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31/03/2018

Guillaume Bigot : L'idéologie droit-de-l'hommiste, un obstacle à la lutte contre le terrorisme

Des fleurs déposées devant l'État-major de la gendarmerie de l'Aude en hommage à Arnaud Beltrame.

Entretien par Alexandre Devecchio

Cet entretien d'Alexandre Devecchio avec Guillaume Bigot [Figarovox, 29.03] est une réflexion de fond en soi fort intéressante. L'on pourrait en discuter tel ou tel aspect. Le lecteur découvrira lesquels. Nous sommes toutefois bien d'accord sur l'essentiel de ces propos réalistes et lucides.LFAR 

Après les attentats de Carcassonne et de Trèbes, l'islamisme armé est de retour. Comment analysez-vous la réaction des autorités ? 

Une réaction pavlovienne de la classe politique et des pseudo-experts consiste à s'indigner de ce que les djihadistes qui passent à l'acte sont déjà connus. Une telle indignation relève d'un pur contre-sens.

Si les auteurs d'attaques sont fichés, c'est que le renseignement est efficace et non l'inverse. Le système de remontée et de classement d'informations est déjà perfectionné : on classe les individus de 1 à 16, en fonction de leur dangerosité, les proches peuvent être fichés et on fait tout pour éviter l'engorgement de la base. Ce système ne cesse de s'améliorer. Ainsi lorsque Yassin Sahli, par exemple, l'islamiste qui avait égorgé son patron à Saint-Quentin-Fallavier, dans la banlieue de Lyon, était sorti des fiches S (il avait été fiché une première fois en 2006), un nouveau fichier dit FSPRT (Fichier de signalement pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste) a été créé afin d'y verser les noms retirés du fichier principal. Nous gardons une avance indispensable sur l'ennemi. Contrairement à certaines allégations, les forces de l'ordre sont très bien renseignées de l'intérieur par nos compatriotes musulmans, fort heureusement d'ailleurs.

Ce formidable travail de l'ombre réalisé par des informateurs de confession musulmane, par des fonctionnaires infiltrés et par les services permet d'éviter l'essentiel des actes qui, sans cela, ensanglanteraient la France. Chaque année, depuis 2015, ce sont entre 15 et 20 tentatives d'attentats qui sont en moyenne déjouées. Certaines de ces attaques auraient été dévastatrices.

Donc, les attentats qui surviennent doivent être considérés comme inévitables ? Si l'on vous suit, tout ce qui peut l'être serait donc entrepris pour protéger nos compatriotes ?

Loin s'en faut. Mais en critiquant le renseignement on se trompe de cible.

Par ailleurs, on a beau redécouvrir la menace à chaque attentat, il faudra bien un jour admettre qu'éradiquer le djihadisme en France sera l'affaire d'une guerre de trente ans. L'islamisme est enraciné, avec un risque de séparatisme à la clé comme nous l'écrivions dès 2005, avec Stéphane Berthomet. Le risque zéro relève donc de l'illusion. Le reconnaître ne revient cependant pas à dire que l'on se protège aussi efficacement qu'on le devrait.

Les services travaillent aussi bien qu'ils le peuvent, mais nous sommes confrontés à trois obstacles.

Le premier est de taille si j'ose dire : le phénomène revêt des proportions telles qu'il ne peut plus être appréhendé à l'aune des moyens actuellement mis en œuvre.

20 000 islamistes radicalisés dans le fichier « S » dont 7 000 très dangereux... pour moins de 8000 fonctionnaires chargés de circonscrire la menace qu'ils représentent (4300 de la DGSI, 2500 fonctionnaires du Service central du renseignement territorial, plus des enquêteurs de la SDAT et des gendarmes de la sous-direction de l'anticipation opérationnelle).

Surveiller une seule cible, 24h/24, même en ayant intensément recours à l'intelligence artificielle, mobilise toute une équipe d'agents. Il faut donc recruter et former.

Le second obstacle qui nous empêche de lutter plus efficacement contre le terrorisme islamique, ce sont les magistrats eux-mêmes qui le dressent. À côté de juges d'élite tels que Jean-Louis Bruguière, Gilbert Thiel ou Marc Trévidic et d'autres encore moins médiatisés mais tout aussi remarquables, certains magistrats restent très imprégnés de ce que Jean-Pierre Le Goff appelle le gauchisme culturel. La magistrature a souvent les yeux de Chimène pour les caïds des cités qui forment la base du recrutement des futurs terroristes. Pourquoi ? Un substrat de préjugés se mêle et explique cette coupable indulgence: culture de l'excuse, culte de la repentance néocoloniale, admiration pour un islamisme anticapitaliste. On n'est parfois pas très loin de la France rance et vichyste des porteurs de valise de Ramadan qui font semblant de ne pas entendre les délinquants de banlieues aduler Radouane Lakdim.

Le troisième obstacle est donc idéologique. Ce qui paralyse les dirigeants français, c'est ce qu'il est convenu d'appeler le droit de l'hommisme. Ce dernier n'a rien à voir avec la défense concrète des droits de l'homme, ni même avec un attachement sincère aux valeurs qui forment le socle de notre pacte social. Le droit-de-l'hommisme est un culte des formes juridiques, sacralisées et placées au-dessus de la souveraineté populaire. L'apologie des droits de l'individu considérés comme l'alpha et l'oméga des valeurs morales cadenasse juridiquement la volonté de la majorité et fait le jeu de nos ennemis qui s'abritent derrière des procédures.

En quoi ce que vous appelez le droit-de-l'hommisme empêche-t-il de lutter contre l'islamisme radical ?

L'expulsion des étrangers fichés S, l'éloignement des Français radicalisés ou le rétablissement des frontières forment trois mesures-clé qui feraient reculer l'ennemi. Mais en l'état actuel du droit, qui inclut les traités et l'interprétation du bloc de constitutionnalité par le Conseil d'État, par le Conseil Constitutionnel, par la Cour de Cassation et par la Cour Européenne des Droits de l'Homme, de telles mesures sont inenvisageables. On serait tenté de répondre : mais alors que l'on change le droit ! À ce stade, les choses se corsent car notre système juridique installe ces juridictions suprêmes et ces traités au-dessus de la loi, c'est-à-dire de l'expression de la volonté générale. Il faudrait agir par référendum pour défaire ce que le peuple a fait sous la forme de traités ratifiés ou d'articles de la constitution autorisant des recours devant la Cour constitutionnelle par exemple.

La main de l'État est donc paralysée par deux facteurs : un facteur dur, juridique, la règle de droit (expulser un étranger, c'est s'exposer à un recours que l'on anticipe comme perdu d'avance) et un facteur mou, symbolique et culturel (les résidus de l'idéologie soixante-huitarde qui placent l'État de droit au-dessus de la démocratie). L'anticipation de la règle de droit et cette mentalité qui considère comme sacrilège de vouloir la changer se combinent pour forger cet état d'esprit capitulard face à l'islamisme. Nous sommes face à des gouvernants qui croient faire leur devoir en résistant au populisme, c'est-à-dire à la demande d'une majorité de l'opinion qui attend des mesures énergiques pour neutraliser les apôtres de la guerre sainte.

Le gouvernement se trompe dans sa communication à l'égard des attentats ?

La communication officielle verse dans le contre-sens absolu et fait le jeu de l'ennemi. Cette communication se décline suivant trois axes : premièrement, chercher à édulcorer les actes (mais à l'ère des réseaux sociaux, les informations finissent par sortir). On a vu ce mécanisme à l'œuvre : ce fut le cas avec certaines attaques à la voiture bélier ou avec l'égorgement du colonel Beltrame.

Le deuxième axe de communication consiste à dédouaner préventivement l'Islam. C'est le grand mantra du « pasdamalgame ». Il s'agit de parler à la place des musulmans pour les désolidariser à leur place d'avec l'islamisme. Nos compatriotes musulmans n'en demandent pas tant ! Et puis, un tel empressement à affirmer que les attentats islamistes n'ont rien à voir avec la religion mahométane est un peu louche. Les Français savent faire la différence entre leurs compatriotes d'origine musulmane qui veulent qu'on leur fiche la paix avec cette religion qu'ils ne pratiquent ni ne revendiquent, des concitoyens qui ont une pratique paisible de leur culte compatible avec les valeurs de la République. L'opinion ne confond pas ces deux catégories avec des islamistes provocateurs et vindicatifs qui placent la charia au-dessus des lois françaises ni avec les djihadistes assassins. Mais les Français, y compris de confession musulmane, sont exaspérés par ce qu'ils considèrent comme une manifestation de malaise de la part des autorités.

Le troisième axe de communication, c'est de viser l'effet compassionnel. C'est la séquence « émotion ». Les officiels se rendent sur place. On sort alors les bougies, on observe une minute de silence et on verse une larme.

Or, ces trois réflexes sont totalement inappropriés.

L'Islam, pas seulement le djihadisme mais toute la culture arabo-musulmane, est traversé par un culte de la virilité et de l'esprit chevaleresque. Montrer sa force, c'est gagner le respect. Passer pour une victime, c'est attiser la haine et le mépris.

