l'information nationaliste - Page 8047
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Lemovice - Chronique d'une mort annoncée
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La rancœur légitime des travailleurs précaires ou "Petits blancs"
Estelle estime avoir perdu sa jeunesse dans la banlieue d’Amiens. Jolie trentenaire, elle s’est récemment installée en centre-ville. Elle y gagne sa vie comme professeur vacataire d’anglais, ce qui représente un progrès notable dans sa famille, bien que le statut reste précaire. Ce qui lui tient à cœur, cependant, est la formation d’artisan pâtissier à laquelle elle s’est inscrite en parallèle, afin de retrouver, dit-elle, le sens d’une certaine authenticité, d’une certaine tradition du savoir-faire français – une France qu’elle vomit, cependant, dans sa version contemporaine.
Il a fallu quinze ans pour que la rancœur fleurisse dans ses discours. Le métier d’enseignant y est sans doute pour quelque chose : il lui a offert le spectacle d’une autorité en berne et d’une déliquescence des « valeurs qui ont toujours fait la France ». Travailler en lycée n’a fait que raviver les blessures d’enfance. « Pays de merde... Je vais me barrer d’ici, partir en Australie grâce à ma formation de pâtissière. Ils en recherchent des comme moi, là-bas. La France a pourri de l’intérieur. Rien que des Noirs et des Arabes. Quand j’étais petite, je vivais en HLM et le chemin vers le collège tournait au cauchemar. Les Arabes nous insultaient, nous crachaient au visage. Ils nous traitaient de porcs, mais c’est eux les porcs, toujours à traîner et à tout casser. Ils ne vivent que pour la violence. Ils nous haïssent et nous font du mal dès qu’ils en ont l’occasion.
« Moi, j’étais gentille. A l’école, ils foutaient le souk. Ça leur va bien, ce mot. Les profs tenaient pas les classes, ils leur passaient tout. Les victimes, c’était nous. C’est pas des victimes les Arabes. Ils sont très contents comme ça. Quand on les connaît, on sait. Je comprenais pas à l’époque, j’étais pas encore politisée. J’avais juste la haine de l’Arabe qui grandissait en moi. C’est plus tard, quand j’ai vu les nouvelles aux infos : j’ai compris le décalage entre ce que je vivais et la manière dont on parlait de ces gens-là, et ça m’a fait mal. Les médias cherchent toujours des excuses aux Arabes. La colonisation, le racisme, le chômage... Blablabla. Moi, j’avais pas d’argent et je voulais m’en sortir. Mais la pauvreté, c’était pas un problème. On restait dignes. Le seul problème, c’était les Arabes. Et encore, j’ai eu de la chance. J’aurais pu me faire violer. C’est pas les occasions qui manquaient. Ça a été tangent. Je suis blonde, pour eux je suis l’ennemie. Ce que je ressens aujourd’hui, c’est comme si j’avais été vraiment violée. La menace et la haine, ça te bousille. La seule chose qui me libèrerait, c’est de les voir tous crever.
« Les Noirs, c’est venu plus tard. Il y en avait pas au lycée. Je les ai vus dans les rues d’Amiens quand je suis arrivée en centre-ville. Je peux pas les supporter. Ils servent à rien, ils apportent que de la merde, et ils peuvent devenir violents, eux aussi. Il faut les éviter. Pour une fille, c’est pas bon de les croiser la nuit. Mais ce que je peux encore moins supporter, c’est les putes à boukaks... Ces blondasses qui se font sauter par des nègres. Je dis blondasses, ça veut dire Blanches dans ma tête. Ça leur donne de l’importance, ça, de coucher avec les Noirs, mais c’est rien que des putes. Moins que des putes même. Elles trahissent leur race, elles aiment se soumettre aux muscles, aux odeurs. Le jour où il y aura la guerre civile, c’est elles qu’on tuera les premières.
« Pendant quelques années, j’ai milité à l’extrême droite. Ça m’a fait du bien de fréquenter des gens comme moi. Je n’étais pas seule, je n’étais pas malade. J’ai mis des mots sur ma souffrance. Ma haine s’est rationalisée. Ça ne l’a pas éteinte, ça l’a cadrée. J’ai compris qu’elle était justifiée. J’ai raison de ressentir ce que je ressens, c’est naturel de vouloir rejeter ceux qui vous font du mal. J’ai participé à plusieurs réseaux de réflexion, nationalistes ou autres. Parfois proches du Front national, mais pas toujours. Plus radicaux, parfois. Ou alors fondés sur l’échange culturel. J’allais souvent faire des rencontres à Paris, suivre des conférences avec débats. A Amiens, c’est impossible d’afficher mes idées. On est très peu dans mon genre, et les autres sont lobotomisés par les médias. Ils se font cracher dessus et ils disent merci. Je me faisais insulter. C’est très étriqué, Amiens. J’avais besoin de Paris, de son anonymat, de gens qui réfléchissent.
