l'information nationaliste - Page 7946
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Salon du livre de l'AGRIF 2014
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Parution prochaine du n°4 des Cahiers d’Histoire du nationalisme consacré au Parti des Forces Nouvelles (1974 – 1984)
Novembre 1974. A peine un an après la dissolution d’Ordre nouveau, au moment où la France se retrouve plongée dans le centre-mou giscardien, un nouveau parti nationaliste voit le jour. C’est le Parti des Forces nouvelles.
Pendant 10 ans, ce parti va incarner une droite nationale dynamique, moderne, adaptée aux réalités de son époque. Le PFN a été, pour toute une génération de militants, l’un des laboratoires de ce qui allait devenir par la suite, de la fin des années 80 jusqu’à aujourd’hui, le grand retour de la Droite nationale sur le devant la scène politique française.
En ce quarantième anniversaire de la création du PFN, il nous a semblé intéressant de consacrer ce numéro 4 des Cahiers d’Histoire du Nationalisme à cette aventure qui marqua notre famille d’idée et qui continue à susciter bien des passions…
Nombreuses illustrations, reprise des textes fondamentaux :
■ Pour une nation nouvelle (1974),
■ Propositions pour une nouvelle droite politique (1979),
■ Perspectives d’actions (1982).
200 pages, 20 € (+ 3 € de port) à commander à :
Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris
Chèque à l’ordre de Synthèse nationale
Vous pouvez aussi le commander en cliquant ici
Source Article fromhttp://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2014/11/08/parution-prochaine-du-n-4-des-cahiers-d-histoire-du-nation-5485320.html
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RAPPEL : samedi prochain 22 novembre, congrès européen organisé par le GUD…

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Marine Le Pen dénonce l’immigration, ce qui a irrité Bernard Cazeneuve (Vidéo)
Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a déploré mercredi, « les outrances » de Marine Le Pen qui « établit un lien qui n’a pas lieu d’être entre la religion musulmane, l’immigration et le terrorisme, alors que les actes commis par ces terroristes n’ont rien à voir avec la religion musulmane, et que l’immigration est sans lien avec la question du terrorisme », après l’identification de deux Français dans une vidéo du groupe Etat islamique.
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LMPT est un mouvement social qui se traduit par des stratégies différentes
Gaël Brustier répond aux Inrocks :
"Madeleine Bazin de Jessey, l’une des fondatrices du courant Sens commun, a dit : “Si l’UMP est opportuniste, soyons sa meilleure opportunité”. Contrairement à 2007, il existe aujourd’hui un courant authentiquement conservateur né de la Manif pour tous, et qui n’est exclusivement lié à aucune figure emblématique de l’UMP. Là où les leaders de l’UMP de 2007 se sentaient obligés d’aller s’exprimer devant GayLib, les candidats à la présidence de l’UMP en 2014 vont devant Sens commun. Regardez l’élection de Bruno Retailleau à la tête du groupe UMP au Sénat face à Roger Karoutchi.
C’est la victoire de la frange conservatrice de la droite parlementaire et de l’UMP issue de la Manif pour tous.On a affaire à une jeunesse de droite encore plus conservatrice que la génération précédente: en un sens, les “jeunes pops” de 2007 ont été ringardisés par les “ringards”. L’UDI, comme l’UMP et le FN sont soumis à la même pression. Sarkozy ne fait pas exception : il se positionne entre un conservateur libéral assumé, Hervé Mariton, et un candidat d’une droite relativement plus modérée, Bruno Le Maire. Pour gagner le plus de voix possible,Nicolas Sarkozy est obligé de s’adresser à Sens commun. [...]
La Manif pour tous n’est plus la propriété de l’association qui la porte. Aujourd’hui, ce sont des gens qui ont fait le choix de l’investissement politique: ils se retrouvent à Sens commun à l’UMP, derrière Jean-Christophe Fromantin à l’UDI, ou même autour de Marion Maréchal-Le Pen au FN… Il y a aussi des militants qui ont fait le choix de l’action par l’intellectuel, comme les Veilleurs de Gaultier Bès, qui se tiennent éloignés du pouvoir tout en imposant leurs thématiques. D’autres encore poursuivent leur engagement au niveau associatif. La Manif pour tous a été un mouvement social très vaste qui se traduit aujourd’hui par des stratégies différentes. Le mariage pour tous a permis de cristalliser ces tendances. Maintenant, il y a une lutte pour imposer la vision du monde des Veilleurs.C’est un combat pour l’hégémonie culturelle.