La fameuse taqîya, l'art de la dissimulation tactique prôné par le Coran consiste à tenir compte du rapport de forces pour s'adapter à un environnement non musulman. En nous montrant intraitables sur le respect de la laïcité, nous n'allons nullement encourager la révolte ou nourrir le sentiment d'injustice. Au contraire: nous obtiendrons que l'Islam s'adapte à la France et non l'inverse.

Ainsi, le gouvernement devrait, au contraire, convoquer des caméras et mettre en scène l'expulsion de 300 imams salafistes. Il aura alors gagné sur tous les tableaux: sa cote de popularité bondira, les gamins qui hurlent de joie après des attentats ou certains sympathisants du djihad rentreront la tête dans leurs épaules.

Membre des Orwelliens, chroniqueur sur France Libre TV et sur BFMbusiness, Guillaume Bigot est essayiste. Il a notamment coécrit avec Stéphane Berthomet Le Jour où la France Tremblera, Terrorisme islamique : les vrais risques pour l'Hexagone (Ramsay, 2006).

Alexandre Devecchio est journaliste au Figaro, en charge du FigaroVox. Il vient de publier Les Nouveaux enfants du siècle, enquête sur une génération fracturée (éd. du Cerf, 2016) et est coauteur de Bienvenue dans le pire des mondes (éd. Plon, 2016).

Alexandre Devecchio

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2018/03/31...

Journal du chaos

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Têtes à Clash - Attentat de Trèbes : fichés S, en faisons-nous assez pour les empêcher d'agir ?

DES ATTENTATS À LA PETITE DÉLINQUANCE : L’ÉTAT NE NOUS PROTÈGE PLUS !

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L’information est passée inaperçue. Il faut bien dire que les actualités ont été surchargées en événements dramatiques, en horreurs épouvantables, comme nous y sommes tristement habitués depuis désormais près d’une décennie. Rue Pasteur, à Tomblaine, en Meurthe-et-Moselle, Kévin M. est mort après avoir reçu plusieurs coups de couteau, sous les yeux de sa compagne et de ses trois enfants. Il a été tué pour une banale dette d’argent.
Tous les jours, en France, des gens meurent ainsi, assassinés de la plus atroce des manières. Quand ce ne sont pas des islamistes qui tirent au pistolet sur des innocents, qui écrasent des passants au volant d’un 36 tonnes ou qui égorgent des héros comme le lieutenant-colonel Beltrame, ce sont des petits voyous qui tabassent, qui poignardent ou qui violent les femmes, sans que l’État ne semble en mesure de pouvoir endiguer le phénomène. 
En cause, notamment, le laxisme judiciaire qui donne un sentiment d’impunité aux voyous. Le parcours de Redouane Lakmid, terroriste islamiste de l’Aude, est exemplaire de tout ce qui ne va pas dans notre pays. Ce binational franco-marocain naturalisé en 2004 après que son père a obtenu la nationalité française a connu un parcours chaotique, parsemé de nombreuses arrestations pour trafic de stupéfiants ou outrages à agent détenteur de la force publique. 
Bien évidemment, il était aussi fiché S pour sa sympathie à l’égard des idées djihadistes. Un personnage qui se confond donc avec ses prédécesseurs : Khaled Kelkal, Mohammed Merah, Salah Abdeslam, Chérif et Saïd Kouachi, Sid Ahmed Ghlam, Abdelhamid Abaaoud, Samy Amimour, Amedy Coulibaly, Ismaël Omar MostefaÏ, Mehdi Nemmouche, Ahmed Hanachi, etc. 
Nous souffrons de deux maux différents qui se nourrissent l’un l’autre. L’immigration et le laxisme, c’est-à-dire l’inaptitude de l’État à garantir l’ordre public, sont deux fléaux parallèles. Le résultat est visible quotidiennement. Songeons à Murielle Knoll, rescapée de la Shoah âgée de 85 ans, assassinée puis brûlée dans son appartement parce que juive. Ses enfants n’auront même pas une photo en souvenir pour la pleurer, car il ne reste plus rien d’autre que des cendres. 
L’État doit reprendre en main l’école et l’éducation des jeunes dans les endroits où la République et la France sont bafouées, et où les voyous ont plus d’autorité que les professeurs. Mai 68 a entraîné l’émergence d’une culture de l’excuse insupportable qui fait du criminel une victime de la société. Cette inversion des valeurs a ensauvagé la France. Désormais, la police est vue comme un instrument de répression, alors qu’elle est l’outil de notre protection. 
Si nous n’agissons pas vite, la France sera purement et simplement détruite, deviendra une zone de guerre rongée par l’insécurité, les gangs et l’islamisme. Posez-vous la question aux prochaines élections : est-ce ce pays que vous entendez léguer à vos enfants ? Les responsables de la violence aveugle des rues portent des noms. Ils ont dirigé des partis politiques, des associations. Ils ont désarmé les forces de l’ordre, pris les commandes des syndicats de la magistrature. Ces gens ont échoué, le « vivre ensemble » qu’ils ont promu est, présentement, un « subir ensemble ».

 Députée européenne du FN

Pascal Bruckner : "Pour résister à l'assaut de l'islam radical, il serait bon que l'Eglise catholique se remuscle"

Interview très intéressante dans son intégralité du philosophe et écrivain Pascal Bruckner. Extrait assez pertinent :

"Je pense que pour résister à l'assaut de l'islam radical, il serait bon que l'Eglise catholique se remuscle un peu parce que je pense que la religion arrête la religion et qu'au fond, plus l'Eglise sera forte plus l'islam sera sage. C'est ce qui se passe déjà aux Etats-Unis, qui est un pays de croyants à 80%, où finalement l'islam est assez peu dangereux, l'islam endogène (...) 

A écouter à partir de 3'45''

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/03/pascal-br...

Trump populaire malgré les médias - Journal du Vendredi 30 Mars 2018

L'émission "Synthèse" de jeudi avec Jean-Pierre Cousteau

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12:36 Écrit par pat dans culture et histoire, divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

L’islamisme gagne du terrain dans les clubs amateur

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FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Des notes confidentielles provenant des services de renseignements alertent au sujet de « dérives communautaires » sévissant dans quelques clubs de sports amateur, notamment aux environs de Toulouse.

Dans un reportage de France 2, une femme témoigne du mépris dont elle fait l’objet de la part d’islamistes, mépris du fait de sa tenue ou, même du fait de sa simple présence dans le club.

La religion y a donc pris le pas sur l’activité sportive. On savait déjà que dans des clubs de boxes, ou de football, la radicalisation islamiste devient virale. Cette propagation n’est évidemment ni surprenante ni anodine, le sport étant un excellent vivier pour recruter.

Ne doutons pas que le nouveau plan anti-radicalisation annoncé par le Premier ministre saura mettre bien vite fin à ces pratiques.

Les mémoires de Jean-Marie Le Pen, un destin français : de l’Algérie à Mai 68 (3ème partie)

Jean-Frédéric Poisson pourrait participer à une liste d'union aux européennes

Philippe Carhon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Facebook et l’affaire Cambridge Analytica, l’arbre qui cache la forêt ?

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Le référendum sur le Brexit et l’élection américaine ont-ils été truqués? Rachel Marsden revient sur l’affaire Cambridge Analytica en compagnie de Yannick Harrel, professeur en cyberstratégie et expert à l’Union Internationale des Communications.

https://fr.novopress.info/210217/facebook-et-laffaire-cam...

PAS DE PANIQUE, CECI N’EST PAS UN ATTENTAT…

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« Nous ne sommes pas dans une affaire de terrorisme, très clairement », a déclaré le procureur de la République de Grenoble. Nous voilà rassurés. Le jeune Anouar N., qui a foncé jeudi au volant d’un véhicule sur un groupe de militaires de Varces, dans l’Isère, n’est pas un terroriste. « On n’est pas dans une tentative d’homicide, plus dans les violences avec arme », a-t-il ajouté. C’est vrai, ça, lorsque quelqu’un tente de renverser volontairement des passants dans la rue, au volant de sa bagnole, c’est pour expulser une certaine violence, rien d’autre, pas pour « homicider ». En gros, la différence entre la course de vachettes et la corrida. Et le procureur, bonhomme, de conclure : « Il faut ramener cette affaire à de plus justes proportions. » Circulez, y a rien à voir, messieurs-dames. Le procureur a peut-être raison. Il a sans doute raison. Il a forcément raison.

Néanmoins.

