceptes édictés, les évêques accordaient l'absolution de leurs péchés et la bénédiction éternelle, mais ils lançaient des malédictions et des excommunications contre ceux qui refusaient d'obéir, qui contestaient les propriétés ecclésiastiques ou qui violentaient les terres des gens sans armes. L'Église usait principalement de l'anathème, de l'excommunication ou encore de l'interdit : privation d'offices religieux, de sépulture en terre sacrée, de sacrements. Ces malédictions n'étaient que provisoires, le but étant d'amener les fautifs devant la justice. En dernier recours, l'Église pouvait même faire usage de la force armée, ce qui donna l'occasion à certains d'utiliser la paix de Dieu comme moyen de pression pour faire plier un adversaire...

    Le synode d'Elne instaure la Trève de Dieu

    Bien du chemin restait à accomplir pour en arriver au synode d'Elne en 1027, qui mit en valeur la notion de Trève de Dieu, avec sanctions contre ceux qui feraient la guerre le dimanche, les jours de fêtes liturgiques ou pendant le Carême. Il allait falloir pour cela que le pouvoir temporel du roi se fût affermi, mais déjà Robert, par sa façon de gouverner, angélique sans être le moins du monde laxiste, avait réalisé les conditions de ce chef-d'oeuvre de la civilisation chrétienne.

    Remarquons que la paix de Dieu n'alla nullement contre l'ordre social du temps. La féodalité s'en trouva renforcée et ennoblie, prenant l'habitude de concourir au bien commun, plus que liquider par des guerres ses haines particulières ; les liens sociaux se resserrèrent. On a ici le spectacle de ce qu'admire Maurras dans L'Église de l'Ordre : « Puisque le système du monde veut que les plus sérieuses garanties de tous les droits des humbles ou leurs plus sûres chances de bien et de salut soient liées au salut et au bien des puissants ; l'Église n'encombre pas cette vérité de contestations superflues. S'il y a des puissants féroces, elle les adoucit pour que le bien de la puissance qui est en eux donne tous ses fruits ; s'ils sont bons, elle fortifie leur autorité en l'utilisant pour ses vues loin d'en relâcher la précieuse consistance. » C'est ainsi que se forgea le société française au long des âges.

    Michel Fromentoux L’action française 2000  Du 16 décembre 2010 au 5 janvier 2011

  • Campagne pour la natalité en Italie

    En Italie, le ministère de la Santé, conscient du suicide italien, a lancé "Fertility Day", une campagne destinée à augmenter le taux de fécondité :

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    Traduction des slogans :

    • "La beauté n’a pas d’âge. La fécondité, si".
    • "La fertilité est un bien commun"
    • "Jeunes parents. La meilleure façon d’être créatifs"
    • "La constitution protège la procréation consciente et responsable"

    L’Italie, qui plafonne à 1,37 enfant par femmes a besoin d'enfants si le pays souhaite renouveler sa population.

    Evidemment, cette campagne a provoqué l'ire des féministes, qui s’insurgent contre une vision réductrice de la femme. Pour ces gens, il faudrait fabriquer les bébés uniquement dans des éprouvettes...

    Michel Janva

  • Quand la campagne démarre sur les chapeaux de roues

    Dès la fin des Jeux Olympiques, terminés le 21 août, et de leur matraquage quotidien sur les petits écrans, en moins d'une semaine, à partir du 22 août, l'actualité politique hexagonale s'est accélérée.

    La campagne des élections présidentielles, – préemptant une fois encore celle des élections législatives qui suivront – a donc démarré et on peut prédire que les mois à venir seront paralysés par cette perspective.

    Elle a démarré si vite que la démission de Macron est intervenue avant même que cette chronique soit mise en ligne : la prochaine sera consacrée à son cas.

    Les déclarations de candidature de Benoît Hamon ou d'Arnaud Montebourg, ainsi, bien sûr, que celle de Nicolas Sarkozy, secret de polichinelle, éventé de longue date et révélé sans surprise mais avec fracas, ou même la perspective groupusculaire d'une primaire des écologistes, voilà de quoi alimenter, à défaut de débats véritables, de superficielles polémiques dans chaque secteur de l'opinion.

