Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

l'information nationaliste - Page 6985

  • La novlangue : la langue de l’oligarchie et notamment des médias (Deuxième épisode : le fonctionnement)

    Comment fonctionne la novlangue et comment la détecter ?

    Polémia poursuit ici la publication de la conférence de Michel Geoffroy au Carrefour de l’Horloge, le 10 décembre dernier, consacrée à la novlangue. Voici le deuxième épisode.
    Polémia

    • Les néologismes

    On demande souvent comment reconnaître un mot relevant de la novlangue ? En fait les néologismes novlangue sont rares pour deux raisons :

    -d’abord le propre de la novlangue consiste à utiliser des mots existants plutôt que des mots nouveaux mais en les chargeant d’un sens qu’ils n’avaient pas à l’origine (ex. « valeurs républicaines » : on utilise la référence à la République pour véhiculer l’idéologie cosmopolite ; ou bien « accueil de réfugiés » pour dire intrusion d’immigrants clandestins) = c’est l’effet bernard-l’hermite ;
    -ensuite c’est le contexte d’utilisation d’un mot qui rend l’expression novlangue, et non le mot en lui-même ; ex. : populaire dans « banlieue populaire » ; cette banlieue ne correspond pas à des gens de notre peuple mais au contraire à des gens d’origine étrangère.

    Il y a quand même quelques néologismes ; ex. : « fachosphère » (pour désigner les sites de réinformation sur Internet), « positiver » (mot publicitaire inventé par Carrefour pour faire croire que l’acte d’achat donnerait intrinsèquement un sens positif à la vie).

    • Le style de narration politiquement correct est compassionnel, culpabilisant, lénifiant, valorisant

    La façon novlangue de décrire la réalité obéit aussi à des schèmes particuliers : il y a un style de narration politiquement correct que l’on peut détecter avec un peu d’habitude.

    Par exemple, le discours novlangue sur l’immigration obéit toujours à 4 commandements :

    -il est compassionnel (les immigrants sont des victimes ; cf. le petit Aylan) ;
    -il est culpabilisant pour les Européens autochtones (toujours coupables de ne pas assez accueillir ou intégrer les immigrants, toujours racistes et xénophobes) ;
    -il est lénifiant (il n’y a aucun lien entre insécurité, islamisme ou chômage et immigration) ;
    -il est valorisant (l’immigration est une chance pour la France, une opportunité pour la croissance et l’emploi).

    De même le discours novlangue, lorsqu’un crime ou un délit a été commis par une personne d’origine immigrée et de religion musulmane, obéit toujours aussi à 5 commandements :

    -la personne est toujours originaire d’un quartier calme, tranquille et sans histoire ;
    -c’était toujours un « gentil garçon » (c’est sa famille qui le dit et on ne donne la parole qu’à elle…) même s’il avait déjà été condamné pour de « menus larcins » ;
    -son acte est incompréhensible : c’est un « coup de folie » ou c’est un « déséquilibre » inexplicable, qui n’a absolument aucun rapport avec sa religion ou avec son milieu ;
    -ce n’est pas de sa faute mais celle des circonstances (« une drague qui a mal tourné » pour un viol) et surtout celle de la société qui n’a pas su l’écouter ou l’intégrer ;
    -on ne parle jamais de la ou des victimes (elles sont gênantes et moins intéressantes que le coupable ; à noter que les images des victimes du djihadisme sont censurées en France… mais pas celle du petit Aylan mort).

    On peut aussi détecter dans l’usage des oxymores un discours novlangue typique. Exemples :

    –discrimination positive = discrimination contre les Français de souch
    –laïcité positive = contraire de la séparation des cultes et de l’Etat car signifie l’encouragement à la construction de mosquées ;
    –immigration choisie = imposée aux Français en fait ;
    –capitalisme régulé = alors que le propre de la politique conduite par les Occidentaux consiste à déconstruire toute régulation de l’économie et de la finance ;
    -construction européenne = déconstruction de l’identité européenne.

    Au-delà de ces méthodes rédactionnelles politiquement correctes la novlangue repose principalement sur :

    -le fait de donner aux mots un sens contraire à ce qu’ils signifient habituellement ;
    -le fait d’utiliser sciemment certains mots pour produire des effets désirés chez le lecteur ou l’auditeur.