Aymeric Patricot, Les Petits Blancs
http://www.oragesdacier.info/2014/10/la-rancur-legitime-des-travailleurs.html
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Marine Le Pen élue en 2017 ?
Sans même parler de la création-manipulation de SOS racisme dans les années 80 , cela fait près de 25 ans que le PS s’échine a créer des bidules, des machins, des commissions, publie des fiches, des bouquins, organise des réunions, des forums , des débats sur sa grande obsession : comment enrayer la progression du Front National ? La réponse à cette question est pourtant très simple et tient en quelques mots: en arrêtant de trahir les Français, notamment les plus modestes. Le Mouvement national en faisait déjà le constat et l’analyse il y plus d’un quart de siècle et il est aujourd’hui entendu avec une audience jamais atteinte. C’est bien la conversion du PS, à l’instar de la droite, à l’idéologie libérale-libertaire sur le plan sociétal, à l’ultra libre échangisme sans frein et sans frontières, à la doxa euromondialiste sur le plan économique, social, identitaire qui explique ce divorce entre le peuple et la gauche. Et plus largement entre les électeurs et le Système au sens large, le parti des abstentionnistes étant le premier parti de France, talonné par le Front National.
Déjà engagé en 1990 dans Le manifeste contre le Front National, l’actuel Premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis , comme ses prédécesseurs au même poste, sorte de passage obligé, a donc validé une nouvelle mobilisation contre le FN. Cela prend la forme de la création d’une « cellule spécialisée »…laquelle inspire déjà de «la pitié» à Marine Le Pen. Il s’agit donc pour la centième fois est-il expliqué de «décortiquer le vote FN aux derniers scrutins (avec la mise en place d’un comité d’experts composé de sociologues, d’universitaires et de spécialistes de l’opinion, (d’) établir des contre-argumentaires, (de) mettre en place un pôle ressource juridique pour accompagner les militants et (de) soutenir les opposants locaux dans les municipalités frontistes» rapporte Le Lab d’Europe 1.
«Pendant la campagne de 2012 rappelle encore le blogue de cette radio, déjà, une cellule de réflexion et de riposte avait été mise sur pied pour contrer ce que François Hollande avait désigné comme un ennemi de la République. La première secrétaire d’alors, Martine Aubry, en avait confié la responsabilité à son conseiller Alain Bergounioux. Parmi ses membres, entre autres, Guillaume Bachelay, élu député en 2012, et Najat Vallaud-Belkacem (…)».
Dans les faits une brochure de mauvaise facture avait été en effet publiée, fruit des travaux d’une vingtaine de responsables socialistes, dont Harlem Désir, au résultat d’autant plus pitoyable que des personnalités comme Caroline Fourest avait été auditionnées pour parfaire cette argumentaire anti FN.
Une preuve, déjà, du manque de psychologie et d’intelligence du candidat Hollande et des pontes du PS. Il faut en effet être définitivement coupée de la France d’en bas pour demander aux têtes de gondole d’un Système que les catégories populaires rejettent particulièrement, de fournir les arguments pour faire revenir à la niche les électeurs « égarés » au FN !
A voir à qui ladite mobilisation a été cette-fois confiée, des permanents et cadres de troisième zone assez peu considérés au sein même de la rue de Solferino, on peut d’ailleurs juger de la terrible décrépitude intellectuelle du Parti socialiste.
S’y collent ainsi le député du Cher Yann Galut, par ailleurs un gentil garçon plutôt courtois , auteur récemment d’un petit guide anti FN très commun, l’apparatchik et peu finaude Elsa Di Méo, qui accumule les échecs dans ses tentatives de mobilisation à Fréjus contre David Rachline, ou encore la caricaturale Sarah Proust, secrétaire nationale chargée des mobilisations militantes (sic), auteur d’un livre particulièrement médiocre sur le Front National – Le FN : le hussard brun contre la République . Cette dernière s’était signalée par cette phrase assez savoureuse: «Il ne faut pas faire proposition contre proposition contre le FN, car nous ne nous basons pas sur les mêmes valeurs». C’est vrai que c’est beaucoup plus simple comme ça !
