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  • La France de 1950, la France de 2013…sur la route du progrès

    Le rapport de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) dont nous nous faisions l’écho en novembre 2011, enregistrait une augmentation de 14% des «  violences aux personnes » depuis 2005, de 2,5 % en un an des « atteintes volontaires à l’intégrité physique », de 7 % dans le même laps de temps des violences dites « crapuleuses » . Les services de police et de gendarmerie avaient enregistré 7,4 atteintes pour 1 000 habitants, un niveau record jamais atteint depuis 14 ans. Multipliant par trois les chiffres officiels alors claironnés par le gouvernement UMP, nos compatriotes avaient déclaré avoir été victimes de quatre millions de vols l’année passée. Pour 2009-2010, 280.000 personnes de 18 à 75 ans avaient déclaré également avoir été victimes de violences sexuelles (hors ménages). Pourtant, seules 10.000 plaintes avaient été enregistrées en 2010…

    Selon le dernier rapport de l’ONDRP portant sur l’année 2012, ce sont 352 600 cambriolages, en hausse de 8,5% en un an,  qui ont été répertoriés, chiffre colossal  qui équivaut à un cambriolage toutes les 90 secondes ! Dans trois cas sur quatre, les victimes ne retrouvent jamais les biens qui leur ont été volés.

    Directeur de l’ONDRP Christophe Soullez expliquait sur l’antenne de RTL que les campagnes sont particulièrement touchées par les razzias des cambrioleurs. « On a maintenant affaire à des réseaux criminalisés très professionnalisés, qui viennent notamment des pays de l’Est. (…) Ces vols sont rapides et organisés avec une hiérarchisation des tâches. Les chefs restent souvent dans leur pays d’origine et peuvent par exemple exploiter des mineurs, qui ont des objectifs à remplir ». Sont bien évidemment  pointés ici  les gangs mafieux roms…

    Les voyous « n’hésitent plus à couvrir des centaines de kilomètres lors de raids nocturnes pour repérer puis investir des demeures isolées »  note encore le rapport de l’ONDRP. Vive l’Europe sans frontières…

    Bien sûr,  l’angélisme aussi délirant que pathétique de la gauche au pouvoir et d’une Christine Taubira, l’impuissance d’un Manuel Valls dissimulée derrière ses accents de  matamore, ne pourront enrayer le phénomène.

     Mardi,  Le Figaro faisait ainsi état d’une « explosion historique » des cambriolages à Paris  avec une hausse de près de 59 % dans la capitale  intra muros en janvier 2013 par rapport au même mois de 2012. Pour les vols à la tire dans le métro et le RER, la hausse est également de 58 %, selon le quotidien. Tous les autres départements français ont enregistré cette explosion.

    Envolée des cambriolages, des vols avec violences, des atteintes à l’intégrité physique, notamment au détriment des femmes…Contrairement à une certaine droite frileuse, veule,  sous la coupe du magistère moral d’une gauche laxiste, le FN une fois au pouvoir entend appliquer des mesures très fermes pour restaurer la sécurité, première des libertés affirme Bruno Gollnisch.

    Il rappelle ainsi que si «  l’immigration sauvage est  une des causes principales de l’explosion de l’insécurité, il s’agirait d’expulser systématiquement  et à vie les délinquants étrangers, de  réprimer  sans faiblesses les crimes et délits. Soit l’établissement d’une échelle des peines cohérente ET effectivement appliquée,  conforme à la nécessité d’empêcher la récidive des criminels les plus dangereux. Bien sûr il s’agirait aussi urgemment de rétablir  les contrôles aux frontières.»

    Dans ce contexte de tiers-mondisation de la France qui s’exprime aussi par la montée en puissance des violences et des atteintes aux biens, le livre d’un jeune journaliste de 28 ans, considéré par Michel Houellebecq comme l’un des grands talents  de demain, Laurent Obertone, a fait l’effet d’une bombe.  « La France Orange Mécanique » c’est son titre, publié en fin d’année, entend pulvériser  le politiquement  correct, les dissimulations et l’hypocrisie autour de la réalité de la délinquance en ce début de millénaire.  L’omerta médiatique autour de son livre  na pas résisté au bouche à oreille et il figure actuellement  parmi les meilleures ventes.  

    Un ouvrage encensé par de nombreux blogs de la mouvance nationale, mais aussi  par  les journalistes Eric Zemmour et  Robert Ménard, l’ex magistrat  Philippe Bilger ou encore le criminologue Xavier Raufer qui l’a préfacé. «  La France Orange mécanique » livre, à travers l’exposé de  faits divers monstrueux, la réalité froide, nue, terrible. Celle, souvent, du laxisme coupable d’une justice gauchisante, des statistiques tronquées pour ne pas alarmer l’opinion,  de l’ultra violence des nouveaux barbares qui ravagent  notre pays dans lequel sont perpétrés  tous les jours 13 000 vols, 2 000 agressions, 200 viols…

    Bien sûr, cet ouvrage a fait hurler la  gauche et la droite bobo, notamment  le sociologue Laurent Mucchielli, auteur d’un livre dont le titre est tout un programme «  L’Invention de la violence ».  « Ce livre  (de Laurent Obertone, NDLR) est parfaitement scandaleux affirme t-il. C’est le dernier avatar du lobby sécuritaire (sic) ». « Il s’agit de marketing commercial pour faire peur. Ces chiffres étaient connus depuis longtemps.» « Il finit en conclusion par dire que la violence, c’est la faute des immigrés. »

     Rappelons que ce sujet est apparemment la ligne jaune à ne pas franchir pour M. Mucchielli. Il avait déjà attaqué le  sociologue Hugues Lagrange, directeur de recherche au CNRS, qui dans  son ouvrage, «Le déni des cultures», paru en 2010,  établissait notamment  un lien entre délinquance et appartenance ethnique.  Laurent Mucchielli s’était alors scandalisé de cette « ethnicisation » des analyses sociologiques.

