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  • Pour une extension du domaine de la lutte

    Tribune libre de Frédéric Pichon*

    Certains de mes amis, apprenant le vote définitif de la loi Taubira, ont reçu un véritable coup de poignard. J’avoue, honteusement peut-être, avoir appris cette nouvelle froidement.

    Non que je ne mesure pas la gravité de cette boite de Pandore que constitue la loi Taubira et la rupture de civilisation qu’elle introduit de l’aveu même de ses promoteurs.

    Et déjà, la loi à peine votée, les masques tombent : les lobbies LGBT, Christiane Taubira et Najat Vallaud-Belkacem commencent à évoquer la PMA. Certaines officines pharmaceutiques proposent ici ou là des catalogues avec des têtes de bébés que l’on pourra programmer et vendre comme de la marchandise en les faisant porter par des pauvres femmes acculées par la misère.

    Je n’ai jamais cru un seul instant que ce gouvernement de bobos de philosophie libérale-libertaire céderait sur le sociétal. À défaut de s’attaquer au diktat de la finance, au chômage et à la précarité qui touche des millions de compatriotes, ils n’ont que ce nonos à ronger. Ils ne le lâcheront pas.

    La gauche, aujourd’hui, n’a plus rien à voir avec Jaurès qui proclamait qu’« à ceux qui n’ont plus rien, la patrie est le seul bien ».

    C’est Pierre Bergé qui déclara en janvier : « Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? C’est faire un distinguo qui est choquant »

    Ou encore Jacques Attali dans L’avenir de la vie (1981) : « Dès qu’il dépasse 60-65 ans l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est actuellement un marché, mais il n’est pas solvable. Je suis pour ma part en tant que socialiste contre l’allongement de la vie. L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures. »

    La suite sur les Nouvelles de France
    http://www.actionfrancaise.net

  • Europe : austérité contre croissance

    Avec le retour de la récession un peu partout en Europe, les politiques de rigueur budgétaire sont sous le feu des critiques. Si plusieurs pays d’Europe du Sud veulent injecter un peu de croissance dans la rigueur, l’Allemagne maintient son cap.
    Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schaüble, a plaidé ce jeudi 25 avril 2013 pour la poursuite de la consolidation budgétaire et des réformes en Europe. À l’appui de leur fermeté, les dirigeants allemands citent les dernières statistiques publiées par Eurostat, qui montrent que la dette souveraine de la zone euro s’est élevée à 90,6% du produit intérieur brut (PIB) en 2012, contre 87,3% l’année précédente.¢
    Une déclaration de Wolfgang Schaüble qui vient en réponse aux débats suscités cette semaine, un peu partout en Europe, sur l'austérité accusée d'empêcher la croissance. La veille, le ministre français des Finances, Pierre Moscovici a invectivé Berlin, en affirmant que « l'Allemagne ne peut ignorer qu'elle a intérêt à avoir une zone euro qui soit en croissance ». Rappelons-le, le président socialiste François Hollande a été l’un des premiers politiques à s’opposer à cette stratégie, mise en place en 2010 par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel.
    PAS DE VIRAGE À 180° À ATTENDRE
    L’Italie a également donné des signes encourageants en ce sens. Le président du Conseil, Enrico Letta, a déclaré « qu’en Europe, les politiques d’austérité ne suffisent plus. » Même les Pays-Bas, bons élèves de l’Europe, ont décidé de renoncer à leur plan de réductions budgétaires de 4,3 milliards d'euros, pour donner un peu d’oxygène à leur économie. Comme la France, les Pays-Bas ont abandonné leur objectif de réduction de déficit de 3% pour cette année.
    Le président de la Commission européenne, Jose Manuel Barroso, lui-même a pointé les limites de la rigueur. Mais, à ceux qui s’imaginaient que Bruxelles était sur le point de changer de philosophie, la Commission a très vite répondu qu'il n'y avait pas de virage à 180° à attendre. Le président de la Commission a juste dit qu'il fallait « combiner la correction budgétaire avec des mesures adaptées pour soutenir la croissance. »
    LE SPD POUR UN MINIMUM DE CROISSANCE
    Au final, la décision ne se prendra pas à Bruxelles, mais à Berlin. A cinq mois des élections législatives en Allemagne, la chancelière Angela Merkel est de plus en plus critiquée par l’opposition de centre gauche pour son insistance à exiger des membres de la zone euro qu’ils poursuivent leurs programmes de réduction des dépenses publiques.
    Le Parti social-démocrate (SPD) allemand qui ambitionne de battre Angela Merkel, estime que l’heure est toujours à la réduction de la dette, mais plaide également pour « un minimum de croissance », afin de combattre le chômage dans le sud de l’Union européenne.¢
    Avec RFI http://www.francepresseinfos.com/