Bref, les plus lucides au PS ou ceux qui possèdent le plus d’amour propre, ne veulent pas se donner le ridicule de pondre une énième étude bidon, jargonnante truffée de poncifs et de demi-mensonges, d’avertissements sur le retour de la Bête. Et ce, faute d’expliquer que la nature ayant horreur du vide, la place grandissante prise par le FN chez les ex électeurs de droite comme de gauche, s’explique non seulement par le talent spécifique d’une Marine Le Pen ou des dirigeants frontistes, mais aussi par le virage stratégique, tactique, idéologique pris par le PS, parfaitement décrit et revendiqué par un pseudopode socialiste comme Terra nova…
Selon un sondage Odoxa pour Le Parisien publié le 5 octobre , le PS et ses alliés de revers de la droite mondialiste pourraient cependant se réjouir de la permanence, de l’efficacité de la propagande antinationale, quotidienne sous sa forme subliminale, intensive et multiforme depuis des décennies. Ainsi 63% des Français estimeraient que Marine Le Pen est «raciste », 78% affirmeraient encore que le qualificatif « d’extrême droite » s’applique « plutôt bien » à elle, 67% ne lui feraient pas confiance pour « gouverner le pays ».
Pour autant, la présidente du parti FN obtiendrait 85% de mauvaises opinions chez les «sympathisants de gauche » (14% de bonnes), mais enregistrerait 67% de «bonnes opinions» chez les «sympathisants de droite» (32% de mauvaises). Au total, Marine bénéficierait de 43% de bonnes opinions et si 73% des personnes interrogées jugeraient qu’elle est « agressive » (mais les adversaires de la France française ne le sont-ils pas aussi ?) ; 72% estimeraient qu’elle est «courageuse».
Dans l’entretien qu’il a accordé à Paris-Match publié la semaine dernière, le grand gourou planétarien et conseiller multicarte Jacques Attali se désole de la pauvreté des programmes à gauche comme à droite dans la perspective de la présidentielle de 2017. Il ne tresse des lauriers qu’au ministre Emmanuel Macron, ex de la commission Attali de 2008, Young Leader, membre de Bildelberg, ancien banquier d’affaires au sein du groupe Rothschild. «J’ai eu le privilège de le découvrir et de le présenter à François Hollande. Je ne saurais trop recommander de suivre ce jeune homme » dit-il.
« Pour devenir président de la République explique-t-il encore, il faut convaincre les Français sur trois points : qu’on est désintéressé, qu’on aime la France et, enfin, qu’on est crédible dans sa façon de définir un programme et dans sa méthode pour le mettre en œuvre. Je ne vois pas grand monde qui en soit capable».
Pas grand monde, mais M. Attali, même s’il le redoute, a tout de même une petite idée et en bon connaisseur des arcanes du Système, constate que celui-ci est à bout de souffle. Aussi n’hésite-t-il pas à affirmer qu’«à l’heure où nous parlons, je pense que (l’élection de Marine Le Pen à la présidentielle de 2017) est l’hypothèse la plus vraisemblable. Mme le Pen peut gagner puisque tous, à droite comme à gauche, pensent que celui qui sera en face d’elle au second tour est élu d’avance. Leur seul programme, et ils ont tort, est donc de discréditer leurs adversaires du premier tour. On voit cette tactique déjà à l’œuvre. Or plus ils s’entre-tuent, plus ils la renforcent. Et plus ils sont nombreux à penser qu’il suffira d’être le deuxième, plus il y aura de candidats : le premier obtiendra donc 15 % des voix, elle 40 %. Un tel écart ne se rattrape pas».
Ce qui ne se rattrape pas avance encore Bruno Gollnisch, c’est plus prosaïquement ce décalage grandissant entre le pays légal et le pays réel. C’est le ou la candidate incarnant au mieux les aspirations populaires qui a en effet théoriquement le plus de chance de l’emporter. En pratique, c’est une autre affaire dans notre démocratie confisquée où la partie ne se joue pas à armes égales et en toute transparence. Mais une prise de conscience massive de notre peuple peut encore, doit faire la différence et nous y travaillerons sans relâche dans les deux ans et demi à venir.
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Immigration : l'exode s'accélère
Pas moins de 100 000 étrangers en situation irrégulière sont passés en France, à la fin du mois, via la frontière italienne. De 67 000 demandeurs d'asile en France l'an dernier, ce chiffre pourrait bien avoisiner cette année les 80 000 cette année.
