Quand le porte-parole de la conférence des évêques de France, Mgr Ribadeau-Dumas, affirme qu’« il n’y a pas de christianophobie en France », il montre son incapacité à nommer le réel. Une occasion perdue pour l’Église qui se débat dans l’affaire Barbarin.
Il ne mâche pas ses mots pour le Père Serge Sauvas, curé de l'église de Notre-Dame-des-Enfants à Nîmes (Gard), « c'est une profanation, un acte délibéré. Ça n'est pas le commun des mortels qui ferait une chose pareille. On touche là au cœur de notre foi. » Pourquoi ? Dans son église, il a vu un tabernacle fracturé et une croix de 50 centimètres composées d'excréments et d'hosties collées aux quatre coins pour décorer ce crucifix d'infortune. Comme si l’obscène exposition du « Piss Christ » de 2011 avait lancé la mode des profanations glauques les pilleurs d'église se sont donné le mot. La dérision de certains « artistes » contemporains rejaillirait-elle sur ces derniers ?

Le krach et l’effondrement monétaire à venir pour 2020 ou 2021 : « Y penser toujours, n’en parler jamais », comme disait Gambetta, après la perte de l’Alsace et de la Lorraine, en 1871. La moindre étincelle, telle que l’assassinat du général iranien Soleimani, peut mettre le feu aux poudres



