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17/09/2017

NOTRE DAME DE RANGOON N’EST PLUS EN ODEUR DE SAINTETE !

Le Bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Tout ce que la sphère médiatique et la « bobocratie » comptent comme desservants de la néo religion « droitdlhommiste », est en émoi, en ébullition, en transe, en pamoison, s’interrogeant sur le silence, jusqu’à présent, de l’une de ses icônes… Comment, Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la Paix, principale ministre du gouvernement du Myanmar (1) depuis qu’elle a passé un accord avec le Conseil d’Etat pour la Restauration de la loi et de l’Ordre, le « SLORC », autrement dit la junte militaire birmane, ne dit rien à propos de la minorité persécutée des Rohingyas ? Comment est-ce possible, se pourrait-il qu’elle trahisse ainsi les « siens », ses adorateurs germanopratins des beaux quartiers parisiens qui ne savent de ce pays d’Asie du Sud-Est que ce que les médias aux ordres leur distillent comme infos ?

Ce n’est pas le premier exode, ce ne sera pas le dernier

Conviée comme tous ses pairs à l’Assemblée générale de l’ONU qui se tient chaque mois de septembre à New-York, la ministre des affaires étrangères a refusé l’invitation pour bien marquer l’indignation de son pays qui fait figure d’accusé dans l’exode de cette minorité musulmane de la côte sud-occidentale birmane.

Pourquoi cette fuite éperdue de 300 à 400 000 Rohingyas quittant l’Etat d’Arakhan pour rejoindre le Bangladesh musulman à travers l’Etat Chin ? Les Rohingyas viennent de l’ex-Empire britannique des Indes avec qui ils coopérèrent pendant la colonisation, ce que les nationalistes birmans ne leur pardonnent pas, les considérant comme des « traitres ». D’autre part, cette minorité islamique vit au milieu d’un monde majoritairement bouddhiste et les adeptes de cette religion, généralement pacifiques, n’aiment pas « qu’on leur écrase les orteils », d’autant qu’ils marchent souvent pieds nus, comme j’ai pu le constater dans des pays voisins comme la Thaïlande ou le Cambodge ! Autrement dit, le comportement de cette minorité ne convient pas, mais pas du tout au monde birman qui les entoure.

Persécuté bien avant l’éclatement du « Raj » Victorien et l’indépendance de ses composantes, ce peuple n’a jamais été accepté dans ce sac d’ethnies qui constitue depuis 1948 l’Union birmane. Il a été victime d’une sorte d’apartheidbien plus radical qu’en Afrique du Sud. Là comme ailleurs, le colonisateur a eu une grande responsabilité dans le découpage de ses possessions. Ces gens-là n’auraient jamais dû se retrouver du côté birman des nouvelles frontières ! Mais hier, c’est le passé et aujourd’hui l’objectivité nous pousse à constater qu’ils ne peuvent plus vivre en Birmanie. Ici comme chez nous, le « bien vivre ensemble » a ses limites. L’attaque en août dernier de postes de police et de militaires birmans par des rebelles armés de cette ethnie, a entrainé de sanglantes représailles, quasiment inévitables dans ce contexte de haine exacerbée. La solution humaine réside, bien sûr, dans la migration, « l’exfiltration », de ce peuple musulman vers le Bangladesh, l’ex-Pakistan oriental, où il retrouvera un contexte islamique. Ce ne serait pas le premier exode contemporain.

Déjà, en 1945 et jusqu’en 1949, des millions d’Allemands avaient quitté la Prusse orientale, la Silésie, les Sudètes et Dantzig (Gdansk), 6 à 7 millions de Belges et de Français avait erré sur les routes de notre pays en mai et juin 1940 et en 1947, on avait assisté à un chassé-croisé d’Hindous et de musulmans quittant respectivement le Pakistan naissant, et l’Inde de Gandhi. Cinq cent mille Palestiniens n’ont-ils pas été stupidement chassés par la guerre inopportunément déclenchée par les pays arabes contre Israël en 1948, et plus d’un million de Pieds noirs, de harkis et leurs familles, n’ont-ils pas quitté précipitamment leur Algérie natale après la trahison gaulliste de 1962, appelons « un chat, un chat » ?

L’intérêt de l’Union birmane d’abord

Curieusement, lorsque le peuple Karen, majoritairement chrétien, luttait pour son indépendance (2) contre les soldats du général Ne-Win et ceux de la junte qui lui succéda, personne ne descendait dans la rue ou ne se réunissait au Trocadéro comme l’ont fait de squelettiques effectifs de protestataires pro-Rohingyas. C’est ce que l’on appelle l’indignation à deux vitesses. Lorsque Bo Mya, le chef rebelle de l’Union nationale Karen (KNU en Anglais), est décédé en décembre 2012 sans pouvoir réaliser son rêve, -la constitution d’un Etat Karen indépendant, le Kawthoolei-, et que les forces de la KNU ont dû se replier avec leurs familles en Thaïlande, personne n’a versé une larme sur ces chrétiens persécutés.

De nos jours, Aung San Suu Kyi qui gouverne sous l’œil attentif des militaires qui détiennent 25 % des sièges au gigantesque parlement de Nay Pyi Taw, la nouvelle capitale depuis décembre 2011, incarne l’identité birmane et ne peut décevoir son peuple. Même si, intérieurement, elle peut regretter ces évènements, voire souffrir devant ces évidentes violations des droits humains, elle est en charge de l’intérêt supérieur de son pays. Et l’intérêt de la Birmanie, c’est de rester unie après les confrontations inter-ethniques du passé, les diverses tentatives de sécession, et la dictature implacable des militaires qui ont regagné leurs casernes. Certes, la ligne de crête est étroite. Mais « the Lady » comme elle est ainsi désignée dans le film éponyme de Luc Besson, garde auprès de son peuple un immense prestige acquis pendant ses longues années de prison et de résidence surveillée, sans pouvoir revoir son Anglais de mari agonisant. Les portes de la liberté sont ouvertes, mais elles peuvent vite se refermer, les baïonnettes sont à deux pas…

La dame de Rangoon n’a pas le choix. Elle doit composer avec l’Etat-major. Tant que leurs intérêts vitaux ne seront pas menacés, les généraux lâcheront la bride, trop contents d’ailleurs de voir leur ancienne ennemie être la garante de la paix sociale et civile. Alors, les Rohingyas…

Notes

(1) Nouveau nom donné au pays par les militaires qui ont aussi changé le drapeau national

(2) Quelques jeunes européens, notamment des Français épris de justice et d’aventure, sont partis donner un coup de main aux rebelles de la KNU dans les années quatre-vingts

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Juncker veut renforcer le chaos en Europe !

