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04/10/2017

Trad’histoire – Clovis et les Francs

Trad’histoire site historique à destination des plus jeunes diffuse le troisième chapitre de la petite histoire de France de Jacques Bainville adapté en vidéo.
Aujourd’hui: Clovis et les Francs 
Retrouvez le cours, le quiz et des idées sorties en relation avec cette vidéo directement sur Trad’histoire.com 

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Lyon, samedi prochain, 7 octobre, manifestation du Bastion social

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CHRISTOFF À SYNTHÈSE NATIONALE : "PARIS BRÛLE..."

 

 

ATTENTATS COMMIS, ATTENTATS DÉJOUÉS, ISLAMISME : SOYONS RÉVOLTÉS !

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Et nommons sans fard le réel.

Tuer au nom de l’islam n’a rien à voir avec lui…

Les mêmes causes produisent les mêmes effets.

Il y a quelques jours à Marseille, deux jeunes femmes ont été égorgées en pleine rue par un mahométan d’origine tunisienne qui s’est souvenu de la pratique barbare du « sourire kabyle », laquelle avait efficacement fait ses preuves durant la sédition algérienne de 1954-1962.

Au même moment, dans le XVIe arrondissement de la capitale, la police mettait la main sur des bonbonnes de gaz équipées d’un dispositif de mise à feu situées au pied d’un immeuble. Par un curieux hasard de l’actualité, ce lundi, devant les assises spéciales de Paris, débutait le procès d’Abdelkader Merah, frère de l’ignominieusement célèbre Mohamed, accusé de « complicité » dans l’attentat perpétré par celui-ci contre une école juive à Toulouse en mars 2012.

Et sans bruit, la presse quotidienne régionale, via Le Courrier picard (1er octobre), nous apprend, au cœur de cette sombre nuée noire-verte, que le chantier de la future grande mosquée d’Amiens a « progressé cet été ; 8.200 m2, une façade de 5 mètres de haut et un minaret de 30 mètres. » « L’association a pu acheter le terrain de 4.000 m2 “170.000 euros hors taxe à la ville” », précise Ahmed Assal, le président de l’association cultuelle et culturelle des Français musulmans de Picardie.

Tous ces événements rapprochés sont étroitement liés car ils nous rappellent l’omniprésence palpable et visible d’un islam qui nous frôle dans le métro, nous croise dans les gares et les centres commerciaux surpeuplées, nous méprise du regard dans certains quartiers et, parfois, verse dans l’action violente et sanglante, sans parler des subtiles incivilités du quotidien (attouchements, insultes, menaces, rapines) dont la presse locale ne s’encombre guère à l’image des commissariats débordés.

Bien sûr, tous les mahométans vivant sur notre sol ne sont pas des terroristes, loin s’en faut. Mais certains, parmi eux, ont été, sont ou seront tentés, un jour, de passer à l’acte et de commettre l’irréparable au nom d’Allah le Miséricordieux. Et la majorité des musulmans de France, quoi qu’elle dise ou se récrie, se trouve tacitement mais nécessairement attachée aux agissements de ses coreligionnaires.

En quoi serait-ce incorrect de le dire, tant que ces crimes ignobles et lâches sont toujours commis au nom du Coran, et tant, d’autre part, qu’aucun aggiornamento sérieux et décisif n’aura été décidé par les plus hautes instances religieuses, d’Al-Azhar en Égypte à la Grande Mosquée de Paris ?

Mais il y a pire. À cette insupportable et pesante solidarité de fait s’ajoute l’impéritie criminelle de nos gouvernants entravés volontaires dans un juridisme pointilleux tout en s’ébrouant avec componction dans la guimauve « droit-de-l’hommiste ».
Leur couardise et leur pusillanimité en font des dhimmis, insipides commentateurs de leur lâche impuissance, n’osant guère désigner l’ennemi autrement qu’en édulcorant sa face hideuse avec force euphémisme, litote et antiphrase.

Chez ces gens-là, tuer au nom de l’islam n’a rien à voir avec lui ! Ignorants de l’Histoire et des textes islamiques, ils s’obstinent à refuser d’affronter la réalité, celle d’une immigration extra-européenne terreau de l’islamisme, lui-même terreau du terrorisme.

« La logique du révolté est de s’efforcer au langage clair pour ne pas épaissir le mensonge universel », écrivait pourtant Albert Camus, qui considérait encore que « mal nommer un objet, c’est ajouter au malheur de ce monde » (Œuvres complètes, tome 1, Paris, La Pléiade, p. 908).

Soyons révoltés, c’est la seule manière de demeurer libres, et nommons sans fard le réel.

http://www.bvoltaire.fr/attentats-commis-attentats-dejoue...