  • La trahison..

    « Les promesses n’engagent que ceux qui y croient », disait un politicien des temps de la République triomphante… Rouerie ou mépris à l’égard des citoyens, ou peut-être du système démocratique lui-même, cette formule apparaît d’autant plus cruelle aux ouvriers de ce pays qui se sentent abandonnés par ceux-là mêmes qui leur avaient promis, non seulement du réconfort en ce temps de crise industrielle, mais un véritable soutien face aux requins de la Finance et des transnationales comme Mittal, déjà bien connue pour ses talents de dépeceur d’entreprises depuis la fermeture de l’usine de Gandrange. D’autant plus qu’il semble bien que Lakshmi Mittal n’a en fait racheté les hauts-fourneaux français que pour en récupérer le savoir-faire et, au passage, quelques subventions des pouvoirs publics français…

    Mais M. Hollande n’est allé à Florange en février 2012 que pour glaner quelques voix et couper l’herbe sous le pied de ses concurrents sur le plan social : en fait, tout cela n’était que sinistre comédie ! Les masques sont tombés lorsque, à l’automne, M. Ayrault, premier ministre à titre temporaire, a refusé la proposition portée par M. Montebourg, d’une nationalisation provisoire : c’était, en fait et par ce refus, signer ainsi la mort du site, ce qui n’a pas manqué, comme on peut le constater aujourd’hui…

    La grande faute de M. Hollande, que signale Hervé Gattegno au micro de RMC ce jeudi 25 avril, c’est de n’avoir pas réussi à imposer la puissance publique face aux exigences et au chantage de M. Mittal, et de ne pas tenir une promesse qui, parce qu’elle était réaliste et donc réalisable avec un peu de volonté politique, pouvait au moins être tenue : « une loi pour obliger les industriels à céder les sites rentables – c’était le problème à Florange : Mittal ne voulait pas céder les hauts-fourneaux à un concurrent. Cette loi, on l’attend encore. La mesure était censée figurer dans la transcription législative de l’accord sur la sécurisation de l’emploi, mais le Medef s’y est opposé. »

    Ainsi, tous les discours de M. Hollande sur « la Finance, mon adversaire » n’étaient que de l’esbroufe pour cacher, en fait, l’absence d’un plan pour gouverner en temps de grand vent ! Une fois la magistrature suprême conquise, M. Hollande s’est retrouvé fort dépourvu face à une crise, ou plutôt une mondialisation malheureuse dont il semblait ne pas soupçonner jusqu’alors les effets dévastateurs et la logique destructrice d’emplois en France.

    Alors, quand les ouvriers de Florange dénoncent la trahison de M. Hollande, on ne peut que leur donner raison, tout en réfléchissant, au-delà de la personne du président, à ce système institutionnel qui permet de telles attitudes de la part des hommes qui prétendent à la plus haute charge de l’Etat et y accèdent.

    http://www.nouvelle-chouannerie.com/

  • Sclérose : des chansons pour la Manif

    "On n’a pas besoin d’inventer la vérité. On a tout vu, on y était.
    Et tes vidéos falsifiées ! Il faut même t’apprendre à compter ! (...)

    Tu mens aux jeunes avec la théorie du genre"

    Il est le chanteur de l'ancien groupe "Sclérose" qui produisait du rock français dans les années 80. Sur son site, il propose des chansons inspirées de La Manif qu'il a créées depuis la première manif du 23 octobre 2012. Il a joué avec des amis normands Porte Maillot le 13 janvier et Place Patton le 24 Mars.