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Simulacre-USA, à l’origine : Dominique Lormier déconstruit le « Mythe du Sauveur Américain »

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14 juin 2017 – Il est entendu que John “Black Jack” Pershing débarquant du bateau et posant le pied sur le sol français, et proclamant “Lafayette, We Are Here” (ce qu’il n’jamais dit, la chose ayant été dite avant lui par Charles E. Stanton et réattribuée, mythe déjà en formation, à Pershing par un officier des RP) ; les Sammies défilant par milliers dans les villes françaises en 1917, les journaux français chantant la gloire de la bannière étoilée illustrent l’événement du début de l’hégémonie de communication des USA sur la France (sur l’Europe), qui s’illustre par l’acte décisif qui permit la victoire de 1918. Je ne discuterais pas la première proposition, mais en remplaçant le mot “hégémonie” par l’expression “simulacre d’hégémonie” ; quant à la seconde, elle est outrageusement fausse, un mythe, une idole de la nouvelle religion transatlantique à laquelle la France en premier fit acte de “servitude volontaire”.
Il est important de déconstruire cette architecture subversive de déconstruction de la vérité historique (“déconstruire une déconstruction”). Il est essentiel de savoir que les USA jouèrent un rôle opérationnel très mineur, – à peine supérieur à celui des valeureux Belges, qui sont tout de même dans une autre échelle de puissance, – dans la victoire de 1918. Au contraire, cette victoire fut assurée pour l’essentiel par une armée française irrésistible, absolument transformée, reconstituée, renée en une puissance opérationnelle, humaine et industrielle, comme la première armée du monde après la terrible année 1917 (Le Chemin des Dames suivi des mutineries) ; et l’armée française secondée dans l’irrésistible victoire stupidement sacrifiée sur l’autel d’une diplomatie où la trahison s’exprima de tous les côtés chez les Alliés, par la participation étonnante de puissance et de courage de l’armée italienne contre l’Autriche-Hongrie.

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Un petit bouquin qui ne paye pas de mine vous règle tout cela, allant dans le sens que j’ai toujours eu intuitivement à partir de certains faits militaires avérés. L’intérêt du Mythe du Sauveur Américain – Essai sur une imposture historique de Dominique Lormier (*) est dans ceci qu’il nous donne une synthèse rapide du phénomène (l’imposture), charpentée sur une multitude de détails essentiels et de citations venues des archives, sur les effectifs, les matériels, la répartition des forces, les opérations et les chefs qui les dirigèrent, durant cette période décisive entre la fin du printemps 1918 (avril-mai) et l’armistice du 11 novembre. Une place essentielle est faite sur la posture des forces américaines, leurs effectifs, leurs opérations, leur comportement.
Le livre commence par un chapitre consacré aux opérations entre le 21 mars et le 1er mai 1918, ou comment l’armée française sauva l’armée britannique du désastre sans la moindre participation américaine. (Foch comme généralissime des forces alliées depuis mars joua un rôle d’influence prépondérant dans cette opération, convainquant un Pétain [commandant en chef de l’armée française] qui pensait à garder ses forces de réserve essentiellement pour couvrir Paris, d’en détacher une partie pour soutenir l’aile droite des Britanniques, avec leur VIème Armée en pleine déroute.) Le 1er mai 1918, les Français tiennent 700 des 850 kilomètres du front de l’Ouest, alignant 110 divisions, avec 12 divisions belges, 46 britanniques, 4 américaines et 2 italiennes, contre 204 divisions allemandes. Le 1er août 1918, il y a 1.300.000 soldats américains en France, mais seulement 150.000 ont été engagés dans les combats. Ce contingent a participé avec grand courage à la deuxième victoire de la Marne de juillet, la bataille décisive de la fin du conflit, alors que les Français alignent 1.100.000 combattants qui se battent non moins courageusement dans cette même bataille. Le 1er novembre 1918 sur la ligne du front de l’Ouest en France, l’armée américaine aligne 400.000 combattants, dont 200.000 considérés comme non encore aguerris, tandis que l’armée française déploie 2.600.000 combattants, l’armée britannique 1.700.000, l’armée belge 170.000 et l’armée italienne 60.000. La France dispose d’une écrasante supériorité matérielle qu’elle utilise avec une souplesse et une efficacité exceptionnelles. (Pour les chars par exemple, 2.600 suppléés par les 610 de l’armée britannique, et 250 chars français livrés aux Américains, contre 50 chars du côté allemand) 

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Directement derrière l’armée française, on trouve comme contributrice essentielle à la victoire générale l’armée italienne avec ses 2.204.000 combattants, qui obtient la capitulation de l’Autriche-Hongrie huit jours avant l’armistice du 11 novembre. Lormier insiste sur la façon indigne dont l’Italie fut et reste traitée dans l’historiographie de la Grande Guerre, y compris par des historiens français, et bien entendu abondamment par les historiens anglo-saxons qui limitent la vista et la puissance des forces alliées dans la Grande Guerre aux seuls Britanniques renforcés par les glorieux Américains. Il cite les observations admiratives du courage des Italiens de Pétain et de Mangin, et rapporte cette note du maréchal Hindenburg : « Beaucoup plus que l’engagement de quelques divisions américaines sur le front occidental, ce fut la défaite de notre allié austro-hongrois contre l’Italie qui nous poussa à conclure aussi rapidement un armistice avec les Alliés. La perte d’une soixantaine de divisions austro-hongroises était pour nous un désastre irrémédiable… »
A la litanie des chiffres absolument impressionnants s’ajoute celle des faiblesses de l’armée US. L’amateurisme des Américains, leur absence d’organisation, leurs difficultés à mettre en place des commandements capables de maîtriser les opérations, leurs déficiences en matériels, leurs erreurs tactiques, le peu d’attention portée aux pertes par Pershing, tout cela doit être pris en compte pour pulvériser le mythe qui a été imposé à nos mémoires, sans pour autant ignorer le courage exceptionnel que montrèrent certaines unités, notamment durant la deuxième bataille de la Marne, et le combat légendaire livré par une brigade des Marines dans la bataille du bois de Belleau.
Ainsi pulvérise-t-on le mythe simplement en découvrant ce qui, justement, a permis au mythe de s’installer, confirmant le caractère absolument inverti de la modernité et l’avantage donné au simulacre contre le modèle. Les difficultés américaines à s’adapter et à intégrer les enseignements des détachements (français) chargés de les entraîner, leur tendance à ajouter du poids là où la qualité ne s’affirme pas et à mettre l’accent sur l’abondance de la logistique pour dissimuler la faiblesse de la participation au combat, – ce qui débouche sur une armée d’un million six cent mille hommes installée en France pour 400.000 soldats déployés sur le front et en réserve opérationnelle le 11 novembre, – tout cela donne à la population et aux différents moyens de communication (presse & le reste) l’impression d’une force gigantesque installée en France, en cela véritable simulacre. Les consignes du pouvoir politique d’acclamation et de publicité exaltées de l’aide US font le reste, dans une occurrence où les chefs militaires les plus expérimentés ne sont parfois pas en reste.
(La phrase de Pétain après sa prise du commandement en chef et l’apaisement des mutineries en juin-juillet 1917 pour résumer sa stratégie, — « J’attends les chars et les Américains », – est extrêmement malheureuse, parce qu’à moitié vraie et à moitié fausse : qu’il ait attendu les chars, tout le monde le comprend et partage cette attente, d’autant que les Français produisent les meilleurs chars, très rapidement, et sont les plus habiles à en comprendre l’emploi et l’efficacité. Mais “attendre les Américains” ? A part l’apport psychologique de cette attente en 1917 où le moral français était très atteint, c’était bien inutile et l’on comprend aisément que le but prioritaire de Pershing en France était de constituer et de garder à tout pris l’autonomie de son armée de l’emprise des Alliés, pour imposer à Washington D.C. le fait accompli de l’installation d’une grande institution militaire. Pour le reste, Pershing comme Wilson était persuadé que la guerre durerait jusqu’à la fin de 1919 et consacrerait opérationnellement la prédominance institutionnelle de l’U.S. Army.)