Une France d’en haut structurée autour d’Emmanuel Macron pour protéger ses intérêts…

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Nous reproduisons ci-dessous un entretien donné par Christophe Guilluy à Atlantico, relayé par Métapo infos, dans lequel il évoque les premiers mois de la présidence Macron à la lumière de ses analyses… Géographe, Christophe Guilluy est déjà l’auteur de trois essais importants, Fractures françaises (Flammarion, 2010), La France périphérique (Flammarion, 2014) et Le crépuscule de la France d’en haut (Flammarion, 2016).

♦ Christophe Guilluy : « La France d’en haut s’est structurée autour d’Emmanuel Macron pour protéger ses intérêts, le monde d’en bas, lui, est complètement dispersé ».

Atlantico : À la rentrée 2016, vous publiiez Le crépuscule de la France d’en haut. Selon un sondage Viavoice publié par Libération en début de semaine, 53% des Français jugent que la politique du gouvernement bénéficiera en premier lieu aux plus aisés, quand 60% d’entre eux craignent une précarisation. Un an après, quel constat portez-vous sur cette France d’en haut ?

Christophe Guilluy : Nous sommes dans la continuité d’une société qui se structure autour de la mondialisation depuis 20 ou 30 ans. Ce qui est validé ici, c’est une logique de temps long, avec un monde d’en haut que j’ai décrit dans La France périphérique mais aussi dans Le Crépuscule de la France d’en haut. C’est un monde qui vit en vase clos, je parle de “citadellisation” des élites, des classes supérieures, et tout cela ne cesse de se creuser.

Il faut revenir au 2e tour de l’élection présidentielle. Ce que nous avons vu, c’est une structuration de l’électorat qui suit la dynamique économique et sociale de ces 30 dernières années. Le grand sujet caché depuis 30 ans, c’est la disparition de la classe moyenne au sens large, c’est-à-dire telle qu’elle l’était hier, celle qui regroupait la majorité des catégories sociales, de l’ouvrier à l’employé en passant par le cadre. Les gens étaient intégrés économiquement, donc socialement, politiquement, et culturellement.

Ce qui explose avec le modèle mondialisé, c’est la classe moyenne occidentale. On va retrouver ces gens dans les territoires qui ne comptent peu ou pas : France périphérique, Amérique périphérique, Grande Bretagne Périphérique etc. Inversement, des gens qui vont être de plus en plus concentrés dans les endroits ou “ça” se passe : les grandes métropoles mondialisées. C’est ce qu’on a vu avec la carte électorale, qui était assez claire : les bastions d’Emmanuel Macron sont ces grandes métropoles mondialisées qui reposent sur une sociologie d’un front DES bourgeoisies.

Ce qui est frappant, c’est en regardant Paris. La bourgeoisie de droite n’a qu’un vernis identitaire, car même les bastions de la “manif pour tous” ont voté pour Emmanuel Macron qui est pourtant pour les réformes sociétales à laquelle elle s’oppose. Dans le même temps, les électeurs parisiens de Jean Luc Mélenchon, au 1er tour, ont aussi voté Macron au second tour. Ils n’ont pas voté blanc. Cela veut dire que le monde d’en haut est de plus en plus dans une position de domination de classe qui est en rupture avec la France d’en bas. C’est la grande nouveauté. Parce qu’une société ne marche que si le haut parle au bas. C’était le parti communiste, constitué d’une frange d’intellectuels qui parlaient aux classes ouvrières. Aujourd’hui le monde d’en haut ne prend plus du tout en charge le monde d’en bas, qui est pourtant potentiellement majoritaire. C’est un processus long, qui est celui de la sortie de la classe moyenne de toutes les catégories sociales. Cela a commencé avec les ouvriers, cela s’est poursuivi avec les employés, et cela commence à toucher les professions intermédiaires. Demain ce sera les retraités. Il suffit de regarder ce qui se passe en Allemagne. La mondialisation produit les mêmes effets partout et les spécificités nationales s’effacent. Sur le fond, même si l’Allemagne s’en sort un peu mieux en vendant des machines-outils à la Chine, la précarisation touche largement l’Allemagne avec des retraités qui sont obligés d’empiler les petits boulots pour s’en sortir.

Ce qui est derrière tout cela, c’est cette fin de la classe moyenne occidentale qui n’est plus intégrée au modèle économique mondialisé. À partir du moment où l’on fait travailler l’ouvrier chinois ou indien, il est bien évident que l’emploi de ces catégories-là allait en souffrir. Nous sommes à un moment où les inégalités continuent à se creuser. Je le répète, le monde d’en haut ne prend plus en charge les aspirations du monde d’en bas, c’est une rupture historique. On parle beaucoup du divorce entre la gauche et les classes populaires, c’est très vrai, mais ce n’est pas mieux à droite.