    Il sera bien sûr à Paris le 26 Mai. Il retravaille son titre "On ne lâche rien !" ci-dessous pour cette grande manif.

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Anthinéa d'Athènes à Florence, Par Charles Maurras

    Des premiers Jeux olympiques de l'ère moderne aux source si de notre culture la plus classique 
    En nos temps dérisoires où l'idéal olympique lui-même se trouve éclaboussé par des scandales de corruption reflétant tout le désordre moral de cette putride fin de siècle, il est fort éclairant de partir pour Athènes en l'an 1896 en compagnie d'un journaliste de 28 ans qui se nommait Charles Maurras
    La Gazette de France avait eu la bonne idée de demander à un poète plutôt qu'à un athlète ce qu'il convenait de découvrir dans la capitale hellénique, redevenue pour quelques jours le haut lieu d'une très ancienne et très grandiose vision du monde.
    Il ne s'agissait pas moins, dans l'esprit du baron de Coubertin, de restaurer l'antique harmonie du corps, de l'intelligence et de l'âme.
    Le jeune poète provençal qui débarque au Pirée est quelque peu sceptique sur les rêveries de l'entreprenant aristocrate normand. Il sera vite sinon convaincu, du moins passionné.
    Il va parfois délaisser les gradins du stade olympique pour vagabonder au hasard des rues d'Athènes et grimper le dur chemin de l'Acropole, où il retrouve bien des émotions du vieux Renan.
    Ces émotions, il les traduit en une langue superbe. Au fur et à mesure que l'on tourne les pages de ce livre d'une belle qualité typographique, on découvre un grand écrivain dont la vaste culture classique échappe à toute scolarité pour retrouver les belles cadences lyriques unissant la rigueur et la grâce. D'avoir été élevé en deux langues, l'occitane et la française, au lieu de diminuer son bonheur d'expression, n'a fait que le conforter et l'enrichir. La grande leçon dé Mistral est ainsi parfaitement vécue.
    Le style n'est pas tout; il n'est que l'élégance d'une pensée qui peut-être ne sera jamais aussi nette ni aussi claire.
    Ceux qui enferment Maurras dans le tumulte des luttes d'un demi-siècle, où le fondateur de L'Action Française n'eut certes pas toujours raison, découvriront ici un jeune homme, ou du moins un homme jeune, totalement ébloui par la lumière d'un éternel Midi.
    Tout au long de ce voyage vécu comme une sorte de rite initiatique, il découvre dans le monde hellénique « rajeuni et recompris » ce qu'il nomme « une source de renaissance ».
    Cette incursion dans l'univers du sport, restauré en sa simplicité primitive, lui fournit des arguments et des espérances pour ce qui sera, quelques mois plus tard, le soubassement doctrinal de son Enquête sur la monarchie. L'esprit d'Anthinéa exhale un véritable printemps des lettres et des arts.
    Dans ce récit, qui tient du pèlerinage aux sources et d'une chronique sportive, dont le point d'orgue reste le marathon, superbement remporté par un simple berger grec, Charles Maurras ne cache pas quelques-uns des préjugés qui deviendront un jour les fondements de ce qu'il faut appeler son «système». Celui-ci aura l'originalité - qui contrebalance bien des erreurs - de mêler en un faisceau harmonieux la politique et la culture.
    Que la vision qu'il aura de l'une et de l'autre soit souvent restrictive n'empêche pas la fulgurance d'une intuition géniale : que serait la politique si elle n'était, au-delà de la défense des intérêts les plus immédiats, une vision du grand destin des civilisations et des peuples ?
    D'emblée, le journaliste est choqué par le mondialisme humanitaire qu'il devine sous l'idéal olympique. Une conversation avec Coubertin le conduira à comprendre le véritable sens des Jeux Olympiques restaurés :  « Il ne s'était jamais offert l'occasion aussi favorable pour essayer de distinguer exactement le cosmopolitisme, qui n'est qu'un mélange confus de nationalités réduites ou détruites, d'avec l'internationalisme qui suppose d'abord le maintien des différents esprits nationaux. »
    Autre remarque, qui garde son actualité : la méfiance envers l'Amérique, « cette Amérique qui ignore ce que le monde hellénisé a conçu de plus rare, et de plus secret, la mesure ». Par contre, les Grecs sont son admiration : « Le goût d'enchaîner le présent au passé doit être compté à ce peuple. »
    Tout au long de sa visite des musées et des ruines, il va se laisser envahir par les leçons de l'antiquité classique. Il se forge ainsi des maximes appelés à rythmer son futur combat civique : « Trop de nouveaux venus peuvent gâter un peuple, trop de paysans changés en citadins peuvent l'affaiblir. »
    II valorise l'idée de mesure : « Ni relâchement, ni rudesse, aucune vertu sans plaisir, ni aucun plaisir sans vertu, voilà le conseil athénien. »
    Le reste du livre de cet étonnant voyageur nous conduira en Corse et en Toscane. Il ne pourra que se terminer en Provence, où il revient « plein d'usage et de raison » ...
    J,M. National Hebdo du 4 mars au 10 mars 1999
    Charles Maurras : Anthinéa d'Athènes à Florence, 192 pages, Librairie Anthinéa, allées Amiral-Courbet, 83000 Toulon .

