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l'information nationaliste - Page 7245

  • Libérer l'histoire de l'idéologie

    Louis Dimier dénonce la déformation du passé français par la Révolution. Mais la rectification des faits ne constituait pour lui « qu'une partie de la besogne » ; « il fallait de plus restituer le vrai sens des faits dûment établis ».

    Louis Dimier a placé cette phrase en exergue de son livre Les Préjugés ennemis de l'histoire de France (1) : « L'histoire imparfaitement observée nous divise : c'est par l'histoire mieux connue que l'oeuvre de conciliation doit commencer. » (Fustel de Coulanges) On lit aussi : « À Charles Maurras en hommage amical des idées que lui doit ce livre. » Louis Dimier (1865-1943) fut professeur de lettres et soutint une thèse d'histoire de l'art. Suspendu de l'université pour avoir protesté contre l'expulsion des maristes de Valenciennes sous le gouvernement Combes, il rallia l'Action française dès 1903 et il participa à la création de l'Institut où il occupa la chaire Rivarol. Il se brouilla avec l'AF entre 1924 et 1925 pour des raisons complexes et raconta ses années d'engagement dans un livre amer, Vingt ans d'Action française. Son éloignement et ses rancoeurs ne font pas oublier ce qu'il fut pendant de longues années auprès de Maurras et les excellents livres qu'il publia. Après sa rupture, il s'occupa d'histoire de l'art où il excellait.

    L'esprit du livre

    Dans Les Préjugés ennemis de l'histoire de France, il dénonce la déformation du passé français par la Révolution : « Je ne pouvais souffrir que mon propre pays fût condamné dans son passé par des hommes dont la friponnerie est peu de chose, si on la compare à leur sottise. »

    Il va donc revenir sur un certain nombre de points : « J'ai nommé ces chapitres du nom de préjugés. Ce nom indique qu'il s'agit d'autre chose que des faits. La rectification des faits n'était qu'une partie de la besogne ; il fallait de plus restituer le vrai sens des faits dûment établis. Ce sens méconnu n'est pas un moindre mal que les événements controuvés ; il ne tend pas moins à faire détester le passé de notre pays ; il n'a pas fait un moindre objet des soins de la Révolution dans sa conspiration contre l'Histoire. »

    Dimier va chercher à redresser ce que l'idéologie révolutionnaire a déformé pour justifier la République. Et de citer un joli mot de Fustel de Coulanges qui recommande le respect des faits et de leur contexte en parlant de « la chasteté de l'Histoire ».

    Le plan de l'ouvrage

    Dimier commence par faire un sort au celtisme – les vilains Romains ont détruit une civilisation supérieure – et au germanisme – la Gaule médiévale entièrement formée par les Germains et germanisée – deux thèses contraires aux données de l'histoire, il en vient à l'oeuvre des Capétiens, la création de la France.

    Pour la monarchie capétienne, il redresse le préjugé démocratique qui fait mépriser la fonction royale, le préjugé économique qui pousse à mépriser l'oeuvre militaire des Capétiens, construisant peu à peu le pays, le préjugé féodal qui conduit au mépris de l'ordre royal au nom d'une fausse notion de liberté : certains ont voulu faire de Louis XIV, mieux, de François Ier, mieux encore, de Philippe le Bel, les fossoyeurs des libertés féodales qui déformèrent l'ancienne monarchie. Bainville s'amusait à leur dire avec sa froide ironie que les Capétiens avaient dévié dès Robert II !

    Tour d'horizon historique

    Après avoir renvoyé dos à dos les détracteurs du Moyen Âge qui voient dans la Renaissance la libération des « ténèbres » et les thuriféraires d'un paradis médiéval qui n'a jamais existé (tous idéologues hostiles à « l'oeuvre de conciliation »), Dimier fait la revue critique des revendications des partis qui cherchèrent à déchirer le tissu français et sont présentées comme des victimes de la monarchie, Albigeois, protestants, jansénistes. Il achève son tour d'horizon en étudiant la notion d'absolutisme et constate que « la tyrannie de Louis XIV n'a gêné que des gens qui n'ont pas vécu sous son règne ».

