Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

l'information nationaliste - Page 8045

  • "Vichy et la Shoah, enquête sur le paradoxe français" : chronique de Adrien Abauzit

    Nous vous présentons ici la chronique rédigée par Adrien Abauzit (auteur de Né en 1984) d'un livre sorti en 2013, de l'historien israélien, Alain Michel : "Vichy et la Shoah, enquête sur le paradoxe français"


    Vichy et la Shoah, enquête sur le paradoxe français (2013)
    Alain Michel


    Cet ouvrage n’a pas été écrit par un nostalgique de Vichy, mais par un historien israélien d’origine française, rabbin de son état. Pourquoi le préciser ? Le propos de l’ouvrage ne se suffit-il pas à lui-même ? En théorie si…dans un monde normal. Mais nous ne vivons pas dans un monde normal. L’honnêteté intellectuelle est souvent déniée aux auteurs, suspectés de d’orienter leurs travaux dans le sens de leur intérêt personnel et non de la vérité. En outre, des réflexes de Pavlov colonisent l’esprit des français victimes du lavage de cerveau de l’idéologie dominante. La qualité d’Alain Michel est donc un atout, car elle permet de courcircuiter ces travers.

    L’auteur de cette enquête n’apporte que peu de faits nouveaux. L’histoire du sauvetage des juifs français et des juifs étrangers présents en France durant la guerre avait déjà été écrite et dite par des historiens on ne peut plus académiques et prestigieux, français ou étrangers. Mais depuis plusieurs décennies, il a été interdit de dire une vérité qui pourtant fait honneur à la France.

    Outre le rappel de ce que fut la politique de Vichy, l’intérêt de ce livre réside dans l’étude et la critique des travaux historiques qui font actuellement autorité sur ce sujet houleux.


    L’exemple Poliakov

    En 1940 il y avait en France 330 000 juifs. 195 000 juifs français et 135 000 juifs étrangers, réfugiés politiques pour la plupart d’entre eux. 13 % des juifs français ont été déportés. 37 % des juifs étrangers ont été déportés. 69 000 juifs étrangers et 11 000 juifs français sont morts durant le conflit. Au total, près de 75 % des juifs présents en France en 1940 ont échappé à la mort. Près de 95 % des juifs français et 57 % des juifs étrangers ont survécu.

    Comment expliquer le taux très élevé de survie des juifs français ? Plusieurs explications sont données avant les années 70. Léon Poliakov, premier grand historien de la Shoah et auteur du célèbre Bréviaire de la haine, donne son explication : « Du sort relativement plus clément des juifs de France, Vichy fut en fait le facteur prépondérant. ». Ainsi, contrairement à la thèse de Serge Klarsfeld, reprise stupidement par le bonnet d’âne Jacques Chirac en 1995, Poliakov affirme que les juifs de France ayant survécu doivent prioritairement leur salut à Vichy et non à la société civile. Pour Poliakov l’existence d’une zone libre, l’affirmation des droits de souveraineté de Vichy, la politique de Laval et les refus de Pétain, ont permis de sauver l’immense majorité des juifs français.

    En 1989, dans un livre d’entretien, Poliakov maintient que Laval ne mérite pas sa triste « réputation ».

    La doxa Paxton/Klarsfeld

    A partir des années 70 disions-nous, une doxa nouvelle s’est mise en place. Deux idées matricielles la constituent :

    • La « négativité absolue » de Vichy. L’historien américain Robert Paxton conclue que par définition, rien de bon ne peut venir de Vichy.
    • La survie des juifs de France est due à la population française. Vichy n’y est pour rien. Cette thèse est notamment développée par Serge Klarsfled.

    Il ressort que la doxa pose une culpabilité totale de Vichy interdisant tout réexamen de son contenu : « les bonnes questions posées par les tenants de la réhabilitation de Vichy ne seront ainsi jamais examinées sérieusement par les historiens reconnus, de peur de se voir alors accusés eux-mêmes de servir leurs buts révisionnistes, ou encore d’appartenir à leurs milieux politiques souvent nauséabonds ».

    Le statut des juifs est fait sous pression allemande

    Selon une légende tenace, colportée notamment par Robert Paxton, le régime de Vichy aurait fait adopter le statut des juifs en dehors de toute pression allemande. Un examen du déroulement des évènements suffit à démontrer que cette assertion est un pur mensonge.