    On peut présumer que le peuple vivant et véritable restera totalement en dehors de telles préoccupations.

    Pour chaque Français digne de ce nom, par exemple, le sort de nos vaches laitières et des éleveurs qui leur consacrent une vie de labeur mal rémunérée devrait préoccuper chacun d'entre nous beaucoup plus que les jeux stériles des vieillards qui nous gouvernent.

    Ne nous trompons donc pas de critique lorsque l'on nous parle de populisme.

    N'hésitons pas à observer que la question de l'islam se situera au centre du débat, tout en prenant des  formes inattendues voire paradoxales : menace pour notre liberté et notre identité, l'islamisme n'hésitera pas à se les approprier.

    Quoi de plus absurde et pointilliste, en apparence, se demandera-t-on d'un point de vue superficiel, qu'une querelle à propos des tenues de plage ? Les photos des bains de mer au début du XXe siècle, ou plus près de nous, dans les années 1950, les réticences vis-à-vis de l'exhibition féminine dans des pays catholiques comme l'Espagne ou l'Italie, plaiderait plutôt dans le sens rigoriste.

    Ces provocations sont cependant devenues désormais un véritable marqueur identitaire, et même un révélateur du besoin sécuritaire dans une Côte d'Azur à peine remise du 14 juillet sanglant de Nice, sans parler de la chute générale du tourisme en France.

    Reconnaissons quand même que la perspective de réduire à cette question, voire même de focaliser sur ce qu'elle représente, les orientations de la politique française témoigne du déclin de ce qui passa pour un peuple intelligent.

    On n'ose pas situer le débat sur la question de la compatibilité entre la foi mahométane et l'identité européenne.

    On accepte le postulat provocateur de Tarik Ramadan, lui-même citoyen suisse et qui martèle l'idée de l'Islam comme religion française, au mépris de l'Histoire.

    Pourtant dès lors qu'on accepte sans démonstration cet axiome indémontré et indémontrable ceci mène à cantonner le débat, ou ce qui en tient lieu, à des questions de menus dans les cantines scolaires ou de règlement des piscines publiques.

    Mais quel que soit le tour que prendront ces polémiques, quelle que soit l'importance accordée aux marqueurs identitaires de la volonté d'islamisation, même plus rampante, de nos pays, d'autres conséquences plus ou moins claires se dégagent dès maintenant de la partie prévisible de la campagne présidentielle de 2017 et de son hors-d’œuvre des primaires.

    Certains pensent que le destin du pays se jouera à l'occasion des primaires de la droite et du centre.

    Ce sondage à balles réelles, dont on ne peut prévoir ni la taille de l'échantillon effectif, ni le périmètre exact qu'il occupera entre le front national et les radicaux-socialistes, sera supposé déterminer mécaniquement un candidat unique assuré de figurer au second tour face à une candidate dont les trois quarts des Français ne seulement pas comme présidente.

    Un tel scénario que l'on prétend plié depuis des semaines ressemble pourtant à tous ses prédécesseurs, à tous les sondages, à tous les pronostics qui, depuis 50 ans, ne se sont jamais réalisés en fait. Évident au départ, il est tombé chaque fois dans les oubliettes à l'échéance de sa réalisation.

    En 2011 l'élection d'un personnage aussi falot et inexpérimenté que François Hollande semblait impensable pour ne pas dire grotesque. Elle s'est pourtant réalisée l'année suivante.

    http://www.insolent.fr/

  • Comment les USA chassent la France du marché iranien…

    Nicolas Gauthier Eurolibertés cliquez ici

    On devrait se pencher plus souvent sur la presse économique, riche d’enseignements politiques, enseignements assez peu relayés par les autres médias mainstream. La preuve par le mensuel Challenges du mois d’août dernier et ce volumineux dossier intitulé « Iran, la face cachée de l’Eldorado ». Soit l’occasion pour le lecteur d’apprendre l’existence de l’UANI (United Against Nuclear Iran).