Selon un sondage IFOP de ce 20 septembre, 67% des Français jugent que les inégalités ont plutôt augmenté en France depuis 10 ans, un sentiment largement partagé en fonction des différentes catégories testées, à l’exception d’écarts notables pour les électeurs d’Emmanuel Macron (54% soit -13 points). Votre livre décrit une nouvelle bourgeoisie cachée par un masque de vertu. Alors que le Président a été critiqué pour ses déclarations relatives aux fainéants et aux cyniques, n’assiste-t-on pas à une révélation ?

Aujourd’hui nous avons un monde d’en haut qui se serre les coudes, des bourgeoisies qui font front ensemble, qui élisent un Emmanuel Macron qui va être l’homme qui va poursuivre les grandes réformes économiques et sociétales de ces 30 dernières années. La seule différence entre Macron et Hollande ou Sarkozy, c’est que lui, il n’avance pas masqué. Il assume complètement. Il a compris qu’il ne s’agit plus d’une opposition gauche-droite, mais d’une opposition entre les tenants du modèle et ceux qui vont le contester. Les gens l’ont compris, et c’est de plus en plus marqué, électoralement et culturellement. Ce qui complique les choses, c’est qu’il n’y a plus de liens. Le monde politique et intellectuel n’est plus du tout en lien avec les classes populaires, et il ne les prendra plus en charge. Les gens savent que les réformes vont les desservir et l’impopularité d’Emmanuel Macron va croître. Le crépuscule de la France d’en haut découle de cette absence de lien, parce qu’une société n’est pas socialement durable si les aspirations des plus modestes ne sont pas prises en compte.

Mais la bourgeoisie d’aujourd’hui est plus intelligente que celle d’hier car elle a compris qu’il fallait rester dans le brouillage de classes, et officiellement le concept de classes n’existe pas. La nouvelle bourgeoisie n’assume pas sa position de classe. Elle est excellente dans la promotion de la société ou de la ville ouverte, alors que ce sont les gens qui sont le plus dans les stratégies d’évitement, de renforcement de position de classe, mais avec un discours d’ouverture. Et quand le peuple conteste ce modèle, on l’ostracise. C’est pour cela que je dis que l’antifascisme est devenu une arme de classe, car cette arme n’est utilisée que par la bourgeoisie. Ce n’est pas un hasard si les antifascistes dans les manifestations sont des enfants de la bourgeoisie. Et tout cela dit un mépris de classe. Parce que personne ne va être pour le racisme et pour le fascisme. En réalité, derrière tout cela, il s’agit d’ostraciser le peuple lui-même, les classes populaires. C’est aussi une façon de délégitimer leur diagnostic, parce qu’en réalité, le populisme, c’est le diagnostic des gens d’en bas, et la bourgeoisie s’en démarque en se voyant en défenseur de la démocratie. Et si Jean Luc Mélenchon monte trop haut, on utilisera ces méthodes-là.

Vous êtes géographe. Quel verdict dressez-vous des différentes mesures prises par le gouvernement, et comment s’articulent-t-elles autour de votre constat d’une France périphérique ?

On a un processus de plus en plus fort, avec la dynamique économique, foncière, territoriale. Le gouvernement ne fait que suivre les orientations précédentes, les mêmes depuis 30 ans. On considère que la classe moyenne n’a plus sa place, qu’elle est trop payée quand elle travaille et qu’elle est trop protégée par un État providence qui coûte trop cher si on veut être compétitif. La loi Travail n’est que la suite d’une longue succession de mesures qui ne visent qu’à dépouiller une classe moyenne qui ne sert plus à rien.

Il y a aussi un jeu pervers avec l’immigration puisqu’on va concentrer les budgets sur les plus démunis qui vont souvent être les immigrés, ce qui va permettre d’entraîner un ressentiment très fort dans les milieux populaires qui se dira qu’il ne sert qu’aux immigrés, ce qui aboutira à dire « supprimons l’État providence ». Il y a une logique implacable là-dedans :’aussi bien ce monde d’en haut a pu se structurer autour d’Emmanuel Macron pour protéger ses intérêts, le monde d’en bas est complètement dispersé.

Christophe Guilluy (Atlantico, 23 septembre 2017)

Source : Métapo infos

https://www.polemia.com/une-france-den-haut-structuree-au...