  • Les opposants au Mariage pour tous dénoncent les violences policières à Lyon à travers les “apéros pour tous”

    Lyon-300x210.pngDepuis mercredi les opposants au mariage pour tous se rassemblent autour des “apéros pour tous” afin de dénoncer les violences policières dont ont été victimes de nombreux manifestants dans la soirée de mardi ou devant la préfecture du Rhône la police les matraqua au cri de “fracassez les”

    Mardi 23 avril les forces de l’ordre déployées pour encadrer les manifestations d’opposition à la loi Taubira employèrent des moyens brutaux et indignes d’une grande démocratie afin de disperser des manifestants. Voici quelques éléments marquants de cette soirée:

    - Devant l’Université Lyon 2 des membres des forces de l’ordre insultèrent clairement de “fils de pute” des manifestants pacifiques devant des dizaines de témoins médusés.

    - Place Bellecour tandis que des manifestants organisaient un sitting pacifique plusieurs manifestants reçurent des coups de matraques sans aucune sommation préalable. ICI sur cette vidéo à 0:30 secondes.
    Plus tard place Louis Pradel les forces de l’ordre distribuèrent coups de boucliers et coups de matraques aux manifestants.

    - C’est près de la préfecture que la violence a été la plus extrême, après un nouveau sitting pacifique devant la préfecture, la police chargea l’avant du cortège et utilisa du gaz lacrymogène pour disperser les manifestants. Un groupe de quelques manifestants, tous des jeunes hommes, furent matraqués à de multiples reprises au cri de “fracassez les” par les forces de l’ordre. Cette agression fut sauvage et sans aucune sommation face à des manifestants non violents. Au moins 5 manifestants ont de nombreuses séquelles et envisagent des plaintes suite à ce dérapage inadmissible.

    Suite à ces violences un “apéro pour tous” a été organisé mercredi place de la république et a rassemblé plus de 100 personnes. Les manifestants ont symboliquement bloqué quelques minutes la rue Childebert afin de dénoncer ces violences policières. Hier soir en marge du rassemblement des veilleurs place Louis Pradel se sont une cinquantaine de manifestants qui se sont à nouveau rassemblés autour d’un “apéro pour tous” pour protester contre ces violences.

    http://fr.altermedia.info

  • Filip Dewinter ne viendra pas à Marcq-en-Baroeul, mais bien à Nieppe.

    Synthèse nationale.jpg

    France et Belgique. La réunion avec Filip Dewinter du Vlaams Belang (Flandre - Belgique), prévue à Marcq-en-Barœul (France) ce dimanche 28 avril 2013, est déplacée à Nieppe (France), près de Lille.

    Voici un texte écrit par Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale, à ce propos :

    Depuis deux mois, la revue Synthèse nationale avait décidé d’organiser dans l’agglomération lilloise une journée régionale à l’image de celles qui se déroulent depuis 7 ans à Paris. Ces journées sont l’occasion pour les différents mouvements de la Droite nationaliste et identitaire de se réunir pour débattre d’un thème précis. En l’occurrence, celle-ci était consacrée au combat national et aux élections locales à venir. Pour cela, Synthèse nationale avait retenu, pour dimanche prochain 28 avril, l’Espace St Joseph situé sur la commune de Marcq-en-Barœul. La réservation a été faite en bonne et due forme auprès des services municipaux sans que cela ne pose aucun problème. L’invité d’honneur de cette réunion étant Filip Dewinter, député d’Anvers et porte-parole du Vlaams belang.

    Mais il se trouve que la ville de Marcq-en-Barœul est administrée par un personnage peu scrupuleux dont le courage ne semble pas être la qualité première. En effet, M. Bernard Gérard, puisque c’est son nom, a décidé, prétextant un fantasmé risque de trouble à l’ordre public (pauvre chochotte, il faudrait nous expliquer lequel ? A moins que quelques menaces téléphoniques anonymes, comme il prétend en avoir reçu, aient suffit pour lui faire peur ?), de retirer au dernier moment à Synthèse nationale la salle attribuée par ses services. Monsieur Gérard préfère, selon ses dires (cf. La Voix du Nord), prêter une salle au Parti communiste plutôt qu’à la résistance patriotique et identitaire. Bravo l’UMP, avec de tels comportements, on comprend mieux pourquoi la gauche est au pouvoir ! En se conduisant ainsi, ce petit bonhomme nous montre son vrai visage : celui d’un poltron, comme il en pullule dans la pseudo droite, juste bon à collaborer avec les partis de gauche et cracher sur les patriotes. Pitoyable personnage que ce dénommé Bernard Gérard qui prétend qu’il ne connaissait pas Synthèse nationale. Il est vrai que ce n’est pas la culture politique de ce député-maire insipide qui a ébloui ses administrés jusqu'à présent… Avec une telle « droite », la gauche peut continuer tranquillement à détruire la France et à gazer ceux qui manifestent contre sa politique antifamiliale puisque dans le Nord c’est l’UMP Bernard Gérard qui, en bon supplétif du ministre de l’Intérieur qu’il voudrait être, muselle l’opposition patriotique. Ce que ce politicard aux petits pieds de M. Bernard Gérard n’a sans doute pas encore compris, c’est que la France est en train de se lever massivement contre les misérables comme lui. Il incarne à lui seul toute la lâcheté d’une classe politique déconsidérée qui, pour se maintenir aux affaires et protéger ses prébendes, est prête à se livrer toutes les forfaitures.

    Evidemment, pour récompenser ce bon petit serviteur zélé de la pensée unique, la « justice » du Système, celle dans laquelle le Syndicat de la magistrature semble faire sa loi, a rejeté en début d’après-midi le pourvoi en « référé  liberté » déposé par l’avocat de Synthèse nationale sans tenir compte de ses arguments. Il est vrai que nous ne faisions pas beaucoup d’illusions sur ce recours… tant nous connaissons le parti-pris de la « justice » de Madame Taubira. Et, comme si cela ne suffisait pas, les juges lillois condamnent Synthèse nationale à verser 1 000 €, oui 1 000 €, à la mairie de Bernard Gérard. On Hallucine.

    Cette nouvelle affaire prouve en tout cas, comme s’il en était encore besoin, la collusion entre l’UMP et le PS contre les forces patriotiques et pour servir les intérêts du mondialisme destructeur de nos identités.

    Dans les jours qui viennent Synthèse nationale distribuera dans toute la 9e circonscription du Nord un tract présentant aux électeurs la vraie nature de Gérard, le député UMP qui préfère le parti stalinien à la Droite nationale et identitaire. Bernard Gérard, en voilà un que nous ne sommes pas prêt d’oublier… Tout sera désormais fait pour que ce triste sire dégage au plus vite de la scène politique…

    Mais, malgré cette atteinte flagrante à la liberté d’expression et n’en déplaise à Gérard, Taubira et autre Valls, Synthèse nationale tiendra quand même sa journée régionale dimanche prochain 28 avril 2013 dans le Nord. Celle-ci se déroulera donc, de 11 h à 18 h, à  La Ferme de l’Epinette, rue de l’Epinette à Nieppe (A 25, sortie n°9) en présence des intervenants prévus à Marcq-en-Baroeul.

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    http://lionelbaland.hautetfort.com/

  • Plus haut niveau historique du chômage en France

    PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – Selon les chiffres du gouvernement français publiés ce jeudi, le nombre de chômeurs en catégorie A, c’est-à-dire n’ayant eu aucune activité au mois de mars s’établit à 3.224.000. Le précédent « record » en la matière, 3.195.000 de janvier 1997, est donc battu. En incluant les demandeurs d’emploi ayant eu une activité réduite, le nombre d’inscrits à Pôle emploi en métropole atteint 4.740.000 (soit une hausse de 34.400 en mars), un autre record. Cette flambée entérine un 23e mois de hausse consécutive.

    Les plus de 50 ans sont particulièrement touchés : en catégorie A, leur nombre a grimpé de 17% en un an, contre une hausse moyenne de 11,5% dans cette catégorie. Chez les moins de 25 ans, la hausse annuelle est de 10,9%.

    Les contre-feux socialistes ne sont pas à la mesure du désastre

    Ainsi, face à ce raz-de-marée, le gouvernement va créer des emplois à… Pôle emploi ! Un nouveau renfort de 2.000 CDI viendra grossir d’ici septembre les effectifs de l’ex ANPE. La CGT, elle-même constate que les mesures pourtant dans la plus pure veine socialiste que sont les « emplois d’avenir », et les « contrats de génération » : « Ne démontrent pas leur efficacité ». Et le syndicat marxiste de dénoncer « La loi faussement appelée “sécurisation de l’emploi” (qui) ne vise nullement la création d’emplois ».

    Le président Hollande, en visite à Pékin, s’est pourtant voulu rassurant !

    Incantation et pensée magique, voix mal assurée et diction hésitante traduisant désarroi et impuissance, Hollande n’a certes pas rassuré les Français ! Aucune remise en cause du dogme de l’ultralibéralisme de Bruxelles ni de la sacro-sainte immigration : 200.000 nouveaux immigrés par an alors que la France est en phase de paupérisation accélérée. Hollande, s’il a encore parlé d’inversion de la courbe du chômage, a fixé l’objectif pour… 2014, rendant ainsi caduc le “programme de stabilité” présenté pourtant la semaine dernière par le gouvernement. Ni le PS ni l’UMP ne peuvent assumer la rupture avec les paradigmes européistes : abolition des frontières, soumission de notre économie aux concurrences sauvages du monde entier, euro qui plombe notre compétitivité, immigration sans freins, etc. Il leur faudrait reconnaître qu’ils se sont trompés et ont trompé les Français depuis trente années. C’est évidemment trop leur demander.

    http://fr.novopress.info/

  • L'ARNAQUE DU SOLAIRE

    Voici encore une belle arnaque publique dont nous lisons tous les jours les détails dans les journaux. Le pouvoir tire à hue et à dia dans l'énergie solaire, qui est une icône de choix dans la mensongère religion écologique. Un jour, il appuie le solaire de toutes ses forces et le même jour il lui tape dessus. Panneaux photovoltaïques et éoliennes sont tour à tour entrainés dans la sarabande avec l'effet de ruine coutumier des actions publiques virevoltant dans le désordre. En plus, la ruine, comme on va le voir, n'est pas pour tous !
    Jean-Louis Borloo, grand architecte du solaire pour le malheur des Français, a incité massivement par des crédits d'impôt à l'installation sur les toits de ces horribles panneaux. L'électricité est rachetée par l'Edf ; c'est un engagement à long terme qui fait supporter par tous les consommateurs des surcouts invraisemblables.
    Comme nous l'avions prévu, un tel engagement est sans aucune valeur, comme tant d'autres promesses publiques. En effet, Borloo a décidé soudain de lutter contre les effets d'aubaine, car selon lui les investisseurs veulent trop s'enrichir ; pour la deuxième fois en 6 mois le pouvoir a donc baissé de 12 % le prix de rachat de l'électricité. Cela veut dire que les agriculteurs et les propriétaires d'immeubles qui avaient, sur la parole de commerciaux talentueux, fait des calculs légitimes pour s'enrichir avec le solaire en seront pour leurs frais ; imaginons le sort de ceux qui, effet de levier aidant, se sont endettés avec, ô malheur, des taux variables : la ruine peut être non partielle mais vraiment totale. Saluons au passage la haine officielle contre les spéculateurs : ces gens au pouvoir ignorent que tout investissement est une spéculation normale dans le cadre d'un calcul sur l'avenir.
    Le 28 janvier 2011, Edf annonce le projet d'une centrale photovoltaïque de 700 hectares dans le Gard en 2013 : nous revoici dans la politique pro-solaire ! Du coup, l'on frémit devant ce projet qui malgré toutes dénégations réduira encore le surfaces agricoles. Comme c'est l'Edf qui utilisera le courant, la ruine probable sera camouflée inévitablement dans des comptes où personne n'y voit clair.
    LE MORATOIRE
    La contradiction s'accélère ; en effet, avec la bénédiction toute récente du Conseil d'État, le gouvernement a décidé de geler tous les projets de panneaux jusqu'au 9 mars 2011, le prétexte étant précisément de « tout remettre à plat », ce qui n'augure rien de bon. Résultat : des dizaines d'entreprises du métier sont en plein désarroi. Mieux encore : les journaux de décembre 2010 ont annoncé que l'État voulait diviser par deux le coût du solaire ; quant à Eric Besson, ministre de l'industrie chargé de l'énergie, il a déclaré que « La France veut multiplier par six ses économies d'énergie. Personne ne peut imaginer l'intensité de la ruine infligée ici ou là par cet interventionnisme fébrile.
    Le Président de la République vient de rencontrer à la télévision de supposés représentants des Français triés sur le volet, ceci pour une conversation préparée dans tous les détails pendant huit jours. Il a versé des larmes publiques sur le départ des usines hors de France : son propre interventionnisme au hasard de son bon plaisir est l'une des causes majeures du départ des usines !
    Parallèlement, l'État annonce la construction de 600 éoliennes en mer pour 10 milliards d'euros. Il fait miroiter la création d'emplois, mais personne ne peut calculer les déperditions d'emplois venant, par suite des impôts nécessaires, de cet investissement gigantesque ; très probablement ces déperditions sont supérieures aux faux emplois qui seront créés. Faudra-t-il démonter un jour ces éoliennes maritimes ? Rappelons la terrible menace qui pèse sur les éoliennes terrestres dont la destruction future sera non seulement coûteuse mais peut-être impossible.
    LE BAL DES CHIMERES
    A la racine de tous ces maux se situe le bal des chimères lesquelles s'épaulent entre elles jusqu'à devenir du béton.
    Au centre se trouve le réchauffement climatique et sa provenance supposées des activités humaines. Rappelons que Vaclav Klaus, président tchèque, fut président de l'Europe pendant six mois. C'est un savant qui a examiné en détail les études concernant le prétendu réchauffement et son rattachement au Co2 ; il a montré dans plusieurs livres que c'était pure fantaisie.
    La lutte contre le Co2 est devenu un des commandements de la nouvelle religion. Des calculs, avec une précision impressionnante autant que ridicule, prétendent mesurer l'impact de toute action humaine sur ce Co2. C'est ainsi que les grands-prêtres de la religion affirment que le solaire réduit le Co2, ce que personne ne sait véritablement : certains prétendent même valablement que c'est le contraire.
    Le réchauffement bénéficie d'une autre chimère parallèle et antérieure : celle du monopole des « écolos » sur la gestion de la nature ; ces personnages ont acquis d'une façon surprenante un statut particulier sous le prétexte mensonger qu'ils seraient seuls à aimer la nature. Terrorisant les pouvoirs publics dans tous les pays ils se sont saisi des autres chimères ceci, d'ailleurs, avec beaucoup d'incohérences. C'est par eux que le solaire est présenté comme faisant partie du « verdissement » obligatoire de l'économie.
    LES INTERETS
    Au niveau de la coalition des intérêts l'on retrouve les combinaisons habituelles. La France doit souffrir de la présence de Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement, ainsi que d'une foule de bureaucraties adjacentes ; le prélèvement fiscal indu et indispensable pour nourrir tout ce monde empêche précisément les gens de s'adapter librement aux aléas climatiques s'ils existent réellement ce qui n'est pas prouvé. Les intérêts des écolos sont connus et leur formidable bataille pour se saisir des fonctions officielles le montrent assez. Parmi les intérêts, se trouvent au premier rang ceux des intermédiaires : comme toujours dans les actions publiques les avantages fiscaux quand ils existent sont, en fait, captés par les intermédiaires.
    LE DOMMAGE MORAL
    Deux conclusions s'imposent dans ce tour d'horizon mélancolique.
    D'abord la liste impressionnante des chemins qui mènent à la ruine : consommateurs d'électricité pénalisés, entreprises détruites, investisseurs floués, accroissement des impôts, instabilité permanente de la fiscalité, destructions d'emploi.
    Au sommet se trouve une conclusion morale. Les engagements de l'État dans quelque domaine que ce soit ne sont vraiment rien qu'un chiffon de papier ; il ne faut pas chercher plus loin le véritable fossé qui sépare l'ensemble du peuple français des élites frelatées qui le gouvernent.
    Michel de Poncins 2011

  • Morts sur ordonnances, par Manuel Gomez

    L’actuel scandale du « MEDIATOR » met en évidence un très grave disfonctionnement  de nos services de santé et de l’administration qui contrôle et autorise la commercialisation de nos médicaments mais également celui de nos médecins à qui nous confions le soin de nous conserver, si possible, en bonne santé.

    Et tout cela au seul bénéfice des laboratoires qui fabriquent et distribuent des produits pharmaceutiques dont bon nombre sont inefficaces, certains seulement nuisibles et quelques-uns mortels.
    Notre sécurité sociale est en constant déficit pour de nombreuses raisons mais également parce qu’elle rembourse des centaines de médicaments qui non seulement n’ont aucune utilité thérapeutique mais peuvent nuire gravement à notre patrimoine santé.
    Les gouvernements sont placés face à un chantage, le mot n’est pas trop fort, de certains laboratoires qui opposent la mise au chômage de milliers d’emplois face à la maladie et à la mort de centaines de citoyens.¢ 
    Depuis des années, des sommités du monde médical dénoncent ces pratiques, prouvent les dégâts provoqués, des statistiques sont là pour les mettre en évidence, mais rien n’y fait : les laboratoires continuent à fabriquer et à engranger des milliards de bénéfice et, de notre côté, nous continuons à les consommer sur ordonnances et nous engrangeons des milliers de morts.
    Le système hospitalier est en profond déficit, mais plus de 100.000 malades y sont soignés chaque année à cause des effets secondaires de certains de ces médicaments qu’on leur impose sur ordonnance
    D’autres scandales éclateront au cours des prochaines années, d’autres morts seront à déplorer, mais cela ne changera rien. Aucune décision radicale ne sera prise.
    Depuis peu les citoyens qui ne disposent pas de gros moyens se trouvent devant l’obligation de consommer des médicaments génériques sous peine de devoir « avancer » la différence de prix avec les « vrais ».
    Le débat sur les « génériques » est ouvert. Les molécules employées doivent être sinon identiques du moins équivalentes, ce qui n’est pas du tout la même chose, mais où sont-elles achetées ?
    Je veux bien croire la publicité du plus important de nos laboratoires qui affirme que ses « génériques » sont uniquement fabriqués en Union Européenne mais qui peut nous garantir que l’un de ces pays de l’UE n’achète pas à l’extérieur, en Chine ou un autre pays d’Extrême-Orient ? Un récent scandale alimentaire (viande de cheval) vient de réduire à néant la confiance que l’on peut faire à certains pays européens quand il y a des profits importants.
    Même l’indication « fabriqué en France » n’est pas une garantie fiable.
    La solution est pourtant simple : il suffirait que les produits pharmaceutiques de marque soient vendus au même prix que les produits génériques. Tout le monde serait gagnant, la sécu, les labos et nous (à l’exception des génériques bien sûr).
    Moralité : Les gouvernements et les laboratoires pharmaceutiques n’obligeraient pas ainsi les plus fragiles de nos concitoyens à financer leurs graves problèmes de santé et parfois même leur propre mort !!