    Le 7 septembre 1940, les Allemands annoncent au gouvernement qu’une ordonnance contre les juifs est en préparation. Le 10 septembre, pour la première fois, en Conseil des ministres, la question juive est alors abordée. Le 25 septembre, le ministre des Affaires étrangères Paul Baudouin adresse aux autorités occupantes une lettre de protestation contre l’adoption de l’ordonnance nazie. Les Allemands n’en ont cure et publient une ordonnance d’ « aryanisation » le 27 septembre, c’est-à-dire de confiscation légale des biens des juifs.

    Le 1er octobre, en urgence, le Conseil des ministres adopte sa première loi sur le statut des juifs. Le 4 octobre, la loi est publiée. Ainsi, contrairement à ce qu’ose affirmer Paxton, le statut n’a été adopté que sous pression allemande et pour éviter que l’occupant ne soit seul à s’occuper de la question juive.

    Le statut issu de la loi exclue les juifs de certains domaines d’activité : vie politique, justice, diplomatie, administration, éducation, armée, presse, monde du spectacle. Les anciens combattants juifs des deux guerres, ainsi que les juifs ayant rendu des services exceptionnels à la France sont exemptés de ces mesures.

    Le statut instaure une discrimination qui paraîtra bien évidemment choquante à toute personne attachée à l’égalité devant la loi. Mais, comme l’auteur l’évoque, en aucun cas il n’y a dans cette loi la moindre intention meurtrière. Rattacher le statut à la Solution finale est donc une interprétation téléologique de l’histoire parfaitement malhonnête.

    Le 4 octobre, une autre loi est votée : la loi sur l’internement des juifs étrangers. Ici, l’auteur révèle des faits nouveaux permettant de comprendre le réel objectif de cette loi : le régime de Vichy a tout fait pour faire émigrer les juifs étrangers en Amérique du Nord ou du Sud. L’internement prévu par la loi avait vocation à être précaire. A titre d’exemple, le 30 janvier 1941 a lieu à Cieudad Trujillo, en République dominicaine, une réunion du comité intergouvernemental pour les réfugiés. La délégation française de la conférence fait savoir officiellement sa difficulté à pouvoir accueillir de nouveaux réfugiés, ainsi que son désir de voir les réfugiés actuellement internés en France être accueillis par d’autres pays. Hélas, les gouvernements d’Amérique ont refusé cette émigration.

    Pétain, Laval et Darlan s’opposent au port de l’étoile jaune

    L’information est peu connue, mais l’étoile jaune n’a été portée qu’en zone occupée. Pétain, Laval et Darlan, ont toujours refusé le port de l’étoile jaune en zone libre, notamment parce qu’une telle mesure aurait visé les juifs français. Les images d’Epinal en souffrent, mais c’est ainsi.

    La politique de Laval

    Le 4 mars et le 11 juin 1942, des conférences sont organisées à Berlin au siège de la Gestapo SS. Il y est décidé une accélération des déportations. Dannecker, représentant d’Eichmann et chef de la Gestapo chargé de la « question juive » en France, s’engage à assurer la déportation de 40 000 juifs.

    Début mai 1942, Karl Oberg devient chef suprême de la SS et de la police en France. Si tôt, assisté d’Helmut Knochen, commandant en chef de la sécurité interne à Paris, il engage des négociations avec René Bousquet, délégué à la police au gouvernement de Vichy.

    Le 2 juillet, un compromis est arrêté entre Oberg et Bousquet : «  Vichy accepte d’effectuer les arrestations sur l’ensemble du territoire français en fonction du nombre fixé par les Allemands. De leur côté, les Allemands acceptent que seuls des juifs étrangers soient arrêtés. Il est admis que cet accord devra être confirmé par Laval deux jours plus tard, le samedi 4 juillet. Pourquoi Vichy accepte ce compromis ? C’est parce que cela lui permet de réaliser trois objectifs poursuivis depuis le début : se débarrasser des juifs étrangers, protéger les juifs français, et renforcer son autorité sur tout le territoire français, et pas seulement sur la zone libre. »

    Deux jours plus tard, l’accord est confirmé en même temps qu’il est réduit. Pétain et Laval n’acceptent que l’ « évacuation » des juifs apatrides.