Terrorisme / Marseille : chronique d’un échec - Journal du Mercredi 04 Octobre 2017

Discrimination politique : l'Université de Lorraine condamnée

Le 16 mars, l’Université de Lorraine a été condamnée à verser la somme de 4000 euros à Monsieur D. pour cause de discrimination. Cette condamnation fait suite à un mail envoyé par le directeur de l’IECA (Institut européen du cinéma et de l'audiovisuel de Nancy)) dans lequel ce dernier signifie à la victime qu’il ne « préfère pas » qu'il soit chargé de cours à l’Institut du Cinéma compte tenu de ses opinions politiques. Maitre Abauzit, avocat de la victime, explique :

"Monsieur D. a été contraint de saisir la justice administrative, car, alors qu’il était prévu qu’il intègrerait la rentrée 2015/2016,en qualité d’enseignant vacataire, l’équipe pédagogique de l’IECA – école dépendante de l’université de Lorraine –  il s’est vu refuser son poste par un courriel de l’école, au motif qu’il aurait des « accointances avec des sites nationalistes, identitaires et souverainistes ».

En l’espèce, la discrimination au regard des opinions politiques réelles ou supposées de Monsieur D. était non seulement manifeste, mais revendiquée. Monsieur D., qui pourtant avait déjà enseigné pour l’IECA quelques années auparavant, ne pouvait manquer d’être choqué. Le « terrain » avait été préparé depuis plusieurs mois, puisque dès le mois de mai 2015, le conseil d’UFR de mathématique et informatique avait établi une motion diffamatoire à l’encontre de Monsieur D., dans laquelle il était affirmé qu’il était un zélateur d’extrême droite… Cette motion avait été envoyée aux instances supérieures de l’université de Lorraine, ainsi qu’à un large groupe d’étudiants.

Quel regard portez-vous sur le mail de l'IECA ?

En qualité de juriste, je dirais que la façon décomplexée dont la discrimination a été revendiquée est pour le moins surprenante, pour ne pas dire plus. Il semblerait que dans l’esprit de certains, les règles protectrices du droit français n’ont vocation à s’appliquer qu’aux individus respectant le conformisme politiquement correct. Aveuglés par des motifs idéologiques, les auteurs de la discrimination ne se sont probablement pas rendu compte de la portée de leur acte. [...]"

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Héros Français, de France mon pote, de France! Orages d'Acier 01/10/2017

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Trad’histoire – Attila et le monde Gallo-Romain

Trad’histoire site historique à destination des plus jeunes diffuse le second chapitre de la petite histoire de France de Jacques Bainville adapté en vidéo.
Aujourd’hui: Attila et le monde Gallo-Romain
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PHILIPPE FACE À MÉLENCHON : " JE SUIS UN RÉFORMISTE". EXPLICATION.

Islamistes à la RATP : l’auteur de Mahomet au volant répond à Danièle Obono

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RATP-Chauffeurs-de-bus-238x350.jpgGhislaine Dumesnil, conductrice de bus à la RATP jusqu’en 2015, a raconté dans son livre Mahomet au volant, la charia au tournant (éditions de Riposte laïque) les avancées affolantes du communautarisme islamiste au sein de la RATP, entreprise publique qui emploie le plus grand nombre de fichés « S » et où les barbus imposent de plus en plus la loi coranique.

 Vous avez bondi en entendant la députée de La France insoumise Danièle Obono affirmer que le comportement d’un chauffeur de bus qui refuse de conduire un bus après une femme ne relève pas de la radicalisation islamiste mais d’un simple sexisme ?

— Soit elle ne connaît pas le sujet dont elle parle, ce qui est embêtant pour une députée qui prétend défendre l’intérêt des Français. Soit elle cherche à disculper l’islam, ce qui est à mon avis beaucoup plus grave et revient à nier totalement la réalité de la situation. C’est le nouveau « négationnisme ». Pour moi elle sait très bien ce qui se passe et elle est complice.

8958-20171004.jpg[…] Danièle Obono feint de se demander si lorsqu’un conducteur de bus refuse de prendre le volant après une femme, c’est sexiste ou religieux. Elle est de mauvaise foi. Et parfaitement complice. Je rappelle à Mme Obono que Samy Amimour, l’un des tueurs islamistes du Bataclan, qui avait travaillé à la RATP, s’était fait remarquer par son refus de travailler avec des femmes. On a vu comment ça a fini.

— Avez-vous des exemples personnels et vécus de la période (de 1999 à 2015) où vous étiez machiniste RATP ?

— L’exemple le plus choquant et qui était quotidien, c’était le refus de saluer les femmes. C’est quelque chose de très perturbant et d’humiliant.