Cette affaire nous amène à nous poser quelques questions. Qu’est-ce qui fait la différence entre un acte terroriste et un simple acte de violence avec arme (au passage, on notera qu’un véhicule est une arme par destination) ? La « réussite » de l’acte ? Le niveau de terreur éprouvée par les cibles ? Nos soldats sont des gars aguerris, comme l’expliquait, hier, sur l’antenne de BFM TV, le chef d’état-major de la 27e brigade de Montagne ; plus aguerris, en tout cas, qu’une vieille dame revenant de ses commissions. Ils n’ont donc pas été terrorisés et ont eu les bons réflexes. Ou bien encore, est-ce le fait que l’auteur n’a pas prononcé le mot magique, le sésame, le fameux « Allah Akbar » ? Le lien avec une entreprise terroriste ? On le sait maintenant, Daech et compagnie fonctionnent comme une franchise. Nos terroristes « endogènes » ne reçoivent pas d’ordres en écoutant la radio le soir dans le grenier, attendant patiemment que soit lâché sur les ondes le nom de code qui leur enjoindra de déclencher une action. Daech « valide » a posteriori. Sûrement pas quand ça rate. 

En tout cas, si l’acte de violence de Varces n’est pas un acte terroriste, cela y ressemble beaucoup. Le procédé est bien celui utilisé par les terroristes. L’affaire se termine bien pour nos militaires. Mais imaginons que l’un d’eux ait eu les jambes broyées ou le crâne fendu : que l’acte soit qualifié de terroriste ou pas, le résultat était le même.

Aujourd’hui, en France, on le sait, le terrorisme islamiste se nourrit de la délinquance et de la criminalité. Mais l’« incident » de Varces montre qu’en retour, d’une certaine façon, la délinquance et la criminalité se nourrissent du terrorisme islamiste. En effet, foncer en véhicule sur des militaires ou des policiers est un procédé utilisé par les terroristes. Le terrorisme fait donc des émules à bon compte, ce qui concourt, évidemment, à installer un climat, sinon de terreur, tout du moins d’insécurité permanente dans le pays. La preuve : hier matin, les enfants des écoles environnantes ont été confinés. On en est donc là, aujourd’hui, en France.

Ceci n’est donc pas un attentat terroriste, nous dit le procureur. Dont acte.

Les médias nous disent qu’Anouar N., vingt-quatre ans, vingt-cinq condamnations au compteur tout de même, aurait traité les soldats de « sales Français ». Étonnamment, l’expression « injure raciste » n’est pas employée par les médias et le procureur ne semble pas avoir retenu ce fait, tout du moins dans les déclarations rapportées par la presse. Il est vrai que le jeune homme aurait été sous l’empire de l’alcool. Joker…

http://www.bvoltaire.fr/de-panique-ceci-nest-attentat/

30/03/2018

Aucun compromis avec ces gens là !

433590952.jpgJean-François Touzé

Membre du Bureau du Parti de la France

Ils ont, par idéologie pour les uns, par cupidité pour certains, par facilité pour les autres, organisé l'arrivée massive de millions d'immigrés sur notre sol national.

Ils ont encouragé ou entretenu le sentiment pervers d' une culpabilité coloniale de la France.

Ils ont détruit, les uns après les autres, les murs porteurs et les colonnes de force de notre cohésion civique que sont la famille, l'école, l'armée et la mémoire nationale.

Ils ont, d'années en années, systématiquement affaibli nos outils de défense et de sécurité.

Ils ont abaissé jusque à les rendre inopérants les réflexes moraux et patriotiques sans lesquels les nations se décomposent.

Ils ont cassé l'Etat, érodé son autorité, renoncé à son action de volonté.

Ils ont abdiqué toute ambition française de peser sur les affaires du monde.

Ils se sont vautrés dans leurs jeux politiciens, claniques et partisans quand il leur aurait appartenu de se situer au dessus des calculs subalternes et des ambitions personnelles qui ne sont que passions enfantines.

Ils ont abandonné des pans entiers de notre territoire aux bandes organisées, à la racaille et à la propagande des imams.

Ils sont responsables des centaines de morts massacrés au nom d'Allah sur notre terre chrétienne de France, comme ils le seront de ceux qui, immanquablement, tomberont dans les mois et les années à venir, sous les coups des fanatiques islamiques.

Mis, ces quarante dernières années, à la tête de l'Etat pour le servir, défendre et promouvoir la Nation, faire respecter la République, ils ont failli.

Ils sont responsables et coupables.

Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande, Macron... Ça suffit !

Notre combat politique est global, total et illimité jusqu'à ce que soit abattu ce Système mortifère.

Aucune alliance, aucune union, aucun "consensus républicain", aucun compromis avec ces gens là !

Bruno Gollnisch : "Il n'est de véritable modernité qu'enracinée dans la tradition"

6a00d83451619c69e201b8d2e68587970c-320wi.jpgCette citation de Bruno Gollnisch a été projetée sur les murs de la Cité de la Culture, fraîchement inaugurée dans la capitale tunisienne, le 21 mars dernier. Bien entendu, certains se sont empressés de dénoncer cet acte ignoble :

"Le complexe culturel initié sous Ben Ali - qui abrite dans ses 49 000 m2 un cinéma, un musée d’art moderne, des salles d’opéra et de théâtre - accueille depuis son ouverture une exposition d’ampleur consacrée à la “modernité tunisienne”. C’est dans ce contexte que plusieurs citations autour de la modernité, comme cette dernière de Gollnisch, ont notamment été mises en lumière dans différentes pièces de l’exposition (...)"

Bruno Gollnisch s'est dit très honoré :

"Qu'il soit fortuit ou volontaire, l'hommage comble en tout cas d'enthousiasme Bruno Gollnisch qui envisage de se rendre à Tunis, pour flâner dans les allées du centre culturel, très prochainement. « Je suis très honoré, lâche l'intéressé. Ce geste s'explique par la tolérance dont a toujours fait preuve dans son immense majorité le peuple tunisien dont l'histoire est une recherche patiente de l'équilibre, quelque fois tumultueuse, entre tradition et modernité justement. Les Africains, comme les Asiatiques, ont compris beaucoup mieux que certains gauchistes européens qu'en défendant notre identité nous défendions également la leur."

Philippe Carhon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Tentative d’attentat à Varces. Pourquoi vouloir cacher l’origine de son auteur à l’opinion publique ? – par Aristide Leucate

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Il importe de ne pas prendre les gens pour des imbéciles et d’accepter de regarder ce que l’on voit.

Il est, comme ça, des séries noires qui s’apparentent à la fameuse formule, attribuée en son temps à Jacques Chirac, selon laquelle « les emmerdes arrivent toujours en escadrille ». Sauf qu’en d’autres circonstances, c’est-à-dire en dehors de l’égorgement intentionnel d’un gendarme lors d’une attaque terroriste, ces fameuses « séries noires » alimentent habituellement et en abondance la rubrique des faits divers de la presse quotidienne régionale.

Dans la matinée de ce jeudi, une voiture a foncé sur des chasseurs alpins du 7e BCA (le fameux et légendaire « 7 » à la fière et indestructible devise « de fer et d’acier ») près d’une caserne à Varces-Allières-et-Risset (Isère), non loin de Grenoble, sans, heureusement, que l’on ait à déplorer de victimes parmi les militaires. Et l’auteur de cet acte a fini par être interpellé par les policiers de la brigade de recherche et d’intervention.

Comme un air de déjà-vu, si l’on en croit Le Dauphiné qui relate que « le 1er janvier 2016, en début d’après-midi, quatre militaires du 93e régiment d’artillerie de montagne (Varces), en patrouille dans le cadre de l’opération Sentinelle devant la grande mosquée de Valence, avaient été attaqués par un automobiliste qui, au volant d’une Peugeot 307 SW rouge, leur avait foncé dessus, à trois reprises ».

Il faut être aveugle ou de singulière mauvaise foi pour ne pas voir dans cette réplique au mode opératoire quasi similaire – de la cible militaire jusqu’au véhicule incriminé qui serait une voiture volée de la marque Peugeot – un acte criminel délibéré s’inscrivant précisément dans le contexte de la récente et meurtrière attaque de Trèbes (Aude). Le suspect ayant même proféré des insultes en arabe, il est encore plus malaisé de ne pas en déduire, avec le plus élémentaire bon sens, que nous ne sommes pas en présence d’un mahométan dans ses grandes œuvres djihadiques.

En résumé, à écouter les principaux médias télévisés, « l’on ne sait rien du profil de l’automobiliste, mais l’on sait que ces actes n’ont pas de caractère terroriste ». D’une manière générale, ce type de commentaire ressortit bien souvent à l’argument d’autorité – parce qu’émis par un média –, voire à la pétition de principe. La valeur à y accorder est donc à peu près insignifiante ou nulle, tant le recours à des notions comme celle de terrorisme, voire d’attentat, s’avère plutôt délicat au regard de notre Code pénal. En d’autres termes, les journalistes, y compris « spécialisés » (ou peu s’en faut), n’y entendent fifre.

Il convient, en effet, de se reporter aux articles 421-1 à 421-2-6 pour avoir une idée de ce que la société entend réprimer lorsqu’elle incrimine de la sorte tel ou tel agissement criminel commis « en relation avec une entreprise individuelle ou collective ayant pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur ».

Or, on ne demande pas à un journaliste de faire office de juridisme patenté, mais de rapporter les faits avec le maximum d’honnêteté et le minimum de parti pris – sauf, en cas contraire, à annoncer préalablement la couleur, le journalisme d’opinion n’étant pas moins acceptable que celui d’investigation.