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Qu'est ce que la gauche ? Video : France culture : Michea - Julliard
Répliques - France Culture - Présenté par Alain Finkielkraut (11/10/2014)
Invité(s) :
Jacques Julliard, historien, auteur, journaliste
Jean-Claude Michéa, philosophe, essayistehttp://www.voxnr.com/cc/dh_autres/EuEFpAVyFlDYbmLCwD.shtml -
Emmanuel Macron, le PS, l’assurance chômage et le travail des femmes
L’ultra-libéral Macron est en passe de faire du gouvernement socialiste de Manuel Valls celui qui va casser l’assurance chômage. La droite en rêvait, la gauche va le faire ! Comme pour tout d’ailleurs. Il a déclaré : « Il ne doit pas y avoir de tabou ni de posture. L’assurance chômage est en déficit de 4 milliards d’euros; quel responsable politique peut s’en satisfaire? Il y a eu une réforme, elle est insuffisante. On ne pourra pas en rester là. [...] Le sujet reviendra en temps voulu. »
Pas de quoi faire une révolution direz-vous, mais il y a des petites phrases qui laissent entrevoir de grandes conséquences ! Surtout quand ces propos font écho à ceux du premier ministre en marge de son déplacement à Londres la semaine dernière.
Non pas que l’assurance chômage soit inutile bien au contraire, mais le système a été dévoyé depuis bien longtemps par les abus en tout genre. Et les ultralibéraux se servent de ces abus pour vouloir casser un système qui a malgré tout bien des vertus.
Il y a deux évidences : le coût du travail et les prélèvements sont devenus trop lourds et l’assurance chômage est l’objet d’abus dans de grandes proportions. Il est évident qu’une réforme en profondeur est absolument nécessaire.
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[Lyon] Lecture commentée de L’Enquête sur la Monarchie, le mardi 14 octobre
Lyon – Mardi 14 octobre, lecture commentée de L’Enquête sur la Monarchie et son actualité à 19h, 8, Montée Bonafous 69004 Lyon. 8, Montée Bonafous 69004 Lyon.
Renseignement : 06 78 82 83 76 ou lyon@actionfrancaise.net
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Frédéric Encel : « L’Etat islamique partage la même vision du monde que les Saoudiens »
Docteur en géopolitique, Frédéric Encel est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages, principalement sur le Proche-Orient. Après Gilles Kepel et Jean-Pierre Filiu, Fréderic Encel publie un ouvrage de synthèse sur le printemps arabe. Il le fait à sa manière, celle d’un spécialiste de géopolitique formé par Yves Lacoste. Sa démarche est de « tenter d’appréhender les représentations des acteurs, leurs manières de penser » le monde dans lequel ils agissent de manière politique. Très facile d’accès, l’ouvrage décrit ainsi ce que le printemps arabe a révélé - notamment l’échec d’une vision cynique de l’histoire.
Fréderic Encel « Géopolitique du printemps arabe » PUF, 245 pages, 18 euros.
Le pèlerinage de La Mecque le montre, l’Arabie saoudite reste centrale dans l’univers musulman. Pourquoi ce pays de 30 millions d’habitants a-t-il été épargné par le Printemps arabe ?
Parce que le régime disposait de tous les moyens de le tuer dans l’œuf ! Pour au moins trois raisons, outre la répression policière. D’abord, le système féodalo-tribal sur lequel repose l’Etat et la société. C’est la vieille éthique bédouine de soumission au chef de la tribu, et de la soumission des tribus à la plus puissante d’entre elles, les Saoud. Ce n’est pas une société individualiste... Ensuite, les sommes considérables que le pouvoir a injecté dans la société, dès les premières semaines du printemps arabe en Tunisie et en Egypte. On parle de 130 milliards de dollars versés en dix-huit mois, dans l’éducation, le logement, la santé, des secteurs en partie sinistrés. On ne dispose pas de données très fiables, mais on considère généralement que 20% des jeunes Saoudiens sont au chômage, dans un pays qui ne produit rien d’autre que du pétrole et du gaz. Ces fonds pharaoniques ont permis d’éviter les émeutes sociales. Enfin, le formatage des esprits par le régime, très clairement d’inspiration islamiste radicale.
Pourtant, l’Arabie saoudite combat aujourd’hui les Frères musulmans et l’Etat islamique (Daesh). Est-ce un conflit au sein même de l’Islam radical ?
