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l'information nationaliste - Page 7224

  • Julien Sanchez (FN) interpelle MM. Valls et Cazeneuve à l'occasion de leur réunion sur les migrants

  • Le responsable des Jeunes actifs des Républicains rejoint le FN

    Marion Maréchal-Le Pen devrait officialiser le ralliement de Franck Allisio dans les jours qui viennent selon Valeurs Actuelles. Il s'en explique au Figaro :

    "Je prends cette décision aujourd'hui car j'ai compris que l'on ne pourra pas changer mon parti de l'intérieur. La déconnexion, le fossé, entre ce que pensent les électeurs et nos dirigeants ne cesse de s'agrandir (...) Il suffit de regarder comment Les Républicains fonctionnent pour comprendre qu'un tel retour se ferait avec les mêmes hommes, les mêmes ministres et donc les mêmes idées. Tout cela donnera les mêmes hésitations au pouvoir et, en fin de compte, les mêmes renoncements et les mêmes déceptions. Je ne veux pas être une nouvelle fois complice de la trahison de nos électeurs et de nos militants. Force est de constater qu'il n'y a plus de ferveur militante chez les Républicains (...)

    La France est dans une situation particulièrement grave. Nous ne sommes plus dans l'urgence des réformes mais dans celles de la rupture avec quarante ans de socialisme larvé et de laxisme généralisé. La seule ligne claire se trouve au FN (...)

    Je ne suis pas de ceux qui diabolisent Jean-Marie Le Pen mais je me sens particulièrement à l'aise dans une liste de renouveau dirigée par Marion Maréchal-Le Pen. Elle incarne une droite patriote fidèle à mes convictions. La dynamique politique est du côté du FN, ce qui signifie aussi que l'espérance a changé de camp (...)

    L'UMP avait promis, pendant les municipales, de baisser les impôts, de mettre le paquet sur la sécurité et de faire une chasse claire et déterminée aux gaspillages. Plus d'un an après, qui a appliqué ce programme ? Les mairies détenues par le Front national ! Elles ont eu le courage de prendre des décisions que nous n'avons jamais osé prendre. Le parti qui baisse les impôts locaux, c'est le FN !

    Récemment durant l'université catholique à laquelle j'ai d'ailleurs participé à la Sainte-Baume, j'ai été témoin d'une droite hors sol incarnée par le représentant des Républicains et d'une autre droite sûre de ses valeurs incarnée par Marion."

    Voici ce qu'il écrivait en 2013 à propos des manifestations de la Manif pour Tous et de l'esprit de mai 68 : 

    "Depuis quelques semaines, la gauche a peur. Elle panique depuis que le droit de manifester ne semble plus son monopole (...) Car elle est aujourd'hui bousculée par l'irruption sur la scène politique d'une nouvelle génération en rupture totale avec ce qu'elle représente et ce qu'elle a fait de la France. Car enfin elle comprend que la "manif pour tous" n'est que la petite partie émergée d'une révolution culturelle qui va chercher ses racines dans le quotidien de cette "France d'en bas"qu'elle ne comprend plus depuis longtemps (...) 

    Cette génération qui descend dans la rue fait partie de la fameuse "majorité silencieuse", elle même constituée de la non moins fameuse"classe moyenne", et exprime un ras le bol qui dépasse de loin la question du mariage et de l'adoption par les couples gays (...)

    Il suffirait pourtant de presque rien pour que ces jeunes actifs, parfois jeunes parents, recouvrent la maîtrise de leur destin : pouvoir entreprendre, travailler et faire vivre leur famille du fruit de son travail et pourquoi pas, soyons fou, devenir un jour propriétaire de son logement." 

    Son profil a déjà été désactivé sur le site des Républicains...

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Réfugiés : Le rôle de Rome, et celui de l’Etat.

    Notre Saint Père le Pape invite les diocèses et les paroisses à se mobiliser pour l’accueil des réfugiés. Quand on sait (et comment ne pas savoir avec les médias) le parcours hallucinant qui est imposé à ces familles, depuis l’Erythrée ou la Syrie, pour ne citer que ces régions, on ne peut qu’adhérer à cette injonction de l’autorité de l’Eglise.

     

    Du reste, on sait mais on ne le dit pas assez, que l’Eglise est toujours en première ligne dans le monde entier, quand il s’agit d’apporter aide et réconfort aux populations accablées par les guerres, les famines et les catastrophes diverses.