De fait, il importe de ne pas prendre les gens pour des imbéciles et d’accepter de regarder ce que l’on voit. En l’occurrence, une approche purement factuelle de l’événement n’interdit pas de tirer explicitement les conclusions qui s’imposent d’évidence. Ainsi, sans s’abriter derrière des périphrases et autres duperies euphémistiques, doit-on considérer que l’homme qui voulait écraser des militaires souhaitait symboliquement attenter à l’État et notamment à sa politique – plutôt pusillanime – d’éradication de l’islamisme hors de ses frontières, notamment en Afrique – des éléments du 7e BCA étaient partis combattre au Mali. La parlure arabisante de l’auteur nous renseigne, qui plus est, sur ses origines extra-européennes, ce qui oblige, volens nolens, à un amalgame d’autant plus salutaire qu’il ose montrer l’ennemi en ses multiples avatars (loup solitaire ou chien de meute).

Pratiquer autrement relève du mensonge par omission, voire d’une dénégation obstinée et suspecte du réel à des fins clairement manipulatoires et dolosives. Tel est, hélas, l’état pitoyable dans lequel se trouve majoritairement le journalisme nord-coréen européen.

Aristide Leucate

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Un signe

Par Hilaire de Crémiers

Le geste héroïque de celui qui est devenu le colonel Beltrame et qui est honoré par la France entière, comme il se doit, ne peut se comprendre dans sa radicalité que si on lui reconnaît son double caractère de chrétien et de patriote. Totalement chrétien, totalement français, tel est le signe donné. 

Les Français ne sont pas idiots ; ils ont compris ; et ceux qui savent – et ils sont plus nombreux qu’on ne le croit – n’ont pas pu s’empêcher d’immédiatement faire un rapprochement avec le père Maximilien Kolbe qui a échangé sa vie en 1941 dans le camp d’Auschwitz avec celle d’un père de famille condamné sur un choix arbitraire à périr de consomption.

À Trèbes, Arnaud Beltrame a réussi à sauver une mère de famille.

Les mêmes Français qui savent leur histoire malgré la pensée officielle, l’ont spontanément rattaché à cette longue lignée d’officiers et de soldats qui ont affronté l’adversaire face à face, dans la pure tradition chevaleresque, et qui sont la gloire de notre nation, tel un Hélie de Saint Marc pour qui Beltrame avait la plus grande admiration.

L’homme était de cette trempe. Il vivait lui-même de pareils exemples. Il ne voulait servir naturellement que la France à qui il avait voué sa vie et, depuis quelques années, retrouvant la foi catholique, il s’apprêtait à donner surnaturellement toutes les preuves de l’engagement le plus profond que son mariage devait concrétiser au mois de juin prochain.

Son parcours d’officier était exemplaire. Sorti major de sa promotion « campagne d’Italie », il avait choisi la gendarmerie où le service sur le terrain en France est permanent, et, là encore, il sortit major de l’école de Melun, promotion « capitaine Gauvenet » ; c’était en 2002. Dans toutes ses affectations, il a été reconnu par ses compagnons d’armes, ses supérieurs et ses subordonnés, comme un homme d’exception, toujours le premier au devoir, au service, au dévouement, à l’amitié. Sa carrure physique peu commune, apte à tous les combats et qu’il cultivait, correspondait à sa carrure morale, soignée par lui, et prête, elle aussi, à toutes les épreuves. Tous ses camarades ont parfaitement compris qu’avec une telle droiture, un tel courage, une telle maîtrise de soi, il ne pouvait faire que ce qu’il a fait. Son geste étonnant n’a pas étonné ceux qui le connaissaient.

Le sacrifice est venu sceller sa vie et lui donner tout son sens. Sa famille, par son admirable discrétion, ne fait que confirmer la qualité de l’homme.

C’est un signe pour la France, le signe qu’il lui faut, à cette heure précisément. Il est vain de le dissimuler. Tous les discours officiels, y compris les plus solennels et les plus lyriques, qui exaltent l’acte sans en dire la portée morale et spirituelle, n’en livrent pas la réelle signification. Mais il est vrai que, là aussi, il faut du courage pour l’exprimer, ne serait-ce qu’avec simplicité.

Eh bien, c’est ce courage dont nous avons besoin. Face à un islamisme barbare qui multiplie les gestes ostentatoires de sa cruauté inhumaine, la France peut et doit opposer un signe révélateur de sa foi, de son espérance et de sa charité. Grâce soit rendue à Arnaud Beltrame. Colonel, merci !   

Hilaire de Crémiers

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Ernst Jünger, encore une fois

junger2.jpg" Très jeune héros de la Grande Guerre, nationaliste opposé à Hitler, ami de la France, Ernst Jünger (1895-1997) fut le plus grand écrivain allemand de son temps. Mais ce n'est pas rendre service à l'auteur d'Orages d'acier que de le ranger dans la catégorie des bien-pensants. Il n'a cessé au contraire de distiller un alcool beaucoup trop fort pour les gosiers fragiles. C'est ce Jünger, dangereux pour le confort, que restitue Dominique Venner. Il y replace l'itinéraire de l'écrivain dans sa vérité au coeur des époques successives qu'il a traversées. Belliciste dans sa jeunesse, admirateur d'Hitler à ses débuts, puis opposant irréductible, subsiste en lui le jeune officier héroïque des troupes d'assaut qui chanta La Guerre notre mère, et l'intellectuel phare de la révolution conservatrice ". Mais il fut aussi le guerrier apaisé qui tirait gloire d'avoir donné son nom à un papillon. Dans cette biographie critique, Dominique Venner montre qu'aux pires moments du siècle Jünger s'est toujours distingué par sa noblesse. En cela il incarne un modèle. Dans ses écrits, il a tracé les lignes d'un autre destin européen, enraciné dans les origines et affranchi de ce qui l'opprime et le nie.
Dominique Venner, Ernst Jünger : Un autre destin européen , éd du Rocher, 2010.

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Bainville, un cosmopolite français

Au cours de ses voyages, tout en côtoyant les élites des pays qu'il visitait, Jacques Bainville observait la vie quotidienne des habitants. Fasciné par l'immensité de l'empire russe, déçu par la Grèce, obsédé par l'Allemagne, il cherchait la civilisation et l'influence françaises.

Dès l'adolescence, Jacques Bainville découvre le charme et la richesse intellectuelle des voyages. Son premier ouvrage, Louis II de Bavière, est un hommage à Maurice Barrès et à son roman L'Ennemi des lois dont toute une partie se situe dans cette Allemagne du Sud que Bainville souhaite à son tour découvrir en suivant les pas du jeune roi romantique.

Nature du paysage

Aussi littérature et voyage sont-ils indissociables : « Un paysage résulte d'une élaboration historique et littéraire. C'est une expression de l'intelligence et de l'art », écrit-il (1). Bainville semble ainsi s'écarter des mouvements touristiques qui, venus d'Angleterre, se répandent en Europe grâce notamment au développement des chemins de fer et à la démocratisation des transports maritimes. Polyglotte (2), il voyage à la rencontre de ses amis ou de ses relations mais fréquente aussi, en tant que journaliste et reporter, les princes, les hommes politiques et les milieux intellectuels européens. Lui qui donne à la psychologie des peuples, à l'histoire des hommes et à la géographie toute leur importance, il côtoie à la fois les élites du pays qu'il visite mais observe tout autant la vie quotidienne des habitants. Il ne faut pas chercher plus loin les raisons qui ont poussé Aristide Briand à l'envoyer en Russie pendant la guerre, en 1916. Bainville quitte la France au mois de janvier avec son épouse pour une durée de quatre mois. Logiquement, il doit contourner le front par le nord et traverse l'Angleterre, la Norvège et la Suède pour finalement s'engager dans l'immense empire russe par l'actuelle Finlande : « Qui pourrait se flatter de rassembler d'un coup d'oeil le labeur de l'énorme empire ? La guerre serait peut-être finie avant l'enquête. » Il tire de ce voyage un rapport diplomatique et de nombreux articles dont deux seront publiés dans La Revue des deux mondes dans laquelle il avait déjà écrit l'année précédente, à la suite de son voyage en Italie, alors que le pays s'engageait dans la guerre aux côtés de la France et de l'Angleterre (3).

Passage obligé

Autre récit d'importance : celui de son "pèlerinage" en Grèce, passage obligé pour tout intellectuel qui se respecte et où il se rend avec son jeune fils Hervé, âgé de huit ans. Il emporte avec lui deux guides mais aussi une biographie de Démosthène, le grand adversaire de Philippe II de Macédoine, et les oeuvres du poète grec, satiriste et pamphlétaire, Aristophane. Le biographe Dominique Decherf a décrit admirablement la déception de Bainville qui « finit par là où Maurras avait commencé » (4). Les Sept Portes de Thèbes, récit du périple bainvillien, est un texte rare parce que l'écrivain a souhaité l'éditer à moins de quatre cents exemplaires... Non pour faire monter les enchères des bibliophiles, mais bien parce que la Grèce a été une désillusion.