     Pourtant en juillet 2004, relevait alors Bruno Gollnisch,  dans un dossier sur la délinquance paru dans le très conformiste magazine Le Point,  Laurent Mucchielli reconnaissait  que « près de la moitié des mis en cause pour vol sont des étrangers » et que « les étrangers sont nettement surreprésentés en matière d’homicides et de tentatives d’homicide »… Et encore étaient  ici écartées les considérations ayant trait aux bi-nationaux…

    Mais laissons le mot de la fin à Laurent Obertone qui, sur le site Boulevard Voltaire répondait dans un billet à ses détracteurs : « La criminalité ne dit absolument rien de notre société, c’est évident. En 1950, on ne brûlait pas de voitures pour fêter le réveillon. En 1950, on ne tabassait par les gens qui n’avaient pas de cigarette. En 1950, on ne violait pas collectivement les adolescentes en fugue. Mais tout ça ne veut rien dire, on ne va tout de même pas commencer à analyser les choses, à se servir de faits pour poser un diagnostic, ce serait empirique, tout à fait contre-utopiste. La criminalité s’est officiellement multipliée par 7 depuis le laxisme judiciaire et l’immigration massive, c’est le cas dans tous les pays d’Europe, mais tout ça relève du hasard le plus total. Allez, je le dis pour vous : faut pas généraliser .  Padamalgam »… ».  Nul n’est censé ignorer la réalité, certes, mais combien de temps encore les Français supporteront-ils les mensonges de ce Système ?

    http://www.gollnisch.com/

  • Mélenchon : « On a une langue commune avec les arabes, c’est l’arabe »

    Jean-Luc Mélenchon, président du Front de Gauche, était l‘invité d’Europe 1, le 19 février dernier. Et il nous fait une révélation, qui doit faire retourner François 1er dans sa tombe : la langue de la France serait en effet aussi bien le français…que l’arabe. »On a deux langues en commun : le français et l’arabe » dit-il en parlant des arabes.

    Pour rappel, c’est l’ordonnance de Villers-Cotterêts, en 1539, qui a fait du français la langue officielle et administrative de la France. Et Monsieur Mélenchon, qui n’est pas chef d’État, s’arroge le droit de faire de l’arabe, sous la pression migratoire, la langue du pays au même titre que le français !

    Lorsqu’une population entre massivement dans un autre pays et impose sa langue, au point qu’elle devienne l’égale de la langue autochtone, on donne un nom à ce phénomène : la colonisation. Subversive celle-ci, car elle ne s’impose pas par les armes mais par l’immigration et la démographie…

    http://www.contre-info.com/

  • Pays du goulag levant (ex-USA): L’humiliation du congrès devant le lobby israélien…

    Nous avons traduit ici le dernier article du Dr. Paul Craig Roberts qui nous le rappelons, est un ancien secrétaire aux finances du gouvernement républicain de Ronald Reagan (parti républicain). Son analyse interne de la situation politique yankee est de prime importance, car on ne peut pas lui reprocher de faire de « l’anti-américanisme primaire », argument tellement classique de la pensée unique pré-formatée à usage des lobotomisés du système, que c’en est devenu un poncif du genre. Roberts dénonce et fustige la dérive totalitaire de son pays et cela doit sans aucun doute lui remuer les tripes que de dire et écrire cela. Nous ne partageons pas ses idées politiques, ni sa conception de la société (il est un des pères des « reaganomics », branche néolibérale d’inepties économiques), mais c’est tout à son honneur que de reconnaître ces dérives et d’essayer de l’intérieur, de corriger ce qu’il pense pouvoir l’être.

    D’autre part, tout ce qui se passe outre-atlantique finit par arriver chez nous avec quelques rames de métro de retard… Sarkozy avait mis la France au diapason du pays du goulag levant, Hollande poursuit la fuite en avant larbiniste d’état et l’inféodation à l’empire, à preuve la politique néo-coloniale en vigueur. Rien ne peut se faire en notre nom… si nous le décidons ! Pour les accrocs du « patriotisme », c’est par là que le patriotisme passe: par refuser de ramper devant les intérêts particuliers des cartels. L’assemblée nationale n’étant depuis belle lurette qu’une annexe des conseils d’administration du CAC40 et de la City de Londres, nous confirmons que voter est bien faire le jeu de l’oligarchie et renoncer à son mandat souverain populaire.

    Boycott du vote et des intérêts particuliers, dilution du pouvoir dans le peuple, autogestion et confédération des communes libres sont nos armes pour vivre enfin et arrêter de survivre au gré des humeurs de nos oligarques criminels et eugénistes.