    Le livre se termine sur un discours prononcé en 1905 pour le 75e anniversaire de la naissance de Fustel de Coulanges, le grand historien qui, le premier, dans l'Histoire des institutions politiques de l'Ancienne France, nous a libérés des préjugés ennemis de notre passé, qui empoisonnent notre présent et obèrent notre avenir.

    Gérard Bodin L’ACTION FRANÇAISE 2000 du 15 octobre au 4 novembre 2009

     

    1) - Nouvelle Librairie Nationale, 1907 ; nouvelle édition revue et corrigée, même éditeur, 1917.

  • C’était un 3 septembre… 1792 : massacre maçonnique de la princesse de Lamballe

    [Un texte tiré de la revue L’Héritage, via T. de Chassey]

    Parlant des Francs-Maçons et de leurs forfaits, dans son admirable encyclique Humanum Genus, le Pape Léon XIII a écrit ces lignes : « Il n’est pas rare que la peine du dernier supplice soit infligée à ceux d’entre eux qui sont convaincus, soit d’avoir livré la discipline secrète de la Société, soit d’avoir résisté aux ordres des chefs ; et cela se pratique avec une telle dextérité que, la plupart du temps, l’exécuteur de ces sentences de mort échappe à la justice établie pour veiller sur les crimes et pour en tirer vengeance. »

    Rien n’est plus vrai, en effet.

    La Franc-Maçonnerie profite de toutes les circonstances pour frapper ceux dont elle a décidé la mort.

    Quand ses victimes sont des personnages en vue, elle prend, d’ordinaire, ses mesures pour que l’assassinat soit mis sur le compte des passions politiques ; ainsi elle opéra surtout pendant la Révolution. Par exemple, il est certain que plusieurs meurtres essentiellement maçonniques furent commis à Paris, à la faveur des horribles massacres de septembre.

    Citons le cas de la princesse de Lamballe.

    Cette infortunée princesse, qui fut – personne ne l’ignore – l’amie dévouée de la reine Marie-Antoinette, avait eu la faiblesse, en 1777, de se laisser affilier à la Franc-Maçonnerie, dont elle ne soupçonnait pas les tendances.
    Le but de la secte était, à cette époque, d’accaparer quelques personnes de la Cour, surtout celles admises dans l’intimité des souverains. La princesse aimait les fêtes ; on la prit par son faible.

    Elle fut initiée par la Loge La Candeur, de Paris.

    En 1781, elle fut élue Grande Maîtresse de la Mère Loge Ecossaise d’Adoption, c’est-à-dire qu’elle fut mise à la tête des Loges de Dames. Le jour de son installation, la « Sérénissime Sœur de Lamballe », le maillet en main, put entendre le Frère Robineau lui chanter, au nom du rite, des couplets fort galants :
    « Amour, ne cherche plus ta mère/Aux champs de Gnide ou de Paphos/Vénus abandonne Cythère/Pour présider à nos travaux. Etc… »

    D’un esprit très léger, elle ne comprit pas ce qui se tramait dans les Loges et n’ouvrit les yeux que lorsque la Révolution eut éclaté.
    Mais alors elle fit son devoir sans aucune défaillance. Elle s’efforça de réparer le mal dont elle avait été la complice inconsciente. En novembre 1791, elle prit l’initiative de la surveillance qu’il était nécessaire d’exercer sur tous les foyers de conspiration. La secte jura de lui faire payer de sa vie son loyal retour au bien.

    Au 10 août 1792, la princesse de Lamballe suivit, avec le plus grand courage, la famille royale à l’Assemblée, puis au Temple. Dans la nuit du 19 au 20 août, elle fut transférée à la Force.

    Son sacrifice était héroïque ; elle savait, la malheureuse, quel sort l’attendait. On en a la preuve.