    De quoi s’agit-il ? D’une discrète officine qui, depuis fin juin, « appelle Airbus, Air France, Renault, Total, Engie, Vinci à renoncer à leurs contrats en Iran, » tout en sommant Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale de « défendre les droits de l’homme » à l’occasion de son récent voyage à Téhéran.

    Qui sont les responsables de ce puissant lobby ?

    « Un coup d’œil à la liste des fondateurs et membres du conseil de surveillance de l’UANI met en évidence des motivations moins nobles. On y trouve l’ancien directeur de la CIA, James Woolsey, ainsi que d’anciens patrons du Mossad, Tamir Pardo et Meir Dagan (décédé en mars dernier), dont le mandat avait été marqué par l’assassinat ciblé de scientifiques iraniens. »

    Et le mensuel en question de révéler, citant « un ponte français de l’intelligence économique » : « Cette ONG est le faux nez des faucons américains et de leurs alliés de la ligne dure du Likoud israélien. C’est organisé par une vingtaine de types à peine, mais après le traumatisme de l’amende de BNP Paribas, ça peut faire du dégât. »

    À ce titre, on rappellera que cette banque avait dû s’acquitter d’une amende record de neuf milliards pour avoir « violé » l’embargo unilatéralement décidé par les USA sur l’Iran…

    Il y a effectivement de quoi faire peur aux plus grandes entreprises françaises, ce d’autant plus qu’elles savent n’être que de loin protégées par la diplomatie élyséenne. Exemple ? Le groupe PSA, récemment obligé, sous pression de General Motors, son actionnaire américain et minoritaire, de rompre le contrat historique le liant au groupe Khodro, géant de l’automobile iranienne, à la grande indifférence de notre gouvernement et au ravissement des constructeurs d’outre-Atlantique qui en profitèrent alors pour prendre notre place…

    Pis, les gigantesques transactions financières qu’impliquent de tels accords commerciaux demeurent encore et toujours, de près ou de loin, soumis au contrôle bancaire américain. D’où la nécessité pour la France de faire transiter ses fonds par de complexes réseaux pouvant impliquer Dubaï, la Chine ou la Russie ; ce qui implique un important surcoût financier et une évidente baisse de compétitivité pour les entreprises tricolores.

    En attendant, que fait l’État ? Quel État, au fait ? Le nôtre ? Quand on voit celui dans lequel il se trouve, on comprend mieux. Et quand on constate celui des instances européennes, on ne comprend que trop bien…

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Les Allemands se préparent à voter contre l’immigration. Le Conseil central des Juifs d’Allemagne veut les en dissuader…

    AfD-vs-immigration

    Dimanche, lors des élections régionales en Mecklembourg-Poméranie occidentale (nord-est), l’AfD, parti qui fait campagne contre l’immigration,  pourrait s’imposer comme la deuxième force politique, devant la CDU d’Angela Merkel, en obtenant de 20 à 25 % des voix.

    La chancelière a multiplié les mises en garde. Elle déclarait encore aujourd’hui à la télévision : « Je veux encourager les gens à aller voter et à voter pour des partis qui présentent des solutions aux problèmes. L’AfD, pour moi, n’en fait pas partie ».

    Obstinément en faveur de l’immigration de grand remplacement, Angela Merkel a pu compter ces jours-ci sur le soutien réaffirmé du président du Conseil central des Juifs d’Allemagne, Josef Schuster, qui a qualifié ce vendredi d’« effrayante » la montée des intentions de vote pour l’AfD et a agité les habituels épouvantails.

    http://www.medias-presse.info/les-allemands-se-preparent-a-voter-contre-limmigration-le-conseil-central-des-juifs-dallemagne-veut-les-en-dissuader/60524

  • Parents d'élèves dans l’Enseignement Catholique sous contrat, vous êtes libres

    Jérôme Malcouronne – Président « Parents Pour l’Ecole » communique :

    6a00d83451619c69e201b8d2184c78970c-200wi.png"Cette rentrée n’est pas une rentrée comme les autres.

