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l'information nationaliste - Page 6706

  • Loi travail : de violents affrontements, un policier grièvement blessé

    A Paris et dans plusieurs villes de province, les manifestations contre la loi travail ont encore tourné à l’affrontement entre les militants et les forces de l’ordre. Un policier a été grièvement blessé et se trouve en état "d’urgence absolue".

    Les manifestations contre la loi travail ont tourné à l’affrontement avec les policiers. © AFP

    Des violents heurts ont opposé ce jeudi les militants opposés à la loi travail et les forces de l’ordre. A Paris, Nantes, Rennes ou Lyon, les défiles ont tourné à l’affrontement avec la police. Près du pont d’Austerlitz, dans la capitale, des dizaines de manifestants ont lancé des pavés et des extincteurs contre les forces de l’ordre, qui ont riposté à coups de gaz lacrymogènes. Un policier a été grièvement blessé, a annoncé la préfecture de Paris. Il se trouve actuellement en "urgence absolue". A Nantes, des cailloux, de la peinture et des fumigènes ont également été projetés vers les gardiens de la paix, qui bloquaient l’accès au centre-ville avec un camion lanceur d’eau. Des abribus ont été brisés.

    Selon la CGT, cette manifestation a rassemblé 60 000 personnes à Paris, alors que la police en a compté 14 000. C’est moins que lors de la précédente manifestation où les organisateurs avaient annoncé 110 000 manifestants. Par ailleurs, les préfectures ont recensé la fermeture d’une quinzaine de lycées dans le pays. [....]

    Vu sur Valeurs Actuelles

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Loi-travail-de-violents

  • Journal du Vendredi 29 Avril 2016 : Entreprise / Quand l’Etat tue les petits patrons

  • La Bavière contre la suppression des visas pour les Turcs

    A l’approche de la suppression des visas pour les près de 80 millions de citoyens turcs, le ministre président de Bavière exprime ouvertement ses inquiétudes. Selon des propos rapportés par le journal Die Welt, Horst Seehofer, qui est aussi président de la CSU, l’allié bavarois du parti CDU d’Angela Merkel, craint que la levée des visas ne conduise à importer en Allemagne les troubles internes de la Turquie. Car la Turquie poursuit ses dures répressions contre sa minorité kurde, et une partie des populations civiles bombardées par les forces d’Erdogan pourrait être tentée par l’émigration.

    Seehofer a également critiqué l’annonce de l’accélération des négociations d’adhésion de la Turquie à l’UE car, a-t-il expliqué, cela fait croire à Ankara que l’Allemagne et les autres nations européennes veulent de la Turquie dans l’UE.« Nous, à la CSU, nous n’en voulons pas », a précisé le leader bavarois.

    Dans ce contexte, les déclarations du ministre des Affaires étrangères polonais, Witold Waszczykowski, la semaine dernière à Ankara, ont de quoi surprendre : « Nous voulons voir la Turquie dans un avenir proche comme membre de l’Union européenne », a annoncé le ministre, qui a aussi exprimé le soutien de son pays à la suppression des visas. Même s’il s’agit probablement pour la Pologne d’obtenir le soutien des Turcs et des Américains pour des bases militaires de l’OTAN en Europe centrale pour se protéger contre la Russie, on ne s’attendait pas à de telles déclarations de la part d’un pays qui s’oppose, avec le groupe de Visegrad, à l’immigration de masse et à l’islamisation de l’Europe.

    Et ce d’autant plus que la Turquie est en train d’élaborer une nouvelle Constitution que le président du parlement d’Ankara a déclarée mardi vouloir être islamique et non plus laïque. « Nous sommes un pays musulman, c’est pourquoi il nous faut une constitution religieuse », a déclaré Ismail Khraman, de l’AKP, le parti du président Erdogan. Pour le secrétaire général de la CSU bavaroise, Andreas Scheuer, l’adoption par la Turquie d’une constitution islamique reviendra pour elle à claquer la porte de l’Europe. Espérons qu’il ne se trompe pas.

    Olivier Bault

     Article paru dans Présent n° 8598 daté du 29 avril 2016

    http://fr.novopress.info/

  • 78% des Français redoutent une explosion sociale, selon un sondage

    Seuls 17% des Français sont d'accord avec l'affirmation de François Hollande selon laquelle la France "va mieux" et une large majorité d'entre eux (78%) redoutent au contraire une "explosion sociale", selon un sondage Elabe diffusé jeudi.
    "Oui, ça va mieux", avait lancé le chef de l?État lors de son intervention télévisé du 15 avril.
    Mais 83% des personnes interrogées ne sont pas d'accord avec cette affirmation.
    Si 40% des sympathisants de gauche approuvent les propos de François Hollande, 8% seulement des proches de la droite sont de cet avis, selon cette enquête sur le climat social pour BFMTV.
    Près de huit Français sur dix (78%) estiment en revanche qu'il existe aujourd'hui en France "un risque élevé" d'"explosion sociale", contre 22% pour lesquels ce risque est "faible".
    Ce risque de crise sociale "avec une multiplication des conflits sociaux voire un blocage du pays" est réel pour 64% des proches de la gauche et 84% de ceux de la droite.
    Enfin, seules 28% des personnes interrogées font confiance aux syndicats de salariés pour défendre leurs intérêts, contre 72% d'un avis contraire. Chez les seuls salariés, la confiance dans les syndicats grimpe à 34%, mais 66% d'entre eux ne leur font pas confiance.

    Notes :

    Enquête réalisée en ligne les 26 et 27 avril, auprès d'un échantillon de 1.000 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

    Le Parisien :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuyElkuVEVHylFAJWV.shtml

  • Pierre Jovanovic : « Les jeunes devraient manifester devant Goldman Sachs » !

    Dédicaces du livre « 666 » de Pierre Jovanovic, à Reims

    Source: E&R

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • Afrique du Sud : 400 000 Blancs vivent dans des bidonvilles

    (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Selon un récent article du Daily Mail, 10 % de la population blanche vit aujourd’hui dans la pauvreté, dans 80 bidonvilles, souvent sans eau courante, électricité, ni accès aux soins. Beaucoup sont sans emploi. Leur nombre a énormément augmenté depuis l’abolition de l’apartheid, où « politique de développement séparé », en 1994. C’est le résultat de la politique gouvernementale de « discrimination positive » en défaveur des Blancs des classes populaires. Les entreprises qui n’engagent pas assez de non‑Blancs sont pénalisées.

    Manifestement, l’Afrique du Sud n’en a pas fini avec la « discrimination ». Le ministre sud‑africain des Sports a menacé, lundi, d’annuler la candidature de la Fédération de rugby à l’organisation de la Coupe du monde 2023. La raison ? L’équipe n’a pas atteint l’objectif de « mixité » raciale. Peu importe donc la qualité des sportifs. Sous la pression du gouvernement, l’équipe devra donc inclure au moins sept joueurs « non blancs » parmi les 31 sélectionnés pour le Mondial 2015, avec objectif de 50 % de joueurs non-blancs d’ici à 2019.

    http://fr.novopress.info/200711/afrique-du-sud-400-000-blancs-vivent-bidonvilles/

  • 29 avril 1975 : mort du jeune Sergio Ramelli, assassiné par les Rouges

    4jgtJc6ewgg=--sergio_ramelli.jpgEn cette année 1975, à Milan, Sergio Ramelli était un jeune étudiant de 18 ans.

    Militant nationaliste au sein du Front de la Jeunesse (branche jeune du Mouvement Social Italien, MSI), il était connu comme tel dans son milieu scolaire, dans une époque de tension politique marqué par la violence d’extrême-gauche (l’année précédente, plusieurs militants italiens avaient été assassinés par les Brigades rouges).

    Le 13 mars 1975, Sergio Ramelli rentre chez lui en fin de journée.
    Il a à peine le temps de garer son scooter, pas très loin de son immeuble, que plusieurs militants d’extrême gauche armés de clefs anglaises l’assaillent. Les coups pleuvent sur le jeune tombé à terre.
    Gravement touché à la tête, il est emmené à l’hôpital où, pendant plusieurs semaines, il lutte contre la mort.

    Pendant son coma, les rouges ne se privent pas de commettre d’autres attaques violentes.

    Giorgio Almirante porte le cercueil

    Et le 28 avril, ils apposent des graffitis hostiles sur l’habitation de la famille de Sergio Ramelli, ainsi qu’une affiche par laquelle ils menacent de mort le frère du jeune homme, s’il ne quitte pas l’endroit…

    Le lendemain, 29 avril 1975, Sergio Ramelli rend l’âme.

    Ses funérailles ont eu lieu dans l’église Saints-Nérée-et-Achille. Le cercueil est venu à l’église presque en secret, les autorités locales ayant interdit le cortège funèbre et les extrémistes de gauche ayant menacé d’utiliser des clés anglaises contre les participants...

    Enrico Pedenovi

    Un an plus tard, le 29 avril 1976 , alors qu’il se rendait à un service commémoratif organisé par le MSI à la mémoire de Ramelli, Enrico Pedenovi, 50 ans, membre du MSI Milan, est assassiné par un commando communiste qui ouvre le feu sur lui.

    Depuis, chaque année, les nationalistes manifestent à Milan en mémoire de ces patriotes victimes de la haine rouge. Une manifestation qu’à chaque fois les extrémistes de gauche, la mairie et la caste politicienne essayent vainement d’empêcher.

    Source : T. de Chassey

    http://www.contre-info.com/il-y-a-40-ans-mort-du-jeune-sergio-ramelli-assassine-par-les-rouges#more-37712