Je peux donner à Danièle Obono des dizaines de noms de musulmans qui refusaient de nous parler, de nous regarder dans les yeux et de nous serrer la main, au sein de l’entreprise publique de la RATP parce que nous étions des femmes.

Et je la mets au défi de trouver un seul chauffeur de bus non musulman qui aurait eu la même attitude avec les femmes (avec toutes les femmes) par « sexisme ». Jamais elle ne trouvera une seule affaire de ce type ! Ça n’existe pas. Qu’elle nous en cite une seule avec le lieu et la date.

Dès 2006 circulait à la RATP un tract édité par un syndicat des cadres qui citait le cas de conducteurs de bus qui refusaient de travailler avec des femmes et de conduire le bus après elles, lors de la relève suivante. Ce syndicat appelait la direction générale au secours et demandait – avec de nombreuses précautions verbales déjà – que soit mis un terme à ces pratiques. Sans jamais pointer du doigt les musulmans bien sûr mais tout le monde avait compris de quelle religion il s’agissait car tout le monde la vivait chaque jour.

L’attitude que ces musulmans radicalisés ont vis-à-vis de leurs collègues féminines ils l’ont aussi avec leurs usagers quand ce sont des femmes. Je me souviens d’une cliente qui était venue me voir au moment ou je reprenais mon service et qui m’avait dit : « Madame, le chauffeur qui était avant vous dans ce bus n’a jamais voulu me répondre ni me vendre un ticket. » Les barbus ont également cette attitude avec leur hiérarchie si elle est féminine. […]

— Pouvez-vous nous rappeler l’histoire surréaliste des gobelets de café ?

— Les gens ont du mal à l’imaginer peut-être mais je me souviens qu’il y avait des gobelets en plastique partout dans les toilettes et sur les lavabos. Les musulmans allaient jusqu’à boucher les toilettes avec ces gobelets qui servaient à purifier leur sexe avant d’aller se prosterner, car ils voulaient obtenir une douchette pour leurs ablutions avant la prière coranique. C’était leur revendication. Ils voulaient faire plier la direction.

Quand on parle du grand remplacement, c’est exactement ce que j’ai vécu à la RATP. Je l’ai vécu dans ma banlieue française et dans mon entreprise publique. J’ai dû quitter mon quartier parce qu’il n’était plus possible d’y vivre et j’ai dû quitter la RATP parce qu’il n’était plus possible d’y travailler.

C’est une petite France la RATP. Il y avait de tout comme chauffeurs mais c’était homogène, des fils d’instituteurs, des fils d’ouvriers, des gens très culturellement de gauche et très syndiqués mais c’était très convivial et familial. Tout a volé en éclat. C’est la charia qui règne et on y parle en arabe. L’islam c’est vraiment un bon moyen de faire exploser une société. […]

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Extraits d’un entretien paru dans Présent daté du 4 octobre 2017

https://fr.novopress.info/

Goldnadel au Figaro : « L'antifascisme exacerbé a ressuscité l'obsession de la 'race' »

Par  

2287362809.2.jpgDepuis Charlottesville, les revendications antiracistes se sont multipliées aux Etats-Unis et en France. Gilles-William Goldnadel estime que l'antiracisme pervers et surmédiatisé aura conduit au renouveau de la « guerre des races ». Il nous semble avoir raison. Cette chronique [Figarovox, 2.10]dit un grand nombre de simples vérités !  LFAR 

Le résultat le plus patent et le plus efficace de l'antiracisme factice qui sévit depuis 50 ans aura été la guerre des races. 

Je rappelle que celui-ci a interdit pendant longtemps l'utilisation du vocable de « race » sous peine d'excommunication. Aucune différenciation entre semblables n'étaient tolérable.

Dans la réalité, et au fil des années, l'obsession du racisme aura abouti à l'obsession de la race, la couleur des uns étant systématiquement synonyme de souffrance, celle des autres tout aussi systématiquement synonyme de racisme monopolistique. Toute contestation de cet esprit de système étant ipso facto suspectée de racisme systémique.

L'autre caractéristique de l'antiracisme factice s'observant dans la forme hystérique et obsessionnelle de sa représentation médiatique.

Les États-Unis, comme toujours, ont lancé la mode culturelle de cet antiracisme et imprimé son mode de communication électronique et frénétique.

Les semaine s écoulées depuis les événements de Charlottesville nous en ont livré quelques échantillons choisis : destructions de statues de généraux sudistes, interdiction d' « Autant en emporte le vent » à Memphis, contestation de Christophe Colomb, critiques contre Kate Bigelow, réalisatrice du film Détroit et incapable en tant que blanche de comprendre la souffrance noire (Libération 11 août), manifestations de footballeurs noirs américains refusant, un genou à terre, de saluer le drapeau national.

