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Hier c’était la reprise de l’émission Ecorama et le sujet c’était les risques de hausse de nos impôts sur le revenu en raison de l’absence de budget ce qui entraîne un gel du barème qui n’est plus indexé sur l’inflation et donc une augmentation induite de nos impôts sur le revenu.
La mobilisation contre le projet d’éolien flottant en Bretagne sud a franchi un nouveau cap vendredi 2 janvier à Saint-Pierre-Quiberon. Près de 300 personnes se sont réunies au centre culturel de la commune à l’appel des Gardiens du Large, lors d’une conférence-débat consacrée aux conséquences du projet dit « Bretagne-Sud ». Une réunion marquée par la convergence des inquiétudes environnementales, économiques, culturelles et identitaires autour de l’avenir du littoral breton.
Après l’attaque américaine du Venezuela et la capture du président Nicolás Maduro, les réactions politiques à droite oscillent entre satisfecit et dénonciation de la méthode américaine.
Des riverains de la place Vaclav-Havel, dans le quartier des Girondins, à Gerland (Lyon 7e), témoignent d’incivilités, de menaces et d’insultes. Les auteurs seraient de jeunes garçons, parfois munis de bâtons. Un phénomène inquiétant dont s’est saisie la Ville. En collaboration avec la police nationale, elle veut apaiser le secteur.
C’est donc ce soir, à minuit, que s’arrête l’appel aux dons commencé le 5 décembre par cette vidéo alarmiste de Pierre Cassen qui expliquait la réalité, le nombre de procès qui nous attendait en 2026 et l’incapacité pour Riposte Laïque d’y faire face s’il ne rentrait pas 100 000 euros dans un appel aux dons piloté par une association amie.
Avec l’affaire Maduro, on saisit toute la duplicité des diplomaties et des chancelleries européennes, qui font semblant de découvrir que la loi du plus fort règne et que justement, elles ne sont pas les plus fortes. Les voilà cantonnées à un rôle de commentateur passif, à invoquer, comme un vœu pieu, les règles internationales, à disserter sur la primauté de la souveraineté, à blablater sur le fait que oui, Maduro est bien un dictateur, mais qu’il fallait le déboulonner dans les règles… oui, et comment ? Il est bien apparu à tout le monde que les entreprises américaines avaient des vues sur le pétrole vénézuélien, oui et ? La France n’a jamais eu de visées sur les ressources naturelles d’autres pays ? Il reste que cette drogue qui part du Venezuela, ou qui est organisée par le Venezuela et qui déstabilise nos sociétés occidentales n’est pas une vue de l’esprit et ne saurait passer pour secondaire dans la préparation du coup, savamment peaufiné depuis août dernier, grâce à une surveillance très fine des petites habitudes du dictateur et à une corruption optimisée de son entourage, afin que l’affaire ne donne pas lieu à une trop grosse empoignade. C’est fait. Après que l’avenir des Vénézuéliens ne soit pas dégagé, c’est une autre affaire. Les USA sont dans leur rôle habituel de déclencheurs de guerre, près d’une soixantaine depuis 1945 et que ça ne se termine jamais bien.