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  • Ivan Rioufol sans concession sur le Grand Remplacement

    14/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
    Ivan Rioufol sans concession sur le Grand Remplacement et le communautarisme.

    Découvrez cet extrait tiré de l’émission “L’Heure des Pros 2” du 10 février 2020.

  • Conversations : Jean-François Gautier, un penseur incontournable (2ème partie)

    Dans le cadre de l’émission « Conversations », Paul-Marie Coûteaux nous propose de partir à la découverte d’un personnage aux multiples facettes : Jean-François Gautier. Musicologue reconnu notamment pour son apport sur Palestrina et Debussy, Jean-François Gautier est aussi un penseur du GRECE, de la Nouvelle Droite qui représente un important courant de pensée en France. Acteur de la reconquête culturelle, Jean-François Gautier n’est pas seulement philosophe. Il est aussi un homme de sciences : il est un des fondateurs de l’étiopathie à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages. Jean-François est plus qu’un touche à tout : il brille dans tout. C’est l’honneur de TVLibertés de vous mener à la rencontre de cette personnalité qui possède un regard éclairant sur les événements de ce monde. A voir Absolument !

    https://www.tvlibertes.com/conversations-j-f-gautier-penseur-du-grece-2eme-partie

  • Les collabos de gauche furent légion

    Les collabos de gauche furent légion.jpegDes historiens comme Henri Amouroux, François-Georges Dreyfus ou un homme politique et essayiste tel qu'Alain Griotteray ont bien montré que, durant la Deuxième Guerre mondiale, les premiers résistants fiançais furent de droite et de très nombreux collaborateurs de gauche. Cette vérité commence à peine à émerger dans notre hexagone sinistré par la pensée unique.

    Journaliste et historien rigoureux, Jean-Claude Valla confirme, s'intéressant de près et avec honnêteté au combat des socialistes dans la Collaboration. En premier lieu, il s'attache à décrire le parcours et les idées du socialiste pacifiste Marcel Déat, dirigeant du premier parti politique collaborationniste, le Rassemblement national populaire (RNP). Préconisant une collaboration franco-allemande radicale, Déat venait de la SFIO et défendra les principes d'une république laïque, anticléricale et totalitaire. Stigmatisant l’ « attentisme » de Vichy dès 1940, il se convertit à un « national-socialisme à la française » jusqu'au-boutiste et milite plus largement en faveur d'un socialisme révolutionnaire européen unifié en rupture totale avec la réaction bourgeoise et le capitalisme d'obédience anglo-saxonne. Et Valla de nous brosser les portraits d'autres socialistes nationaux engagés dans la Collaboration : Charles Spinasse, Hubert Lagardelle, Claude Jamet, Ludovic Zoretti, sans oublier Georges Soûles plus connu sous le nom de Raymond Abellio.

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  • La soumission de l’Allemagne à la repentance coloniale

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    Par Bernard Lugan

    Outre-Rhin, bien que la parenthèse coloniale n’ait duré que deux décennies, l’exigence de repentance atteint en ce moment des sommets inégalés. Même en France où, pourtant, il n’est pas possible de parler de la colonisation sans avoir préalablement revêtu le cilice de pénitence, l’exigence de soumission au dogme de la culpabilité coloniale n’a pas (encore ?) une telle ampleur.

     En Allemagne, il est aujourd’hui impossible, tant elle est longue, de dresser la liste des rues, des places, des squares, des musées, des instituts et des casernes débaptisés au seul motif qu’ils ont un rapport avec la période coloniale ou avec des personnages ayant un lien avec cette dernière. Dirigé par la gauche, le Land de Berlin a même fait de la repentance coloniale un de ses principaux axes politiques, comme si la ville n’avait pas de problèmes plus urgents et plus concrets à régler… Ici, il n’est pas un jour sans qu’il soit demandé aux habitants transformés en chiens de Pavlov de l’auto-flagellation, de psalmodier la liste des péchés ultramarins de leurs grands-parents et de « regarder en face les crimes coloniaux allemands ainsi que le génocide des Herero et des Nama » commis en Namibie, l’ancien Sud-Ouest africain.

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  • Le scandale Matzneff éclabousse Christophe Girard, adjoint d’Anne Hidalgo et figure LGBT

    Le scandale Matzneff éclabousse Christophe Girard, adjoint d’Anne Hidalgo et figure LGBT

    Le New York Times a mené une enquête fouillée sur l’affaire Matzneff, mettant en lumière les protections dont il a bénéficié de la part du milieu LGBT. L’article s’interroge même sur une potentielle protection de l’Élysée, sous Mitterrand, dont aurait pu bénéficier Matzneff après avoir rappelé qu’en 1986, les policiers avaient déjà convoqué l’écrivain après avoir reçu des lettres anonymes qui ont affirmé qu’il vivait dans un hôtel avec une adolescente.

