l'information nationaliste - Page 7959
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A voir! Deux Syriennes face aux frères musulmans sur la TV Australienne
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Georges Feltin-Tracol - 8e journée Nationaliste et Identitaire
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Lettre ouverte à Robert Ménard
Ne laissons pas passer la chance ; même nos adversaires sentent combien la situation leur échappe et combien le peuple peut s'échauffer et bouleverser la donne.
Cher Robert,
Vous avez actuellement l’autorité et la compétence nécessaire pour réunir des intellectuels de tous horizons à travers un manifeste. Un manifeste qui serait un hymne à la France éternelle. Nous voyons la censure du politiquement correct s’abattre sur notre pays. Heureusement, de courageux intellectuels n’hésitent plus à affirmer leur foi patriotique. Certes, leur nombre est encore restreint mais leur engagement est exemplaire, ouvrant les yeux à nos compatriotes et confortant ceux qui souffrent de n’être plus que des laissés-pour-compte.
Vous, édile municipal, n’êtes inféodé à aucun parti. Aussi, vous pouvez rassembler ces gens de lettres ignorés par les médias, ou attaqués et brocardés par de petits procureurs de la pensée. Il y a des dizaines de Zemmour, aujourd’hui, dans des domaines aussi variés que la géopolitique, la sociologie, l’histoire, la géographie sociale, la démographie. Tous peuvent se retrouver autour de points clairs et fondamentaux.
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Conférence de Philippe Vardon à Tours le 20 novembre
Le cercle Jean Royer, à Tours (37), accueillera jeudi 20 novembre Philippe Vardon, Président de Nissa Rebela, sur le thème de son dernier livre, “Qu’est-ce qu’être militant aujourd’hui ?”.
Quand : jeudi 20 novembre 2014 à 20h30.
Où : Grand Hôtel, place du Général Leclerc
Infos et réservations : c.jeanroyer@gmail.com -
Le ministère des finances n'honore pas les soldats morts pour la France
En pleine commémoration du 11 novembre, le ministère des finances a publié une communication sur les annulations de crédits, en raison, notamment, des dérapages dans la défense... Les Finances expliquaient que la dérive des finances publiques serait le fait d'une mauvaises maîtrise des opérations extérieures. Au moment où les noms des sept soldats français morts au combat durant l'année écoulée étaient cités, sous l'Arc de Triomphe et en présence de leurs familles.
En réaction, le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian publie un "message" - un acte solennel et rare pour rappeler que
"les opérations extérieures de nos armées sont un investissement de la Nation pour sa sécurité, la défense de ses valeurs et de ses responsabilités dans le monde".
"Ces engagements représentent une dépense nette supérieure de 605 millions d’euros à la dotation inscrite à l’automne 2013 dans le budget 2014 de la Défense. D’une part, 450 millions d’euros ont été inscrits dans le budget dont j’ai la charge, en stricte conformité avec la loi de programmation militaire. D’une autre, la dépense supplémentaire de la France pour sa sécurité et la défense de ses valeurs se voit intégralement compensée par le budget général de l’État, là aussi, comme le prévoit la loi de programmation militaire en son article 4.
Ce montant de 605 millions d’euros sera intégralement ouvert par décret d’avance sur le programme « Préparation et emploi des forces » qui a supporté cette dépense, dans le cadre du schéma de fin de gestion 2014 prochainement examiné par le Parlement.
Chacun connaît les périls qui menacent la paix et notre sécurité. Les Français consentent chaque année un investissement important, 31,4 milliards d’euros, au profit de la Défense nationale. Mon ministère délivre régulièrement les informations opérationnelles et politiques nécessaires à l’appréciation de l’effort engagé par nos forces.
Notre implication militaire sur plusieurs théâtres ne nous exonère évidemment pas d’un examen rigoureux de leur financement. Que celui-ci se fasse dans un esprit constructif, serein, conscient de l’urgence qui détermine souvent l’engagement de nos soldats à plusieurs milliers de kilomètres de nos terres."
L'intervention en Centrafrique (Sangaris) et en Irak (Chammal) ont été décidé après le vote de la loi de finances initiale 2014, à l'automne 2013.
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Entretien avec Piero San Giorgio, 31 octobre 2014, Rennes
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Bérénice Levet démonte l'idéologie du gender
Lu sur Le Figaro l'extrait d'un article consacré à l'ouvrage La théorie du genre, ou le monde rêvé des anges de Bérénice Levet:
"Bérénice Levet enseigne la philosophie à l'École polytechnique et au Centre Sèvres. Cette spécialiste d'Hannah Arendt n'avait pas prévu de se lancer dans un essai pour dézinguer les partisans de la théorie du genre - le mot de «théorie» étant rejeté par ces derniers qui feignent l'humilité. Elle n'est pas une inconditionnelle de la Manif pour tous, ni de la maternité ou de la femme au foyer à tout prix. Mais n'est-ce pas faire grand cas d'une poignée de militants, d'une coterie universitaire prête à réformer l'humanité au nom de l'idée devenue folle que «tout est culturel»? «Tant que cette théorie se limitait aux laboratoires de recherche de quelques universités américaines, cela m'était égal, mais elle s'est insinuée en France, jusque dans nos écoles», dit-elle en racontant comment elle a décidé d'écrire cet essai lorsqu'elle a découvert que l'on faisait lire à son neveu, élève en CM1, le récit de David Walliams, intitulé Le Jour où je me suis déguisé en fille. Ce petit morceau de propagande à l'usage des jeunes consciences a été, pour l'auteur, le coup de trop.