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L’entreprise de la construction du mythe de l’invincibilité de la puissance de l’américanisme (utilement complété par le “déclinisme” français débouchant sur l’auto-flagellation actuelle) qui va empoisonner tout le XXème siècle jusqu’à nous, et qui se poursuit en ce début de XXIème siècle, cette construction s’achève par la faute majeure du pouvoir politique, notamment le français qui ne semble pas avoir réalisé que la puissance française sur le terrain lui donnait la capacité d’imposer une nouvelle situation stratégique pour la victoire, qui aurait totalement modifié la suite. Les grands chefs militaires (Foch, Pétain, Mangin, Castelnau) jugèrent catastrophique que l’armistice ait empêché « la puissante offensive en Lorraine [sous les ordres de Castelnau], avec les VIIIème et Xème armées françaises, regroupant 20 divisions et 600 chars. Ce coup de grâce devant permettre d’envahir l’Allemagne, uniquement avec des unités françaises, n’aura pas lieu. [… Les chefs militaires] estiment que c’est une faute capitale d’annuler cette offensive. En effet, l’Allemagne préserve pour le moment son territoire de toute occupation étrangère, donnant ainsi le sentiment à la population et à ses militaires qu’elle n’a pas été réellement vaincue. »
Les pacifistes sont satisfaits de terminer au plus vite “la der des ders” et, quant aux autres dont nous-mêmes, nous héritâmes de Hitler & le reste en prime.

Note
(*) Le Mythe du Sauveur Américain – Essai sur une imposture historique de Dominique Lormier, éditions Pierre de Taillac, Paris 2017.

Philippe Grasset

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Actualité et politique du 5 septembre 2017

Lectures d'automne 2017

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Militaire attaqué à Châtelet par un homme armé d’un couteau : l’agresseur a invoqué Allah

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Le parquet antiterroriste a été saisi après qu’un homme a attaqué au couteau un militaire de l’opération Sentinelle ce vendredi matin à Châtelet.

Selon les premiers éléments de l’enquête, l’assaillant, rapidement maîtrisé par le militaire, aurait tenu des propos faisant référence à Allah…

Il s’agit de la septième attaque contre des militaires de la force Sentinelle, mise en place dans le cadre du plan Vigipirate après les attentats de janvier 2015.

https://fr.novopress.info/207231/militaire-attaque-a-chatelet-par-un-homme-arme-dun-couteau-lagresseur-a-invoque-allah/

Samedi prochain, 23 septembre, Synthèse nationale sera à la fête régionale du Parti de la France de Bretagne

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Samedi 23 septembre, à l'initiative de Jean-Marie Lebraud, Délégué régional, le PdF Bretagne organise une grande fête familiale et patriote à Treffendel (35).

Jean-François Touzé, Délégué national aux études et argumentaires du Parti de la France et directeur de la revue Confrontation, et Roland Hélie, Directeur de Synthèse nationale, seront présents et prendront la parole au cours de cette journée.

La participation aux frais est de 30 € : Cochon grillé, dégustation d'huîtres, boissons, animations, jeux, repas froid le soir.

Réservation obligatoire au : 06.09.53.93.84

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IMMIGRATION : LES SONDAGES DISENT QU’UNE RÉVOLUTION SE PRÉPARE

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Les Français sont lucides et donc très critiques sur les méfaits et les coûts de l’immigration.

Les élites ont beau multiplier le matraquage idéologique qui, par sa stupidité, se retourne souvent contre elles (voir ces manuels d’histoire présentant les « invasions barbares » comme des « arrivées de migrants »!), les Européens et les Français sont lucides et donc très critiques sur les méfaits et les coûts de l’immigration.

Enquête après enquête, une majorité de Français le dit et le redit. Il y eut l’enquête internationale révélée en juin dernier qui montrait un divorce entre les peuples et les élites sur l’immigration, il y eut en juillet un sondage IFOP pour Atlantico. Et voici que l’enquête menée annuellement depuis 2011 dans vingt-cinq pays par Ipsos paraît.

Premier enseignement : quand et là où l’immigration augmente, les Européens le voient. Ainsi, ils sont 74 % à le dire en Italie, 65 % en Allemagne et « seulement » 58 % en France. Et 53 % des Français trouvent qu’il y a trop d’immigrés en France. Cela veut dire que le premier mensonge des élites sur les chiffres de l’immigration ne passe plus auprès des peuples européens.

Second enseignement : sur l’aspect qualitatif de l’immigration, les Européens ne croient plus, mais plus du tout, aux bienfaits et aux « chances » que l’immigration représenterait pour leur pays. En Europe, ils ne sont que 21 % à voir l’immigration en rose. En France ? 14 %. Oui, 14 % : si l’on ajoute à nos élites quelques gauchistes et quelques aveugles fâchés avec la réalité, on doit arriver à ce petit club de 14 %. Le problème, c’est que c’est ce club-là qui impose son idéologie et sa politique. Cela pose un réel problème démocratique. Et pas que chez nous, car en Allemagne aussi, seulement 18 % de la population estiment l’immigration bénéfique.

Troisième enseignement : les Français ne croient pas non plus à l’idéologie angélique qu’on leur assène sur les « pauvres réfugiés ». 53 % d’entre nous doutent que les réfugiés soient des réfugiés, et 64 % pensent que des terroristes se font passer pour des migrants.

La France serait-elle redevenue le pays de Descartes, du doute et du bons sens, « chose du monde la mieux partagée » ?