    Qu’on se le dise ! – Résistance 71 –

    L’Amérique encore humiliée : Un peuple colonisé

    Dr. Paul Craig Roberts, le 17 Février 2013

    url de l’article original:

    http://www.paulcraigroberts.org/2013/02/17/america-shamed-again-a-colonized-people-paul-craig-roberts/

    ~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~ 

    Les Américains ont été humiliés à maintes reprises par leurs représentants élus qui ont répétitivement et avidement rampés devant des intérêts particuliers et ont trahi le peuple américain. Mais aucune attitude honteuse préalable ne peut rivaliser avec l’attitude des membres républicains du sénat dans l’audition de la confirmation de poste du ministre de la défense Chuck Hagel.

    Quarante sénateurs républicains ont mis en évidence que non seulement ils refusent de mettre leur service à la nation devant leur service à Israël, mais qu’ils ne veulent pas non plus mettre leur service à la nation sur le même pied d’égalité que leur service à Israël. A la honte de tout citoyen américain, les républicains ont démontré devant le monde entier qu’ils ne sont qu’une entité subsidiaire possédée par le lobby israélien (le lobby israélien n’étant pas leur seul maître; ils sont en effet aussi possédés par de puissants groupes d’intérêts tels que Wall Street et le complexe militaro-industriel).

    L’attitude la plus embarassante provint du veule Lindsey Graham, qui, tout en démontrant sa totale inféodation en rampant sur le ventre devant le lobby israélien, défia Hagel de nommer une seule personne au congrès qui a peur du lobby d’Israël.

    Si j’avais été Hagel, j’aurai laissé tombé ma nomination et aurai répondu: “Vous, sénateur Graham et vos 40 collègues veules et lâches.” En fait Hagel aurait pu même répondre: le congrès dans son entièreté incluant Rand Paul qui prétend être différent mais qui ne l’est pas.

    La véritable question est la suivante: Qui au congrès des Etats-Unis, n’a pas peur du lobby d’Israël ?

    Le boulot de porte-flingue fait à l’encontre de Hagel est motivé par la peur de ce lobby.

    Le pire des affronts peut-être jamais infligé par les repésentants du peuple américain à l’armée américaine fut la couverture totale de la mission d’attaque par air et par torpille du navire américain USS Liberty en 1967. L’attaque israélienne a echoué à couler le USS Liberty mais tua ou blessa la vaste majorité de son équipage. Les survivants furent ordonnés de la fermer et il s’écoula 12 ans avant que l’un d’eux ne se décide à parler et révéla ce qu’il se passa ce jour là (James Ennes, , Assault On The Liberty). Même pas l’amiral Thomas Moorer, chef des opérations navales et chef d’état major des armées, ne put obtenir de Washington de révéler les faits.

    Les faits sont maintenant bien connus, mais aussi loin qu’est concernée Washington, ce ne sont que lettres mortes. L’évènement dans sa totalité a été évacué dans un univers parallèle.

    Pourquoi les sénateurs républicains détruisent-ils Hagel pour Israël ?

    La réponse est que, lorsque Hagel était lui-même un sénateur, il refusa de se laisser intimider par Israël et son lobby et déclara: “Je suis un sénateur des Etats-Unis et non pas un sénateur israélien”, En d’autres termes, Hagel perpétra l’interdit; il a dit qu’il représentait les intérêts des Etats-Unis, pas ceux d’Israël. La position de Hagel implique le fait que les intérêts des deux nations ne sont pas identiques, ce qui constitue une hérésie.

    La seconde partie de la réponse vient du fait que Hagel ne pense pas que ce soit une bonne idée pour les Etats-Unis de commencer une guerre avec l’Iran ou même pour les Etats-Unis de permettre à Israël de le faire. Mais une guerre des Etats-Unis avec l’Iran est ce que le gouvernement israélien et ses agents néo-conservateurs ont essayé d’imposer au régime Obama. Israël veut se débarasser de l’Iran parce que l’Iran soutient le Hezbollah au Liban Sud, empêchant ainsi Israël d’annexer ce territoire et ses ressources aquifères et aussi parce que l’Iran soutient le Hamas, la seule organisation palestinienne qui essaie de s’opposer au vol complet de la Palestine par Israël, et ce bien que l’Iran n’ait jamais suppléé le Hamas avec de l’armement.

    Les deux organisations qui s’opposent à l’expansion territoriale d’Israël, le Hezbollah et le Hamas, représentent un grand nombre d’Arabes. Quoiqu’il en soit, les deux sont déclarées, sur les ordres d’Israël, des “organisations terroristes” par le ministère des affaires étrangères américain très servile, qui de toute évidence dans la réalité, devrait être appelé ministère des affaires étrangères israélien puisqu’il ne met jamais les intérêts des Etats-Unis avant ceux d’Israël.

    En d’autres termes, Hagel ne s’est pas couché. Il n’a pas dit combien il adore Israël et comment ce serait un honneur pour lui que de sacrifier tout autre intérêt à ceux d’Israël, combien il avait attendu toute sa vie pour avoir enfin la chance de servir Israël en tant que ministre de la défense des Etats-Unis.

    Hagel n’est pas un opposant à Israël; il a simplement dit “je suis d’abord un Américain”. De fait son manque de veule soumission est inacceptable pour le lobby israélien, qui l’a déjà étiqueté d’ “antisémite”.

    Lindsey Graham par contraste, a tout ce qu’il faut pour être le choix parfait de ministre de la défense US pour Israël.

    Graham se couperait en quatre pour servir le lobby israélien. Il mettrait les holàs et se comporterait avec un maximum de servilité envers une puissance étrangère dans son effort d’humilier le président des Etats-Unis et son nominé, un ancien combattant et un ancien sénateur qui pense tout simplement que le congrès des Etats-Unis et la branche exécutive devraient faire passer avant tout les intérêts des Etats-Unis.

    Le leader de la majorité au sénat, Reid, a utilisé les règles du sénat pour maintenir la candidature de Hagel en vie. Si Lindsey Graham réussit à faire le sale boulot du lobby israélien, il aura mis en échec le président américain et offert cette défaite au premier ministre israélien, qui a désavoué le president des Etats-Unis pour ne pas avoir suivi Israël dans ses plans d’attaque de l’Iran.

    Les Américains sont un peuple colonisé. Leur gouvernement représente des puissances coloniales et leurs intérêts: Wall Street, le lobby israélien, le complexe militaro-industriel, les cartels de l’agro-alimentaire, pharmaceutiques, de l’énergie, des mines et du bois.

    Deux représentants élus du peuple américain qui ont réellement essayés de représenter le peuple, Ron Paul et Dennis Kucinich, ont trouvé que le gouvernement représentatif est un endroit inhospitalier pour les quelques-uns qui essaient de représenter les intérêts du peuple américain.

    Tout comme Ron Paul, Dennis Kucinich et Gerald Celente, je me situe du côté de nos pères fondateurs qui s’opposèrent à l’intrication de l’Amérique dans des guerres étrangères. Dans un effort de prévenir cette intrication, la pères fondateurs avaient donné le pouvoir de déclarer la guerre au seul congrès des Etats-Unis Au fil des ans, le congrès a graduellement cédé son pouvoir au président jusqu’au moment où il n’y a plus ce pouvoir au congrès. Le président peut maintenant commencer une guerre n’importe où, n’importe quand, simplement en déclarant que ceci n’est pas une guerre mais “une action militaire cinétique limitée en durée et en action”. Il peut tout aussi bien utilisé un autre vocabulaire qui n’a aucun sens.

    Dans les quelques premières années du XXIème siècle, la branche exécutive des Etats-Unis a envahi deux pays, violée la souveraineté de cinq autres au cours d’opérations militaires et a établi des bases militaires en Afrique afin de contrecarrer la pénétration économique de la Chine sur le continent et de sécuriser les ressources naturelles pour les Etats-Unis et les entreprises européennes, augmentant ainsi les chances de plus de guerres futures. Si les républicains réussissent à bloquer la confirmation de Hagel comme ministre de la défense, le projet de guerre avec l’Iran sera propulsé de l’avant.

    En abdiquant son pouvoir de guerre, le congrès des Etats-Unis a totalement perdu le contrôle des fils de la bourse. Alors que la branche exécutive cache de plus en plus d’informations à la vue et à la scrutinité des comités de surveillance du congrès, le congrès devient de plus en plus affaibli. Alors que la dette de guerre de Washington s’envole exponentiellement, l’attaque de Washington sur le filet de sécurité social va s’intensifier. Les institutions gouvernementales qui donnent les services aux Américains vont reculer alors que de plus en plus d’argent des impôts est dirigé vers les coffres des intérêts spéciaux et des intrications étrangères.

    La connexion précaire entre le gouvernement américain et les intérêts de ses citoyens est en train d’être totalement rompue.

    http://resistance71.wordpress.com/

  • Nantes : Les opposants au projet de loi autorisant le mariage homosexuel agressés

    Nantes : Les opposants au projet de loi autorisant le mariage homosexuel agressés

    NANTES (NOVOpress Breizh) – A l’appel de l’association LMPT 44 (La Manifestation Pour Tous), près d’un millier de personnes se sont retrouvées en famille à Nantes samedi dernier avec leurs vélos ou leurs trottinettes, pour effectuer un parcours dans le centre ville. Une manifestation pacifique qui n’a pas été du goût de tout le monde.

    Comme lors des précédents rassemblements, les organisateurs entendaient faire une manifestation pacifique dans le cadre du débat démocratique et populaire sur le projet de loi relatif au mariage homosexuel. Partis de la place Viarme, les familles, venues en nombre, ont rejoint la Préfecture avant de gagner la place Royale, dans une ambiance conviviale, détendue et bon enfant.

    Alors qu’il arrivait à proximité de la Préfecture, le cortège a  croisé des manifestants rassemblés  à l’appel, entre autre, de l’Union démocratique bretonne (UDB)  en soutien de Djamal, le chômeur qui s’est immolé devant une agence Pôle Emploi la semaine dernière.

    Alors qu’ils continuent pacifiquement leur chemin, les familles du cortège LMPT 44 ont été violemment prises à parti par quelques participants de ce rassemblement  qui, après les avoir insultées et traitées de  « fâchistes »,  « nazis », « homophobes » (sic), les ont agressées physiquement. Les policiers, présents sur les lieux, ont du s’interposer pour protéger les membres du cortège.

    Cette agression fera dire à l’un de ces derniers : « Alors que le gouvernement met en avant des mesures sociétales – du type “mariage pour tous” – au lieu de traiter sérieusement, par exemple, les conséquences sociales du chômage, la réaction de ces manifestants témoigne de leur degré de conscience politique : proche du zéro ».

    Crédit photo : DR

    http://fr.novopress.info

  • Marx on t'a eu Keynes on t'aura

     

    130220

    Les nouvelles générations l'ont presque oublié : un quart de siècle s'est écoulé depuis l'ère Gorbatchev. Entre 1985 et 1991, l'URSS et le bloc soviétique s'effondraient. Dans les dernières années du système certains cherchaient à sauver, en même temps que les privilèges des maîtres du régime, les lambeaux de la théorie marxiste. Aujourd'hui, globalement, s'il existe encore des adeptes des idées professées autrefois par le vieux révolutionnaire barbu du British Museum, on n'en rencontre plus guère, fort heureusement, parmi les gens qui se veulent économistes. Pratiquement aucun de ceux qui s'emploient encore, ou à nouveau, à réhabiliter l'idée communiste ne se réclament de cette discipline. Ils se veulent philosophes, sociologues, moralistes, voire fiscalistes, et nous ne leur dénierons surtout pas cette dernière qualité (1)⇓.

    Mais du point de vue de la théorie économique, Marx est mort.

    Or, le pendant de son magistère était exercé en France par John-Maynard Keynes. La faillite théorique de ses doctrines ne fait plus l'ombre d'un doute dans la plupart des pays occidentaux, mais elles semblent se porter comme un charme dans le nôtre. Leur rôle consistant à justifier systématiquement l'intervention de l'État, elles plaisent à la fois à la classe politique et à sa clientèle d'obligés.

    On serait aujourd'hui tenté de rire, à propos de la manière dont les médias de l'Hexagone relatent à cet égard les prétendus "débats globaux" sur la croissance, qu'il s'agisse du G20, du Forum de Davos ou, plus modestement quand on parle du Budget européen.

    Toujours Keynes et le keynésianisme : la dépense publique et les déficits sont présentés comme s'ils assuraient le dynamisme de l'économie et la prospérité. Cela convient très bien à nos dirigeants dont la devise consiste à dire "je dépense donc je suis".

    Leur conception de la solidarité s'exprime d'ailleurs de la même manière : "un pour tous, tous pour un et dix pour cent".

    On doit bien se persuader en effet que, 25 ans après la mort clinique de son homologue de l'Est, l'idéologie keynésienne reste encore, parallèlement aux petits arrangements politiciens, ce qui tient encore lieu de pensée à nos adeptes de ce qu'on appelait la technocratie. Ses partisans particulièrement puissants en France agitent toujours leurs concepts plus fumeux que trompeurs. Ils stigmatisent l'austérité. Ils parlent de la croissance comme s’il s'agissait d'un phénomène physique régi par certains mécanismes obscurs. Tels certains Papous de Nouvelle Guinée "espérant" le retour dans le ciel des avions cargos, ils attendent de la consommation insolvable et des gaspillages publics, financés à crédit, qu'ils "relancent" l'activité productrice.

    Les commentateurs agréés sur la place de Paris aiment à rajouter aujourd'hui encore une couche d'incompréhension à leur nébuleuse d'inconnaissance.

    Naguère en effet, autour du troisième quart du XXe siècle, on divisait la sphère idéologique autorisée en deux catégories : les uns, parlant d'économie, étaient en général supposés adeptes du matérialisme marxiste. On disait que, parmi eux, les optimistes apprenaient le russe et les pessimistes le chinois. Il fallait alors convenir, sous peine de passer pour un esprit rétrograde dangereux, réactionnaire, peut-être même fasciste, que le régime communiste de gestion industrielle manifestait la plus grande efficacité. La planification rationnelle des ressources permettait, croyait-on, de pourvoir à l'allocation la plus judicieuse du capital productif, une fois les propriétaires privés des moyens de production chassés de la gestion des entreprises. Ce système était supposé devoir l'emporter dans le monde entier car il investissait dans la recherche et les techniques d'avenir. À peine concédait-on aux États-Unis le droit de faire exception, l'hypothèse de demeurer "un cas à part" dans l'évolution humaine, inéluctablement collectiviste.

    Ceux qui, au contraire, s'opposaient à l'URSS ou à la révolution maoïste, invoquaient des raisons tout à fait différentes. Assez éloignées de l'économie, elles peuvent surprendre de nos jours. On préférait certes la démocratie libérale à la dictature stalinienne du Parti Unique, mais attention à ne pas aller trop loin sous peine de passer pour un dangereux extrémiste. Aujourd'hui encore il reste impardonnable d'avoir appartenu au Mouvement Occident. On admirait Tito pour avoir tenu tête au bloc soviétique mais surtout pour avoir développé un soi-disant modèle de socialisme autogestionnaire en Yougoslavie, mais personne ne voulait imaginer l'éclatement de ce pays lui-même après la mort du dictateur.

    Comme tout cela, de nos jours peut paraître dérisoire ! désuet ! à peine croyable pour les jeunes générations !

    Et pourtant on écoute encore comme un oracle un Michel Rocard, qui dirigeait le PSU, réceptacle de toutes ces fadaises. Ayant fait carrière depuis comme Premier ministre de Mitterrand (1988-1991) il n'a pas cessé de se tromper (2)⇓ et de contribuer à induire en erreur toute la classe politique qui l'admire, y compris à droite grâce au relais d'Alain Juppé.

    Encore et toujours le duopole de Marx et de Keynes. (3)⇓.

    Oui, décidément, Marx on t'a eu Keynes on t'aura !

    JG Malliarakis http://www.insolent.fr/

    Apostilles

    1. ... encore que le mot contienne une part d'ambiguïté selon qu'il désigne un partisan du plus d'impôt ou un conseiller spécialiste de l'optimisation fiscale.
    2. Sauf sur un point : celui des Retraites, mais en ce sens seulement qu'il comprit, en 1990-1991, au moment de sa démission et de la publication de son Livre Blanc que cette question demeurerait la plaie de la politique française. Il n'a évidemment jamais eu le courage de remettre en cause la retraite par répartition.
    3. Le maître des études d'Histoire de la pensée économique s'appelait Henri Denis. Professeur à la faculté de Droit et de Sciences économiques de Paris, il sévissait bien au-delà de son cours donné rue d'Assas en sa qualité d'auteur du manuel incontournable de la collection Thémis. On pouvait prétendre connaître la matière en ne connaissant guère que les familles marginalistes ou "classiques", certes, pour le passé, et pour le XXe siècle la descendance de Marx et celle de Keynes. À peine entendait-on prononcer les noms de l'école autrichienne après Böhm-Bawerk (supposé avoir tenté de réhabiliter le capital en tant que détour de production") : pas de Hayek par de Ludwig Von Mises, surtout pas de droit naturel et motus sur l'existence même de Frédéric Bastiat : pensez donc un théoricien non socialiste s'exprimant en français, et tournant le dos à la conception matérialiste de la production au point de prendre en compte les services. Chassez cet ultralibéral que je ne saurais voir. Un fantaisiste. Je suis donc assez heureux, quoique ce fût, comme pour Jules Monnerot, seulement Ad Majorem Dei Gloriam, d'avoir réédité une partie de l'œuvre de Bastiat.
  • Bulgarie : Le gouvernement démissionne suite aux manifestations contre la hausse de l’électricité

    Dans la nuit de mardi à mercredi huit personnes ont été blessées dans des heurts et 11 personnes dont 5 policiers il y a deux jours.

    French.ruvr

    Les Bulgares, qui manifestent à travers le pays depuis plusieurs jours, demandent la démission du gouvernement et la renationalisation des compagnies de distribution d’électricité. Le ministre des Finances a été limogé lundi, et mardi, a été annoncé une forte baisse des prix, ainsi que la volonté de sanctionner les compagnies d’électricité étrangères, au risque d’un incident diplomatique avec la République tchèque. La licence de la compagnie tchèque d’électricité CEZ a notamment été annulée.

    Le chef du gouvernement bulgare Boïko Borissov a annoncé mercredi 20 Février 2013, la démission de son gouvernement. “Je ne participerai pas à un gouvernement sous lequel la police frappe les gens“, a déclaré mercredi Boïko Borissov devant le parlement.

    http://fortune.fdesouche.com/

  • 1873 : Restauration manquée

    Le comte de Chambord se dit prêt à tout sacrifier, hormis son honneur. Aussi refuse-t-il qu'on lui arrache des mains le drapeau blanc, l'étendard d'Henri IV, de François Ier et de Jeanne d'Arc.
    Cette année-là, Henri V, comte de Chambord, dejure roi de France depuis le 2 août 1830, laissa passer l'occasion d'une restauration de la monarchie par son obstination, trop souvent mal comprise, à maintenir le drapeau blanc.
    Les couleurs de la Révolution
    Il est vrai qu'après tant de guerres où les Français s'élevèrent jusqu'à l'héroïsme sous les plis du drapeau bleu, blanc, rouge, cette attitude peut surprendre. Mais au XIXe siècle, ces couleurs étaient encore pour beaucoup celles de la Révolution et des guerres napoléoniennes. On avait oublié que, sous l'Ancien Régime, les drapeaux des régiments n'étaient pas uniformes et que le blanc était seulement la couleur du commandement. On avait aussi oublié que le drapeau tricolore était antérieur à la Terreur et que ce fut Jean-Frédéric de La Tour du Pin- Gouvernet, ministre de la Guerre en 1790 et d'une fidélité admirable à Louis XVI, qui en dota l'armée. Certains se souvenaient d'avoir vu Louis XVIII lui-même rentrant à Paris en 1814 une cocarde tricolore à son chapeau... qu'il enleva lorsqu'il vit les maréchaux de l'ex-Empire exhiber la cocarde blanche !
    On a osé dire que le petit-fils de Charles X, exilé à Froshdorf, ne voulait pas vraiment régner. C'est si faux que lorsqu'en février 1871, les Français eurent élu, pour préparer le redressement après la défaite, une chambre de 400 monarchistes contre 240 républicains, Henri V s'était empressé, de venir en France et de lancer dès le 5 juillet, de son château de Chambord, un très beau manifeste où il disait aux Français désabusés par tant de ruines qu'« on ne revient pas à la vérité en changeant d'erreur », et qu'il était prêt pour aider son pays à tout sacrifier hormis son honneur, ajoutant : « Je ne laisserai pas arracher de mes mains l'étendard d'Henri IV, de François Ier et de Jeanne d'Arc. [...] C'est avec lui que s'est faite l'unité nationale. [...] Je l'ai reçu comme un dépôt sacré du vieux roi mon aïeul, mourant en exil ; il a toujours été pour moi inséparable du souvenir de la patrie absente ; il a flotté sur mon berceau, je veux qu'il ombrage ma tombe. »
    La faute des "ducs"
    Au-delà du tissu, il y avait donc une question de principe. Le comte de Chambord était loin d'être un personnage obtus. Nous avons lu dans notre dernier numéro sa Lettre aux ouvriers (1865) tout inspirée de la grande tradition capétienne du roi père de peuple ; il ne voulait pas, s'il devait régner, être privé de la liberté d'aider les humbles à se libérer de la chape de plomb que leur imposaient alors les grands industriels "libéraux", lesquels reconstituaient au moyen de l'argent- roi la grande féodalité. Or, précisément, la majorité élue était pour son malheur divisée entre légitimistes et orléanistes, et le parti de « MM. les ducs » (Audiffret-Pasquier, Decazes, Broglie...), en somme le parti orléaniste, entendait bel et bien imposer avec le centre-droit une monarchie à l'anglaise où l'assemblée serait souveraine ! Le prince refusait de monter sur le trône « ficelé comme un saucisson » ou comme une sorte de maire du palais. Il voulait régner et gouverner.
    Le 5 août 1872, Philippe, comte de Paris, petit-fils de Louis-Philippe, s'était rendu à Froshdorf : il avait salué le comte de Chambord comme le « seul représentant du principe monarchique » ajoutant que « nulle compétition ne s'élèvera[it] dans notre famille ». La réconciliation entre Bourbons et Orléans était dès lors accomplie. Le problème dynastique était résolu.
    Les élus royalistes crurent le moment venu de créer une commission en vue de préparer la constitution royale. Charles Chesnelong, député d'Orthez, alla le 14 octobre 1873 à Salzbourg la présenter au comte de Chambord qui l'approuva mais maintint sa position sur le drapeau. En dépit de quoi le comte de Damas fit façonner cinq carrosses pour le couronnement...
    La République s'incruste
    27 octobre : nouvelle déclaration de Prince, cette fois-ci plus explicite sur la question du drapeau : « Je ne puis consentir à inaugurer un règne réparateur et fort par un acte de faiblesse. » La commission mit fin alors, courageusement !, à ses travaux. Le comte de Chambord vint néanmoins incognito le 9 novembre à Versailles chez le comte de Vanssay et demanda à rencontrer le maréchal de Mac-Mahon, président de ce qui n'était encore ni en fait ni en droit une république. Le prince pensait se faire acclamer par la Chambre, mais Mac- Mahon n'osa pas tenter ce qui eût ressemblé à un coup d'État... C'est ainsi que la chambre vota le septennat du président, croyant laisser au comte de Chambord le temps de mourir et au comte de Paris, qui n'avait pas les mêmes soucis avec les couleurs, le temps de devenir l'héritier. Mais la République, passée à une voix de majorité par le biais de l'amendement Wallon le 30 janvier 1875, allait s'incruster... Des royalistes divisés, des féodaux voulant une monarchie selon eux et obligeant du fait même le Prince à se crisper sur le symbole du drapeau : voilà un aspect de ce que Maurras appelait le « guignon français ».
    Michel Fromentoux L’ACTION FRANÇAISE 2000 4 au 17 novembre 2010

  • Obama élu des minorités ethniques et de l'oligarchie financière

    Carl Hubert a réalisé une fine analyse des élections américaines pour le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie. Nous en donnons connaissance ici à nos lecteurs. Les grandes tendances apparues en 2008 sont confirmées sinon amplifiées. La classe moyenne blanche est prise en tenaille. Polemia

    Premier enseignement : Obama élu par les minorités ethniques

    Les derniers sondages donnaient les deux candidats à l’élection présidentielle américaine au coude à coude, certains envisageant même le scénario de l’égalité quasi parfaite de score entre Barack Obama et Mitt Romney. Ce dernier scénario n’a pas eu lieu. A ce stade du décompte, Obama emporte 303 grands électeurs contre 206 à Mitt Romney. Il est vrai qu’en termes de voix populaires, c’est-à-dire le premier degré électif dans un tel système de suffrage indirect, Romney semble devancer le vainqueur. Qu’est-ce qui a donc permis la victoire d’Obama ?

    Le taux d’abstention est resté modéré et les minorités ethniques ont voté à nouveau massivement en faveur d’Obama. Les non-Blancs, qui constituaient 24% du corps électoral en 2008, représentent désormais 26%. Cette augmentation, qui s’explique par l’immigration et par une croissance naturelle plus forte, a clairement avantagé Obama.

    Dans le détail, selon des sondages commandés par CNN et le New-York Times, 93% des Noirs ont voté Obama, de même que 71% des Hispaniques et 70% des Juifs. De leur côté, les Blancs ont voté à 59% pour Romney.

    Ces valeurs sont proches de celles de 2008 mais montrent quand même un renforcement de la ségrégation électorale : les Hispaniques et les Asiatiques ont été plus nombreux qu’en 2008 à voter démocrate. Ce n’est toutefois pas le cas des Noirs et des Juifs, sans doute déçus par la présidence Obama. De même, les Blancs sont de plus en plus nombreux à voter républicain.

    La fracture raciale et ethnique n’est pas la seule clé du scrutin mais reste la principale. Il faut en effet tenir compte du vote religieux : les catholiques conservent une certaine tradition démocrate, même quand ils sont blancs ! Cette tradition semble toutefois en voie de s‘estomper : cette année, presque la moitié des catholiques ont voté républicain. Le facteur ethno-racial semble donc être plus que jamais un élément de poids dans la sociologie américaine.

    Deuxième enseignement : les élections aux Etats-Unis consacrent la victoire de l’oligarchie américaine

    L’élection présidentielle américaine fut la plus chère de l’histoire du pays. On estime le coût total de cette campagne de 2012 à 5,8 milliards de dollars (*), soit 10% de plus qu’en 2008. Plus d’un million d’écrans publicitaires ont été diffusés à la télévision américaine, une hausse de 40% par rapport à celle de 2008.

    Le poids de l’argent dans le système électoral américain s’explique par le fait que les Etats-Unis font reposer massivement le financement des campagnes électorales sur les dons privés. L’oligarchie américaine tient donc les rênes du jeu politique, comme l’illustrent les ingérences du financier Warren Buffet au sein des démocrates, et des pétroliers Koch ou du casinotier Adelson chez les républicains. Depuis janvier 2012 et le vote par le Congrès d’une loi réformant le financement de la campagne, les candidats ont la possibilité d’avoir recours de manière illimitée aux dons des entreprises privées.

    Des entreprises prennent position ouvertement mais, à vrai dire, ce sont souvent les mêmes qui furent successivement les financeurs de Barack Obama et de Mitt Romney. La banque d’investissements Goldman Sachs, traditionnel soutien des démocrates, qui avait versé plus de 1 million de dollars pour la campagne d’Obama en 2008, a également déboursé 1,8 million de dollars pour Mitt Romney. Le candidat républicain a reçu des fonds de la part des établissements Bank of America et Morgan Stanley, tandis que Obama était financé par l’Université de Californie, Microsoft et Google.

    Quoi qu’il en soit, être élu sans le soutien des donateurs privés est mission impossible.

    Perspectives du retour à la réalité : les Etats-Unis se rapprochent du fond de l’impasse financière

    Les intérêts financiers à l’œuvre dans l’élection présidentielle américaine avaient une préoccupation commune. Ils l’ont fait partager aux deux candidats, à Obama au premier chef. Il s’agit d’éviter l’effondrement de l’empire monétaire et financier américain. Un des premiers mots de Mitt Romney, après avoir reconnu sa défaite, a d’ailleurs été de plaider pour une entente entre démocrates et républicains, sur la « falaise budgétaire » qui attend les Etats-Unis.

    Bien que les Etats-Unis semblent en meilleur point que les Européens, comme ils ont réussi à le faire croire aux opinions publiques occidentales, ils sont à la merci d’une menace budgétaire et financière. Il est vrai que la croissance américaine est supérieure à la croissance européenne – du moins selon les statistiques officielles, contestées par le site internet shadowstats.com ; ces contre-experts estiment en effet que le produit intérieur brut américain est surestimé de 30%.

    Incontestés sont en revanche les chiffres du déficit budgétaire – 7% en 2012 – et de la dette publique. Cette dette dépasse 100% du PIB et va bientôt atteindre le plafond qui a été fixé par la loi en 2011. Or, que se passera-t-il lorsque ce plafond sera atteint, en février prochain ?

    Démocrates et républicains devront trouver un accord, associant économies budgétaires et hausses d’impôts, pour accompagner la seule solution vraiment envisagée : la hausse du plafond d’endettement, pour permettre aux Américains de s’endetter encore plus !

    Dans son livre intitulée La Fin du dollar, Myret Zaki dénonce la bulle spéculative qu’est devenu le dollar : la monnaie américaine est dopée à la planche à billets, aux statistiques biaisées et à la spéculation du secteur financier anglo-saxon. Obama et ses alliés de circonstance auront clairement pour mission d’éviter que cette bulle spéculative n’éclate, quitte à allumer de nouveaux contre-feux en relançant les attaques spéculatives contre l’euro.

    Carl Hubert, Pierre Montcalm et Noël Petit
    Bulletin de réinformation
    Radio Courtoisie
    8/11/2012  polemia

    Note :

    (*) D’après Eric Chavrou, de France Culture

  • Ménard : « Je regrette, mais Mahomet, c’est pas un prophète sympathique » (vidéo)

    23, Hondelatte le 18/02/2013, avec Joseph Macé Scaron, Calixthe Belaya, Azouz Begag, Elisabeth Levy