    En effet, c’est après la fuite de Varennes (juin 1791) que la princesse avait eu les preuves du rôle joué par la secte. Chargée d’une mission en Angleterre, elle avait constaté, avec douleur, l’influence que les Loges exerçaient sur Pitt, le conseiller du roi Georges ; celui-ci avait refusé son intervention, Pitt avait été jusqu’à dire que Louis XVI n’avait que ce qu’il méritait. Après un court séjour en Angleterre, la princesse était passée à Aix-la-Chapelle ; c’est à ce moment qu’elle avait brisé les liens maçonniques. Elle avait rompu avec la secte, et, circonstance significative, fait aussitôt son testament ; ce document, qui a été publié, est daté du 15 octobre 1791. Puis, elle était rentrée en France, pour lier son sort à celui de la famille royale.

    Le 3 septembre 1792, à la Force, elle comparut devant le tribunal de sang, présidé par le franc-maçon Hébert. Sa vaillante attitude a été immortalisée par Peltier et Bertrand de Molleville. Conduite dans la rue du Roi-de-Sicile, elle fut égorgée par les massacreurs. Un de ces misérables voulut lui enlever son bonnet avec la pointe d’un sabre et la blessa au front ; un autre la renversa d’un coup de bûche ; elle fut achevée à coups de sabre et de pique. Son corps fut mutilé, telle était la rage de ces scélérats ; on lui arracha le cœur ; on coupa sa tête, qui fut promenée, au bout d’une pique, jusque sous les fenêtres du Temple.

    Plus tard, en 1796, ses assassins furent jugés. L’un des principaux, Nicolas Le Grand, franc-maçon, fut condamné à vingt ans de fers ; un autre, nommé Charlat, également franc-maçon, s’était engagé pour aller combattre les Vendéens, mais il fut tué par ses camarades, à qui il faisait horreur à raison de sa participation au crime.

    Hiram 

    http://www.contre-info.com/cetait-un-3-septembre-1792-massacre-maconnique-de-la-princesse-de-lamballe#more-29341

  • Migrants : les collabobos

    On croyait que la misère était moins pénible au soleil, mais pour Aznavour c’est quand même en France qu’elle doit s’installer. S’il reste un ou deux cageots de tomates après la manif des paysans, j’irais bien les lui balancer sur la scène de son prochain concert au Palais des Sports.

    L’artiste vient de lancer un appel en faveur de l’accueil des migrants, appelant à les « intégrer dans la société française », à leur trouver « un endroit où les loger, du travail et une vie normale ». Il a exhorté « les gens » à offrir une « future existence » en France à tous ces clandestins.
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    C’est sûr qu’il a des leçons à donner lui qui, riche à millions, s’est installé en Suisse pour ne pas payer d’impôts en France. Généreux avec l’argent des autres. Le pauvre contribuable, lui, peut payer l’AME, la CMU, la scolarisation, les allocations temporaires d’attente (ATA) de 340 euros par mois et l’allocation mensuelle de subsistance (AMS) de 718 euros par mois… Le tout multiplié par des milliers de demandeurs d’asile par semaine. Les temps ont changé depuis Ma Bohême et le profil des migrants aussi.

    Au printemps dernier, lors de la promotion de son dernier album, Aznavour proposait (aussi réaliste que ses chansons) de recréer des villages français grâce à l’immigration. Sauf qu’ils n’auront plus rien de Français justement, ce seront des cités ethniques pour lesquelles on a déjà donné, à grands coups de milliards et ça n’a jamais fonctionné. Avec 6 millions de chômeurs, un pays surendetté, de plus en plus d’enfants, de retraités et de salariés vivant en dessous du seuil de pauvreté, des campagnes qui se vident faute de travail, une agriculture en soins palliatifs, ajoutons des immigrés clandestins en masse et ruinons-nous davantage.