Dans l'antiquité, au VIe siècle av. J.-C., Thèbes prend la tête de plusieurs cités béotiennes, mais ne fut jamais assez forte pour les unir en un seul État : « Thèbes me plaît mieux qu'Athènes et Sparte, parce qu'elle a failli être aussi grande que ses rivales, qu'elle a effleuré l'hégémonie et l'a manquée. Thèbes dépasse toutes les autres cités grecques, mais par l'acharnement des divinités vengeresses et par ses malheurs. C'est le symbole de toutes les causes perdues, de la fortune ennemie. À la fin, elle s'écroule. » Des mots lourds de sens pour leur auteur alors que, à la fin des années 1920, il avoue lutter contre sa misanthropie et cacher son nihilisme dans un journal privé. Tout un symbole qui renvoie aussi à une autre décadence, celle de l'Empire romain mis en scène dans un de ses contes. Bainville, par ce passage en Grèce « où l'on ne voit rien, sinon par la magie du souvenir », s'écarte de l'adage maurrassien affirmant que tout désespoir en politique est une sottise absolue.

Légèreté d'esprit

Se pose néanmoins la question d'un Bainville cosmopolite. Dans le sens aristocratique du terme, il le fut certainement, même si sa pudeur extrême et son humilité l'auraient amené à rejeter le compliment qu'il réservait lui-même aux grandes familles européennes. André Rousseaux a écrit à ce propos : « Quand les hommes de la Renaissance ont posé les grandes lois de leur culture, ils ont inventé le beau mot d'humanisme. C'est par une démarche du même sens, vers les plus larges horizons de l'esprit, que M. Bainville, fondant une revue, a voulu qu'elle fût appelée la Revue universelle. » (5) Derrière le voyage, Bainville cherche sans nul doute la civilisation mais aussi et surtout l'influence française. Ceci est net à l'occasion de son séjour en Russie ou en Italie, mais aussi à Vienne en 1905. Il retrouve dans les rues de la capitale autrichienne les « plaisirs, les moeurs et les modes de Paris ». Il ajoute sans honte : « Ainsi les Viennois compteraient parmi les civilisés ? Nous ne serions plus en Allemagne ? » On retrouve le même ton dans ses notes de voyages à Budapest et à Prague. L'Allemagne domine donc ses perceptions et ses préoccupations de voyage. Mais il met dans celles-ci une certaine légèreté d'esprit : il s'amuse et sympathise avec des hommes de lettres hongrois, s'exprime en français pour ne pas être maltraité par des Tchèques...

Bainville voyageur et curieux est de fait l'ambassadeur de cette civilisation française dont Valéry craignait qu'elle disparût. Il faut enfin noter que Bainville n'est jamais allé en Espagne, le seul pays latin qu'il n'aura pas connu et qu'il aurait pourtant aimé découvrir. Son fils Hervé émet d'ailleurs l'hypothèse que la catastrophe de 1940 eût été une opportunité de s'y rendre afin de fuir la menace allemande qui pesait sur lui et sur son oeuvre. Londres, qu'il connaissait très bien, eût pu être une autre option. Nul ne le saura.

Christophe Dickès L’ACTION FRANÇAISE 2000 Du 4 au 31 août 2011

1 - Cité par André Rousseaux dans l'ouvrage collectif Jacques Bainville, Paris, éd. de la Revue du Capitole, 1927, p. 145. Il s'agit du premier ouvrage consacré à Bainville.

2 - Bainville parle couramment l'allemand, l'anglais, l'italien et comprend l'espagnol.

3 - Voir Christophe Dickès, « Notes sur l'esprit public en Russie », Revue d'histoire diplomatique, Paris, Éditions A. Pedone, Tome IV, 1995.

4 - Dominique Decherf, Bainville, l'intelligence de l'histoire, pp. 322-323. Au crépuscule du XIXe siècle, Maurras se convertit au royalisme en Grèce, alors qu'il réalise un reportage sur les Jeux Olympiques.

5 - Collectif, Jacques Bainville, Paris, Le Capitole, p. 143.

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L’extrême gauche bloque les facs - Journal du Jeudi 29 Mars 2018

Big Brother – “Google garde tout” : un internaute révèle comment le géant de l’internet nous suit à la trace

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La semaine dernière, un développeur irlandais, Dylan Curran, a publié sur Twitter toutes les informations que Google stockait à son sujet.

Franceinfo l’a interrogé sur cette impressionnante collecte de données.

Éric Zemmour : "Les démagogues ne sont pas ceux que l'on croit"

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Les tensions dangereuses augmentent en Allemagne

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par Eberhard Hamer, juriste et professeur d’économie*

Ex: http://www.zeit-fragen.ch

«Le secteur de la construction ne peut plus satisfaire la demande de nouvelles habitations», («Die Welt» du 11/1/18). Malgré un accroissement du volume de construction de 3 à 8% par an, la pénurie de logements augmente non seulement dans les grandes villes mais également dans les villes moyennes – dans les grandes villes même dramatiquement, notamment à Berlin.
Les politiciens du domaine social appellent cela défaillance du marché et exigent des programmes de soutien étatiques massifs. La cause n’est pas la défaillance du marché, mais la défaillance de l’Etat – en raison de la plus grande invasion migratoire provoquée par Merkel et son équipe par l’ouverture des frontières pour tous les migrants dans le système social le plus généreux du monde. Que servent 350 000 nouveaux appartements quand plus de 700 000 immigrants par an ont droit à un logement? Et comme ces personnes ne veulent pas aller à la campagne, mais dans les grandes villes, où leurs compatriotes ont déjà pris pied, c’est justement là – voir Berlin – que suite à l’arrivée en masse le besoin d’appartements, la pénurie de logements et donc la pression sur les prix des loyers augmentent. Ce n’est pas étonnant qu’à Berlin les autochtones dans le besoin ou les étudiants ne trouvent plus «d’habitation payable». L’énorme pression de l’immigration augmente justement dans ce segment de marché et transforme nos grandes villes, qui deviennent plus colorées, plus musulmanes, avec plus de langues parlées et plus prolétaires. Le «manque d’habitations payables» incontestable n’est pas la faute des sociétés immobilières ou d’un marché insuffisant, mais d’une immigration de masse provoquée par de faux philanthropes et admise par la Grande coalition.

Criminalité croissante

Presque quotidiennement, la presse parle d’une «criminalité croissante» dans le pays. Toutes les trois minutes à lieu un cambriolage, chaque heure une attaque contre personnes. La lutte internationale contre le crime se plaint, «que l’Allemagne est devenu le centre et lieu de repos des organisations criminelles mondiales» telles que la mafia, la ’Ndrangheta, les triades, les bandes de voleurs roumains, polonais, ukrainiens et albanais, les réseaux de distribution pour le trafic de drogue international et l’augmentation brutale de la petite délinquance dans nos rues. Malgré l’augmentation des forces de police la criminalité augmente.
De plus en plus de criminels entrent dans le pays, car en Allemagne ont les laisse davantage en paix que dans d’autres pays, l’Allemagne leur offre aussi les prestations sociales complètes et un pays riche avec de bonnes opportunités pour la criminalité. Mais au lieu de prendre au sérieux les craintes de la population, notre politique tolère

  • que les Etats-Unis conduisent leurs troupes de terroristes internationaux battues en Syrie, qu’ils veuillent les réutiliser en Iran, de Mosul et Rakka à d’autres endroits. Entretemps, ils les placent en Allemagne.
  • que le Maroc et la Tunisie vident leurs prisons, pour exporter les criminels vers l’Europe en refusant par la suite de les reprendre,
  • que la plus haute juridiction interdise l’expulsion d’étrangers criminels, parce qu’ils «seraient poursuivis» à l’étranger à cause de leur criminalité,
  • et que des milliers de cabinets d’avocats s’assurent des aides juridictionnelles pour des procès administratifs (200 000) contre la punition de criminels ou le refus de prestations sociales à des étrangers illégaux.

L’Allemagne doit payer davantage

L’UE et toutes les organisations mondiales exigent de l’Allemagne «davantage de solidarité», c’est-à-dire davantage de financements de répartition, car l’Allemagne n’a pas seulement des excédents d’exportation croissants, mais également «suffisamment» de recettes fiscales publiques. Ainsi, l’Allemagne devrait contribuer par des milliards de prestations supplémentaires à un «Plan Marshall pour l’Afrique», devrait subventionner davantage la Grèce, l’Italie ou l’Espagne et financer l’insolvabilité menaçante de la France en abandonnant sa souveraineté financière à l’Europe (Union financière) pour soutenir les fonds d’aide élargis du MES. En outre, les millions de visiteurs sociaux arrivant doivent être alimentés de la même manière que les cas sociaux allemands (Hartz-IV) (2016 = + 700 000) et toutes les prestations sociales doivent être massivement augmentées. Tout cela sans prendre en considération que

  • nous avons certes un boom, mais pas de véritable croissance, plutôt un semblant de reprise suite à une augmentation artificielle de la masse monétaire, menaçant d’éclater bientôt,
  • nos revenus suite aux prestations de la classe moyenne et des ouvriers restent derrière ceux de l’industrie financière, tout en étant de plus en plus taxés, parce que la politique ne supprime pas même les impôts les plus insensés (impôts sur les vins mousseux, impôts de solidarité, impôts de propagande, redevances TV/radio).