Les wahhabites [l’école sunnite au pouvoir, ndlr] considèrent les Frères musulmans comme des concurrents théologiques redoutables. Sur le fond, ils sont proches, favorables à l’application stricte de la charia, à l’exclusion des femmes, hostiles aux Juifs et à l’Occident. En revanche, ils se distinguent sur la forme. Depuis les années 1930, les Frères musulmans s’inscrivent dans la modernité, en fondant des partis, des syndicats, des associations, en participant aux élections, toutes choses que les wahhabites rejettent résolument.[...]
La suite sur Secret Defense
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Frederic-Encel-L-Etat-islamique
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Et bientôt la pédophilie
"La pédophilie, comprise dans le sens de l’attraction sexuelle persistante pour les enfants, est un désordre, non un crime, et mérite des protections spéciales."Voilà la teneur du récent article paru dans le New York Times par un professeur de droit, Margo Kaplan, qui soutient que la marque d’infamie avec laquelle on étiquette les adultes sexuellement attirés par les enfants les empêche de chercher l’aide psychologique nécessaire. Kaplan démontre que les pédophiles devraient être protégés par la même loi anti discriminatoire que celle imposant des normes pour accommoder les handicapés. Il s’agit de l’Acte pour les Américains Handicapés et l’Acte pour la Réhabilitation, interdisant la « discrimination contre des individus autrement qualifiés mais souffrant d’handicaps mentaux, dans les domaines de l’emploi, l’éducation et les soins médicaux. » Le Congrès s’est explicitement opposé à cet amalgame.
Il y aurait 1% de la population mâle souffrant d’attirance pour la pédophilie, du fait de leur « maladie mentale », et laissés pour compte par nos systèmes légaux ; d’où les abus d’enfants, que la loi n’a pas cherché à éviter…
« Il est temps de revisiter ces exclusions de catégories. Sans protection légale, un pédophile ne peut pas prendre le risque de demander un traitement et de dévoiler son état à qui que ce soit pour être aidé. S’il est reconnu à une session de thérapie de groupe, demande des médicaments, un rendez-vous avec un psychiatre, ou bien s’il demande que son interaction avec les enfants soit limitée, il pourrait perdre son emploi et sa réputation professionnelle. Isoler des individus de métiers appropriés et les priver de traitement ne fait qu’augmenter le risque de crimes commis. »
Kaplan définit la pédophilie comme une « mis-conception », s’en référant aux bonnes intentions de ces hommes dans un forum internet « Pédophiles vertueux », où ils se soutiennent les uns les autres pour ne pas tomber. Des recherches scientifiques sur les cerveaux des agresseurs sexuels semblent montrer une structure neurologique différente de celle d’hommes sains, qui empêcherait au cerveau d’identifier quel stimuli doit ou non provoquer une réponse sexuelle. Les IRM indiquent un nombre moindre de réseaux de neurones, et semble-t-il les pédophiles ont trois fois plus de chance d’être gauchers ou ambidextres, ce qui prouve bien une cause neurologique…
Keith Ablow, psychiatre, nie le stigmate infamant dont souffriraient les pédophiles. Au contraire, il soutient qu’une honte bien ordonnée est utile, que le besoin de dissimuler ses pulsions mauvaises, le fait de se sentir coupable, de tâcher de les maîtriser, d’aller en prison pour ses crimes, tout ceci répond à une stratégie légale et de santé publique pour empêcher la pédophilie. « Etre rejeté devrait être un bon avertissement qu’il est temps de se faire aider et de s’écarter des tentations. » Ablow ajoute « Kaplan a raison de dire que la pédophilie est un désordre - en sont la preuve les pédophiles abusés sexuellement dans leur enfance – mais Kaplan a tord de suggérer que, comme c’est désordre, on devrait le protéger par une loi. »
«Les pédophiles ne sont pas plus dignes de la protection handicapés que les autres malades sexuels qui violent les femmes adultes ou ont des relations sexuelles avec des animaux. Pouvez-vous imaginer une culture où les hommes – pas les femmes – exigeraient qu’étant donné leurs désirs sauvages de violer des femmes, ils méritent d’être escortés jusqu’à leurs véhicules dans les parkings sombres en rentrant tard du travail ? »
La pédophilie devient progressivement normalisée comme toute autre « orientation sexuelle » incomprise. La terminologie « orientation sexuelle » versus « intérêt sexuel » demeure débattue. Le danger est lorsque les entreprises n’auront pas le droit de « discriminer » ce comportement.
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Tchernobyl, Ebola : On ne passe pas !
Avec un T comme dans : T'as qu'à croire !
Merci à Ice Station Zebra de nous proposer cette pause détente, genre "responsable mais pas coupable".