    Il y a aussi une façon novlangue d’utiliser les images pour provoquer certaines réactions chez le spectateur (ex. : présenter des images de femmes et d’enfants pour parler des « réfugiés » alors qu’il s’agit avant tout d’hommes jeunes ; montrer aussi beaucoup de policiers pour suggérer que les frontières de l’Europe sont fermées et que les immigrants sont refoulés).

    C’est pourquoi le Dictionnaire distingue 5 catégories de mots utilisés en novlangue : les mots trompeurs, sidérants, subliminaux, tabous et marqueurs

    1/ Mots trompeurs

    Ils désignent autre chose et souvent le contraire de ce qu’ils prétendent représenter (« la liberté c’est l’esclavage »). C’est l’effet bernard-l’hermite évoqué précédemment. Exemples :

    Banlieue populaire (ne comprend plus personne de notre peuple), banlieue défavorisée (bénéficiant, au contraire, d’importantes subventions publiques au titre de la politique de la Ville), valeurs républicaines (en fait l’idéologie cosmopolite : contre la souveraineté du peuple, la citoyenneté et pour le gouvernement des juges), europhobe (désigne celui qui est seulement contre l’Europe de Bruxelles mais pas contre l’Europe), famille monoparentale (une famille séparée, éclatée donc tout le contraire d’une famille).

    La novlangue est donc facile à traduire : il suffit de prendre le contrepied de ce qui est dit pour approcher la vérité ! (ex. : « l’immigration est une chance pour la France » = l’immigration est une catastrophe pour la France).

    Ce sont souvent aussi des euphémismes, inappropriés à la situation que l’on veut décrire mais utilisés dans l’intention de tromper. Exemples :

    Jeune (personne d’origine immigrée), itinérant (romanichel), incivilités (délits), effusions (violences), migrant, réfugié, voyageur d’infortune (immigrant, envahisseur), dégradation (quand il s’agit d’un cimetière ou d’une église = sinon on parlerait de profanation), coup de folie, acte isolé (agression à caractère djihadiste), drague (viol, harcèlement sexuel), attirer les talents (faire venir encore plus d’immigrés).

    2/ Mots sidérants

    Ce sont des mots terroristes qui sont destinés à empêcher toute réflexion et tout débat critique, en imposant une association d’idée conditionnée.
    Ils fonctionnent soit sur le mode répulsif, soit sur le mode positif.

    Sur le mode répulsif, il s’agit de diaboliser les idées contraires à la doxa dominante et ceux qui les expriment. Exemples :

    Un démocrate devient un populiste (il ne faut pas demander l’avis du peuple), un patriote devient un xénophobe ou un raciste, celui qui refuse l’islamisation devient un islamophobe ; la défense de la famille devient de l’homophobie ; la critique de la politique israélienne devient de l’antisémitisme.

    Les mots répulsifs les plus usités : extrême droite, racisme, populisme, fascisme, réac, antisémitisme…
    L’idée sous-jacente consiste à assimiler les opinions contraires à des délits, afin d’ouvrir la voie à la censure et à la répression judiciaire.

    Sur le mode sidérant positif (ou bisounours) on relèvera : amour (love : un peu passé de mode, mais reste le sexe), humanitaire, caritatif, éthique, valeurs, environnemental (vert), durable, victime, réfugié, exclu, discriminé, vivre ensemble.

    Comme dans le registre répulsif il s’agit de placer les commandements de l’idéologie dominante à l’abri de toute contestation politique ou intellectuelle en leur donnant l’apparence d’un impératif moral absolu = d’où la référence omniprésente à la notion de valeurs, destinée à détruire tout sens critique (ex. : il est impératif d’accueillir tous les réfugiés car cela serait conforme à nos valeurs).