Pensez-vous que la gauche est responsable de la montée en puissance de ce courant conservateur?
Oui. Le vrai problème, ce n’est pas tant le pas de deux de Nicolas Sarkozy avec les conservateurs que le silence assourdissant de la gauche. La Manif pour tous a complètement inhibé le camp d’en face. Les Veilleurs ont occupé des lieux emblématiques de Mai 68 comme la place de la Sorbonne sans qu’aucun service d’ordre des organisations de gauche ne les en déloge. C’est nouveau ! Face à une jeunesse conservatrice ultra présente, on cherche les jeunes “progressistes”. Cela va avoir une empreinte sur le pays : quand vous formez 40 000 jeunes de 20-25 ans qui ont en tête l’idéologie de Gaultier Bès, vous allez forcément les retrouver vingt ans plus tard à des postes à responsabilité. Ce n’est pas rien. Même s’ils sont minoritaires sur les questions du mariage ou de l’adoption pour tous, ces futurs cadres restent majoritaire sur la question de la GPA. Surtout, ils ont la capacité d’imposer leurs thématiques. [...]"
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La vidéo que Hollande ne voulait pas voir sortir
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L'UMP made in Sarkozy se précise
Lors d'un déjeuner avec une quarantaine de députés UMP de sensibilité centriste ce mercredi, Nicolas Sarkozy a précisé ce qu'il entendait faire du parti une fois président.
Sold out! Le déjeuner prévu ce mercredi midi à l'Assemblée nationale entre Nicolas Sarkozy et les élus du courant France moderne et humaniste (FMH) a réuni 40 députés. Marc Laffineur, chef de file de cette sensibilité centriste de l'UMP, a même dû refuser du monde.
Comme avec le courant gaulliste, l'ancien chef de l'Etat s'est rendu dans les salons de la Questure pour faire la promotion du grand rassemblement qu'il entend bâtir sitôt le parti conquis. Autour de la table, la moitié des convives le soutenait, l'autre se partageant entre l'indécision, Hervé Mariton et Bruno Le Maire. Le public idéal pour montrer qu'il ouvre les bras à tous.
Deux sujets ont monopolisé la discussion d'un repas qui s'est étiré de 12h50 à 14h50 - deux heures de déjeuner, une performance pour Nicolas Sarkozy: la réforme territoriale et le visage de la future UMP.
Sur le second point, l'ex-président s'est montré "bon" de l'avis même d'un soutien de Bruno Le Maire. Il a répété son envie de refonder la formation politique très rapidement pour être en ordre de marche en vue des élections départementales de mars 2015. Au cours de ce scrutin, les affiches des candidats du premier parti de l'opposition porteront le logo de l'UMP et la nouvelle appellation de l'UMP made in Sarkozy.
"Le mot d'ordre, c'est de se bastonner en interne autour des idées pour éviter de se bastonner en externe", résume un participant au déjeuner. Nicolas Sarkozy veut ainsi faire de l'UMP un parti d'idées, en organisant plusieurs conventions et en créant des pôles thématiques (études, international...).
Une réforme en profondeur pour le bureau politique
La véritable nouveauté vient de la composition du futur bureau politique. Cette instance se réunit une fois par semaine pour fixer les positions du parti sur les sujets d'actualité. Sa composition pléthorique l'a rendu inopérant. Nicolas Sarkozy souhaite donc resserrer les rangs en remplaçant le BP par trois collèges: un composé de parlementaires, un deuxième d'élus locaux et un troisième de responsables de fédération.
