
Six ans après les Gilets jaunes, la révolte des proscrits tambourine à nouveau aux portes de la Cité interdite ; là où le pouvoir se claquemure. Les agriculteurs trahis sont le fer de lance de la colère renaissante. Eux non plus ne veulent pas disparaître. Ce que je qualifiais, pour la première manifestation des Gilets jaunes du 17 novembre 2018, d’acte 1 de la nouvelle révolution française (blog du 15 novembre), prend cette fois une envergure internationale avec l’insurrection du peuple américain contre ses élites en apesanteur. Sera-ce le dernier épisode, qui mettra fin à un régime à bout de souffle ? En tout cas, la spectaculaire victoire de Donald Trump contre le système mondialiste offre une dynamique aux citoyens méprisés s’ils désirent se défendre. C’est dans ce contexte qu’il faut replacer les mobilisations paysannes qui ont débuté dimanche soir.