    Pour la première fois de son histoire, l’école de France est menacée en son intégrité par la violence terroriste.

    Pour la première fois de son histoire, le Ministère de l’Education Nationale impose à toute une classe d’âge une réforme qui ne fut ni votée, ni discutée.

    Pour la première fois de leur histoire, les enseignants sont appelés à être des auxiliaires en informatique permettant à chaque élève de manipuler une tablette qu’ils ne connaissent que trop.

    Face à ce démembrement, nous, «Parents Pour l’Ecole», appelons tous les parents de bonne volonté à nous rejoindre pour dire non.

    Non à une école faussement sécurisée et qui ne protège pas ses enfants.

    Non à une réforme imposée par simple décret.

    Non à une pédagogie qui remplace le tableau par la tablette.

    Attachés à l’anthropologie chrétienne et au bien commun, nous défendons la liberté éducative des parents et voulons promouvoir la transmission des savoirs : il est temps de remettre l’élève à sa table et le professeur sur l’estrade.

    Vous êtes parents d’un ou de plusieurs élèves dans l’Enseignement Catholique privé sous contrat: vous êtes libres ! Vous pouvez adhérer à notre association directement en ligne à hauteur de 5 euros par famille et par année scolaire en allant sur www.parentspourlecole.fr.

    Nous voulons faire entendre une autre voix au niveau national et porter des projets différents.

    Votre adhésion à «Parents Pour l’Ecole» ne vous empêche pas de verser un don à l’association locale de parents d’élèves.

    Pour nous joindre, vous pouvez nous adresser un mail à l’adresse suivante: assoparentspourlecole@gmail.com."

    Michel Janva

  • « La Langue des médias » d’Ingrid Riocreux

    « La désinformation n’est pas l’objet du présent ouvrage : ce qui compte pour nous, c’est la manière dont le Journaliste met en scène le réel pour qu’il entre dans les cases préconçues de sa pensée. Il regarde le monde avec des lunettes qui le lui montrent tel qu’il veut le voir ».

    La Fondation Polémia peut se flatter d’avoir été depuis une vingtaine d’années en pointe dans l’analyse critique du monde des médias : l’ouvrage La Tyrannie médiatique, la cérémonie des Bobards d’Or, les Journées de réinformation en sont le vivant témoignage. Et si l’on tient compte de surcroît de tous les autres acteurs de laréinfosphère qui, chacun à sa manière, participent au même combat, l’on peut avoir tendance à penser que le sujet a été largement épuisé.

    Le livre d’Ingrid Riocreux La Langue des médias/Destruction du langage et fabrication du consentement est donc une excellente surprise, car il montre qu’une forte conviction soutenue par un esprit rigoureux peut faire progresser la réflexion, sans verser dans la caricature ou le sectarisme.

    Que nous dit en effet Ingrid Riocreux ? Qu’il est aisé de faire des gorges chaudes de l’inculture générale des journalistes, de leur maniement plus qu’approximatif de la langue française, de leur attitude inquisitoriale à l’égard de leurs « invités » lorsque ceux-ci ont le front de mettre en cause les idées reçues, de leur art consommé du mensonge et de la désinformation.

    L’auteur ne se borne pas à illustrer son propos par un florilège de citations savoureuses et à rappeler certaines opérations de manipulation de l’opinion : ce volet de l’ouvrage – qui a dû requérir un minutieux travail d’inventaire – est certes présent et en rend la lecture très fluide.

    Mais le propos est plus ambitieux et surtout plus grave : il s’agit de montrer qu’au-delà des imperfections de langage qui ne sont que le reflet de l’abaissement général du système éducatif, les Journalistes sont au service d’une idéologie, celle de la pensée dominante. Ils sont « les gardiens du Code ».

    Mme Riocreux n’a évidemment aucune difficulté à étayer son exposé d’exemples de « traitement de l’information » tous plus éloquents les uns que les autres : l’immigration, le racisme et l’antisémitisme, la Manif’ pour Tous, l’Ukraine et bien entendu l’islam, il n’y a qu’à se baisser pour ramasser…

    Ainsi naît cette langue des médias, véritable mise en scène du réel, qui va de proche en proche conduire l’auditeur ou le téléspectateur à se persuader que « c’est vrai puisqu’ils l’ont dit à la télé ».

    Je laisse le soin au lecteur de découvrir les attributs et les nombreux avatars de ce langage, dont le caractère « déglingué » facilite paradoxalement l’efficacité du conditionnement de l’opinion, cette « fabrication du consentement » que l’auteur évoque dans le sous-titre de son ouvrage.

    En filigrane des riches développements théoriques et illustratifs consacrés à l’analyse de cette langue, deux points ont retenu mon attention :

    En premier lieu, Ingrid Riocreux souligne que son intention, louable au demeurant, est de se situer dans un moyen terme entre la paranoïa et la naïveté. Autrement dit, il faut garder du recul vis-à-vis de l’idée d’un « complot du quatrième pouvoir », mais être bien conscient que les techniques de manipulation existent bel et bien, et que les médias en sont souvent l’instrument : s’il ne faut retenir qu’un seul exemple de cette vérité, celui de la « photo du petit Aylan » suffit à suppléer à d’abondants discours.

    A cet égard, l’auteur exprime l’opinion que les journalistes sont eux-mêmes manipulés par des forces qui les dépassent. C’est une idée qui comporte sa part de vérité : les annonceurs qui apportent la manne publicitaire, les grands groupes financiers et économiques qui possèdent une bonne partie de la presse écrite et audiovisuelle, l’Etat sont des acteurs avec lesquels il faut compter, et qui véhiculent l’idéologie libérale-libertaire elle-même au cœur de la pensée dominante.

    Cependant, sauf à penser que les journalistes sont uniquement motivés par l’appât du lucre et peu enclins à mordre la main qui les nourrit, il est plus réaliste de reconnaître que tout le Système, notamment le processus de formation des apprentis journalistes, communie d’emblée avec la bien-pensance générale. Par conséquent, le monde médiatique, comme nous le répétons sans relâche, n’est ni Grand Manipulateur, ni esclave docile : il est l’un des exécutants dans le concert de l’orchestre mondialiste et cosmopolite.

    Enfin, une citation mérite que l’on s’y arrête un instant : « …le seul censeur du Journaliste, c’est le Journaliste lui-même. Et cette autocensure est essentiellement morale. […] C’est un conditionnement d’ordre éthique et, partant, idéologique. […] Les médias de réinformation ne fonctionnent pas autrement, seul diffère le soubassement idéologique. Et les uns comme les autres finissent par voir les choses telles qu’ils les disent. Ce n’est pas grave, c’est même inévitable. Mais que l’on n’aille pas prétendre que l’actualité s’écrit toute seule par l’entremise d’un Journaliste réduit au rôle de scribe » (p. 283).

    La dernière phrase hors de son contexte donne l’impression que ce sont les médias de réinformation qui prétendent à la « neutralité axiologique » du journaliste. Lorsqu’on lit l’ensemble de l’ouvrage, il apparaît que l’auteur est loin d’être hostile à l’action de réinformation et que le reproche s’adresse en fait à ceux qui prennent la défense des médias dominants en niant leur imprégnation par l’idéologie libérale-libertaire. Cela dit, rien ne nous interdit de faire notre profit de la leçon de modestie de Mme Riocreux, même si nous ne cherchons pas, et de loin, à nous parer du titre de « journaliste », et même si le démantèlement des bastions médiatiques de la pensée dominante n’est pas pour demain.

    Bernard Mazin, 25/08/2016

    Ingrid Riocreux, La Langue des médias/Destruction du langage et fabrication du consentement, Editions de l’Artilleur/Toucan, mars 2016, 334 pages.

    http://www.polemia.com/la-langue-des-medias-dingrid-riocreux/