    Les historiens Paxton et Marrus jugent sévèrement Laval, estimant qu’il n’a rien obtenu par ces accords. Pourtant, jusqu’à la fin de l’été 1943 : « il n’y a pratiquement pas de juifs français déportés, sauf, comme le disait Dannecker, dans un cadre de représailles, ou d’infraction à la législation antisémite. » Alain Michel conclue donc que : «  le regard de Marrus et Paxton est erroné, et [que] Laval a effectivement réussi à obtenir une concession de taille. »

    Lors de la rafle du Vel d’Hiv, les 16 et 17 juillet, 12 000 juifs apatrides sont arrêtés en région parisienne par la police française.

    Le 2 septembre, Laval demande à Oberg qu’on ne lui signifie plus de nouvelles exigences en matière de déportation. Grâce à cette intervention, une rafle de 5 000 juifs prévue le 22 septembre par Rotchke, nouveau délégué d’Eichmann, est finalement annulée. Selon Alain Michel : «  Si aucun convoi de déportation ne quitte la France au mois d’octobre 1942, on peut l’attribuer, au moins partiellement, à la stratégie de Laval, relayée par Bousquet et Leguay. On le voit, la collaboration de Vichy en matière d’antisémitisme est loin d’être simple. »

    Pétain et Laval roulent les nazis dans la farine

    Si les Allemands ont accepté que les juifs français échappent dans un premier temps aux déportations, c’est parce que Bousquet, puis Laval, leur laissent miroiter une future loi de dénaturalisation. Les juifs ainsi dénaturalisés deviendraient étrangers, voire apatrides, et par conséquent, « déportables » : « En septembre 1942, lorsque les nazis acceptent de ralentir la pression dans le domaine de la question juive, il est entendu qu’en échange le gouvernement de Vichy mettra au point une loi de dénaturalisation, afin d’élargir la catégorie de juifs qui peuvent être déportés. »

    Darquier de Pellepoix, que Pétain soit dit en passant qualifie publiquement de tortionnaire, s’occupe de la rédaction d’un premier projet. René Bousquet prend sa suite, en établissant un texte moins extrémiste. Ce texte prévoit la déchéance de nationalité de tous les juifs naturalisés depuis 1927. Fin juin 1943, la loi est prête. Pour la mi-juillet, Röthke prévoit une nouvelle rafle à Paris, dès le lendemain de la promulgation de la loi. La messe semble être dite. Mais fin août, à leur plus grande stupeur, les nazis apprennent que sur intervention de Pétain, la loi sur les dénaturalisations est abandonnée :

    « Il est donc évident que le fait d’avoir mené les nazis par le bout du nez jusqu’en septembre 1943, en leur promettant de faire passer une loi de dénaturalisation – promesse qui conduit la Gestapo-SS à ne pas engager directement d’opérations d’arrestations-, ce fait, donc, a vraisemblablement évité l’arrestation de milliers de victimes juives supplémentaires. »

    Conscient d’avoir été « mené par le bout du nez », les Nazis envoient alors Aloïs Brunner en France pour prendre en main la politique de déportation. L’automne 1943 va marquer un tournant dans l’histoire de la déportation des juifs de France. Les accords Ober-Bousquet volent en éclat.

    En conclusion…

    Alain Michel au final, aboutit à des conclusions aux antipodes de la doxa Paxton/Klarsfeld.

    Il reconnaît le rôle central de Vichy dans le sauvetage des juifs survivants. Il considère que Vichy a eu en ce domaine des « conséquences plus positives que négatives » :

    « Vichy est certes criminel, mais il est l’élément principal qui explique comment 75 % des juifs de France ont survécu, même si, bien sûr, comme nous venons de le montrer, il n’est pas l’élément unique qui explique ce résultat. »

    « Finalement Vichy, à la fois complice des assassins et en même temps élément indispensable de l’ampleur du sauvetage, nous prouve qu’il est impossible d’écrire l’histoire de cette période en noir et blanc, dès lors que l’on s’intéresse non aux extrémistes, mais aux dirigeants qui se sont retrouvés face à des décisions allemandes qu’ils n’avaient pas prévues, auxquelles ils ont dû donner des réponses en fonction de ce qu’ils pensaient possible ou raisonnable de faire. Qu’ils aient commis des erreurs, et même des crimes, c’est certain. Mais que leur action ait eu finalement des conséquences plus positives que négatives, cela nous semble également une affirmation raisonnable. »

    Adrien Abauzit

  • Et pendant que Zemmour cartonne, Libé et Noah galèrent !!!

    Les bonnes nouvelles sont rares et il faut les savourer…

    D’abord le succès incroyable que rencontre le livre d’Eric Zemmour,« Le Suicide Français »déjà vendu à plus de 5.000 exemplaires par jour depuis le début de sa commercialisation, mais également son succès sur les plateaux télévisions. Il est partout décrié et critiqué mais s’il est aussi invité c’est bien parce que ça marche ! Partout où il passe, Éric Zemmour bat des records d’audience à la télévision. Dans On n’est pas couché samedi 4 octobre, il a tout simplement permis à Laurent Ruquier, Aymeric Caron et Léa Salamé de réaliser leur meilleure performance de la saison et la seconde depuis deux ans.

    Rien de bien nouveau dans le discours d’Eric Zemmour mais une assurance pour porter la voix des Français que nul autre n’a su avoir sur les plateaux télés et dans le monde médiatique dont la première règle est la pensée unique…

    La nouvelle est bonne, mais deux autres viennent encore la renforcer !

    Tout d’abord l’état du quotidien Libération en plein plan social drastique. « Depuis lundi, il y a presque un pot de départ par jour, et on voit les bureaux se vider un par un », raconte un journaliste qui semble regretter ce qui risque de faire sourire beaucoup de Français ! Depuis le 1er octobre, une vingtaine de journalistes ont choisi de quitter le quotidien sur les trente-deux candidats au départ (tous métiers confondus). Parmi les partants, quelques « grandes plumes » du quotidien … « C’est une histoire qui se finit, commente un journaliste. L’ambiance est très pesante, comme dans une fin de règne. »

    Comment ne pas se réjouir que ce journal vecteur de la pensée unique mesure enfin très concrètement sa trahison du peuple Français ?

    La deuxième nouvelle est aussi amusante que réjouissante. Il s’agit de l’inénarrable autant qu’insupportable Yannick Noah.

    Le pauvre garçon a affirmé qu’il devait sans doute payer ses engagements politiques, expliquant n’avoir jamais eu autant de mal à vendre ses place de concert…  Sa tournée commence la semaine prochaine en France métropolitaine mais le chanteur n’est pas serein : après le bide qu’a fait son album, certaines dates de concerts sont annulées, fautes de spectateurs !

    Il est certain qu’à force de donner des leçons de morale toute la journée sans n’être personne pour le faire, à force d’accuser les Français de tous les maux, à force de cracher sur le choix politique d’une bonne partie d’entre eux, on finit par se mettre les gens à dos…  Là encore, impossible de ne pas sourire, et de ne pas savourer cette claque symbolique que tant d’entre nous ont eu envie de lui donner si souvent…

    Une page se tourne, la réalité devient trop évidente pour tous les Français méprisés par ces chiens de garde de la bien-pensance…Toutes les idéologies ont une fin, il semblerait que celle de l’antiracisme et de la glorification du multiculturalisme commence à prendre l’eau !

    Il faut avouer qu’il était largement temps… Espérons qu’il ne soit pas trop tard !

    http://www.contre-info.com/et-pendant-que-zemmour-cartonne-libe-et-noah-galerent#more-34963

  • Dans le terme de « service public », le mot le plus important est : « service » !

    Robert Ménard a prononcé un discours à l'ensemble du personnel municipal de Béziers le 25 septembre. Extraits :

    M"[...] A Béziers, comme ailleurs, il y a de très bons agents, de bons agents, des agents corrects, des agents passables qui peuvent s’améliorer ; il y a aussi de mauvais agents qui sont une plaie pour la ville, qui sont précisément le type de personnes à cause desquelles les fonctionnaires sont, si souvent, trop souvent, moqués et méprisés. Ces quelques agents font du tort à tous les autres et aux Biterrois. Je vous dirai plus loin comment je compte faire la distinction entre les uns et les autres, entre la qualité et la médiocrité, mais je vous dis tout de suite que les agents qui ne donneront pas satisfaction à l’avenir n’en seront certainement pas récompensés. Finis les passe-droits et le clientélisme !J’y veillerai personnellement. Et, bien naturellement, tous les cadres seront responsables devant moi de cette vigilance que l’éthique et l’intérêt collectif exigent. Car, ici, désormais, la règle du jeu a changé. Le mot d’ordre est simple : tout, tout pour Béziers ! [...]