Le prétexte donné à ce dernier geste étant la violence policière blanche. Si nul ne saurait contester l'existence de celle-ci et encore moins l'excuser lorsqu'elle survient, le courage et l'honnêteté intellectuels commandent d'indiquer qu'il arrive aussi de voir des Blancs violentés volontairement par des Noirs.

Je rappelle ici mon article dans lequel je m'étonnais que nul n'ait cru devoir reprocher à Obama l'oubli du vocable « racisme » lorsque délibérément un homme noir à Dallas a assassiné quatre policiers blancs innocents pour venger la mort d'un noir. Ici sévit la guerre des races.

L'un des effets pervers de l'obsession antiraciste unilatérale aura été de redonner à de nombreux Blancs américains (dont les plus pauvres sont les seuls qui ont vu leur espérance de vie diminuer ces dernières années) une conscience de race à nouveau exacerbée.

L'honnêteté oblige également à constater tristement que l'élection d'un président noir aux États-Unis, saluée, au-delà de ses réelles qualités intellectuelles intrinsèques, avec un empressement extatique que j'ai toujours considéré comme racialiste, n'aura en rien calmé la question raciale obsessionnelle. Tout au contraire.

Étrangement, ce président qui avait commencé brillamment son magistère en ignorant superbement sa différence, l'aura achevé huit ans plus tard en frayant avec les Black Matters , groupe racialiste radical s'il en est.

D'un excès l'autre : Ce n'est certainement pas le nouveau président américain qui calmera cette situation névrotique. Donald Trump, rejeté outrageusement dès le début par le pouvoir médiatique, a fait le choix stupide et affligeant de la fuite en avant.

Dans l'affaire « des genoux à terre », alors qu'il avait un beau sujet pour rassembler une majorité bigarrée autour du drapeau étoilé, celui-ci a préféré traiter les sportifs mutins de « fils de pute », donnant ainsi rétrospectivement raison à ses caricaturistes les plus caricaturaux.

Dernier exemple américain en date de l'illustration d'un excès médiatique consternant : des graffitis sur la porte de la chambrée de soldats noirs ont permis au discours antiraciste d'un officier blanc de grande éloquence de faire le tour du monde.

Ce discours était absolument nécessaire dans l'enceinte de la caserne, mais sa publicité planétaire totalement disproportionnée avec l'incident.

Sauf à permettre à tout raciste pervers de prendre le monde médiatique en otage complaisant en écrivant sa haine sur la porte d'une mosquée, d'une église, d'une synagogue , d'une chambrée ou de toilettes, l'exposition de la bêtise humaine ne saurait tolérer une malsaine surexposition.

Et si le prêchi-prêcha antiraciste médiatisé présentait la moindre efficacité depuis qu'il est imposé par la fausse morale préfabriquée, les lignes qui précèdent n'auraient pas existé.

La France ne se trouve pas en meilleure situation. Les mauvais vents de Charlottesville n'auront pas mis un mois à franchir l'océan.

Les antiracistes de pacotille et les antinazis d'opérette n'ont pas non plus chômé : le Cran qui veut culbuter Colbert et dégommer Dugommier jusqu'à Mélenchon qui prétend que ce sont des antifas de rue qui ont chassé les nazis.

Cécile Pina (Figarovox 29.9) révélait que des islamistes radicaux avaient été autorisés par l'université Lyon 2 à organiser une conférence à l'intérieur de son enceinte. Le pire était d'apprendre que Jean-Louis Bianco, es qualité de président de l'Observatoire de la laïcité, avait accepté d'envoyer un message aux participants, donnant ainsi son onction à la manifestation. Pour illustrer l'obscénité d'un tel encouragement, on précisera que le parti des Indigènes de la république fera partie de la joyeuse équipe.

Je rappelle ci-après, la contribution de la porte-parole de ce parti à la guerre des races : « Mohamed Merah c'est moi. Le pire c'est que c'est vrai. Comme moi, il est d'origine algérienne, comme moi il a grandi dans un quartier, comme moi il est musulman. Comme moi, il sait qu'il sera traité d'antisémite s'il soutient les palestiniens colonisés, d'intégriste s'il soutient le droit de porter le foulard. Mohamed Merah c'est moi et moi je suis lui.… Nous sommes des indigènes de la république. Je dis ce soir, je suis une musulmane fondamentale

Et encore ceci: « Il faut dénationaliser l'histoire de France. Je crois qu'il faut faire exploser cette identité française. …» Houria Bouteldja citée par Pierre-André Taguieff dans « L'islamisme et nous » (CNRS éditions 2017)

Une sympathisante de ce parti Indigène, Danielle Obono, est également député insoumise de la république. Invitée cette semaine sur BFM, elle répugnait, dans le cadre des lois antiterroristes en gestation, à considérer comme un signe de radicalisation, l'attitude d'un chauffeur de bus qui refuserait, comme cela arrive, de conduire après une femme. Evidemment, madame Obono, qui n'a rien contre le « Nique la France », aime à se dire féministe.