Mécontentement croissant

Le mécontentement croissant avec les rendements économiques de la population allemande (le fait de ne pratiquement plus pouvoir acquérir un appartement par son propre effort) est en rapport avec la charge extrême des fournisseurs de services et celle-ci avec la distribution politique de notre prospérité dans le monde. La prétendue «solidarité» avec les réfugiés – également un emballage trompeur, car 94% des immigrants ne sont pas des réfugiés – est seulement une partie de cette exploitation politiquement voulue de notre peuple.
On pourrait continuer avec des exemples similaires. Ils documentent tous que les grandes difficultés de notre population, notamment la crise du logement, la criminalité, le manque de pouvoir faire des économies ou le taux élevé des charges ne sont pas naturels, ne sont pas dus au marché, mais provoqués par des dysfonctionnements et des manipulations étatiques. Notre politique est responsable de nos difficultés et non pas notre système.
Les régulations erronées continueront également avec le nouveau gouvernement
Les décisions de la nouvelle Grande coalition montrent cependant que les principales régulations erronées comme par exemple les paiements de l’Allemagne pour l’EU (Union financière), la sollicitation excessive de notre système social (immigration de masses) et les charges fiscales exagérées de nos prestataires de services ne changeront pas avec la même politique qu’auparavant. La politique est elle-même trop lâche pour nommer les causes des problèmes. Elle craint la punition des majorités électorales, si elle ne faisait que nommer la dépréciation monétaire, l’augmentation de la masse monétaire, l’exploitation de notre système social ou l’extension de l’EU aux frais de l’Allemagne.
Faut-il donc que la bulle financière éclate pour que la pseudo-prospérité redescende au niveau de la véritable prospérité et qu’ainsi la réalisation des exigences exagérées des pays étrangers, des organisations étrangères et des immigrants étrangers ne soit plus possible?    

*    Eberhard Hamer est un économiste allemand. Après des études d’économie nationale, de théologie et de droit, il a travaillé en tant qu’avocat dans une entreprise. Plus tard, il a obtenu la chaire de politique financière et économique de la Haute Ecole de Bielefeld, où il a enseigné jusqu’à sa retraite en 1994. Dans les années 1970, il a fondé le «Mittelstandsinstitut Niedersachsen» à Hanovre. Hamer est auteur et éditeur de nombreux livres, entre autres «Was tun, wenn der Crash kommt? Wie sichere ich mein Vermögen oder Unternehmen?» [Que faire, quand le crash arrivera? Comment puis-je protéger ma fortune ou mon entreprise?] (10e édition 2008) et «Visionen 2050. Wohin steuern wir? Trends und Prognosen für Deutschland und Europa» [Vision 2050. Où allons-nous? Tendances et prévisions pour l’Allemagne et l’Europe] (2016).

(Traduction Horizons et débats)

http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2018/03/27/l...

Les Tartarins de Londres

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Georges Feltin-Tracol

Plus fort que les inspecteurs Barnaby et Morse, Simon Templar, John Steed, Emma Peel, Tara King, Sherlock Holmes et James Bond réunis, Scotland Yard a résolu en moins d’une semaine l’empoisonnement de Sergueï Skripal et de sa fille Youlia dans une rue de Salisbury. Cet officier du GRU, les services de renseignement militaire russe, avait livré de nombreuses informations aux Britanniques avant de s’installer en Occident.

Theresa May, la rombière du 10, Downing Street, cheftaine inaudible d’un ramassis de ministricules incompétents, a finalement accusé Moscou d’être à l’origine de cette action clandestine dont le mode opératoire rappellerait l’empoisonnement au polonium 210, une substance radio-active, d’Alexandre Litvinenko en 2006. Londres riposte par le gel de toutes relations bilatérales avec les autorités russes, l’expulsion de 23 de leurs diplomates et l’absence de représentant officiel à la Coupe du Monde de balle au pied de juin prochain. Nul doute que ces sanctions terrifient Vladimir Poutine…

Berlin, Washington et Paris ont bien sûr apporté un soutien inconditionnel au régime britannique tandis que le laquais norvégien qui s’occupe de l’OTAN a exigé de la Fédération russe une coopération pleine et entière. Ces gens-là sont d’une impudence incroyable ! En effet, comment en une dizaine de jours, les enquêteurs britanniques peuvent-ils accuser les services secrets moscovites sans même suivre d’autres pistes (mafias d’Europe de l’Est, officines pro-Wall Street bellicistes anti-russes qui souhaitent une nouvelle guerre froide, etc.) ? Pourquoi un tel empressement si soudain et fort suspect ? Seul le chef de l’opposition travailliste, Jeremy Corbyn, a exprimé un scepticisme de bon aloi mal compris par quelques-uns de ses propres députés inféodés aux agences occidentales.

Si prompts à dénoncer la main de Moscou dans tous les désordres mondiaux, y compris en météo avec la fameuse masse d’air froid « Moscou – Paris », les flics britanniques ignorent toujours l’identité de Jack l’Éventreur et ont mis plus d’une décennie – une décennie ! – pour démanteler des réseaux de traite de jeunes Européennes violées et frappées par des trafiquants d’origine pakistanaise etafricaine. Si ces réseaux criminels avaient été contrôlés par des Russes, gageons que la répressionaurait été foudroyante, impitoyable et largement médiatisée.

Le ministre des Affaires étrangères, le pantin ébouriffé Boris Johnson, Brexiter fanfaron, libéral mondialiste acharné et atlantiste patenté, se complaît dans ses diatribes débiles envers Moscou. Sa russophobie psychopathique s’explique par des origines cosmopolites, new-yorkaises et ottomanes.

Le Royaume-Uni devrait cesser de s’occuper des affaires de la planète et accepter son sort post-historique d’État en voie de disparition avancée.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°71, diffusée sur Radio-Libertés, le 23 mars 2018.

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Robert Ménard, européiste, se passera du FN pour les municipales

Invité sur le plateau de TV Libertés, le maire de Béziers Robert Ménard a annoncé qu’il se passerait du FN et de tout autre parti politique pour tenter de conserver la mairie lors des prochaines élections municipales.

Au cours de cet entretien, Ménard est revenu sur ce qui le sépare des mouvements nationaux de tous bords : il est européiste et refuse toute remise en cause des institutions européennes. Au passage, il précise qu’il a voté pour Sarkozy aux présidentielles de 2007 et 2012.

Ménard reconnaît l’échec de son initiative OZ ta droite. Il souhaite une recomposition de la droite mais ne croit pas que Marion Maréchal-Le Pen ou Nicolas Dupont-Aignan y prendront un rôle essentiel.

Au final, prônant un consensus mou autour d’une soi-disant droite libérale et européiste, Ménard tient un discours qui a de quoi désorienter une grande part de ses électeurs.

Babylone [2000 ans d'histoire]

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Pourquoi Charles Maurras sera honoré le 21 avril à Avignon ?

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« Tenons serré le lien qui nous tient réunis avec les Pères de notre esprit et de notre goût »                

Charles MAURRAS

Préface d’Anthinéa (1942)

Pour que la flamme ne s’éteigne pas…

Le nom de Charles Maurras a été effacé du livre des commémorations nationales. Françoise Nyssen, ministre de la Culture s'explique : il s'agit de « lever l'ambiguïté » sur « des malentendus qui sont de nature à diviser la société française ». Soixante ans après sa mort, le Martégal a toujours contre lui les détenteurs du pouvoir politique, ceux qui l’ont chassé de l’Académie française, ceux qui l’ont condamné à la réclusion perpétuelle et à la dégradation nationale pour intelligence avec l’ennemi. La « gueuse » se défend bien et il n’y a rien d’étonnant à cela. Que peut-on attendre de cette République et de ses serviteurs ? Que peut-on attendre de l’anti France ? Maurras aurait répondu : rien.

Honorer Maurras, c’est avoir pour la Patrie une piété filiale, c’est se savoir comme le dirait Jean Madiran « débiteur insolvable », c’est avoir à l’esprit que le patrimoine reçu est là pour le transmettre et non uniquement pour en jouir de manière égoïste. C’est parce que cette impiété à l’égard de la Patrie n’a jamais été aussi grande que nous honorons ceux qui ont fait la France : nos rois certes, mais aussi l’immense cortège de tous nos saints, de nos héros et de nos soldats, célèbres ou silencieux, qui ont foulé le sol de notre beau pays et contribué à transmettre et à enrichir le patrimoine de notre civilisation.