Affaibli par une sortie maladroite sur l'abrogation de la loi Taubira, Nicolas Sarkozy entend poursuivre sa campagne comme si de rien n'était. Le sujet n'a d'ailleurs été évoqué que pendant une poignée de minutes. Juste le temps pour le candidat de justifier son déplacement devant Sens commun, un lobby au sein de l'UMP. A-t-il exprimé des regrets sur le fait d'avoir prononcé le mot "abroger"? "Vous connaissez Nicolas Sarkozy, sourit un convive. Les regrets, ce n'est pas son genre."
afp via l'express :: lien
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Choc et Civilisation, par Serge Ayoub
Allocution remaniée de Serge Ayoub lors de la 8ème journée de Synthèse nationale, sur le thème « Nations et Civilisations ».
Occident
On ne conçoit généralement la nation que comme une brique d’un super-ensemble, la civilisation. On s’en tient généralement à cette relation conceptuelle de la partie au tout : la civilisation serait l’ensemble des dénominateurs communs d’un groupe de nations. La civilisation a donc souvent ce caractère flou et distant des concepts mous, facilement utilisable comme justificatifs de toutes les politiques. Et rares, même dans le camp national, sont les efforts pour définir en profondeur ce qu’est une civilisation, et surtout, ce qu’est la nôtre.
Qu’est ce donc que la civilisation ? C’est à la fois la durée et l’histoire. C’est à la fois la permanence d’une identité et un sens, une évolution, donc des changements. Dont les articulations dessinent des séquences et des « ères ». La Rome antique est une « ère » de l’Europe, c’est-à-dire un ensemble de séquences qui ont une cohérence entre elles, ainsi qu’un début et une fin.
Par opposition, la répétition cyclique d’un même état n’est pas une civilisation, de même par exemple que la photocopie d’une même journée ne fera jamais une vie.
Autre exemple : les générations de chasseurs cueilleurs du paléolithique ne sont pas une civilisation.
Pourquoi ? Parce qu’ils n’ont que le présent. Sans conscience du passé, ils ne se projettent pas dans l’avenir. Dire qu’il y a une civilisation européenne âgée de 30 mille ans est un abus de langage, car la possibilité d’une civilisation naît avec l’agriculture et la sédentarité, il y a environ 10 mille ans. Une civilisation, comme une nation et un homme, ça nait, ça vit, et ça meurt. Pour autant, l’identité, la permanence, la substance, est tout autant constitutive d’une civilisation que son évolution. S’il y a évolution, il faut bien qu’il y est un sujet de cette évolution, autant qu’un prédicat ne fera jamais une proposition à lui seul. La question de la civilisation ne peut logiquement se départir de la question de ce qui demeure à travers ces grandes ères que sont les civilisations.
Ce qui caractérise, notre civilisation occidentale, c’est à la fois son histoire (donc l’histoire de ses évolutions) et sa permanence, donc son identité.
Cette identité est, de manière primordiale, indo-européenne. Depuis près de 2000 ans, elle est de culture pagano chrétienne, et gréco-latine. Elle existe sur un territoire donné, l’Europe, et avec des peuples déterminés, pour l’essentiel des slaves, des celtes, des germains, des gréco-latins. Ce qu’on appelle l’Occident n’est en ce sens qu’une excroissance de la civilisation européenne, auquel nous avons annexé l’Amérique du Nord et une partie de l’Océanie.
Intéressons nous maintenant à notre ère, puisque c’est elle qui définit précisément notre civilisation. Elle est le fruit d’une mutation radicale, qui influence la perception même du temps au sein de notre civilisation.
Cette rupture historique, ce n’est ni la Révolution française, ni les lumières, mais à la révolution industrielle que nous la devons. Notre civilisation est l’Europe industrialisée, l’Europe des modes de vie capitaliste. L’industrialisation est la caractéristique dominante de notre civilisation occidentale actuelle. En moins de deux cent ans, elle a changé profondément nos modes de vie.
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L’éducation nationale socialiste LGBT
L’enseignement « religieux » LGBT et la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT au sein de l’école socialiste ne sont que des « enfantillages » des bobos LGBT, les riches profiteurs de la république socialiste qui prônent les jeux sexuels à l’école, au risque de pédophilie. Le problème est que la société des bobos LGBT de la république socialiste ne parvient pas à mûrir et à dépasser sa propre immaturité mentale.