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Présence de La Varende
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La remigration pour éviter l’islamisation, par Pierre Cassen
Le 18 décembre 2010, le Bloc identitaire organisait, espace Charenton, les Assises internationales sur l’islamisation de nos pays, en compagnie de Riposte laïque et de Résistance républicaine. Quatre ans plus tard, cette fois seule, l’organisation présidée par Fabrice Robert nous propose, ce samedi 15 novembre, à Paris, les Assises de la remigration, où interviendra, entre autres, René Marchand, auteur de « Reconquista ou mort de l’Europe ».
Que s’est-il passé depuis quatre années ? Si on en croit les chiffres du démographe Yves-Marie Laulan, lors d’un exposé sur le thème « La France en danger », en mars 2012, il y aurait en France un solde positif de 250.000 immigrés chaque année, soit 1 million depuis les Assises de Charenton. Et il ne tenait pas compte à l’époque des conséquences de Lampedusa… À juste titre, après les crimes de Toulouse et de Montauban, la présidente du FN s’interrogeait, se demandant, parmi tous les nouveaux venus qui arrivent sur notre territoire, combien il y avait de Mohammed Merah en puissance ?
Nous avons constaté, d’autre part – fait unique dans l’histoire de notre pays –, qu’un président de la République a été élu grâce au survote musulman, estimé à 93 % par l’institut OpinionWay.
Il pousse, en France, une mosquée tous les cinq jours et demi, soit donc, depuis quatre ans, plus de deux cents, sans oublier des centaines de projets dans les cartons. Nous avons eu droit aux émeutes anti-juives de Barbès et de Sarcelles. Signe terrible de la pression musulmane, le ministre de l’Éducation nationale, la Franco-Marocaine Najat Vallaud-Belkacem, vient d’autoriser, lors des sorties scolaires, les accompagnatrices voilées, remettant gravement en cause l’esprit de la loi de 1905. N’oublions pas que plus d’un millier de djihadistes de nationalité française (Samuel Laurent, auteur de Al-Qada en France, pense qu’il y en a davantage) sont partis apprendre à faire la guerre sainte en Irak et en Syrie. Bref, la situation est bien plus grave qu’il y a quatre ans.
Le 15 novembre 2013, sur un plateau de télévision, le philosophe Michel Onfray expliquait, devant des interlocuteurs éberlués, qu’il voyait, d’ici cinquante années, la France et l’Europe sous domination musulmane, à cause de l’immigration et de la démographie. Personne n’a contesté ce pronostic, que la caste politico-médiatique a préféré ne pas commenter.
Dans le même temps, au Front national, un virage spectaculaire paraît s’effectuer, sur l’islam et le Grand Remplacement. Alors que Marine Le Pen, seule contre toute la classe politique, avait eu le courage de dénoncer les prières musulmanes illégales de la rue Myrha, de demander l’interdiction du voile islamique dans les lieux publics, et de protester contre le fait qu’une majorité de nos compatriotes mange halal sans le savoir, on assiste à une volte-face inquiétante. Outre la réintégration du pathétique converti Maxence Buttey, nous avons eu droit à des déclarations opportunistes de la direction vis-à-vis de l’islam, oubliant que 74 % de nos compatriotes jugent ce dogme incompatible avec nos valeurs. Nous avons entendu, d’autre part, le nouveau dirigeant du FNJ, Gaëtan Dussausaye, qualifier le concept de Grand Remplacement de racialiste, ce qu’Éric Zemmour, Renaud Camus, les Identitaires et nombre de patriotes apprécieront.
De nombreux Français ont mis leurs derniers espoirs dans le FN, pour échapper au funeste pronostic de Michel Onfray. Mais dans ce parti, à ce jour, seul Aymeric Chauprade a osé parler de remigration, et écrire qu’une grande partie des musulmans présents sur notre sol n’avait pas vocation à y rester. C’est bien peu.
En organisant, quatre ans après les Assises sur l’islamisation, ces nouvelles Assises sur la remigration, le Bloc identitaire est dans la continuité. Il met la direction du Front national devant une question incontournable…
En organisant, quatre ans après les Assises sur l’islamisation, ces nouvelles Assises sur la remigration, le Bloc identitaire est dans la continuité. Il met la direction du Front national devant une question incontournable : peut-on prétendre sauver la France, sa culture, son identité et sa civilisation sans procéder à une remigration massive des adeptes de la charia (entre autres), seule solution pour sauver notre pays d’une islamisation inéluctable ?
Pierre Cassen
http://fr.novopress.info/178367/remigration-eviter-lislamisation-pierre-cassen/#more-178367
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L’UMP: A gauche toute, mais pas trop !
A propos des candidats à la présidence de l’UMP, la version en ligne du journal Le Figaro vient de titrer “Le coup de barre à gauche d’Alain Juppé”. Ce titre et cette évolution méritent un certain nombre de développements pour être mis en perspective.
Pour bien comprendre cet ancrage de plus en plus à gauche d’Alain Juppé, il faut mener l’analyse suivante. De façon générale, la France n’est plus un pays indépendant, ni même peut-être plus un pays, plutôt une sorte de zone, une zone sous domination Etats-Unienne, administrée de façon indirecte par l’Union Européenne et l’OTAN pour le compte de l’oligarchie financière mondiale. Mais, pour éviter de réveiller la belle endormie, il convient que l’apparence de la démocratie légitime un gouvernement de collabos qui asservit la France et ses habitants à des intérêts qui ne sont pas les siens. Le vernis de cette onction démocratique tend à s’écailler sévèrement, mais le propos n’est pas là. Il faut maintenir l’apparence de la démocratie, en tout cas, aussi longtemps que les Français voudront bien y croire.