    “Il s’était bien rendu au commissariat, mais avec un talisman en poche : un article très élogieux à son égard, signé par François Mitterrand, le président à l’époque. Ce dernier avait remarqué M. Matzneff vingt ans plus tôt, lors de la sortie de sa première collection d’essais, Le Défi”. “Cela lui a tellement plu qu’il l’a offert à ses fils qui devaient avoir 15, 16 ans… et il m’a invité à déjeuner ». “Le président a continué à fréquenter ce jeune écrivain prometteur dont il demeura admiratif, même après la parution des Moins de Seize ans (Léo Scheer, 1974)”.

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  • Arnaud Imatz : « L’oligarchie mondialiste, fléau de l’Amérique et de l’Europe »

    Lasch-La-révolte-des-élites-et-la-trahison-de-la-démocratie.gifLorsqu’on vit depuis des années à l’étranger un sujet régulier d’étonnement est le mélange de répulsion-fascination que suscitent les États-Unis dans les grands médias de l’Hexagone. Certes, il ne s’agit pas d’une nouveauté. La généalogie de l’américanophobie et de l’américanophilie est bien établie. Les historiens la font remonter au XVIIIe siècle. Mais l’ampleur du parti pris journalistique à l’heure de traiter l’information sur l’ami-ennemi américain, est proprement sidérante. Le matraquage « obamaniaque », à l’automne 2012, quelques jours avant les élections présidentielles, n’en est qu’un exemple criant. Le message était d’un simplicité enfantine : il y avait d’une part, Barack Obama, le « bon », le réformateur, le « créateur » du système de protection sociale, et, d’autre part, Mitt Romney, le « méchant », le réactionnaire-opportuniste, le mormon milliardaire, le capitaliste va-t-en-guerre. Oubliée la loi de protection de la santé adoptée par l’État du Massachusetts, en 2006, sous l’impulsion du gouverneur Romney. Oubliées les interventions répétées de l’armée américaine sous les ordres du président démocrate sortant, les attaques de drones qui violaient le droit international (10 fois plus nombreuses que sous Bush Jr.) en particulier au Pakistan et au Yemen, l’envoi de 33000 hommes en Afghanistan, l’intervention en Lybie… En démocratie, disait le théoricien des relations internationales, Hans Morgenthau, « la propagande est inévitable, elle est un instrument de la politique », et son contrôle ne peut être qu’un travail de Pénélope. On ne supprime pas la propagande, pas plus qu’on n’élimine la conflictivité, au mieux, on la minimise.

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  • Deux mauvaises raisons de voter pour Macron et deux bonnes de voter contre

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    À l’approche des élections municipales, chacun est amené à examiner les critères de choix qui conditionneront sa vie quotidienne, à l’écart d’une « élite » bobo-parisienne déracinée.

    À vouloir être d’accord avec tout le monde, Macron n’est Président de personne « Ni pour, ni contre, bien au contraire » : cette citation d’un ancien candidat à la présidence qui ne se prenait pas au sérieux pourrait être sa devise, l’humour en moins (Coluche). Est-ce ce qu’on attend d’un président de la République ?

    Or, on ne peut pas se plaindre indéfiniment des conséquences dont on soutient les causes. Face à deux mauvaises raisons qui expliquent une attirance aveugle et répandue pour Macron, apparence et activisme, deux bonnes raisons justifient son rejet des urnes : résistance et renaissance.

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  • DU RACISME ET DES FEMMES

    Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément (Boileau)

    Avec les mots de tous les jours voici dix minutes féministes de Solveig Mineo qui démonte la violence raciste de la rue dans un discours linéaire sans raté, hésitation ou retenue, cash ! ce qu'on appelle une performance. On a compris qu'elle défend avec talent sa communauté occidentale, la nôtre. Elle mérite nos encouragements et un suivi.

    - Cliquez sur l'image pour accéder à la vidéo -

    La belle a une station radio, AllôChaton, un studio vidéos et un site de combat d'excellente tenue qui vaut le détour : BELLICA.
    Courez-y, c'est mieux que pas mal !

    https://royalartillerie.blogspot.com/2020/02/du-racisme-et-des-femmes.html

  • Les origines de la guerre de Sécession

    Les origines de la guerre de Sécession .jpegLe conformisme en histoire, l'équivalent moderne de la censure, n'est pas le privilège de l'Europe. La puissante Amérique se retrouve victime elle aussi du poids des idées dominantes. Hollywood et les grands médias diffusent une version édulcorée du passé en accord avec les bons sentiments à la mode. En revanche, les Américains qui veulent transmettre une autre vision de leur histoire disposent d'atouts que nous pouvons envier. Leur esprit pratique, tout comme les dimensions du pays, rendent possibles des projets qui, dans la vieille Europe, seraient voués à l'échec.

    The War between the States de John J. Dwyer est un bon exemple de ces initiatives locales contre le « politiquement correct » qui se multiplient de la côte Est à la côte Ouest. Fier de ses racines sudistes, l'auteur a imaginé un ouvrage, à mi-chemin entre l'encyclopédie et le manuel scolaire, qui rassemble une somme d'informations sans équivalent. Si, sur le déroulement de la guerre, le profane découvre une foule de renseignements peu connus, le principal mérite de ce livre, écrit avec clarté et avec un grand sens de la pédagogie, est d'insister sur les causes qui ont conduit les États Unis d'Amérique à se diviser.

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