Il lui faudrait devenir adulte pour éviter de tourner en dérision la réalité humaine du milieu scolaire.
La propagande socialo-populiste, relayée sans cesse par la télé officielle digne des « JT de la Corée du Nord« , vise à la « destruction socialiste de la famille traditionnelle » qui fait obstacle à la tyrannie idéologique de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT au sein de l’éducation nationale socialiste et de l’école soviétisée de la république socialiste. Le risque de la propagande socialo-populiste LGBT, qui vise à la « destruction socialiste de la famille« , est que l’institution scolaire disparaisse, du fait de l’idéologie et de la dictature des « ABCD de l’égalité« . Plus il sera possible de favoriser la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT, aux dépens des enseignements essentiels, moins les classes moyennes sauront quoi penser de cette étrange décision, de la société socialiste, de faire bénéficier très tôt les enfants les plus jeunes de la plus grande variété des perversions sexuelles des bobos LGBT, avancée sous le couvert pernicieux du « droit à l’égalité pour tous« .
http://www.medias-presse.info/leducation-nationale-socialiste-lgbt/18528
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15.000 djihadistes de l’Etat islamique viennent de partout dans le monde, la France est très bien représentée
(NOVOpress via le quotidien autrichien Kronen-Zeitung)
Selon l’ONU, les succès militaires des djihadistes de l’Etat islamique en Irak et en Syrie leur ont apporté un afflux sans précédent de combattants étrangers. 15.000 hommes et femmes se sont établis dans les deux pays pour y combattre avec ces terroristes ou d’autres groupes extrémistes. Aussi selon l’ONU, 60 Autrichiens sont venus au djihad, alors que pour les services secrets autrichiens [la soi-disant"Protection constitutionnelle"] il y a de 100 à 120 combattants autrichiens.Dans l’ensemble, il n’y a pas moins de 80 pays, d’où des combattants volontaires sont venus en Syrie et en Irak, a récemment rapporté le journal britannique “The Guardian”. “Les chiffres depuis 2010 dépassent de plusieurs fois le montant de combattants terroristes étrangers entre 1990 et 2010 – et continuent de croître”, dit le journal en citant le document de l’Organisation des Nations Unies. La propagande de l’Etat islamique (EI) dans les réseaux sociaux montre que ses membres sont jeunes et viennent de partout, selon “The Guardian”.
Sans surprise beaucoup de mercenaires étrangers de l’EI viennent des pays du Maghreb. En tête arrive la Tunisie avec environ 3.000 combattants, suivi par l’Arabie saoudite avec 2.500 djihadistes et ensuite des pays considérés comme relativement calmes comme la Jordanie et le Maroc, chacun avec environ 1.500 personnes qui sont venues en Syrie ou en Irak.
Europe : la France et les Balkans sont fortement représentés
En Europe aussi, la propagande de l’EI tombe sur un sol fertile. C’est la France qui a fourni le plus gros contingent de djihadistes européens dans cette sanglante guerre de l’EI, suivie par le Royaume-Uni et l’Allemagne.
La Belgique est fortement représenté en proportion de sa population, elle a seulement un peu moins de combattants terroristes que l’Allemagne, son voisin sept fois plus grand. L’Autriche est aussi au dessus de la moyenne par rapport à sa population. Dans les Balkans l’EI a également un gros succès pour recruter des djihadistes, notamment en Albanie, au Kosovo et en Bosnie-Herzégovine.
Il y a d’autres pays où la milice terroriste apparemment exerce une forte attraction : la Russie par la Tchétchénie (environ 800 djihadistes), la Turquie, l’Australie et le Pakistan. Par contre, il n’y a guère de personnes qui sont allées au djihad en provenance de la Chine et de l’Inde, les pays les plus peuplés du monde, ainsi que de l’Afrique subsaharienne et du continent américain : selon l’ONU, il y a seulement environ 100 combattants des États-Unis et du Canada. Dautres pays du continent américain ne figurent pas dans les statistiques.