    L’Eglise est donc dans son rôle quand elle invite à voir le visage du Christ dans celui de l’étranger souffrant. Et il est pénible de lire dans les réseaux sociaux les propos les plus durs et les plus irrespectueux contre notre souverain Pontife à ce sujet.

    Cependant, et c’est là que surgissent les difficultés, il appartient à l’Etat, c’est-à-dire au politique, d’assurer la sécurité du peuple dont il a reçu mandat. Que dirait-on en effet d’un père de famille, bon chrétien, charitable, qui mettrait en danger son épouse et ses enfants en accueillant des étrangers dont il ne sait rien, tant ils sont nombreux, et dont certains seraient susceptibles (c’est le risque en temps de guerre) de menacer la vie des siens ?

    Je peux risquer le martyre pour moi, mais ai-je le droit de faire courir le même risque à ceux qui sont placés sous ma protection ?

    Quand on voit la misère cruelle qui aborde les rivages de l’Europe, on ne peut qu’être saisi de compassion et l’on sait que la très grande majorité de ces malheureux traités comme des bêtes, vendus, battus, affamés, et pire encore, viennent chercher refuge chez ceux qui peuvent à leurs yeux, leur apporter un minimum de réconfort. Du pain, un toit, et de l’humanité.

    Olivier Dejouy

    La suite sur Le Réveil Français

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Refugies-Le-role-de-Rome-et-celui

  • Le père d’Aylan aurait été le passeur du bateau…

    Il faut être insensible pour refuser de se laisser toucher par ces drames. Il faut l’être tout autant pour refuser de comprendre que les Européens s’inquiètent aussi pour leurs propres enfants.

    Il y a quelques jours, le site FdeSouche relayait un entretien accordé à la télévision australienne par Zainab Abbas, une Irakienne qui affirme avoir tenté la traversée sur le même bateau que le petit Aylan Kurdi.

    Dans cet entretien, la jeune femme parle du père de cet enfant internationalement connu en ces termes : « c’était un passeur, oui, et c’était lui qui conduisait le bateau » depuis le début. La jeune femme insiste, il n’y avait pas de passeur turc. Elle précise même qu’Abdallah Kurdi, le père de l’enfant, lui aurait demandé de « ne pas le balancer » une fois qu’ils étaient tombés à l’eau.

    Déchaînement pour les starlettes de l’indignation, la « fachosphère » ne peut avoir que tort.

    Sauf que depuis vendredi, de grands médias étrangers se font l’écho de l’information, et le Nouvel Obs s’y est même risqué. Le journal relaie l’entretien, avec une précaution qu’on aurait aimé constater sur le reste.

    Le papier parle de déclarations « à prendre avec prudence », et précise que « dans les faits, la plupart du temps, aucune personne liée aux passeurs n’est présente à bord durant la traversée ».

    Lire la suite

  • Manifestation anti islamiste à Varsovie

    Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés samedi à Varsovie, brandissant des banderoles comme «l’islam c’est la mort de l’Europe». Ils se sont réunis dans le centre ville. Ils se sont avant tout présentés comme des catholiques opposés à l’arrivée de musulmans et ont commencé leur rassemblement par une prière à la Vierge Marie.

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    Un organisateur a déclaré :

    «Nous sommes là pour que notre voix d’en bas parvienne au gouvernement et que la décision d’accueillir les musulmans soit abandonnée».

    Le 12 septembre était le jour anniversaire de la grande bataille de Vienne en 1683, lors de laquelle les troupes polonaises du roi Jan III Sobieski avaient repoussé les envahisseurs turcs.

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    Michel Janva

  • Aidons les chrétiens déracinés

    Communiqué de l'Aide à l'Eglise en Détrresse :

    "Autrefois cantonnée à la périphérie de l’Europe, la crise des réfugiés est maintenant chez nous. L’AED ne peut pas rester indifférente.

    Nous avons été extrêmement mobilisés ces dernières années pour venir en aide aux chrétiens d’Orient persécutés – plus de 15 millions € en quatre ans, simplement pour l’Irak et la Syrie. Cela demeure notre priorité, mais nous devons également nous mobiliser pour ceux qui, chassés de chez eux, arrivent maintenant en France.

    C’est pourquoi nous lançons un appel d’urgence AED RÉFUGIÉS pour venir en aide à nos frères chrétiens déracinés, qu’ils soient du Moyen-Orient ou d’ailleurs.

    Concrètement, et pour répondre à l’invitation du Pape François,nous aiderons financièrement les paroisses et les communautés religieuses en France qui nous sollicitent pour l’accueil de ces frères.

    Les besoins sont importants et urgents."

    A

    Michel Janva

  • Déferlement migratoire : Le Figaro livre le nom des villes qui y participent

    LE FIGARO : "Quelles sont les villes favorables ou hostiles à l’accueil des réfugiés

    CARTE INTERACTIVE - Lundi 7 septembre, François Hollande a annoncé que la France allait accueillir 24.000 réfugiés supplémentaires dans les deux prochaines années.

     

    Après cette annonce, de nombreuses communes de France ont manifesté leur intention de soutenir, ou non, cette initiative. D’autres ont posé leurs conditions. Dans notre carte, retrouvez les prises de position des uns et des autres. […]"

    La suite sur Le Figaro

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Deferlement-migratoire-Le-Figaro

  • Sarkozy et son boulet

    Dans sa présomption et son incurable narcissisme, Nicolas Sarkozy pensait que, pour son opération « revanche 2017 », le fait qu’il ait été président était un atout ; or, c’est un boulet qu’il traîne et qui s’alourdit à mesure qu’approche l’échéance des primaires. Il croyait que, auréolé de son statut d’ancien chef de l’État, il allait naturellement s’imposer à ses rivaux, lesquels s’inclineraient devant lui tandis que le peuple rassemblé, las de Hollande et repentant pour l’avoir congédié, allait saluer le retour du sauveur. Or, lui qui croyait être à l’honneur est à la peine !

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    Son boulet, c’est son bilan, ce qu’il a fait comme ce qu’il n’a pas fait. Jamais, pour ce nouveau départ qu’il veut couronner d’une belle arrivée, il n’a formulé quelque autocritique. Il vient juste de concéder du bout des lèvres devant des agriculteurs en colère que, peut-être, on a un peu trop chargé la barque du Grenelle de l’environnement. C’est peu pour cinq ans de règne.

    Dès lors, chaque fois qu’il présente une proposition, formule une promesse, esquisse un projet pour demain, on lui demande : pourquoi ne l’avez-vous pas fait hier ? Ce sont surtout les électeurs qui, avec bon sens, posent la question, car la presse, qui aurait là un vaste champ d’interrogations, le ménage. On ne sait jamais, l’homme est vindicatif et on ne peut totalement exclure qu’il éructe de nouveau un jour à l’Élysée.

    Ainsi, dans son interview-fleuve au Figaro sur la crise des « migrants », n’a-t-il été interpellé dans ce sens qu’avec parcimonie. Quand l’ex-chef d’État explique que ceux qui sont accueillis aujourd’hui, chez elle, par son amie Merkel, seront demain chez nous, parce que « La France garde des allocations sociales supérieures à celles de ses partenaires de Schengen », il a raison, mais que ne les a-t-il diminuées quand il était au pouvoir !

    Il veut supprimer l’Aide médicale d’État qui permet aux clandestins de se faire soigner gratis. Bravo ! Non seulement il n’en a rien fait lorsqu’il le pouvait, mais il a combattu ceux qui le lui demandaient, telle Marine Le Pen, pour « ne pas remettre en cause cette générosité française ». Tout le monde sait que, depuis la calamiteuse décision de Giscard, le regroupement familial est la principale source de l’immigration légale. Sarkozy veut maintenant le limiter – sans revenir sur le principe ; qu’est-ce qui l’a empêché de le faire dès 2007 ? Le souci de ne pas contrarier son ouverture à gauche, la crainte d’être stigmatisé par les intellos branchés amis de son épouse. Il se dit aujourd’hui favorable à une « adaptation du droit du sol » après avoir prôné son maintien et dénoncé violemment le Front national prônant son abolition.

    Déchoir les djihadistes binationaux de la nationalité française est désormais à son programme. Bonne idée, mais qu’il a déjà eue, en 2010, lors de son célèbre discours de Grenoble et qui n’eut aucune suite : il a reculé devant le tollé suscité à gauche. Nous pourrions continuer longtemps ainsi. Les Français se souviennent de tout cela en le regardant repasser les plats réchauffés de ses promesses non tenues.

    Guy Rouvrais

    http://fr.novopress.info/