    Dans le sillage d’Aznavour, d’autres « personnalités du monde de la culture » se sont indignées des conditions d’accueil des migrants. Dans un appel publié en juillet sur le site de Télérama, ils sont 222 en tout, parmi lesquels Juliette Binoche, Omar Sy, Emmanuelle Bercot (palmée à Cannes), Valéria Bruni-Tedeschi (sœur de Carla), Jean-Louis Trintignant, Cédric Klapisch, Abderrahamane Sissako, les rappeurs d’IAM, Bruno Podalydès, Charlotte de Turckheim ou encore Arnaud Desplechin à interpeller le maire de Paris, Anne Hidalgo et à réclamer notamment la création d’une « Maison des Migrants » (dont un internaute demandait à juste titre si elle serait en pain d’épices). On en est là en effet dans le degré d’abêtissement et de sens des réalités…

    Au bal des bobos, la plupart sont des exilés fiscaux qui ne vivent pas en France comme Omar Sy qui curieusement a abandonné Trappes pour vivre avec sa famille à Los Angeles. Combien comptent-ils en recueillir à titre personnel ?

    Caroline Parmentier

    http://fr.novopress.info/

  • "Accorder l'asile au réfugiés sans chercher à faire disparaître les causes de leur exil, c'est condamner l'Europe au suicide"

    Extrait d'une tribune de Madeleine de Jessey, porte-parole de Sens commun,dans le Figaro Vox :

    "Ces réfugiés, d'où viennent-ils? Bien souvent d'Irak, de Syrie, de Libye et d'Afghanistan. Soit quatre pays que les occidentaux ont parfois pu déstabiliser par leurs interventions armées, directes ou indirectes, justes ou injustes. Nous ne pouvons donc pas purement et simplement nous laver les mains de cette situation, comme si elle était due à des facteurs exogènes qui ne nous concerneraient pas. À cela s'ajoute la politique de terreur menée par Daech, face auquel les Occidentaux se montrent étrangement passifs, et contre lequel pourtant l'ONU serait avisée de former une coalition incluant les pays arabes et l'Iran, qui combat déjà l'EI en Syrie et en Irak. On ne pourra d'abord faire face aux arrivées incontrôlées de migrants qu'en faisant disparaître les conflits qui provoquent cette immigration. Enfin, 60% des migrants qui arrivent aujourd'hui en Europe passent par la Libye, profitant de l'absence d'autorité dans le pays depuis la chute de Kadhafi. Tant que l'ONU ne travaillera pas à une réconciliation des Libyens entre eux, la Méditerranée continuera de charrier des cadavres, et nous serons confrontés à des afflux plus massifs encore de populations que nous sommes déjà incapables d'accueillir dignement. Qu'attendons-nous pour agir?

    (...) À ces réfugiés se mêle un grand nombre de migrants économiques, poussés par la malnutrition et la faim. Si celles-ci sont souvent dues à la guerre ou à la corruption, elles résultent aussi en partie de la spoliation des ressources naturelles des pays les moins développés par les pays émergents ou riches: qu'on évoque, par exemple, le pillage honteux des eaux africaines par la pêche industrielle européenne ou chinoise qui contraint les pêcheurs africains au chômage et leur clientèle au jeûne forcé. Le problème des migrants ne pourra se résoudre sans que nous acceptions de remettre en cause nos modes de consommation inconséquents ainsi que le déséquilibre de nos relations économiques avec les pays du Sud.

    Nous avons le devoir moral d'accueillir nos voisins lorsqu'ils sont en danger de mort: mais cela suppose de démêler les authentiques demandeurs d'asile des personnes qui auraient pu demeurer chez elles, ce que seul le rétablissement des frontières intra-européennes nous permettra de faire. Par ailleurs, force est de reconnaître que nous ne pouvons accueillir toute la misère du monde, encore moins avec une dette de plus de 2 mille milliards, un chômage à 10,4% et une société au bord de l'implosion qui peine à transmettre un sentiment d'appartenance à ses propres ressortissants. Voilà pourquoi nous pensons qu'accorder l'asile aux réfugiés sans œuvrer à ce qu'ils puissent un jour retourner chez eux et sans chercher à faire disparaître les causes de leur exil serait une nouvelle fois céder à la facilité d'une politique court-termiste, condamner l'Europe au suicide, le sud à la misère et les migrants au désespoir."