Honorer Maurras, c’est saluer son œuvre immense, littéraire et politique. Certains – tièdes – ne reconnaissent que le génie littéraire du maître de Martigues ; ceux-là le travestissent, l’accusant d’employer au service de la politique son génie littéraire. Ceux-là n’ont pas compris Maurras et ce qui l’animait : cet amour du Pays Réel, cette ferme volonté de montrer aux français la voie royale du salut national, cet amour de l’Ordre des choses. Honorer Maurras, c’est rendre hommage à son art qui s’est déployé dans une démarche politique et qui fut au service de « la France, la France seule ».

Honorer Maurras, c’est redécouvrir sa doctrine, c'est avoir à l'esprit que « la République en France est le règne de l’étranger ». Dès ses débuts avec Mistral au sein du Félibrige, il s’est efforcé de combattre avec la plus grande fermeté le broyage des identités provinciales, le monolithisme centralisateur de cette république « Une et Indivisible ». Nous devons saluer le grand mérite qu’il a eu d’avoir su conjuguer nationalisme et Contre-Révolution. Maurras est un modèle, il nous invite à mener un combat énergique contre ce qu’il appelait les « Quatre États confédérés », contre ces États dans l’État, contre les lobbies de tout genre. Notre combat doit être politique, culturel et spirituel, de sorte que Washington, Bruxelles et Tel-Aviv ne soient plus maîtres de la moindre parcelle de France. « Règne de l’étranger », la République se montre incapable de faire vivre la nation, la nécessité monarchique s’impose donc, pour rendre à la France un régime qui soit français.

Le 21 avril prochain, à l’occasion du cent cinquantenaire de sa naissance, rendons hommage à Charles Maurras et souvenons-nous des paroles de sainte Thérèse de Lisieux, patronne secondaire de la France que Maurras affectionnait tant : « Il faut toujours prier comme si l'action était inutile et agir comme si la prière était insuffisante. »

« Ma vie s'achève. J'ai beaucoup travaillé pour la France, pour ce beau pays de qui j'ai tout reçu. J'aurais aimé vivre encore quelques temps pour continuer à le servir, pour le voir sortir de ses ruines et rentrer dans son ordre monarchique et catholique, retrouver ses traditions. Toute ma vie j'ai lutté et je lutterais encore pour ce trésor de beauté, de sagesse et de sainteté. Je sais que je n'aurai pas travaillé en vain. Si j'ai pu rendre à quelques Français la fierté de leur tradition, je n'ai pas perdu mon temps. Mon œuvre plaidera devant Dieu qui me jugera. J'ai eu moi aussi, ma mission et j'ai vécu pour elle. » Charles Maurras au Chanoine Cormier le 8 novembre 1852.

N'en doutons pas, « Tout désespoir en politique est une sottise absolue ».

Vive Maurras, Vive le roi, Vive la France !

Toutes les infos cliquez ici

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Des militaires français agressés à Varces, à Castres, à Paris et insultés en langue arabe, d'autres blessés au Mali

Mais surtout ne pas faire d'amalgame sur la nature de notre ennemi :

"Le jeune homme recherché depuis ce jeudi 29 mars matin pour avoir foncé en voiture sur des militaires a été interpellé à la mi-journée. Dès 8h du matin, il avait pris pour cible des militaires du 7e bataillon de chasseurs alpins basé à Varces à bord d'une 208 noire. Il avait d'abord insulté deux soldats de retour de leur jogging, avant de foncer sur eux avec son véhicule. Les militaires ont réussi à éviter de justesse la collision et se sont cachés derrière des voitures.

Il a ensuite pris pour cible un autre groupe de soldats en les insultant cette fois-ci, en arabe, avant de prendre la fuite. La gendarmerie avait alors très vite bouclé le périmètre et confiné les habitants chez eux et les enfants dans les écoles une partie de la matinée. 

L'homme a été interpellé dans le quartier, réputé sensible, de la Villeneuve à Grenoble. Il a été conduit à la police judiciaire de la ville afin d'être placé en garde à vue, et tenter de connaître les motivations de son geste (...)

Le maire de la commune de Varces-Allières-et-Risset indique par ailleurs à France Bleu Isère avoir pris une mesure de confinement pour les structures recevant du public et notamment les établissement scolaires. "Ces structures sont à cette heure-ci en situation de confinement, tout est fermé. Il n'y a plus d'intrusion dans les bâtiments et cette situation va perdurer, jusqu'à nouvel ordre. Les enfants sont dans des lieux sécurisés et fermés", a expliqué Jean-Luc Corbet."

Hier, nous apprenions que 5 soldats français ont été blessés par un tir de mortier à Kidal au Mali et qu'un homme avait foncé le 26 mars en voiture sur une section du 8ème RPIMa à Castres.

Et le 23 mars dernier, une autre agression contre un militaire de l'opération Sentinelle avait eu lieu :

"Un légionnaire a été attaqué par un individu alors qu’il patrouillait en Gare de Lyon à Paris dans le cadre de l’opération Sentinelle. Plusieurs coups de poing dans le dos. Selon nos informations, un individu a soudainement attaqué la patrouille composée de quatre militaires en frappant à de nombreuses reprises l’un d’eux et en criant « Allah Akbar !Enculés de militaires ! ». Remis à la police. Le légionnaire n’a pas été blessé et l’agresseur a été maîtrisé et amené au sol par les militaires.

Selon certaines sources, les agressions et attaques verbales contre nos militaires sont quotidiennes. Jusqu'où l'Etat va-t-il tolérer cela ?

Philippe Carhon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

 

NON, MONSIEUR BILGER, GÉRARD COLLOMB N’EST PAS UN EXCELLENT MINISTRE DE L’INTÉRIEUR !

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Notre ministre de l’Intérieur ne maîtrise plus rien du tout et ne propose aucune mesure afin de faire dégonfler le nombre d’individus à surveiller, déchéance de la nationalité pour les binationaux, expulsions des étrangers fichés S, etc.

Intervenant sur Radio Classique ce mardi 27 mars, Philippe Bilger a déclaré que Gérard Collomb était un excellent ministre de l’Intérieur si on veut s’en référer au fond, qu’il propose d’excellents projets de loi et qu’il est totalement conscient des dangers… Les bras m’en sont tombés !

Il avait pourtant bien commencé son intervention en indiquant qu’il était possible de rechercher une qualification pénale pour les fichés S et, tout à coup, patatras ! Je ne sais pas ce qui lui a pris de subitement tresser des lauriers à notre ministre de l’Intérieur ! Il ne s’agit pas, pour moi, d’avoir une posture systématique d’opposition à Gérard Collomb, mais de regarder lucidement son action et, surtout, son inaction.

Vingt attentats ont été déjoués en 2017 et deux depuis le 1erjanvier 2018, selon les déclarations récentes du ministre. Très bien, heureusement que nous obtenons quelques résultats, mais sur combien en préparation ? Ces chiffres sont relatifs. Les événements de Carcassonne sont venus fracasser cette autosatisfaction affichée en mettant en lumière l’échec de la surveillance des fichés S du haut du spectre par la DGSI, submergée par le nombre d’individus à surveiller. Quel aveu d’échec cinglant ! Notre ministre de l’Intérieur ne maîtrise plus rien du tout et ne propose aucune mesure afin de faire dégonfler le nombre d’individus à surveiller, déchéance de la nationalité pour les binationaux, expulsions des étrangers fichés S, etc.

Qu’a fait Gérard Collomb pour faire arrêter les jeunes du quartier Ozana où résidait Radouane Lakdim, le terroriste de Trèbes, qui ont crié leur soutien au terroriste face aux policiers venus sécuriser le quartier ? Rien. D’une façon plus générale, que fait-il pour reconquérir les zones de non-droit, quartiers où pullulent les trafics, les bandes de délinquants et où s’est imposé un islam radical qui nous mine ? Rien. Le concept de police de sécurité du quotidien censé ramener la sécurité ne fonctionnera pas dans ces conditions. Emmanuel Macron a même précisé que cette réforme « ne consistera pas à remettre en place des postes de police dans les quartiers » Alors ?

Qu’a fait Gérard Collomb pour réduire les failles juridiques persistantes dans notre dispositif législatif antiterroriste, sur les interceptions de sécurité, les saisies judiciaires, le nécessaire croisement des fichiers judiciaires et de renseignement ? Rien, comme son prédécesseur… Pourtant, ces failles ont été décrites par les chefs de nos services de renseignement lors de leur audition par la commission d’enquête parlementaire sur les moyens mis en œuvre par l’État après le 7 janvier 2015.

Que fait Gérard Collomb pour faire respecter la laïcité alors que l’état des lieux décrit dans le rapport du préfet Clavreul, paru en février, dresse un constat alarmant de la laïcité en France et du vivre en commun collectif ? Rien, ou plutôt si ! Il rouvre les mosquées salafistes fermées pendant la période de l’état d’urgence. Quand on sait combien il est difficile de savoir ce qui se passe à l’intérieur de celles-ci, les fermetures devraient être définitives. Chassez le naturel, il revient au galop.