    Fonctionnaires de Béziers, vous n’êtes pas une addition d’individualités, répartis dans des services, pour une tâche isolée. Vous appartenez à un corps au service de la Cité. Rien d’autre ne compte. Votre travail sera mesuré à cette aune.Dans le terme de « service public », le mot le plus important est aussi le plus beau : « service » !Servir, à son poste, et, dans le cas de Béziers, servir à une œuvre de redressement. Vous devez être fiers de travailler au service des Biterrois et pour les Biterrois. [...]

    Beaucoup de mesures que nous allons prendre sont d’abord et avant tout dictées par la loi. En effet, il se trouve que celle-ci n’est pas toujours appliquée à la mairie de Béziers. Un exemple : la durée légale du temps de travail annuel est de 1 607 heures en France. A la mairie de Béziers, cette durée est seulement de 1 544 heures.Soient 63 heures de moins ! Je le redis : c’est parfaitement illégal.Dans une telle situation, la concertation, la négociation, n’ont pas leur place. La loi doit s’appliquer.Elle s’appliquera dès 2015. [...] Autre enjeu : l’absentéisme. Hors congés évidemment, hors maladies réelles et courantes, l’absentéisme représente l’équivalent annuel de plus de 210 temps pleins ! C’est inadmissible.Nous mènerons contre ces abus un combat sans faiblesse, notamment contre les certificats de complaisance délivrés par quelques médecins hélas trop connus.Tellement connus que je n’hésiterai pas à demander des explications à l’Ordre des Médecins si ces abus persistent. [...]

    Vous le savez déjà, je vous en réaffirme ici le principe : les recrutements seront extrêmement rares et obéiront à un besoin absolu, comme dans le cas de la police municipale.Les départs à la retraite ne seront pas remplacés.

    [...] Les avancées de grade et d’échelon à durée minimum ne seront plus automatiques, plus systématiques. Je le redis,un seul critère : le mérite !Il sera du devoir des cadres de prendre leurs responsabilités et de noter leurs agents en fonction de leur engagement au service de la communauté de travail que nous formons. Les notations de complaisance ne seront plus acceptées.Le mérite n’est pas un gros mot.Il n’est pas le contraire de l’égalité, il en est même le seul garant. L’égalité des droits n’est pas l’égalité de salaire ou de carrière. L’égalité, c’est disposer des mêmes chances au départ. Le mérite, c’est la reconnaissance de ce que l’on fait, de ce que l’on est. Cette règle s’appliquera, bien entendu, aussi aux chefs de service. [...]"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/10/dans-le-terme-de-service-public-le-mot-le-plus-important-est-service-.html

  • La dictature socialiste a encore frappé

    Alors que le président actuel est à bout de souffle, battant tous les records d’impopularité (baissant encore de 2 points dans le dernier sondage), alors que le gouvernement est incapable de résoudre les problèmes d’importance auxquels la France est confrontée (chômage de masse, délinquance et criminalité qui explosent, immigration-invasion,…), ce régime n’a de cesse de combattre ses opposants pour intimider et faire en sorte qu’aucune voix dissidente ne se fasse entendre.

    Ainsi, la liste des personnes qui se trouvent devant un tribunal pour simplement s’être opposé à ce régime s’est encore allongée. C’est ainsi que le courageux David Van Hemelryck et deux de ses camarades passaient devant le tribunal pour « manifestation interdite ». Alors que les gauchistes sont coutumiers de ce fait en toute impunité, quand il s’agit de la véritable dissidence, les choses se passent autrement : En effet, le parquet a requis de la prison contre ces 3 protagonistes à cause des incidents survenus lors du passage de Hollande lors de la cérémonie du 11 novembre 2013 et pour le déploiement, le 30 novembre, d’une banderole « Hollande-démission.fr » sur le trocadéro.

    Même si la décision du tribunal ne sera rendue qu’en décembre, tout nous laisse penser que David Van Hemelryck et ses deux camarades rejoindront la liste qui devient longue des condamnés de la dictature socialiste : Outre la dissolution de mouvements nationalistes sans réelle raison (l’oeuvre française et les jeunesses nationalistes), tout le monde se rappelle de la condamnation et de l’emprisonnement de Nicolas Bernard-Buss pour simplement avoir manifesté -lui aussi dans une manif non déclarée- contre le « mariage » homosexuel, ou bien encore la condamnation à 9 mois de prison ferme d’Anne-Sophie Leclere pour une simple caricature de Christiane Taubira. Plus récemment, c’est Hervé Ryssen qui a été doublement condamné à de la prison ferme, dans un cas pour une blague de potache sur Bertrand Delanoë, et, dans le deuxième cas, pour port d’une bombe lacrymogène. Rappelons également toutes les arrestations et gardes à vue arbitraires lors de la manif pour tous (arrestations qui ont même concerné des prêtres en soutane…), les interdictions de spectacle d’un saltimbanque qui ne cherche que l’humour comme Dieudonné, les condamnations à des amendes prohibitives de publications réellement dissidentes, tels Minute ou Rivarol, dont tout le monde sait qu’elles ne cherchent qu’à ruiner ces revues et ainsi les faire taire. Le tout, rappelons le, dans un laxisme ahurissant quand il s’agit de juger de vrais délinquants ou de vrais criminels.

    Nous voyons que ce régime, à l’agonie, ne supporte plus aucune opposition et qu’ainsi, l’étau de la dictature socialiste se resserre de plus en plus.

    http://www.contre-info.com/la-dictature-socialiste-a-encore-frappe

  • Marine Le Pen - 12 octobre 2014

  • Le « Mariage pour tous » fera exploser l’UMP

    La question de l’abrogation de la loi Taubira, elle, n’est que le premier maillon du déchirement.   

    500.000 personnes dans les rues de Paris et 25.000 à Bordeaux, le 5 octobre 2014, contre la politique anti-famille du gouvernement. L’UMP tente de récupérer le mouvement, et pourtant, aucun communiqué d’appel à la manifestation n’a été reçu en provenance de la rue de Vaugirard.

    Seuls Hervé Mariton (qui recueille 1 % d’intentions de vote chez les sympathisants UMP pour la présidence), Guillaume Peltier (qui roule pour Nicolas Sarkozy, très ambigu sur le sujet) et Henri Guaino se sont prononcés en faveur de l’abrogation de la loi Taubira (même si Henri Guaino a précisé que cela serait très difficile).

    Dernière en date à avoir révélé le vrai visage de l’UMP, Valérie Pécresse : « Abroger la loi Taubira, humainement, ça n’est plus possible. »

    En extrapolant un peu les arguments de Valerie Pécresse, pourra-t-on en déduire aussi qu’abroger la réforme pénale de Taubira sera aussi humainement impossible ? Renverser les flux migratoires, réserver les allocations familiales aux seuls Français, supprimer le droit du sol, supprimer le regroupement familial, supprimer l’Aide médicale d’État, « humainement impossible » ?

    Lire la suite

  • Adrien Abauzit revient sur la polémique Zemmour/Salamé sur le régime de Vichy

    Alors que 100% des médias mentionnant le livre d'Eric Zemmour contestent les chiffres avancés par ce dernier concernant la responsabilité de Vichy dans le sauvetage des français de confession juive sous l'occupation, Adrien Abauzit revient, au travers d'historiens reconnus pour leurs travaux, sur cette polémique où la rationnalité semble avoir perdu tout ancrage pour laisser place à l'idéologie et l'émotion. 95% des français juifs ont-ils survécu à l'holocauste ? Si oui, qui est responsable de ce taux très élevé ? Entretien avec Agence Info Libre.

    http://www.scriptoblog.com/index.php/blog/actu-site-et-amis-du-site/1556-adrien-abauzit-revient-sur-la-polemique-zemmour-salame-sur-le-regime-de-vichy

  • Le pouvoir des vertueuses incantations

    Il n'y a pas de nécessité, pour le politique français, de s'inscrire dans le réel : l'espace politique est purement virtuel, le temps politique est purement virtuel.