    Louise Tudy

  • Pour Cazeneuve les gitans peuvent saccager tranquillement mais pas les agriculteurs…

    Bienvenue en France… Pays où le métèque a tous les droits et toutes allocs, pendant que les « sous-chiens » règlent la note et ferment leur gueule. C’est à quelques nuances de ton près ce que pense notre ministre de l’Intérieur. Il justifie le laxisme policier lors du blocage de l’autoroute A1 ce week-end par les 4 morts de la semaine précédente… Rappelons simplement qu’un agriculteur se suicide tous les deux jours en France…

    http://www.contre-info.com/

  • Accueillir tant d’immigrés illégaux impose de sacrifier les plus pauvres des Français…

    Comment un pays peuplé de racistes invétérés, dont les autorités se repentent tous les jours des leurs méfaits ancestraux, supposés ou exagérés, sur place ou dans les colonies, peut-il encore attirer autant de réfugiés, au péril de leur vie ?

    Essayons de mettre un peu de clarté, de franchise et de logique dans les débats concernant l’exode vers l’Europe de foules de « migrants », comme nos zélites voudraient qu’on appelle ces malheureux. Ils ne vont pas au hasard dans un monde immense et sans frontières. Non ! Ils risquent leurs vies pour quitter leurs pays ravagés et en atteindre d’autres où l’espoir est encore possible. Leur odyssée est jalonnée par des frontières plus ou moins étanches. Il s’agit en fait d’immigrants volontairement clandestins, donc hors-la-loi sur les terres d’accueil, qui ont décidé, délibérément et avec préméditation, de forcer illégalement la porte de ce qu’ils considèrent comme l’eldorado européen.

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  • Le Groupe socialiste du Parlement Européen veut imposer l’idéologie du genre dans les écoles

    Communiqué d'Europe for Family :

    E"Le rapport de la socialiste Liliana Rodrigues,L'émancipation des jeunes filles par l'éducation dans l'Union Européenne, a étéadopté le 16 juin par la Commission FEMM, sans aucune base juridique légale et en contradiction totale avec les traités internationaux et européens.

    Sous un titre à priori séduisant, l'atteinte à la liberté de pensée, à la liberté d'expression, à la vie privée, et la dénégation aux parents à être les premiers et principaux éducateurs de leurs enfants sont contenus dans ce rapport Rodrigues, qui veut promouvoir l’idéologie du genre dans toutes les écoles de l’Union Européenne.

    Une fois de plus, la commission FEMM fait passer en séance plénière du Parlement Européen un texte qui viole le Principe Fondamental de Subsidiarité de l'Union Européenne, la Déclaration Universelle des Droits l'Homme et le Pacte International des Droits Civils et Politiques.

    Europe for Family condamne fermement ce rapport de la Commission FEMM, alors que de nombreux autres sujets sur l’égalité homme-femme pourraient faire l’objet d’études et de recommandations pertinentes et utiles à la construction de l’Europe.

    Europe for Family a fait parvenir à la présidence du parlement européen une lettre signée par 10 associations représentant une grande partie de la société civile européenne pour contester ce rapport et en demande le rejet au parlement ce 8 septembre."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Immigration de peuplement dans nos campagnes

    Fidèle à la politique de peuplement annoncée par Valls, l’État français ouvre des centres d’accueil dédiés aux demandeurs d’asile dans des petites communes. Pour que l’immigration de masse se voie moins et n’exaspère pas les français, il suffit de la diluer, pense-t-il. Pas sûr que ce soit un bon calcul d’exposer ceux qui étaient jusque là épargnés aux nuisances liées à cette politique suicidaire. Exemple à Loudun, dans la Vienne.

    http://fr.novopress.info/