    3/ Mots subliminaux

    Ce sont des mots destinés à créer des réflexes pavloviens chez le récepteur. Comme les images subliminales impactent le cerveau mais pas la rétine, ces mots sont destinés à provoquer des associations d’idées inconscientes dans l’esprit du récepteur. Les mots subliminaux se recoupent parfois avec les mots sidérants car leur fonction est la même. Exemples :

    -Mots destinés à diaboliser la Russie : oligarque (milliardaire), arsenal nucléaire, géant, ultranationaliste ;
    -Mots destinés à suggérer que les mouvements populistes seraient fascisants : leader (pour Führer sans doute), bras droit (adjoint), fonds de commerce électoral (programme), heures sombres de notre histoire… (voir aussi les caricaturistes du journal Le Monde représentant toujours JM Le Pen avec un brassard rouge sur lequel figurait en noir les lettres FN) ;
    -Mots destinés à déconsidérer les dissidents : pactiser (avec l’extrême droite), tentation (protectionniste), peur, frilosité, banalisation (qu’il faut dénoncer ou refuser), tollé, polémique, dérapage, nauséabond (idées) ;
    -Mots destinés à suggérer le volontarisme de la classe politique : s’attaquer à, s’engager dans la bataille de, engager un bras de fer, mobiliser, effort (en fait requis du seul peuple français, pas de l’oligarchie).

    4/ Mots tabous

    Il s’agit des mots qui ont été expurgés de la langue car ils véhiculent des concepts contraires à l’idéologie dominante, comme dans le roman de G. Orwell. Il s’agit donc de mots qu’il est interdit de prononcer désormais, sauf à commettre un « crime par la pensée » et risquer des poursuites judiciaires. Ce sont donc par contrecoup des mots dissidents. Exemples :

    Race blanche (cf. Nadine Morano !), peuple (il ne faut pas être populiste), classe (depuis que la gauche a rallié le capitalisme), honneur (préférer le pragmatisme anglo-saxon), capitalisme (dire libéralisme), virilité (machisme, sexisme), décadence (puisque le Système prétend incarner le progrès), guerre de civilisations, colonisation, invasion (de l’Europe), grand remplacement, puissance, souveraineté, frontières, Etat, nation, patrie, France, ordre, vertus (on leur préfère les valeurs), identité nationale, préférence nationale, mon pays (ce n’est pas ton pays puisque les étrangers sont aussi chez eux chez nous), nature humaine, différences sexuelles, juif (ne doit s’utiliser que dans un sens positif)…

    5/ Mots marqueurs

    Ce sont des mots fétiches destinés à exprimer la soumission au Système et à son idéologie ; ils jouent le rôle de signes de reconnaissance implicites entre les dévots du Système. Exemples :

    -Mots traduisant une distance critique vis-à-vis de l’identité nationale : archaïsme, exception française, replis, jardin à la française, les Français ;
    -Mots traduisant la volonté de déconstruire l’identité nationale : bousculer, faire bouger, moderniser, faire de la pédagogie (car ces cochons de Français s’obstinent à ne pas apprécier ce que l’on fait pour eux), irréversible ;
    -Mots traduisant l’adhésion à l’idéologie libérale : gouvernance, marchés, mondialisation (heureuse), dérégulation, flexibilité, l’emploi à vie c’est fini, créateurs de richesses, ressource humaine, équipe, espace (ouvert), Etat de droit, Etat stratège ;
    -Mots traduisant l’adhésion au Grand Remplacement : pluriel, métissage, mosaïque, nomade, ouverture (à l’autre), partage, diversité, planète.

    Anglicismes : senior, outing, testing, slide, benchmark, chat.
    Tics verbaux : emblématique, dédié, malin, tourné vers (l’international).

    Il va de soi que ces différentes catégories ne sont pas exclusives les unes des autres et qu’elles peuvent se combiner.

    Michel Geoffroy

    http://www.polemia.com/la-novlangue-la-langue-de-loligarchie-et-notamment-des-medias-deuxieme-episode-le-fonctionnement/

  • Du pacte à l'acte, un autre pacte !

    Dans quatre jours, nous mettrons nos "petits" souliers dans la cheminée ou sous les boules du sapin. J'ai acheté de la neige en bombe au cas où la COP21 aurait échoué. Qu'attendre du Père Noël ? Des oranges et du chocolat.

    Le vent mauvais des élections régionales à peine tombé que les politiciens professionnels s'entre-déchirent déjà sur les mêmes "coutures" qu'avant, la gauche partagée entre le modèle soviétique épuisé mais ronflant et une social démocratie rhénane mal adaptée ; la droite entre le masque libéral d'une économie toujours autant administrée et le chiraquisme social qui nous a forgé un mental de zébu ! D'aucun côté, la situation catastrophique de l'économie n'est sérieusement affrontée. Dette, chômage, submersion bureaucratique, déni d'autorité, la République molle défend ses derniers privilèges... à crédit... jusqu'au ridicule ! Que cela ne prive pas la mare aux connards de remous, la semaine passée fut consacrée à l'aller-retour de Claude Bartolone au perchoir de l'Assemblée nationale ! Chose qui ne me choque en rien, qu'attendait-on de pire chez notre parasélite ?

    Les politiquarts¹ de service affûtent leurs "programmes", qui pour les primaires républicaines, qui pour faire parler d'eux pendant ce long transit de quinze mois qui nous sépare de l'élection présidentielle de 2017. Que les deux-tiers du corps électoral les vomissent leur en touche une sans faire bouger l'autre. Le métier fournit encore les trois repas par jour et un lit chauffé, à condition de promettre l'embellie au veau national ! C'est à droite pour le moment le plus intéressant : l'ancien président Sarkozy nous est revenu au volant de sa phase II. Il n'a pas fallu plus de cent kilomètres pour s'apercevoir qu'il n'y avait strictement rien de neuf, ni dans le bonhomme, ni dans le catalogue d'options gratuites. Comment dès lors envisager que les mêmes causes puissent ne pas produire les mêmes effets ? La bête est 100% politique, le verbe est pour les croyants :

    - Ministre du Budget (1993-1995)
    - Porte-parole du gouvernement (1993-1995)
    - Ministre de la Communication (1994-1995)
    - Ministre de l'Intérieur (2002-2004)
    - Ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie (2004)
    - Ministre de l'Intérieur (2005-2007)
    - Président de la République (2007-2012)
    Soit un total de 5183 jours (source Wikipedia)...
    sans compter le temps passé à faire son courrier sur les bancs de l'Assemblée nationale.

    S'il lui reste encore quelque chose à comprendre dans la souffrance du pays, c'est qu'il n'est pas si doué que nous le crient ses groupies à cervelle de moineau. L'hystérie a de beaucoup dépassé la réflexion chez ses fidèles, et tous ceux qui comptent sur le Sarkozy Nouveau pour nettoyer les écuries d'Augias devraient se souvenir de ses piètres résultats dans les fonctions ci-dessus énumérées. Sans se taper tout le bilan de chef de la Police puis de l'Etat (dix années quand même !), on notera qu'après lui les croquemitaines de référence, Hortefeux, Guéant, furent des tigres de papier affairés à une politique du chiffre visant à déclamer leur supériorité dans les débats publics mais sans réel effet sur la sûreté intérieure du pays. Paroles, paroles, paroles... N'ajoutons pas la timidité des réformes économiques, décisions rapportées projet après projet selon l'ambiance donnée par les innombrables sondages de l'Elysée, ni l'explosion phénoménale de la Dette pour sauver les positions spéculatives des banques. Et pas non plus la dérive césarienne de construire à l'Elysée un gouvernement de substitution ayant barre sur le gouvernement responsable devant la Chambre afin de gérer l'impact politique de toute action.
    Après l'avertissement sans frais du 6 décembre 2015, la classe politique revient au mode opératoire antérieur comme si de rien n'était, c'est dire son cynisme ! Vous nous avez compris ? Promettez, promettez, il en restera bien quelque chose ! Quelque chose qui pourrait bien déplaire à la nomenklatura si la nation arrive à défaire le nœud orwellien :
    « Ils se révolteront que ils seront devenus conscients et ils ne pourront devenir conscients qu'après s'être révoltés »(Georges Orwell in 1984).
    La paix mentale de la nation a disparu puisque l'Etat a failli, l'inquiétude progresse partout, chez chacun dans le désespoir, chez les autres, même nantis, dans la crainte de voir les premiers leur sauter à la gorge. L'éveil est possible mais une transition sans risques reste douteuse chez un peuple peu doué dans la prévision mais bien meilleur dans l'analyse gratuite des faits et causes. Si la révolte est annoncée c'est un classique du genre qui ne dérange pas les prébendiers prêts à faire battre tous les intérêts particuliers contre l'intérêt général pour sauver leurs positions. Ils nous referont un 18-Brumaire et tout aura changé pour que rien ne change... Nous aurons pour un temps l'homme fort. Quand y substituerons-nous un roi au-dessus de la mêlée qui tout simplement nous aimera ?

    (1) Politiquart : 25% d'intérêt pour le bilan, 75% pour la prébende
  • « Nous venons en paix »… mais nous transformons Calais zone de guerre !

    « Nous venons en paix », c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants »/«  réfugiés »/Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
    Aujourd’hui, restons en France et particulièrement à Calais, que les sympathiques « migrants », énervés que l’on ne les laisse pas passer en Angleterre, transforment en zone de guerre.

    Ce sont nos confrères russes de RT qui sont allés enquêter auprès des camionneurs à Calais, il faut dire que les journalistes français sont trop occupés à montrer que nos frères « réfugiés » vivent dans des conditions misérables.

    « Je n’avais jamais eu peur pour ma sécurité en 40 ans d’expérience », a raconté Tony Fox à l’équipe de RT, un camionneur que son itinéraire a fait passer par Calais. Malgré une présence massive des forces policières autour du camp à la frontière, les conducteurs doivent toujours traverser des tronçons avec des migrants qui s’alignent sur les côtés de la route et jettent des pavés sur les camions. « Je suis leur première cible, parce que j’ai des plaques anglaises, donc ils voient que je suis anglais », a expliqué Tony Fox.

    Alors que j’entrais à Calais, il y avait des migrants partout sur la route… Ils ont jeté un morceau de granit à travers mon pare-brise a raconté un autre conducteur, Paul Milton.

    On se sent comme dans une zone de guerre. ont révélé d’autres conducteurs à RT.

    Les routiers doivent recourir à une série de subterfuges pour passer à travers la lapidation de leur véhicule, certains ont même placé des morceaux de porc sur leur camion pour chasser les réfugiés musulmans qui essayaient de grimper dans la cabine où s’approcher du semi-remorque.

    Les foules enragées de réfugiés peuvent en fait casser des fenêtres et pénétrer dans le camion par les portes latérales, d’après les témoignages collectés par RT. « On pourrait arriver à ce qu’ils t’arrêtent et te jettent de ton propre véhicule », a encore ajouté Tony Fox.

    http://fr.novopress.info/

     

  • Mariage : le peuple slovène s'est exprimée. Que cet épisode inspire la France

    Arnaud Bouthéon, consultant en communication, engagé dans la Manif pour Tous, cofondateur de Sens Commun, revient dans Le Figarovox sur la victoire du non à la dénaturation du mariage en Slovénie :"[...] Les médias occidentaux, toujours «éclairés» n'ont pas manqué de relever l'événement, nous offrant entre les lignes, des raccourcis assez attendus pour décrire un peuple passéiste, tenu par les institutions religieuses rétrogrades, en clair, résolument homophobe. En somme, les Slovènes, comme leurs voisins des Balkans et de la vieille Europe libérée du joug communiste, représenterait un reliquat de peuple certes européen, mais peu évolué, de pauvres indigènes empoussiérés, ennemis de la pensée et de la liberté car rétifs à la prospérité hédoniste.

    Pourtant, la démocratie slovène semble fonctionner, ayant permis l'organisation d'un référendum populaire mobilisant plus de 35% du corps électoral. A l'initiative de l'opération, les opposants au «droit à l'enfant» et donc au mariage homosexuel ont ainsi dépassé le quorum requis et remporté une victoire incontestable, rassemblant plus de 60 % des suffrages exprimés.Contre les gouvernants et les élites, la mobilisation populaire s'est exprimée.

    Surtout, dans un pays ayant déjà reconnu l'union civile, le référendum slovène atteste de façon lumineuse que la revendication du mariage homosexuel est moins une mobilisation en faveur de l'union, déjà acquise, qu'en faveur de la filiation et du droit à l'enfant. La preuve est ainsi faite que la reconnaissance des droits d'union pour les personnes homosexuelles ne satisfait pas les lobbies mobilisés de façon planétaire dans ce combat. C'est le droit à l'enfant qu'ils exigent, à travers le véhicule du mariage pour tous. C'est en effet lui seul qui offre et consacre ce droit permettant l'adoption plénière, et déjà la PMA et la GPA. [...]

    Ce sursaut de démocratie populaire, n'est pas sans rappeler le formidable élan qui avait permis de rassembler au printemps 2013, plus de 700 000 pétitions déposées au Conseil Économique Social et Environnemental. Là aussi, la mobilisation fut inédite et historique, saine interpellation du peuple envers ses élites, en activant les leviers légaux offerts par la démocratie. Malheureusement, en pure perte. Parce que des instructions furent données en haut-lieu aux dirigeants du CESE aux ordres. Il fallait étouffer la voix de la démocratie vivante, l'ignorer, la mépriser afin de mieux poser le piège politique qui depuis, se déploie en plusieurs étapes. [...]

    La loi dite du «mariage pour tous» a été un révélateur de l'état d'angoisse identitaire et d'insécurité culturelle de la société française. N'oublions jamais que plus de 95 % des parlementaires UMP et UDI ont voté contre cette loi. Par opportunisme électoraliste ou par conviction? Sa réforme sera un marqueur pour la reconquête et sa réécriture en profondeur reste attendue toujours par près de deux tiers des électeurs de la droite et du centre.

    Le débat n'est plus là, nous répondent les édiles. Dorénavant le nécessaire front uni contre le terrorisme islamiste doit se prolonger contre la peste frontiste, porteuse de tous les passéismes. Et nous voyons émerger la nouvelle équipe des «castors» de ceux qui font barrage, pour reprendre l'excellente expression de Laurent Bouvet. Rassemblant les forces - plutôt amorties - de la démocratie, les castors unissent à bâbord et à tribord tous les beaux esprits, les plus piteusement élus, qui ont choisi donc, de faire barrage. Contre la barbarie, contre «les heures les plus sombres de notre histoire» en recyclant les vieux totems éculés des années 80, ils font barrage. Pour conserver les avantages acquis, ils font barrage. Pour éviter d'écouter le peuple et la démocratie, ils font barrage. Pour ignorer une jeunesse généreuse et exaspérée, les «castors seniors» font barrage. [...]

    La voix du peuple slovène s'est exprimée. Nous souhaitons que cet épisode inspire la France ; non seulement sur la vitalité de la démocratie à travers le recours au référendum et le respect de son verdict ; mais aussi sur le refus du droit universel à l'enfant. Nous avons été des millions à promettre de ne jamais lâcher nos convictions. Avec lucidité, restons fidèles à cette promesse. Les enjeux démocratiques et anthropologiques s'inviteront dans les débats à venir et seront des marqueurs pour le rebond et la reconquête. Ne les éludons pas."

    Michel Janva

  • CARL LANG, INVITÉ DU FACE À FACE DU 21 DÉCEMBRE 2015

    Sujets abordés :

    • Régionales 2015
    • Présidentielles & législatives 2017
    • La tactique socialiste fonctionne pleinement
    • IIIe Congrès du PDF
    • Daesh et l’erreur de Marine Le Pen
    • L’échec de l’intégration et la nécessité de l’inversion rapide des flux migratoires

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

     
  • Réflexions sur un futur indéterminé… mais peut-être proche

    On peut espérer que les stratèges civiques ont tiré l’unique leçon des « Régionales » récentes… des élections où, à l’exception du particularisme corse, tout s’est joué à Paris, à la direction des partis et des media efficaces (télévision, radio et réseaux du Net), où l’on a reçu des ordres précis de nos véritables maîtres : barrage absolu au mouvement populiste.
    L’on comprend bien la raison de la peur grandissante des empereurs de l’économie. Un peu partout en Europe occidentale, les partis populistes atteignent des scores qui rappellent ceux des années 1920-35. Les raisons de ce succès sont voisines, sinon identiques. Et si nos maîtres étaient autre chose que des virtuoses de la spéculation tous azimuts et du maniement des opinions publiques (ce qui est facile quand on dispose de beaucoup d’argent et de tous les types de media), ils auraient quelques connaissances historiques et sauraient qu’à trop opprimer, pressurer, désespérer le peuple, l’on aboutit constamment à une réaction populiste : on leur conseillerait volontiers de se pencher sur les cas antiques (qui, donc, ne fâchent plus personne ou presque) de Pisistrate, de Denis Ier tyran de Syracuse, voire de ce Néron stupidement sali par d’ineptes pseudo-historiens.
    L’arrogance et le trop plein de richesses des maîtres sont d’autant plus mal supportés que les conditions de survie du bon peuple deviennent mauvaises, non pas seulement dans le présent - le peuple a l’habitude de souffrir et d’encaisser les coups -, mais pour l’avenir. Ne pas offrir une perspective de vie meilleure pour les enfants et petits-enfants, c’est cela qui révolte le bon peuple et le rend mauvais, voire violent.
    Tout le monde le sait : l’Europe, continent civilisateur par excellence, est en voie de désindustrialisation accélérée, de régression inédite en matière d’instruction publique, de ruine culturelle. À ce désastre, se surajoute l’invasion de la partie occidentale du continent par des dizaines de millions d’immigrés, dont beaucoup sont brutaux, avides et conquérants, provenant d’Afrique noire et maghrébine, du Proche et du Moyen Orients (on en dénombrait 55 millions en 2013 ; probablement 60 de nos jours), véhiculant une religion de haine pour l’infidèle, une religion médiévale, n’ayant pas connu de Renaissance… ce qui ramène les Européens un demi-millénaire en arrière et leur promet des guerres de religions en plus de l’inévitable guerre entre autochtones et envahisseurs.
    Grâce à des milliards d’unités de compte habilement dépensés, nos maîtres sont parvenus jusqu’ici à hypnotiser leurs victimes. Depuis les années 1980, ils ont toujours réussi à maîtriser les gouvernements, les faisant agir dans le sens des seuls intérêts des bénéficiaires d’une production économique délocalisée en des zones de faibles exigences salariales et de protection sociale nulle et du brassage des races pour annihiler les velléités de protestations de la majorité des peuples occidentaux… majorité composée de sous-doués, tellement stupides qu’ils ne perçoivent pas jusqu’à présent le double risque de paupérisation et de substitution de populations en Europe.
    Aucune consultation électorale ne pourra changer quoi que ce soit à cet état de fait. La politique est le règne des habiles manœuvrant une majorité de médiocres… sauf à bénéficier d’un chef authentiquement dévoué à la Nation, agissant dans un État doté d’une Constitution où les votes sont soumis au régime de la proportionnelle intégrale. Il ne faut pas rêver : nos bons maîtres l’ont compris depuis fort longtemps et aucun pays n’élit ses représentants de cette façon. Quant aux présidentielles, la propagande des maîtres est tellement approvisionnée en argent que les manipulateurs d’opinions publiques font élire n’importe quelle nullité pourvu qu’elle soit totalement inféodée aux puissances d’argent, par sa faiblesse, sa vénalité ou ses antécédents douteux.
    Un régime favorable au peuple, défendant farouchement ses intérêts culturels autant qu’économiques et spirituels, prônant ses valeurs identitaires et respectant son histoire, ne peut s’instaurer par une consultation électorale en « période molle » - c’est-à-dire lorsque le peuple est massivement composé d’individus veules et amollis : ce que de Gaulle appelait un « peuple de veaux ».
    Le rôle des hommes et des femmes sincèrement et farouchement attachés aux valeurs nationales est de travailler inlassablement l’opinion locale pour qu’une forte minorité agissante soit prête à se lever lorsque le système amoral actuel craquera, sous le poids de la Dette des États et du vide sidéral des caisses sociales, ou par l’effet d’une guerre des races et des religions débutée par nos hôtes, nos immigrés-envahisseurs, faussement rassurés par leur surarmement (via les rois et princes du pétrole et de la drogue) et par la veulerie des gouvernants-collaborateurs.
    C’est agir avec beaucoup d’intelligence que de laisser à son ennemi mortel la responsabilité de tirer le premier coup de fusil ou de canon. En temps de guerre, se trouver en situation d’agressé confère à la fois ardeur et légitimité. Franklin Delano Roosevelt l’avait compris et cela ne lui a pas trop mal réussi.

    Docteur Bernard Plouvier

    http://www.voxnr.com/cc/di_varia/EuVpyAVEkAxbGflGUz.shtml

  • Tapie : le retour !

    Il ne manquait plus que lui ! C’est la nouvelle de ce week-end : Bernard Tapie revient en politique. Il ne dépareillera pas le tableau de la décomposition ambiante, il en serait même la cerise sur l’indigeste gâteau.

    8508P1.jpgEt pourquoi ce cheval de retour veut-il labourer de nouveau le terrain ? Pour célébrer le 20e anniversaire de la mort de son mentor Mitterrand qui en fit un ministre ? Apparemment non, c’est pour se lancer dans une action sans doute trop négligée à ses yeux par la classe politique : taper sur le Front national.
    Voilà qui est original ! Il est persuadé que, pour ce lynchage permanent, on avait encore besoin de sa grosse voix et de ses petits poings. Car, lui aussi, il a peur que les chemises brunes ne s’abattent sur le pays, les élections régionales lui ayant été « un signal d’alarme ».

    À ce signal, un Tapie peut-il rester indifférent ? Nullement, comme toute la classe politique il veut « faire barrage ». Et d’exhiber ses états de service d’ancien combattant contre le Front. N’a-t-il pas traité les électeurs FN de « salauds » en 1992, montrant ainsi toute la délicatesse éthique de sa pensée ?
    Cela n’a pas empêché les médias, il est vrai, de le décorer au champ « d’honneur » de la lutte anti-frontiste après son débat, en 1994, avec Jean-Marie Le Pen qu’il aurait terrassé de sa gouaille ! Las ! Moins d’un an plus tard, loin d’être à terre, le Front national triomphait aux municipales de 1995 dans trois villes importantes, Toulon, Marignane, Orange, tandis que Tapie, qui voulait conquérir Marseille, en a été empêché à cause d’énièmes ennuis judiciaires. Venant de sortir de prison à cause de l’affaire Valenciennes-OM, il ne voulait pas y retourner, c’est humain…

    Mais l’affairiste a une autre raison de renouveler le don de sa personne à la politique : le chômage qui lui fend le cœur, surtout depuis les régionales, avant c’était moins grave. Ce qui le chagrine, c’est celui des jeunes, celui des seniors, plus massif et plus long, le laisse de marbre.
    C’est que 34 % des 18-30 ans se sont prononcés pour le Front national et Tapie croit aussi que le vote FN s’inversera en même temps que la courbe du chômage, toujours promise et sans cesse différée. Il entend rendre « illégal » le chômage des jeunes, il avait même naguère déposé un projet de loi dans ce sens, mais le gouvernement socialiste d’alors n’avait pas cru devoir faire sienne cette idée si simple et si géniale qu’on se demande pourquoi ne pas l’étendre à tous.

    On a bien compris que cette haine renaissante pour le Front national et sa nouvelle croisade pour l’emploi des jeunes ne lui sont pas seulement une cure de jouvence. Il s’agit d’habiller de motifs jugés politiquement corrects un sordide règlement de comptes. L’arbitrage de 404 millions en sa faveur ayant été annulé dans l’affaire Adidas-Crédit Lyonnais, il doit rembourser et pleure misère.
    Mais exiger le recouvrement, ça dépend du « gouvernement », assure-t-il, il « n’est pas obligé d’exécuter un jugement infamant ». Et s’il le fait ? « S’ils veulent la guerre, ils font l’avoir. » Son retour veut donc être une arme de dissuasion pour rappeler que son pouvoir de nuisance est intact.

    Guy Rouvrais

    http://fr.novopress.info/196459/tapie-retour/

  • Bruno Gollnisch " Souveraineté ou soumission dans les relations internationales "