Un jour ou l’autre, cette majorité de Français hostile à l’immigration massive et destructrice qui lui est imposée s’exprimera ailleurs que dans des sondages. Elle a, d’ailleurs, commencé à le faire : Marine Le Pen, malgré ses limites et la concurrence d’un Fillon qui essayait de se positionner sur le même créneau, a tout de même accédé au second tour et plus de dix millions d’électeurs ont voté pour elle.

Mais l’idéologie pro-immigration se radicalisant au fur et à mesure que les Français découvrent l’ampleur de ses mensonges, cette expression prendra un double aspect. La revendication d’une politique claire et ferme mettant enfin un coup d’arrêt au Grand Remplacement. Mais aussi le renvoi des élites mettant en œuvre depuis quarante ans cette politique immigrationniste. Le « dégagisme » que M. Macron a su habilement capter à son profit en est une première manifestation. Mais cette enquête a été réalisée deux mois après son élection et alors que sa popularité chutait déjà. Cela signifie que, pour les Français, le compte n’y est pas, que le dégagisme ne suffit pas s’il ne s’accompagne pas d’un changement radical de politique migratoire. Or, ils veulent et ils voudront les deux.

Et l’événement historique qui traduira cette double volonté populaire, si longuement mûri, si longtemps retardé, et avec tous les soubresauts qu’il pourrait entraîner, porte un nom. Cela s’appelle une révolution. Reste à savoir comment le pays de Descartes opérera cette révolution.

http://www.bvoltaire.fr/immigration-sondages-disent-quune...

Dae’ch et les autres : bienvenue dans le « monde VUCA » !

Ex: http://www.lesobservateurs.ch 

L’ensemble de la presse mondiale a, dernièrement commémoré le premier anniversaire de la Coalition internationale qui a déclenché ses premiers bombardements contre des positions de l’organisation « Etat islamique » (Dae’ch) en Irak et en Syrie, le 2 août 2014. Un an plus tard, tout le monde s’étonne que cette « alliance », réunissant quand même les armées les plus puissantes du monde, n’ait pas réussi à éradiquer une organisation constituée de quelque 30 à 35 000 fusils tout au plus. Le même constat vaut également pour Jabhat al-Nosraet les autres résidus d’Al-Qaïda ayant prospéré en Asie, en Afrique ou en Europe.

Pourquoi un tel étonnement, sinon une telle cécité ? La réponse est pourtant aussi claire et limpide que La Lettre volée d’Edgar Allan Poe, posée  là, sous nos yeux, alors que personne ne veut vraiment la voir… Les experts militaires américains, qui donnent le « la » en matière de « guerre contre la terreur » depuis quatorze ans, l’ont dit, redit et écrit : il ne s’agit nullement d’éradiquer le terrorisme, d’en neutraliser définitivement les protagonistes, de casser définitivement ses inspirateurs et d’en assécher les financements. L’objectif principal est de « gérer » son développement, ses mutations et l’évolution de sa cartographie afin d’accompagner la reconfiguration, la modernisation et la diversification de l’hégémonie stratégique, économique et politique des Etats-Unis et de leurs alliés.

En août dernier, le président de la République française - à l’unisson avec ses homologues américains, britannique et allemand -, l’a expliqué très clairement à ses ambassadeurs : « la guerre contre Dae’ch va durer dix, quinze ou vingt ans ». Cette fatalité de la longue durée correspond, non pas à une espèce de complot centralisé ni à une conspiration globale, mais s’inscrit dans la logique d’un « procès sans sujet », conforme aux motivations, aux stratégies et aux intérêts de la mondialisation néo-libérale. Cette incapacité à éradiquer Dae’ch est d’autant plus assumée par les grands décideurs mondiaux qu’ils savent parfaitement que l’action militaire extérieure n’est qu’un segment limité de la panoplie contre-terroriste. Ils savent tout aussi pertinemment que Dae’ch ne pourra être éradiqué durablement sans « assécher » politiquement et idéologiquement l’extrémisme sunnite dont les bailleurs de fonds sont devenus nos meilleurs partenaires commerciaux. Dae’ch est une chose, les affaires en sont une autre : vive la « politique sunnite » de François hollande et Laurent Fabius ! 

Orphelines de l’ennemi communiste, les officines stratégiques du Pentagone, leurs tutelles politiques et les industries de défense occidentales de l’après Guerre froide (garantissant des millions d’emplois et de sous-traitants) devaient impérativement - au risque d’entrer en déshérence -, trouver une autre figure du « mal », définir une menace « globale », autrement dit se fabriquer un nouvel ennemi commun. Ce fût chose faite dès le 11 septembre 2001. Là encore, soyons clairs : il ne s’agit pas de céder à la moindre tentation des théories conspirationnistes et autres « effroyables impostures » ayant fait florès après l’effondrement des tours du World Trade Center, mais bien de restituer rigoureusement pourquoi et comment les administrations Bush successives et celles qui suivirent, ont magistralement « utilisé » cette tragédie afin de pousser leurs pions.

A l’époque, plusieurs économistes réveillés relevaient que le budget du Département américain de la Défense avait enregistré ses hausses les plus importantes depuis la guerre de Corée. Avec un certain étonnement, les mêmes constataient que George W. Bush - digne héritier de Ronald Reagan et de  Margaret Thatcher -, adepte d’un monétarisme des plus classiques et de toutes les recettes les plus libérales, s’était brusquement converti à une politique budgétaire farouchement keynésienne ! En effet, les attentats du 11 septembre 2001 ont fortement contribué à la relance de l’économie américaine qui marquait alors le pas. Mais ce bon usage de la terreur ne profita pas qu’aux seuls investisseurs américains et devait impulser une nouvelle révolution dans les affaires militaires qui s’esquissait depuis la fin des années 90.

Dans les amphithéâtres de l’US-Army-War-College de Carlisle en Pennsylvanie, des professeurs de stratégie militaire commençaient alors à populariser un nouveau concept en quatre lettres pour résumer le monde : VUCA, pour VolatilityUncertainityComplexityAmbiguity. Dans le monde de la fin des années 90, ces experts nous expliquaient que toute espèce de projets et d’actions étaient devenus « volatiles ». Par conséquent, chaque option stratégique était appelée à changer extrêmement rapidement, la visibilité à moyen terme n’étant pas seulement devenue « incertaine », mais proprement impossible. La « complexité » des interactions, des facteurs d’influence et des acteurs devenait la norme, l’ « ambiguïté » étant désormais la règle et non plus l’exception.