On sait que certains terroristes, qui ont agi notamment au Bataclan, s’étaient infiltrés parmi les « migrants », mais on continue à développer une politique migratoire mortelle pour la France. « La menace terroriste reste très élevée », précise notre ministre, mais il contribue à l’aggraver en ne faisant rien pour interdire le retour de ces djihadistes, et on s’apprêterait même à favoriser leur recueil sur notre territoire, selon M. Castaner. Je m’arrête là faute de place dans ce billet, mais non, Gérard Collomb ne mène pas la guerre intérieure qui nous est déclarée.

Il n’est pas, Monsieur Bilger, un excellent ministre de l’Intérieur.

http://www.bvoltaire.fr/non-monsieur-bilger-gerard-collom...

29/03/2018

Les panneaux anti-djihadistes de Génération Identitaire à la barre

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Une enquête a été ouverte après la découverte de sept panneaux de signalisation aux abords de Toulouse, portant l’inscription « djihadistes » barrée d’un trait rouge.

La direction départementale de la sécurité publique de Haute-Garonne a immédiatement ouvert une enquête pour incitation à la haine raciale.
A travers cette action, le groupe Génération Identitaire souhaite lancer une alerte pour demander à Jean-Luc Moudenc, le maire LR de Toulouse, de s’opposer au retour des djihadistes partis combattre en Irak et en Syrie.

Depuis plusieurs jours, ils multiplient les actions pour dénoncer le risque d’attentats que représente ces individus.

La dénonciation du djihadisme semble donc être devenue aujourd’hui une forme d’incitation à la haine.

https://fr.novopress.info/

La désinformation par le détail : l’arbre qui cache la forêt

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Bernard Plouvier

La sous-culture mondialiste, répandue par les seuls media de masse qui comptent (télévision, radio et blogs du net) est une tyrannie de l’éphémère, envisagé comme l’essence même de la vie contemporaine. Le culte de l’actualité combat victorieusement la réflexion sur les causes et les conséquences des événements. Toute crise génère une formidable émotion, entretenue par les media, puis le soufflé retombe et l’on passe à autre chose, en alternant savamment courts instants de tristesse et longs moments de gaité.

Rien ne doit perturber l’optimisme des consommateurs. Rien ne doit troubler la quête effrénée des petits instants de bonheur, qui est la traduction comportementale de cette vie consacrée à l’évanescent et que l’on peut définir comme « un nihilisme de la réplétion » (une expression empruntée à Cioran). Contrairement à ce que certains philosophes ont écrit, il ne s’agit pas du règne des abstractions remplaçant les despotismes trop visibles du monde politique dont le XXe siècle a montré tant d’exemples. C’est le triomphe du matérialisme, du sentimentalisme et de l’irréflexion, le règne du néant spirituel et de la sous-intellectualisation.

Les hasards de l’actualité d’un début de printemps glacial illustrent remarquablement cette dérive. Un énième attentat de mahométan dérangé du cerveau a été l’occasion pour un officier supérieur de gendarmerie de se substituer à une faible femme, otage du fou d’Allah. 

C’est une occasion inespérée pour nos princes de détourner l’attention de l’opinion publique du vrai problème et de faire monter la pression sentimentale, en orientant les trémolos, les pleurs et les gémissements, par l’organisation d’une grandiose cérémonie. On transforme la hideuse réalité de notre France envahie, meurtrie, salie par des fous furieux, en un grand spectacle où l’héroïsme d’un très honorable citoyen, fonctionnaire d’élite et homme de grand courage, sert d’alibi au silence sur le fond du problème.

Une fois éteints les lampions de la fête de l’union nationale autour de la personne du héros, on oubliera le véritable danger : celui de l’immigration-invasion de l’Europe occidentale par des extra-européens et le risque ultra-prévisible – quoi qu’en disent de grands experts, nobles universitaires et démographes patentés – de substitution de population dominante d’ici 50 ou 100 ans. Et pour des raisons de simple arithmétique couplée à une triste réalité sociologique.

En France, la folie furieuse féministe s’abattit après les événements de 1968, dont elle fut un des acquis, apportant la légalisation, puis le remboursement, de l’avortement de complaisance (qui, pratiquement, ne touche que des Françaises de souche européenne), la multiplication des allocations de tous genres aux parasites et aux associations qui prônent les droits des minorités aux dépens de la majorité des citoyens, la non-application des peines prononcées par les magistrats, ce qui définit les régimes de barbarie… on croyait jusqu’alors que le rôle premier d’un magistrat était d’être « au service des victimes », c’est assurément une vieille lubie de « réactionnaire ».

Saturée de slogans, de romans et de navets cinématographiques lui démontrant que la mère de famille est une « femme exploitée » et que seule la salariée, la commerçante ou la fonctionnaire « s’épanouit », la Française de souche européenne a opté pour la stérilité volontaire ou l’enfant unique - pour les plus prévoyantes : deux rejetons, par l’effet d’une assurance sur le mauvais sort, puisqu’un accident ou une maladie implacable peuvent faire disparaître le premier bambin.

De façon parallèle, les médecins ont assisté, à partir des années 1980, à une flambée de tabagisme et d’alcoolisme féminins, à une augmentation considérable de la prise de tranquillisants, puis d’antidépresseurs, enfin, dans les années 1990, au recours à la cocaïne chez les femmes hyperactives et d’autant plus angoissées. La femme moderne était née, jouant à l’homme bis, alors qu’elle n’est pas faite pour tenir ce rôle, ni physiquement, ni surtout mentalement. Les couples ont explosé, car madame a prétendu ravir la prééminence à monsieur. De nos jours, un couple français autochtone sur deux explose dans les cinq années qui suivent sa constitution, qu’elle soit officialisée ou non.

Or, c’est une évidence : sans couple stable sur le long terme, pas de famille possible. Le féminisme a engendré le suicide démographique de l’Europe, sans faire pour autant le « bonheur » de la femme.

En France, la fécondité de la Française de souche européenne est de 1,6 enfant (ce qui est insuffisant pour renouveler la génération adulte), celle des Maghrébines est de 2,9, celle des Noires africaines de 4,2. Il s’agit de statistiques publiées en 2012, et la seule certitude que l’on aie en 2018 tient à la fécondité autochtone qui reste très basse.    

De 1995 à 2016 et, en ne tenant compte que des dépistages effectués dans la seule métropole, 4,45 millions d’enfants réputés à risque de drépanocytose ont été dépistés. Étant nés sur le sol français, voilà plus de 4 millions de petits citoyens français non comptabilisés dans la rubrique des « étrangers », alors qu’ils sont issus d’au moins un parent de souche extra-européenne, plus exactement d’origine africaine.

Pour les naissances de l’année 2016, l’on sait (par le rapport de l’Association Française pour le Dépistage et la Prévention des Handicaps de l’Enfant, consultable sur le Net) que 73,6% des naissances en Île-de-France sont « à risque de drépanocytose ». En Paca-Corse, ce sont 56,4% des naissances qui offrent ce risque. Dans quatre régions (Languedoc-Roussillon, Alsace, Rhône-Alpes et Midi-Pyrénées), le pourcentage est compris entre 34,1 et 40,1. Seules les régions Champagne-Ardenne, Auvergne, Aquitaine, Normandie et Pays-de-Loire sont en-dessous des 20% et la Bretagne des irréductibles Gaulois n’est touchée qu’à hauteur de 9%. Les autres régions ont un pourcentage s’échelonnant de 21,4% (Hauts-de-France) à 26,1% (Centre).

À l’évidence et sauf à nier les faits, le remplacement de population dominante est pour bientôt aux alentours de Paris, Marseille ou Nice, etc. L’ensemble du pays est menacé, à l’exception d’ilots de résistance au métissage et au brassage de populations.

Les États multinationaux ne sont que des coexistences fragiles et instables de communautés non miscibles, surtout lorsque s’y mêle le fanatisme religieux. On ne peut les maintenir en survie artificielle que par la dictature ou grâce à une croissance économique durable. À quoi bon faire courir le risque d’un éclatement qui génère morts et destructions, alors qu’il est si simple de faire respecter le sage principe du chacun chez soi, ce qui définit l’État national.

La réalité, dans son essence et sa matérialité, de l’Europe occidentale contemporaine est plus que triste. Il s’agit beaucoup moins de la fin, au moins temporaire, des États nationaux, broyés et mixés dans des organismes supranationaux, que de la fin programmée de la race européenne, et c’est bien plus grave.

Le crépuscule de notre Occident est fait de veulerie, de dévirilisation, de soumission à la propagande officielle et aux politiciens collaborateurs de la toute-puissance de l’islamo-pétrodollar.

Il est évident qu’il faut impérativement multiplier les sources de ré-information pour les moins sots de nos contemporains, de même qu’il faut se tenir prêt, physiquement, mentalement et matériellement, pour répondre à l’insurrection des envahisseurs s’il leur prend la fantaisie de la déclencher, au lieu d’attendre patiemment la conquête démocratique du pouvoir par l’effet du nombre.