    Prenons un exemple purement spatial : les zones non-urbaines. 60 % de la population y vit, mais elles sont oubliées. Le politique a décidé que les villes étaient l'avenir de l'humanité, parce que les études prouvent que plus de la moitié de la population mondiale est déjà urbaine. Donc, exit les campagnes, désormais sans médecins, sans hôpitaux, sans écoles, sans bureaux de poste. De la même manière, le politique a décidé que la bonne santé d'une entreprise, d'un secteur, se mesurait à sa capacité à exporter, avec cette typique arrogance missionnaire française. Donc, on a basculé toute l'agriculture dans le productivisme et on s'est félicité de la capacité des volaillers à exporter en Arabie Saoudite et des maraichers à envoyer leurs poireaux en Russie. Aujourd'hui, les volaillers sont en faillite et les paysans jettent leurs légumes.

    Le choix des mots

    Mais ce n'est pas grave, car dans l'espace et le temps virtuels des politiques, rien n'est irrémédiable car tout peut être dit, ou plutôt nommé, ou plutôt renommé. L'État islamique fait régner une terreur sans nom dans les pays où l'inconscience des démocraties lui a permis de prospérer? On ne l'appellera pas Etat et on dira qu'il n'est pas islamique (Laurent Fabius, 15 septembre). La chose a d'immédiats avantages : on ne vexe aucun musulman de France, malgré leur évidente passivité - voire leur tacite accord -, sensible au cours des dizaines d'années où le terrorisme islamiques a ensanglanté la planète et où les pays islamique ont fait régner leur charia immonde. Le « vivre-ensemble » est préservé, et la question musulmane planquée sous le tapis. Quant à Daech, malgré l'effroi, il a continué tranquillement à égorger, piller - et vendre son pétrole.

    La courbe du chômage ne s'est pas inversée ? On demandera à être jugé sur toute la durée du mandat et, dans la novlangue la plus pure, on se félicitera (comme Rebsamen le 23 septembre) de la baisse des demandeurs d'emplois de catégorie A en France métropolitaine - ce qui est une excellente façon d'ignorer l'ensemble des chômeurs et les territoires français hors France continentale.

    De mesures en plans

    Et ainsi de suite, Cambadélis fulmine contre Bruxelles mais le Sénat demande (25 septembre) que les directives européennes soient transcrites plus rapidement dans nos lois, le redresseur productif Montebourg assiste impavide à la plus grande série de faillites de petites entreprises et d'artisans (sans parler du secteur associatif, sinistré) tout en se félicitant des pauvres milliers d'emplois qu'il a momentanément sauvée dans les entreprises médiatiques.

    On ne compte plus les Plans, les Chocs (et les états de choc, à chaque catastrophe naturelle ou humaine) et les Étapes - et, protégés par un brouillard impénétrable de mots vides à la coque dure, les gouvernants avancent, impavides, au milieu des ruines qu'ils ne voient plus mais portés par les 34 plans de reconquête de « la Nouvelle France industrielle », comme on l'a proclamé à l'époque (Macron a décidé d'enterrer les 34 plans) ou les 20 mesures de soutien au bâtiment ou le prochain « machin ». Et le Medef parle d'un million d'emplois, et Mélenchon parle de VIe République, etc.

    Paraître et durer

    Le réel n'est plus qu'une matière plastique où le politique, le médiatique, a toujours raison : quand il explique que « c'est difficile », il se donne déjà absolution de son échec et réclame même qu'on lui sache gré de son honnêteté; quand il réclame de la décence, il exige le droit à l'oubli ; quand il parle de valeurs, il sous-entend que celui qui n'est pas d'accord en est dépourvu, de ces valeurs qui se passent de toute définition mais qui permettent de fulminer l'excommunication.

    Chaque discours est une incantation non paspour exorciser le mauvais sort mais pour conjurerle réel, le tenir à bout de mots, à distance des formules; non pas pour implorer le ciel mais pour convoquer les esprits, solliciter les langages, repeindre les consciences. L'espace civilisé s'effrite, maisons en ruines et champs en jachère, letemps s'abolit, zones pavillonnaires et pôles decompétitivité, le monde s'aplatit, chemises d'Indeet cerises du Chili. Les Français s'appauvrissentet s'abêtissent, mais la mystique socialo-républicaine enrichit chaque jour son manuel, chaqueéchec générant son incantation: maigre consolation. 
    Hubert Champrun monde & vie  Ier octobre 2014