Et toujours très positifs, nos amis américains se félicitaient que dans un tel monde devenu « VUCA », l’incertitude ne constituait nullement un problème, mais présentait au contraire une chance à saisir comme levier d’innovation et de performance. « Les acteurs qui réussissent », affirmaient ces professeurs, « sont ceux qui investissent dans la connaissance de soi, cultivent le succès collectif et encouragent l’agilité et la fluidité efficaces ». La loi de la variété requise, développé par R. Ashby en 1956 (dans An Introduction to Cybernetics) stipule que seule la « variété » peut répondre à la variété. En d’autres termes : plus une personne ou un système génère et active « sa diversité », plus elle est capable de s’adapter aux changements provenant de son environnement et d’assurer son existence. Appliquée à VUCA, cette loi nous enseigne que seul VUCA sait répondre à VUCA.

Les nouveaux chefs (militaires, économiques et politiques) doivent donc incarner un « projet de sens » qui libère les engagements tout en laissant s’exprimer les ruses de la volatilité, comme autant d’opportunités à saisir et à utiliser afin de promouvoir des « changements incessants ». L’incertitude invite ces chefs à profiter des situations inédites pour apprendre… Au lieu de renforcer les procédures de contrôles connues et des actions propices à la reproduction du système en vigueur. Ils « trouvent alors le courage de créer des espaces de liberté, de créativité et d’expérimentation rapide ». La complexité oblige les acteurs clés à coopérer et à privilégier le succès collectif. Pour saisir la complexité d’une situation, ses multiples enjeux et ses différents leviers, il est obligatoire de créer des groupes divers, transversaux et hétérogènes. Pour trouver des solutions véritablement innovantes, il s’agit donc de travailler en grand groupe, d’oser le chaos provisoire, de privilégier l’expérimentation ciblée au lieu de déployer un plan convenu. Sont alors privilégiées « les dynamiques alternatives ». L’ambiguïté se manifeste à travers des figures ambivalentes, par la non-cohérence d’un projet, le mélange des responsabilités, les multiples interprétations d’un concept. Cette ambiguïté doit devenir la culture dominante des nouveaux chefs : celle consistant à vivre avec une variété de solutions au lieu de s’attacher à l’obsession de la clarification, à la recherche d’une cohérence, ainsi qu’à celle d’une quête de « la » solution à déployer. Dans un monde VUCA, rien n’est acquis d’avance, rien n’est durablement stable et tout est opportunité !

Enfin, nos professeurs édictaient cinq principes à l’usage des nouveaux chefs voulant réussir « dans la joie » : 1) dans un monde VUCA, l’agilité d’une organisation se débloque en passant de la réaction à l’action par le « sens » ; 2) dans un monde VUCA, tout se transforme quand le système se libère d’une obsession de performance opérationnelle pour privilégier la recherche d’excellence relationnelle ; 3) dans un monde VUCA, le chaos devient créateur, le vide faisant place à de nouvelles solutions ; 4) dans un monde VUCA, l’individu peut se sentir perdu mais l’intelligence collective en action s’affirmera comme le nouveau levier de performance ; 5) Dans un monde VUCA, la notion de « leadership » est renversée pour laisser place à la puissance d’une nouvelle posture … celle du « Followership ». Bref, dans ce meilleur des mondes possibles, les chefs et, en définitive tous les acteurs qui savent conjuguer la joie et le « sens » vont être en mesure d’inventer des formules inédites de performance.

C’est presque aussi bien que La Richesse des nations d’Adam Smith et c’est à Donald Rumsfeld - secrétaire d’Etat à la Défense (2001-2006) - que l’ont doit l’application de cette idéologie aux affaires militaires. Sans y changer une seule virgule, la première administration Obama renonçait ainsi aux réponses classiques : les guerres conventionnelles et de contre-insurrection. On assistait alors à des redéploiements élargis dans les zones économiques et stratégiques considérées prioritaires pour les grandes sociétés (armements, aéronautiques, BTP et infrastructures, etc.). Enfin, selon un officier général des Forces spéciales, le Pentagone cherchait à maintenir autant que faire se peut la « clandestinité la plus totale afin de privilégier des campagnes médiatiques et de communication parfaitement maîtrisées ».

En juin 2014, dans une conférence publique tenue à Beyrouth, nous expliquions alors, que cette « non doctrine » militaire s’articulait sur sept piliers : 1) montée en puissance des forces spéciales ; 2) prééminence du renseignement ; 3) extension de la géographie des drones ; 4) choix de la cyber-guerre ; 5) développement d’ « armées de substitution » ; 6) formation et manœuvres avec les partenaires ; et enfin 7) médiatiser et communiquer. Ce dernier pilier chapeaute l’ensemble ! Le plus vieux métier du monde ! Pour qu’elle atteigne ses objectifs, toute opération militaire doit être non seulement comprise mais aussi « partagée » par les opinions publiques du ou des pays qui la mènent. Sont alors appelés en renfort les bataillons de journalistes « embeded » chargés d’expliquer et de diffuser les raisons et le phasage de la « guerre juste », forcément juste. Au hardpower des armées doit s’adjoindre organiquement le softpower -madame Clinton préfère parler de smartpower -, des journalistes, des « experts » et autres « communicants ». Ces sept piliers requièrent, non pas la « sagesse » de Lawrence d’Arabie, mais une transparence imposée, c’est-à-dire opaque, la clandestinité et le secret.

Dans le meilleur des mondes VUCA possibles, Dae’chAl-QaïdaNosra et les autres ne peuvent et ne doivent pas être éradiqués parce qu’ils sont absolument nécessaires à la reconfiguration permanente du « sens », de la « joie » et des « profits » des nouveaux chefs militaires, économiques et politiques du monde. Sur le plan intérieur, les recettes VUCA servent tout aussi bien à déconstruire les frontières nationales, le droit du travail et toute autre loi garante du contrat social des vieilles républiques pour nous convertir aux fluidités multiples d’une mondialisation heureuse où tout devient possible et principalement le retour à l’état de nature où règne, en définitive, la loi du plus fort.

Lorsque notre ami Alain Joxe souligne, à juste titre, que les Etats-Unis ont régulièrement perdu les guerres asymétriques qu’ils ont déclenchés depuis la fin de la Guerre froide, il n’en tire pourtant pas la conclusion ultime : ces défaites apparentes sont en réalité des victoires inestimables pour les stratèges du Pentagone, de Tel-Aviv, de Wall Street, de la City et de Bruxelles. D’un état de non guerre conventionnelle, les délices du monde VUCA nous embarquent dans celui d’une guerre asymétrique généralisée, permanente et nécessaire. 

Richard Labévière, Rédacteur en chef  du magazine en ligne : prochetmoyen-orient.ch 15 septembre 2015

http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2017/09/16/d...

Jean-Michel Vernochet sur "Les Fiancés de la Mort" et le Terrorisme

Pourquoi ? Questions subversives

Bien poser la question est souvent plus important que formuler la réponse, qui vient d’elle-même. Poser les bonnes questions aide à mieux comprendre les choses. Surtout les questions causales qui se formulent par ”pourquoi ?”. Voici plusieurs questions sur des sujets sensibles que l’on ne pose jamais dans les médias car la réponse serait trop choquante et politiquement incorrecte (explosive), quoique et parce que parfaitement vraie.