Joli succès de l'antiracisme d'extrême-gauche: Le parti mélancholique est en passe d'ajouter la guerre des races à la guerre des classes.  

Gilles-William Goldnadel est avocat et écrivain.  

JEUDI 5 OCTOBRE : MICHEL GAUDART DE SOULAGES NOUS PARLERA DES DERNIERS JOURS DE L'INDE FRANÇAISE À L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

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Trad’Histoire : Vercingétorix

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Tous les 15 jours, un nouvel épisode sera disponible à la fois sur le site Trad’histoire.com et sur Médias-Presse.Info.
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"Migrations" : il ne faudrait pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages

6a00d83451619c69e201bb09c97394970d-800wi.jpgDe Jacques de Guillebon dans La Nef, à propos des derniers propos du pape sur l'immigration :

"[...] On nous a beaucoup reproché de manquer de respect à la parole du pape actuel. Ce n’est pas du tout notre intention, et nous n’avons nulle volonté de créer du scandale. Mais il faut avouer que nous sommes nombreux à être troublés par son discours en cette matière, qui en plus de faire fi de la pensée traditionnelle de l’Église sur les nations, semble faire peu de cas des réalités actuelles. Et surtout pose, même si ce n’est certainement pas son but, à nouveau la grande question des rapports du spirituel et du temporel. Non point que nous croyions comme certains laïcards que l’Église n’ait son mot à dire dans les affaires humaines – et la DSE que nous venons de citer est là pour témoigner du contraire. Mais cette DSE pose elle-même ses propres limites :

« La doctrine sociale implique également des responsabilités relatives à la construction, à l'organisation et au fonctionnement de la société : obligations politiques, économiques, administratives, c'est-à-dire de nature séculière, qui appartiennent aux fidèles laïcs, et non pas aux prêtres ni aux religieux. Ces responsabilités reviennent aux laïcs d'une façon spécifique, en raison de la condition séculière de leur état de vie et du caractère séculier de leur vocation : à travers ces responsabilités, les laïcs mettent en pratique l'enseignement social et accomplissent la mission séculière de l’Église. »

LA RESPONSABILITÉ DES LAÏCS

Alors, en effet, et nul ne le nie, la hiérarchie ecclésiastique est plus que fondée, c’est son devoir même, à inciter ses fidèles à pratiquer la charité, et à se préoccuper des faibles, des pauvres, etc. Mais quant aux moyens politiques à déployer pour en arriver là, elle n’en a pas nécessairement la compétence. Saint Louis, qui n’était pas le dernier des sots, avait bien fait comprendre au pape qu’il serait toujours là pour le défendre contre l’empereur, mais qu’il ne serait jamais l’instrument de ses prétentions temporelles. Jeanne d’Arc savait que Dieu aimait les Anglais, mais chez eux, etc. Aussi est-ce nous, les laïcs chrétiens, qui sommes fondés à décider des moyens pour répondre à ces « migrations ». Mot magique qui ne veut d’ailleurs plus rien dire, ou alors nous sommes trop bêtes pour le comprendre et on voudrait bien qu’on nous explique. Pour François, il y a ainsi eu « une migration » des missionnaires catholiques qui évangélisèrent le monde. Nous voici tous devenus des migrateurs, tels certains oiseaux. Mais il ne faudrait peut-être pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages. Ou alors, il faudrait rappeler aussi la magnifique migration des colonisateurs européens aux siècles précédents. Migration que nous suggérons de remettre en œuvre aujourd’hui pour aller régler directement la question dans les pays en guerre ou sans État qui provoquent le départ massif de leurs malheureuses populations."

Michel Janva

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Passé Présent n°165 : Colbert, le grand homme que l'on veut abattre

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LA 11E JOURNÉE DE SYNTHÈSE NATIONALE EN IMAGES (1)

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Carl Lang converse avec Jean-Marie Le Pen

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Thomas Joly avec Pierre Vial

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Roland Hélie, Alban d'Arguin et Gabriele Adinolfi

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Pendant le discours d'Alain Escada

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Une assemblée attentive et enthousiaste

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La fin du discours de Jean-Marie Le Pen

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Kroc blanc et Christoff en concert

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MARSEILLE : RETOUR AU RÉEL POUR M. PHILIPPE ET UNE CLASSE POLITIQUE EN PLEINE APESANTEUR

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En ce sanglant 1er octobre, une fois de plus, nous n’avons plus envie de rire.

Drôle de semaine, comme on aurait dit « drôle de guerre ». Une semaine marquée par « L’Émission politique » du Premier ministre, toujours inconnu pour un tiers des Français, et plaisantant avec un journaliste chauve sur sa calvitie, pour évoquer l’avenir des derniers fleurons français avec un flacon de shampooing L’Oréal. Une semaine marquée par les petits jeux d’appareil politiciens de MM. Lagarde et Bayrou encore, ce dimanche, tout émoustillés par leurs petits succès au Sénat. Une semaine marquée par la présentation du budget, toujours aussi déficitaire comme tous les ans depuis quarante ans. La routine. Le monde d’avant dans toute sa splendeur rassurante.

Certes, il y avait bien eu ces élections allemandes pour rappeler que quelque chose était pourri au royaume de l’Union européenne. Et puis cette étrange levée de l’immunité parlementaire de M. Collard qui avait osé montrer les crimes de Daech, alors que le député El Guerrab, qui a violemment agressé M. Faure, siège toujours à l’Assemblée, et à la commission de la Défense. Drôles de méthodes parlementaires…

Et voilà que dans ce dimanche tristounet d’automne, en ce début d’après-midi, ce que l’on tend par tous les moyens à nous faire oublier est réapparu. Une attaque au couteau, dans la gare Saint-Charles de Marseille. Deux passantes ont été tuées. Les soldats de Sentinelle ont abattu l’agresseur. « L’assaillant aurait crié “Allah Akbar“ ” en passant à l’acte. » Selon le conditionnel d’usage au Monde dans ce genre de situations.

Réactions des officiels ? Le ministre de l’Intérieur, M. Collomb, tweete qu’il se rend immédiatement sur place. Et une adjointe au maire de Marseille, après avoir rendu un hommage mérité aux militaires de Sentinelle, a déclaré que « le nombre de victimes aurait pu être plus élevé ». Avec de tels raisonnements, qui espère-t-elle consoler ? Et pour combien de temps ? Quant au Président Macron, il s’est dit « indigné ». Très bien. Mais encore ?

La veille, M. Collomb avait détaillé la liste des attentats islamistes déjoués, notamment pendant la campagne présidentielle, et fait le point sur les 17.000 fichés S « suivis ». Rien de rassurant.

De « L’Émission politique » de M. Philippe, on n’a retenu que son humour poli, avec un dernier clin d’œil à son alopécie naissante : sur un sujet déjà oublié, « on ne va pas couper les cheveux en quatre, voyons ! » Rires…

C’était de la pure lévitation automnale. De la lévitation ? De l’évitement.

Mais en ce sanglant 1er octobre, une fois de plus, nous n’avons plus envie de rire. Et nous aimerions bien que sur l’islamisme aussi, dont M. Philippe a très peu parlé, il cesse de couper les cheveux en quatre.

http://www.bvoltaire.fr/marseille-retour-reel-m-philippe-...

S'attaquer aux femmes, c'est répondre à une lecture littérale du Coran

Jeannette Bougrab commente dans Le Figaro l'attentat à Marseille :

"L'horreur à l'état brut! Viser les femmes par égorgement et éventration, comme dans les montagnes de Blida, en Algérie, dans les années 1990, n'est pas anodin. Cela a une signification politique. Selon Ali Harb, un philosophe libanais, la violence dans l'islam est démultipliée parce que sa doxa religieuse se structure autour de deux notions: la pureté et la souillure. Dans l'islam, les femmes sont considérées comme impures. S'attaquer aux femmes, c'est répondre à une lecture littérale du Coran. Lorsque la communauté internationale s'est indignée des viols commis par l'État islamique, leurs dirigeants ont objecté qu'ils répondaient à une prescription: «Chacun doit se rappeler que réduire en esclavage les familles kuffars et prendre leurs femmes comme concubines est un aspect fermement établi par la charia. Et qu'en le niant ou le moquant, on nierait ou on moquerait les versets du Coran.» Même une femme musulmane n'existe pas seule. Mariée, on la soupçonne d'exciter les instincts masculins. Aussi doit-elle se cacher."

Michel Janva

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06:35 Écrit par pat dans actualité, immigration, islamisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

La petite histoire : Jeanne d'Arc, le procès de Rouen

06:31 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |