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l'information nationaliste - Page 7228

  • François Hollande, la grande démission

    Quand un chef d’État atteint ce niveau de démission, il doit être cohérent avec lui-même et démissionner dans les faits !

    Il y avait une conférence de presse du président Hollande lundi. Cela vous a échappé. Rien d’étonnant : ce non-événement est passé inaperçu. Une intervention tellement ennuyeuse que le principal intéressé avait l’air de s’ennuyer lui–même. Pourtant, jamais François Hollande n’avait autant respecté son engagement d’inverser les courbes. Cela devient une recette : d’abord, vous prenez de mauvaises décisions qui entraînent de mauvais résultats ; ensuite, vous inversez votre politique pour obtenir des résultats meilleurs ; enfin, vous vous représentez en faisant valoir que vous avez amélioré la situation, et en espérant que les Français auront oublié que vous l’aviez, pour commencer, aggravée. Bien sûr, globalement, la France se portera encore moins bien en 2017 qu’en 2012.

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  • Serbie : une Syrienne rappelle quelques vérités sur l’invasion de réfugiés en Europe

    Trouvé sur NDF : Voici un discours percutant à faire circuler. Une  prend la parole à Belgrade pour dénoncer les faux réfugiés et l’Occident lors de la manifestation organisée par le Mouvement national serbe « Obraz » de dimanche dernier.

    Extraits : Les personnes que vous voyez dans les rues de Belgrade en route pour l’Allemagne ou la Hollande, ne sont pas de vrais Syriens.

    Laissez-moi vous poser cette question : si l’Occident ne veut pas que ces réfugiés périssent en mer, pourquoi ne lèvent-t-il pas les sanctions qui pèsent sur le peuple Syrien qui ont déjà coûté 143 milliards de dollars à la Syrie ?

    Si ce n’est pas dans l’agenda de l’Occident, pourquoi n’aide-t-il pas les Syriens à rester [chez eux] en aidant l’armée syrienne à se débarrasser des terroristes et faire de la Syrie un pays sûr de nouveau ?

    Pourquoi le reste des Syriens reste et résiste ?

    Il dépouille la Syrie des gens qui peuvent reconstruire le pays. Il veut briser la Syrie et le peuple Syrien. D’un côté, il veut voler les docteurs syriens et leurs meilleurs étudiants et cela entraînera une fuite des cerveaux. Et d’un autre côté, les multinationales veulent une main d’œuvre bon marché de façon à baisser les salaires.

    Jusqu’à maintenant, nous avons perdu cent mille soldats qui se battaient contre les extrémistes. Je n’ai pas entendu l’Occident pleurer sur ceux qui ont donné leur vie pour défendre la nation et laissant derrière eux des familles éplorées qui ont besoin d’aide.

    Et d’un autre côté il s’efforce d’aider des personnes qui fuient leur pays. Beaucoup d’entre eux sont des djihadistes et, qui plus est, ils sont payés des milliers d’euros pour cela.

    Laissez-moi vous dire que l’argent qu’ils dépensent pour venir est suffisant pour acheter une maison dans un endroit sûr en Syrie pour une famille de cinq personnes, et entreprendre un petit boulot et bien vivre.

    Ce ne sont pas des réfugiés. Ce sont des migrants économiques.

    Nos côtes sont très bien gardées, et pas un seul bateau de migrants ne part d’ici. Un autre motif est de faire sortir les chrétiens de Syrie, historiquement, l’une des premières terres chrétiennes. Ce que nous avons aujourd’hui en Syrie est similaire à ce que vous aviez en Serbie avant. Leur but : notre identité, notre unité et notre souveraineté.

    http://www.contre-info.com/serbie-une-syrienne-rappelle-quelques-verites-sur-linvasion-de-refugies-en-europe#more-39195

  • L'UDI au bord de la cessation de paiement

    Lu ici :

    "le parti se demande s’il va pouvoir conserver son siège un peu démesuré de trois étages dans le XVe arrondissement rue des Volontaires, à un jet de pierre de celui du parti Les Républicains. Et les permanents ne sont pas sûrs de toucher leurs paies à la fin du mois. De là à voir débouler les huissiers pour demander à l’UDI de quitter les lieux, Jean-Christophe Lagarde en cauchemarderait presque."

    De nombreux responsables du parti centriste dénoncent

    «la folie des grandeurs de Borloo et Jego"

    Yves Jego, c'est celui qui propose d'imposer un quota de clandestins à chaque commune, calculé en fonction de la taille de sa population. Et peu importe si elles courent le risque de se retrouver en cessation de paiement ?

    Louise Tudy

  • etre vae victis

  • Merkel et Junkers, le Grand Remplacement, c’est maintenant, c’est forcé et c’est open-bar !

    La chancelière allemande et le président de la commission européenne veulent forcer les pays européens à accueillir des clandestins en masse. Pour Junkers, c’est 160 000 personnes qu’il faut répartir dans les pays membres, Merkel veut une « répartition contraignante » des réfugiés entre tous les pays de l’UE et sans limite de nombre.

    Pour Junkers, c’est tout de suite qu’il faut se répartir 160 000 « réfugiés » entre les pays membres de l’Union Européenne et suivant la démocratie à la sauce « Instances européennes », cela se fera de gré ou de force. Ce chiffre correspond à l’addition de 40.000 réfugiés arrivés sur le sol européen déjà pris en compte dans une précédente proposition de quotas avec une nouvelle « tranche » d’urgence portant sur 120.000 personnes se trouvant actuellement en Italie, en Grèce et en Hongrie. Argument massue pour le luxembourgeois, l’appel aux grands principes et à la générosité des Européens : « Il est temps de faire preuve d’humanité et de dignité » adoptant un ton pontifical quand il affirme que face aux 500 000 personnes qui se massent auc frontières (?) de l’Union Européenne « Ce n’est pas l’heure d’avoir peur », il se veut aussi rassurant :

    nous avons les moyens d’aider ceux qui fuient la guerre.

    Naturellement, si les pays européens n’ont pas le choix du nombre de « réfugiés » qu’ils devront accueillir, ils ne pourront non plus choisir lesquels viendront s’installer chez eux. M. Juncker a aussi spécifiquement demandé à ce que la religion des réfugiés (en très grande majorité musulmans) ne soit pas un critère de choix. Il est vrai que l’identité chrétienne (et l’identité tout court, d’ailleurs) de l’Europe ne l’intéresse guère, à la différence de Viktor Orban.

    On passera sous silence le fait que l’Allemagne, première destination des flots de clandestins avec 800 000 individus attendus pour cette année, choisisse qui elle garde et qui elle répartit dans les autres pays. Il est vrai que la sélection ne se fait pas sur des critères religieux, mais plutôt économiques et de qualification. Ceux qui ont une chance de trouver du travail restent en Allemagne (26 %), les autres iront pointer au chômage en France (20 %), en Espagne (12 %) ou ailleurs, selon les quotas actuellement envisagés par la Commission.

    Et pour ne pas risquer de se retrouver à l’avenir avec des bouches inutiles à nourrir, Angela Merkel réclame une « répartition contraignante » des réfugiés entre tous les pays de l’UE et sans limite de nombre. Car si les propositions de Junkers constituent selon elle « un premier pas vers une répartition équitable » au sein de l’UE, ce n’est pas suffisant.

    Nous ne pouvons nous contenter de dire qu’on répartit un nombre donné de réfugiés, nous devons réfléchir à la manière dont nous allons faire face aux réfugiés qui viennent chez nous, explique Mme Merkel, qui enfonce le clou : « Nous ne pouvons pas simplement dire qu’au-delà (du premier quota fixé, NDLR) nous ne voulons plus nous en occuper et que c’est l’affaire de deux ou trois pays, peut-être quatre ».

    Comme dans les séries B, nous avons le rôle du méchant flic et du très méchant flic, qui se relaient pour nous faire accepter d’ouvrir de plus en plus (si cela est encore possible…) nos frontières.
    Le Danemark ou la Hongrie, parmi les plus réticents à cette invasion, n’ont qu’à bien se tenir. Quant à la France, comme nous l’expliquait Hollande en début de semaine, nous sommes de bons élèves et « prenons notre part ». Et quand Mme Merkel nous demandera d’en prendre plus, nous accepterons avec plaisir.

    Les quelques mesures qui accompagnent ce viol massif des volontés populaires et des identités européennes ne trompent personne : les crédits débloqués pour essayer de fixer les réfugiés au plus près de leur pays d’origine ne pèseront pas grand-chose face au formidable appel d’air que constituent ces déclarations. De même, les avertissements de la mère fouettard (« nous ne laisserons pas s’installer des milieux qui refusent l’intégration, ou se constituer des sociétés parallèles ») ou la volonté de Merkel de bien distinguer les « réfugiés » des « migrants économiques » risquent fort de rejoindre l’immense cimetière des vœux pieux.

    http://fr.novopress.info/192060/merkel-junkers-grand-remplacement-cest-maintenant-cest-force-cest-open-bar/#more-192060

  • Société de consommation

    « Ce qui est vrai, c’est non pas que « les besoins sont le fruit de la production », mais que LE SYSTEME DES BESOINS EST LE PRODUIT DU SYSTEME DE PRODUCTION. Ceci est tout différent. Par système des besoins, nous entendons que les besoins ne sont pas produits un à un, en relation aux objets respectifs, mais sont produits comme force consommative, comme disponibilité globale dans le cadre plus générale des forces productives. C’est en ce sens qu’on peut dire que la technostructure étend son empire. L’ordre de production ne « capte » pas à son profit l’ordre de la jouissance (à proprement parler, ceci n’a pas de sens). Il nie l’ordre de la jouissance et s’y substitue en réorganisant tout un système de forces productives. On peut suivre au fil de l’histoire du système industriel cette généalogie de la consommation : 
    1- L’ordre de production produit la machine/force productive, système technique radicalement différent de l’outil traditionnel.
    2 - Il produit le capital/force productive rationnalisée, système d’investissement et de circulation rationnel, radicalement différent de la « richesse » et des modes d’échange antérieurs. 
    3 - Il produit la force de travail salariée, force productive abstraite, systématisée, radicalement différente du travail concret, de l’ « ouvrage » traditionnel. 
    4 - Ainsi produit-il les besoins, le SYSTEME des besoins, la demande/force productive comme une ensemble, rationnalisé, intégré, contrôlé, complémentaire des trois autres dans un processus de contrôle total des forces productives et des processus de production. Les besoins en tant que système sont eux aussi radicalement différents de la jouissance et de la satisfaction. Ils sont produits comme éléments de système, et non comme rapport d’un individu à un objet (de même que la force de travail n’a plus rien à voir, nie même le rapport de l’ouvrier au produit de son travail – de même que la valeur d’échange n’a plus rien à voir avec l’échange concret et personnel, ni la forme/marchandise avec les biens réels, etc.). » 
     La société de consommation, Jean Baudrillard

  • Farage : nous devons être fous de prendre le risque de voir des djihadistes sur notre sol

  • Fiche de lecture: "La cité antique" de Fustel de Coulanges

    PARCOURS DE FUSTEL DE COULANGES

    Né en 1830 à Paris, il est le fils d’un officier de marine Breton. Elevé par son grand-père, il fait ses études à Paris. Il intègre l’Ecole normale supérieure (ENS) et se passionne pour l’Histoire. Devenu enseignant, il participe à des fouilles archéologiques en Grèce grâce à l’Ecole d’Athènes, en 1853. Il enseigne ensuite quelques temps à Amiens et soutient deux thèses en 1858, l’une portant sur Polybe pour la Grèce et l’autre sur la déesse Vesta, pour Rome. En 1860 il est professeur d’Histoire à Strasbourg (où un lycée porte toujours son nom). Rapidement, il s’illustre et ses cours sont très suivis. C’est à partir de ses démonstrations qu’il rédige et publie la Cité Antique, en 1864. En 1870 il devient le directeur de l’ENS. En 1888 il publie un ouvrage sur la conquête franque de la Gaule où il relativise l’importance de cette dernière. Il meurt en 1889 alors qu’il préparait la rédaction d’un ouvrage historique portant sur l’histoire de la France, depuis les origines jusqu’à la Révolution.

    Connu de son vivant, admiré pour sa rigueur et sa démarche « apolitique » (pour lui, une perception idéologique de l’Histoire ne pouvait que fausser les conclusions), Fustel de Coulanges est un immense auteur et historien qui mérite encore d’être lu au début du XXIème siècle.

    LA CITE ANTIQUE

    L’ouvrage est une démonstration simple et claire des prises de position de Fustel de Coulanges quant à l’émergence des sociétés antiques Grecque, Romaine et Hindoue.

    Le parallèle entre les trois sociétés est fait en permanence dans le livre et l’on passe naturellement, dans un même chapitre, des rivages de l’Indus à ceux de la Méditerranée.

    On est loin du  style académique et ampoulé de la fin du XIXème siècle. Le livre, bien que puisant dans des sources antiques, est volontairement accessible. L’écriture, très vivante, nous plonge dans l’esprit des peuples Indo-européens, à une époque antérieure de plusieurs siècles à celle d’Homère. Fustel de Coulanges lui-même ne situe pas dans le temps les époques évoquées…

    La démonstration consiste à expliquer que les conceptions religieuses des premiers Européens ont façonné les règles des sociétés archaïques. Selon l'auteur, l’Antiquité Classique, celle des philosophes Grecs, des Dieux de l’Olympe, d’Alexandre, de César et de Cicéron, est déjà une époque très tardive. Pour comprendre cette antiquité proche et les règles qui l’innervent il faut remonter à des temps bien plus anciens.

    L’œuvre, d’une clarté et d’une logique imparable, est encore aujourd’hui très largement recommandée et étudiée dans les cursus d’Histoire ou encore d’Archéologie…

    - Conceptions autour de la mort

    Les Anciens (on peut parler ici de Grands Anciens tant l’époque est lointaine…) croyaient en la survie de l’être après la mort. Néanmoins, contrairement aux croyances actuelles, ils ne croyaient pas en la translation de l’âme vers un « ailleurs » (Paradis, Enfers, Nirvana, Grand Tout Cosmique, l’Univers, etc.). Les Anciens croyaient que l’âme restait physiquement attachée à la terre et plus particulièrement à un lieu : le tombeau.

    Les morts, bien qu’invisibles, vivaient physiquement auprès de leurs tombes et nécessitaient les mêmes biens que ceux nécessaires aux vivants. Ainsi les défunts, pour exister éternellement heureux dans la mort, devaient-ils être nourris. Des offrandes funèbres devaient leurs êtres régulièrement livrées, sous peine d’être affamés et malheureux dans la mort et d’ainsi devenir des spectres malfaisants.

    Seuls les membres de la famille étaient admis à rendre ces offrandes. En faisant ainsi, on s’octroyait la bienveillance des ancêtres qui devenaient de véritables petits dieux, les dieux d’une seule famille. Les dieux domestiques.

    Chaque famille avait sa religion, son culte.

    Il est à noter, dans ces croyances, qu’une conduite vertueuse ou scélérate n’influait en rien l’existence post-mortem. Nous avons affaire à une religiosité amorale.

    - Le foyer domestique

    Ces croyances concernant les mânes des ancêtres étaient incarnées dans la maison par une flamme perpétuelle, le foyer domestique. Ce feu sacré ne devait jamais s’éteindre. Il était alimenté par des essences de bois spécifiques. Des prières et des offrandes, particulières à chacune des maisonnées (chaque maison à sa religion), lui étaient rendues. A des dates particulières on se réunissait autour de lui pour l’honorer.

    Chaque culte est secret, aucun étranger n’y est admis sous peine de souiller les rites. 

    - La famille archaïque, l’héritage et le droit de propriété

    Une famille de l’antiquité lointaine c’est avant tout une communauté liée par un même culte, une même religion. Les liens du sang y jouent donc un rôle majeur.

    C’est le père qui est le chef de famille et le « grand prêtre » du culte. Il a autorité de vie et de mort. Il a surtout le rôle de reconnaître ou non les nourrissons mâle, tache vitale car ce sont ces derniers qui devront veiller sur le foyer domestique à l’avenir. Sans descendance, pas de perpétuation de la religion et donc errance des Mânes… Le célibat est donc logiquement interdit. C’est le fils aîné, celui qui perpétue le culte, qui hérite.

    Cela ne signifie pas néanmoins que les « mineurs » (femmes, frères, enfants, etc…) ne jouent pas un rôle important. Ils jouent des rôles cruciaux dans le culte rendu aux Mânes (ravivage de la flamme, initiation au culte, apprentissage des prières, etc.)

    L’ensemble des cérémonies (mariage, naissance, décès, etc.) sont associés aux dieux du foyer.

    Les ancêtres étant attachés à une terre précise, cette dernière est inaliénable. On ne peut s’en défaire, la famille y est fixée pour toujours. Les dieux Termes gardent les bordures de ce royaume familial.

    - Les clans

    Au gré des générations la famille s’agrandit, en fait une famille, une gens en latin(qui donne « gène » en langue française), peut être composée de plusieurs centaines de membres rendant un culte à des ancêtres communs.

    Au fil des générations des familles se sont associées. On assiste alors à une transposition du culte familiale à une échelle plus grande. On trouve un ancêtre commun, on dresse un autel et on allume une flamme perpétuelle et sacrée qui associe les membres de la communauté par des liens inaliénables.

    - La Cité

    Puis les clans s’associent dans le même schéma, et on assiste alors à l’émergence de la Cité. Par ce mécanisme logique on se rend compte que c’est le droit particulier (et surtout le culte dont il découle) qui a précédé le droit commun. La création d’une Cité suppose un rite de fondation. On dresse un autel, on allume une flamme… (Le feu de Vesta pour Rome). La ville n’est au départ que le lieu où résident les divinités communes.

    On se rend compte ici que la Cité antique est en réalité une confédération de familles et de clans (Curies, Phratries, Tribus), dominée par un roi.

    La Cité n’est donc pas une création politique, mais avant tout une entité religieuse. Chaque ville est « sainte ». Les citoyens sont liés par un culte commun. La Cité ne partage pas ses dieux et ces derniers ne peuvent qu’intercéder pour les membres de la communauté. En tant qu’Athénien, je ne peux aucunement rendre hommage aux dieux de Thèbes ou de Sparte.

    La pire des condamnations, dans ce monde, est loin d’être la mort. La pire des peines c’est le bannissement et la perte de citoyenneté. Cette mesure prive en effet l’individu de ses ancêtres et de ses dieux. Il ne pourra trouver sépulture et donc repos et félicité dans l’après vie…

    Les charges de la Cité (Royauté, magistrature, etc.) sont avant tout des fonctions de prêtres.

    Certains rituels impliquent la présence de l’ensemble des citoyens. Ainsi est-il nécessaire de tenir une comptabilité rigoureuse des naissances et décès. Le recensement est un acte religieux avant d’être un acte civil. L’autorité de la Cité est quasi-illimitée car celle-ci est de nature religieuse. La vie privée et les individualités ne comptent que peu.

    La Cité est une Eglise… Il n’existe aucune distinction entre le spirituel et le temporel. 

    - Les révolutions mettent à mal le régime des Cités

    L’aspect inégalitaire de ce système apparaît évident. Les familles s’agrandissent, des branches cadettes apparaissent nécessairement. Des relations de soumission s’instaurent car seuls les fils aînés peuvent hériter.

    Une classe d’inférieur, de clients se met aussi en place. Cette classe ne dispose d’aucun droit sauf celui qu’acceptent de lui octroyer ses maîtres de bonnes familles nommés patriciens.

    Les plébéiens (terme très connu concernant Rome), forment une classe encore inférieure. Constituée de populations assujetties, la plèbe ne possède pas d’ancêtres ni de cultes, elle n’est donc virtuellement… rien. 

    Une première révolution s’installe lorsque les rois perdent leurs fonctions temporelles pour ne garder que la prêtrise (Ex : Rome, Sparte, Athènes). Les aristocrates les remplacent (Fronde inversée) à la tête politique de la Cité.

    Une seconde révolution s’instaure lorsque les conditions d’héritage s’assouplissent et que les clients s’émancipent.

    Une troisième révolution est inaugurée lorsque la plèbe revendique et obtient des droits politiques (Ex : instauration du Tribun de la plèbe à Rome).

    Ces révolutions permettent l’émergence d’une nouvelle répartition des fonctions sociales fondée sur la richesse et non plus sur la lignée. Le rôle du suffrage prend une part de plus en plus importante (émergence de la démocratie).

    - Disparition des Cités-Etats

    L’émergence de la philosophie et de nouvelles croyances religieuses rendit les anciens cultes obsolètes. Toutes les fondations de la société antique en furent bouleversées. On ne pensa plus que les morts vivaient d’offrandes dans leurs tombes… Leurs âmes devaient nécessairement rejoindre un lieu (Champs-Élysées), ou le néant (Epicure).

    Le culte des Mânes et du Feu s’altéra.

    Puis, un jour, une petite Cité d’Italie Centrale cessa de jouer le jeu qui se tramait depuis des siècles et se mit à conquérir et assujettir ses voisines. On ignore comment ou pourquoi… Poussée par des révolutions internes et des guerres civiles, Rome eu soif de conquête et ne trouva partout qu’une résistance relative tant les anciennes croyances s’étaient détériorées. Les patriotismes locaux s’étaient éteints. En quelques siècles un empire fut formé et Rome administra partout.

    Puis, la suite est connue, la citoyenneté romaine devint courante et le Christianisme apparut, ce qui fut une révolution anthropologique majeure. En effet, il y eut désormais une distinction entre le monde des cieux et le monde terrestre. Auparavant les hommes vivaient entourés de leurs dieux, désormais Dieu règne, mais depuis un ailleurs.

    Le terrain avait était largement préparé par les philosophes.

    Tout fut bouleversé, les temples, le droit, les traditions, les mœurs, etc.

    Le monde antique disparut.

    Jacques THOMAS pour le Savoir pour tous et le C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2015/09/09/fiche-de-lecture-la-cite-antique-fustel-de-coulanges-5682413.html

  • Média policier

    Le Parisien dresse la carte des villes qui refusent d'accueillir la vague migratoire.

    POn peut estimer qu'il reste assez de place ailleurs pour installer tout ce petit monde...  Néanmoins, il est permis de s'interroger sur l'intérêt d'une telle dénonciation.

    On attend la carte du Parisien indiquant les lieux où se sont déroulées des exactions... et puis une autre montrant les lieux où s'est déroulé un attentat, et puis une indiquant les lieux où un "déséquilibré" a commis une coranerie... Et puis une autre listant les lieux chrétiens vandalisés... Il est permis de rêver.

    Michel Janva