Islam, immigration, criminalité

Tarik Ramadan, islamiste soft et vrai fanatique dissimulé, a tenu des propos très ambigus sur la lapidation des femmes adultères ainsi que sur l’excision (clitoridectomie, la pire des mutilations sexuelles) des jeunes filles, pratiques barbares coutumières de l’islam. Il n’a jamais été critiqué par les associations gaucho–féministes ni poursuivi pour incitation à la haine sexiste. Pourquoi ?

La majorité des musulmans d’origine maghrébine et africaine ne sont pas des terroristes mais la totalité des terroristes sont des musulmans de cette origine. Pourquoi ?

La majorité des personnes issues de l’immigration extra-européenne ne sont pas des délinquants mais l’immense majorité des délinquants sont issus de cette immigration. Pourquoi ?

La totalité des djihadistes musulmans impliqués dans des attentats terroristes ou fichés S sont aussi des délinquants ou criminels de droit commun. Pourquoi ?

Les auteurs de viols et d’agressions sexuelles, en hausse constante en France, ne voient jamais leurs prénoms mentionnés dans les médias. Pourquoi ?

Politique de la ville

Des milliards d’euros de subventions, d’aides en tous genres, de travaux ont été dépensés – et continuent de l’être – dans les ”cités” peuplées d’immigrés depuis 40 ans, largement privilégiées par rapport aux petites villes périphériques peuplées de Français de souche. Or les zones de non droit prolifèrent –déjà plus de 500–, le trafic de drogues explose, les émeutes, les agressions de policiers en patrouille, de postiers, de pompiers, les incendies, les pillages, les dégradations de biens et bâtiments publics sont devenus quotidiens et s’amplifient chaque année. La ”politique de la ville” est un échec complet mais continue, payée par vos impôts. Pourquoi ?

Économie

Les pays (France en premier lieu) où les chômeurs sont le plus aidés sont ceux où le taux de chômage est le plus fort. Pourquoi ?

Les pays qui ont le plus de millionnaires sont ceux où il y a le moins de pauvres. Et l’inverse est vrai. Pourquoi ?

Les pays où la fiscalité est la plus forte sont ceux où le déficit des comptes publics et l’endettement sont les plus élevés. Pourquoi ?

Le Code du Travail de la Suisse est dix fois plus léger que celui de la France, le chômage y est cinq fois moins important, le PIB par tête 30% supérieur, le nombre de pauvres et de SDF dix fois moins élevé qu’en France. Pourquoi ?

La fonction publique des collectivités locales (communes, départements, régions) ne cesse de croître, en nombre d’agents et en masse salariale, alors que la qualité des services publics dans les petites villes et zones rurales ne cesse de se dégrader. Pourquoi ?

La France a reculé de plus d’une dizaine de places est passée en 30 ans de la 5e à la 28E place des pays dans l’ordre du PIB par habitant (niveau de vie et pouvoir d’achat) Pourquoi ?

Les grands groupes français du CAC 40 créent plus de 60% de leurs emplois hors de France. Pourquoi ?

L’ISF (Impôt de solidarité sur la fortune) a fait baisser les recettes fiscales de l’État et coûte donc plus qu’il ne rapporte. Pourquoi ?

L’expatriation de Français, surtout jeunes et diplômés à l’étranger, s’intensifie chaque année. 51% des 25–35 ans ont déclaré vouloir quitter la France s’ils le pouvaient. Pourquoi ?

Un grand nombre de ”migrants” économiques sont des Nigérians qui fuient leur pays, ce pays pétrolier potentiellement très riche mais rongé par la misère, les violences et le djihad anti chrétien. Le Nigéria était jadis une colonie britannique, gouvernée par des Européens, tout comme la Malaisie en Extrême–Orient. Avant l’indépendance, il y a soixante ans, le Nigéria était un pays prospère et pacifié au niveau de vie supérieur à la Malaisie. Aujourd’hui, alors que les deux pays sont indépendants et depuis longtemps dirigés par leurs nationaux – Nigérians et Malais – le niveau de vie de la Malaisie est bien supérieur à celui du Nigéria et aucun Malais ne songe à fuir son pays. Pourquoi ?
La préférence étrangère et ethnique : un racisme d’État

Un Français de souche retraité modeste qui a travaillé et cotisé toute sa vie ou sa veuve qui perçoit une pension de réversion gagnent environ deux fois moins qu’un (faux) réfugié (on dit ”migrant”) subventionné, aidé, logé, originaire d’Afrique ou d’Asie, même débouté de sa demande d’asile. Pourquoi ?

L’immense majorité des SDF que vous voyez dans les rues en train de mendier sont d’origine européenne. Pourquoi ?

Dans les entreprises ”citoyennes”, selon le vocabulaire du jargon officiel, obligées de pratiquer des quotas ethniques qui ne disent pas leur nom (”diversité” et discrimination positive) on embauche prioritairement en fonction de critères raciaux ( donc racisme pratiqué au nom de l’”antiracisme” !) pour dire les choses clairement. Ces grandes entreprises ont souvent l’État comme actionnaire. La performance professionnelle de ces recrutements ethniques, racialistes n’a jamais été évaluée mais tout indique qu’elle est mauvaise. Elle est couverte par une chape de silence soigneusement protégée mais qui commence à se fissurer. Pourquoi ?

Les ”logements sociaux” que les communes sont obligées de prévoir et de construire sous peine d’amende et qui sont quasi gratuits sont en réalité des ”logements ethniques” uniquement réservés aux personnes d’origine immigrée extra–européenne. Les Français de souche, même très pauvres, n’y ont pas accès. Fait objectif vérifiable dans toute la France. Pourquoi ?

Dans l’Est de la France, une centaine d’ouvriers et d’employés, tous Français de souche, ont été licenciés de leur entreprise industrielle en liquidation. Les tribunaux leur demandent de rembourser une grande partie de leur indemnité de licenciement économique, suite à une prétendue surévaluation, soit plus de 10.000 euros par employé. Il n’y a plus de recours possible car la Cour de Cassation a confirmé le jugement. Ces familles populaires sont rigoureusement incapables de rembourser, toutes vivant déjà difficilement avec à peine 800 euros par mois. Beaucoup ne mangent pas à leur faim pour réserver la nourriture à leurs enfants. Leur seule perspective est la saisie et la vente forcée de leurs biens et, pour certaines, d’être expulsées et jetés à la rue. Pendant ce temps, des milliers de ”migrants”, tous clandestins, et de déboutés du droit d’asile, en provenance d’Afrique et du Moyen–Orient, tous musulmans et jeunes, sont hébergés, nourris et soignés gratuitement et perçoivent des aides financières égales ou supérieures aux revenus de ces familles françaises. Pourquoi ?

Un homme de 21 ans, proche de l’”ultradroite” menaçait sur les réseaux sociaux de s’en prendre à des « migrants », à des «djihadistes » , à des « racailles » et à des « Blacks ». Interpellé le 27 juin dans les Bouches–du–Rhône, il a été mis en examen pour délit ”d’association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ”, (alors qu’il a agi seul et n’a jamais mis à exécution ses menaces infantiles) et placé en détention provisoire. À côté de cela, des centaines de ”Fichés S”, musulmans se revendiquant du djihadisme, multipliant les menaces sur Internet, pratiquement tous délinquants au lourd casier judiciaire, entretenant des relations avec des réseaux terroristes ou proches de Dae’ch avérés, sont soit en simple contrôle judiciaire, très laxiste, soit libres de tous leurs mouvements, y compris de voyager. Pourquoi ? Les internautes musulmans, pléthoriques, qui prônent le djihad et félicitent les terroristes ne sont que très rarement poursuivis ou mis en examen et, en tout cas, jamais incarcérés. Pourquoi ?

Le bourreau et l’assassin de Mme Sarah Halimi, juive pratiquante de 65 ans, suppliciée chez elle à Paris une heure durant puis défenestrée sans que la police, présente, n’intervienne en urgence (une heure d’attente, pourquoi ? N’est-ce pas de la non–assistance à personne en danger ? ), Kada Traoré, d’origine malienne, repris de justice, islamique radicalisé, connu pour ses injures et imprécations antisémites contre Mme Halimi, n’a pas été mis en examen sous l’accusation aggravante de racisme et d’antisémitisme. Pourquoi ? D’autre part, le motif retenu par la justice a été simplement ”homicide volontaire” et non pas ”tortures suivies d’homicide volontaire” (Le Figaro, 19/07/2017). Pourquoi ? L’assassin n’a pas été conduit en prison mais, comme ”déséquilibré”, à l’hôpital psychiatrique en attendant une expertise, avant même d’être entendu, alors qu’il n’a jamais été considéré comme dément lors de ses nombreux passages en prison. Pourquoi ? Oui, pourquoi toute cette mansuétude judiciaire ? Et pourquoi les grands médias nationaux –mis à part Le Figaro et bien sûr la presse de la communauté juive– écrits ou audiovisuels, ont–ils été silencieux sur ce meurtre d’une abominable barbarie ? Pourquoi les autorités musulmanes n’ont-elles pas condamné de manière tonitruante ce crime et cette barbarie d’un de leur coreligionnaire et sont–elles restées d’une discrétion étonnante ?

Imaginons qu’une femme musulmane ait été semblablement torturée et assassinée par un ”islamophobe” en France, l’événement aurait fait le tour du monde. Pas là. Pourquoi ?

Éducation

Plus la ”diversité (ethnique) augmente à l’école primaire et secondaire publique, plus le niveau baisse et plus les violences se multiplient. Pourquoi ?

Le seuil de réussite des enfants sortis du système éducatif privé est de 30% supérieur à celui de l’Éducation nationale alors que ce rapport était l’inverse jusque dans les années 70. Pourquoi ?

Jusque dans les années 70, 30% des candidats reçus aux concours des Grandes Écoles étaient issus de milieux modestes ou pauvres, contre moins de 5% aujourd’hui. Pourquoi ?

Un élève issu d’une famille aux faibles revenus qui fréquente l’école publique gratuite sans discipline ni sélection, a 70% moins de chances d’accéder à une profession de cadre qu’il y a cinquante ans. Pourquoi ?

Le pourcentage de jeunes de moins de 20 ans qui ne savent ni lire, ni écrire, ni compter correctement ne cesse d’augmenter tous les ans, (près de 30%, comme au milieu du XIXe siècle) alors qu’il était nul dans les années soixante. Pourquoi ?

Front national

Une grande partie de la direction du Front national a compris que le programme de sortie de l’euro et la ligne économique socialo–étatiste, inspirés par Philippot, étaient la cause majeure du dernier échec électoral retentissant avec une hémorragie phénoménale d’électeurs. Un sondage Ifop confirme que le FN ne perdrait pas de voix, bien au contraire, s’il abandonnait ces positions économiques et remusclait son discours sur l’identité et l’immigration. Pourtant, Florian Philippot, qui se veut le vrai patron du FN, refuse d’infléchir la ligne du parti sur l’abandon de l’euro et le programme économique socialo–étatiste, bien que cette position fasse perdre des millions de voix au Front national. M. Philippot défend donc avec détermination une position qui fait plonger le Front national et il doit parfaitement le savoir. Pourquoi ?

Énergie

Depuis que l’Allemagne a abandonné l’énergie nucléaire au profit des ”énergies renouvelables”, elle pollue plus et diffuse dans l’atmosphère davantage de gaz à effets de serre. Pourquoi ?

Depuis que les lobbies écolos ont imposé à Paris une politique anti-automobiles avec interdictions de circulation multiples et fermetures des voies sur berges, la pollution a augmenté. Pourquoi ?

Les écolos ou Verts, d’abord antinucléaires obsessionnels (bien que le nucléaire soit une source d’énergie non polluante), n’ont jamais fait campagne contre les richissimes lobbies des pétroliers, charbonniers et gaziers. Pourquoi ?
Macron

L’UOIF (Union des organisations islamiques de France) a appelé à voter Emmanuel Macron et son parti LREM. Pourquoi ?

Emmanuel Macron, en visite en Algérie, pendant sa campagne électorale a accusé la France colonialiste de ”crimes contre l’humanité”. Pourquoi ?

Emmanuel Macron parle de ”terrorisme”, sans jamais préciser la religion ni l’origine des auteurs, ce que même Hollande faisait. Pourquoi ?

Aucune enquête médiatique sérieuse, aucune autorité judiciaire ne se sont penchées sur le financement totalement opaque de l’énorme campagne d’Emmanuel Macron et de son parti start–up LREM pour parvenir au pouvoir. Pourquoi ?

On a éliminé François Fillon (Macron à la manœuvre dans ce torpillage, voir article précédent de ce blog) de la présidentielle parce qu’il employait et rémunérait sa femme et ses enfants, de manière légale ; on va faire voter des lois hypocrites pour interdire aux politiques de faire travailler des proches. Mais, Brigitte Macron bénéficie à l’Élysée, à un niveau jamais vu auparavant, d’une équipe, de bureaux, d’un budget, de frais, plus qu’aucune ”Première Dame”. Pourquoi ?

Guillaume Faye

https://www.gfaye.com/pourquoi-questions-subversives/

Rassemblements pro-vie dans 34 villes russes

Lu sur Orthodoxie :

"Des opposants à l’avortement ont organisé le 14 septembre des rassemblements intitulés « Ils auraient pu aller à l’école », à l’occasion du début de la nouvelle année scolaire. Des rassemblements ont eu lieu dans 34 villes de Russie, dont Moscou, Saint-Pétersbourg, Ekaterinbourg, Kazan, Mourom, Krasnoïarsk, Tioumen, Krasnodar, Kirov, Nijni-Novgorod, Novossibirsk, Omsk et Orenbourg.

« Les membres du mouvement panrusse « Pour la Vie ! » tentent d’attirer l’attention du public sur le fait que la Russie perd chaque jour l’équivalent des étudiants de deux grandes écoles dans les cliniques d’avortement du pays », a déclaré le service de presse du mouvement.

« Pendant les rassemblements, les activistes ont disposé des chaussures d’enfants sur les places des villes, symbolisant le nombre d’avortements dans les régions et localités concernées. Les organisateurs ont prévu de placer 2000 paires de chaussures d’enfants sur la place Sokolniki Park de la capitale, ce qui correspond au nombre quotidien d’avortements dans le pays. Des bénévoles ont collecté des chaussures chez les habitants de Moscou et de la région », mentionne le mouvement.

Selon les organisateurs, les chaussures sont destinées à faire « visualiser les statistiques brutes de l’avortement ». Les chaussures seront ensuite distribuées aux familles pauvres.

Pendant deux ans et demi, un autre programme « Sauvez une vie », qui fonctionne avec plus de 140 psychologues et travailleurs sociaux dans 86 localités de Russie, a réussi à empêcher 7000 avortements chez des femmes ayant des problèmes financiers. 65.000 femmes en tout ont reçu de l’aide de diverses façons. Les activistes pensent que l’État et la société ont assez de ressources pour aider de telles familles à garder leurs bébés.

En août de cette année, « Pour la Vie » a annoncé le recueil de plus d’un million de signatures pour soutenir l’initiative destinée à débloquer une assistance du budget de l’État pour les familles nombreuses. La pétition comportait également une proposition de protéger la vie de chaque enfant depuis le moment de sa conception. Le nombre d’avortements en Russie a été réduit de moitié sur les quatre dernières années, selon le ministre de la santé, Veronika Skvortsova. Celle-ci a mentionné que 2016 a été une année « très importante », le nombre d’avortements ayant été réduit de 96.300 (13%). Les années précédentes, la baisse moyenne était de 8%, par exemple 67.000 de moins en 2015. « Je suis très contente », a-t-elle dit, que « sur un nombre supérieur à 90.000, le nombre d’avortements désirés, c’est-à-dire pour des raisons autres que médicales, a diminué de 72.000 ».

L’Église orthodoxe russe avait déclaré que le problème des avortements ne peut être résolu que si les femmes voient une alternative véritable sous la forme d’aide et de participation à leur sort par l’État et la société. Le 15 août 2017 avait eu lieu une Liturgie nocturne à Moscou, suivie d’une prière « pour la cessation du péché d’infanticide »."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Nietzsche, une nécessité vitale par Thierry DUROLLE

nietzsche-hyperboreen-ou-l-ecole-du-surhomme-300x300.jpgLes élections présidentielles sont passées et la masse de bovins a élu leur nouveau maître qui les traira pour les cinq prochaines années. Le paradoxe est que la démocratie post-moderne enchante de moins en moins d’autant qu’elle apparaît plus que jamais sous son vrai visage : un système destiné au Dernier Homme dirigé par le « roi » des homoncules. En effet comment ne pas voir par exemple en notre nouveau président Emmanuel Macron, le candidat de la Banque, un anti-Zarathoustra, l’inversion quasi-parfaite du Politique (au sens noble du terme), le champion du clignotement des yeux satisfaits et repus ?

Détournons-nous de tout ce cirque aux règles taillées sur mesure par et pour l’ennemi. Relisons plutôt Nietzsche, soit « un homme qui, si tu veux l’écouter, te rendra libre bien plus sûrement que tous les politiciens » comme l’écrivait à son époque Épictète. S’inscrivant en disciple de Nietzsche, le Français Olivier Meyer, essayiste, écrivain et éditeur du site Nietzsche Académie, promeut contre vents et marées la pensée du philosophe au marteau. Il rejoint une cohorte dans laquelle on rencontre d’autres plumes libres et nietzschéennes : Bruno Favrit, Rémi Soulié et bien évidemment Robert Dun. Meyer nous gratifiait déjà d’un guide des citations de Nietzsche et plus récemment d’un pamphlet Conversation avec l’éclair (1). Son essai, Nietzsche Hyperboréen, se veut un manuel du Surhomme…

Un manuel pour devenir un surhomme nietzschéen ? Voilà un programme a priori alléchant ! Ce concept qui a tant divisé et fait fantasmé pour le meilleur et pour le pire se retrouve au cœur d’un opuscule à la fonctionnalité avant tout opérative (via une praxis détaillée en fin d’ouvrage). Au préalable, l’auteur définit le Surhomme à la fois par l’affirmatif et le négatif, et explique surtout comment atteindre ce niveau. Beau prétexte pour rappeler les notions majeures du philosophe allemand et ainsi mettre en valeur son vitalisme. L’auteur évoque par ailleurs de manière sommaire d’autres concepts de la pensée nietzschéenne. La partie la plus pertinente se rapporte au Surhomme dans la vie courante. Cela rappelle la dernière partie de maître ouvrage Chevaucher le Tigre (2) de Julius Evola. Il s’agit d’envisager le quotidien au travers du prisme surhumain. Ces quelques préceptes s’adressent d’abord à nous-même et s’envisagent comme une sorte de ligne de conduite bienvenue en ces temps de dissolution.

Ce court ouvrage est surtout réservé aux néophytes et à ceux qui désirent en savoir un peu plus sur le concept de Surhomme sans s’obliger à lire Ainsi Parlait Zarathoustra, ouvrage complexe de prime abord. Il ne faut pas chercher autre chose dans ce Nietzsche Hyperboréen, hormis l’envie d’étudier une œuvre toujours magistrale.

Thierry Durolle

Notes

1 : Olivier Meyer, Conversation avec l’éclair, Éditions Bookelis, 2016, 82 p., 12 €.

2 : Julius Evola, Chevaucher le Tigre, Éditions La Colombe, 1964.

• Olivier Meyer, Nietzsche Hyperboréen. Ou l’école du SurhommeÉditions du Lore, 2011, 76 p, 14 €.

http://www.europemaxima.com/nietzsche-une-necessite-vital...

Histoire Antique - Rome 1/2 - Ambition et Conquête

08:10 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |