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actualité - Page 1762

  • « Désinfox » ou la démocratie libérale en question

    safe_image.png?w=300&h=157Nous apprenons l’existence d’un dispositif officiel dont l’objectif est d’identifier et valider  les informations de presse considérées comme authentiques et ainsi d’opérer un tri, dans la presse écrite ou radio professionnelle –  entre les « bonnes » et les « fausses » informations – qui ne sont pas dignes d’y figurer. Un tel raisonnement correspond à une logique de censure. Il incombe à la puissance publique, érigée en garante de la vérité, de valider les bonnes informations et dès lors, en creux, d’invalider les autres qui ne correspondent pas à sa conception du vrai ou du bien, de la vérité,  ce qui revient à une forme de bannissement aux yeux du public. Certains journaux, certains articles,  disent le vrai, les autres non: dès lors inutile de les lire. Or, en démocratie libérale, il n’appartient pas à l’Etat d’opérer un tri dans l’information. Nous avions déjà un naufrage du régime dans le culte de la personnalité, la neutralisation du parlement, la déresponsabilisation des gouvernements devenus quasi inamovibles quels que soient les désastres, une banalisation de la suspension des libertés individuelles (confinement obligatoire de deux mois), l’acceptation de principe de pratiques qui n’ont rien de libéral, comme le traçage. Aujourd’hui, la réintroduction d’un contrôle officiel sur l’information. Et tout cela dans l’indifférence généralisée. Une interrogation profonde: ont-ils conscience de ce qu’ils sont en train de faire? Ou juste dans l’incapacité intellectuelle d’en avoir conscience? Nous nous disions, attention, la démocratie libérale est d’autant plus précieuse qu’elle est fragile. Mais nous n’y croyons pas vraiment, nous la pensions, au fond, immortelle. La preuve est faite que non.

    Maxime TANDONNET

    https://maximetandonnet.wordpress.com/

  • Le pouvoir en France, un pompier incendiaire ?, par Christian Vanneste.

    Le pouvoir qui règne en France joue-t-il les pompiers incendiaires ? Certes, ce n’est pas une « barbouze » du style Benalla qui a mis le feu à Notre-Dame, pas plus que ce n’est une vaste conspiration mondiale, à laquelle notre gouvernement « progressiste » participerait, qui est à l’origine du Covid-19, mais dans les deux cas, bien qu’à une échelle très différente, il y a un scénario analogue : l’Etat a un devoir archi-prioritaire de protection des biens et des personnes, que le législateur a même cru devoir inscrire dans la Constitution sous le nom de principe de précaution, revêtu de l’onction écologique pour satisfaire l’idéologie à la mode et placé dans cette intention dans la Charte de l’Environnement.

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  • Municipales. « Il faudra refaire le premier tour » si l’élection a lieu après l’été selon Castaner

    Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a annoncé dans l’émission Le Grand Jury dimanche 3 mai qu’en cas de report du second tour des municipales prévu en juin, c’est aussi le premier tour qu’il faudra refaire, a-t-il affirmé dans l’émission organisée conjointement par RTL – Le Figaro – LCI.

    Si nous ne pouvons pas tenir le second tour des municipales en juin, pour les villes qui n’ont pas élu de maire au premier tour, ça n’est pas simplement le second tour qu’il faudra faire. C’est aussi le 1er tour qu’il faudra refaire, a affirmé le ministre de l’Intérieur.

    Ouest France

    https://www.tvlibertes.com/actus/municipales-il-faudra-refaire-le-premier-tour-si-lelection-a-lieu-apres-lete-selon-castaner

  • Covid-19 et Chinoiseries ou comment se présenter en sauveur !

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    Bernard Plouvier

    Nul ne l’ignore, la 3e épidémie de coronavirose, devenue pandémie (assez peu meurtrière pour l’instant : 7% de morts sur un peu moins de 3,4 millions de cas répertoriés et traités), nous vient de l’ex-Céleste Empire.

    En bonne logique, la République communiste-capitaliste de Chine devrait être mise au ban de la politique internationale pour plusieurs excellentes raisons.

    D’abord, par l’absence d’hygiène régnant dans ses campagnes et villes arriérées, d’où nous viennent des épidémies. C’est le devoir d’un État moderne que d’assurer l’hygiène partout dans le territoire du pays. Ce fut réalisé en Occident, de 1880 à 1960. Aux Chinois de démontrer qu’ils sont capables de faire entrer leurs recoins les plus attardés dans le XXe siècle, avant de prétendre diriger quoi que ce soit dans notre XXIe siècle.

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  • Coronavirus et déconfinement : ce qu’il faut retenir du Conseil des ministres de ce samedi 2 mai

    Après un 1er-Mai confiné pour cause du coronavirus, un Conseil des ministres s’est tenu ce samedi. Voici ce qu’il faut savoir des nouvelles modalités du projet de loi sanitaire examiné à partir de lundi au Sénat avant qu’il ne soit transmis l’Assemblée nationale en vue d’une adoption définitive dans la semaine.

    Le texte, qui comporte sept articles, vise à «conforter le cadre juridique» et l’«élargir» pour «y intégrer les enjeux du déconfinement», qui doit débuter le 11 mai.

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    https://www.tvlibertes.com/actus/coronavirus-et-deconfinement-ce-quil-faut-retenir-du-conseil-des-ministres-de-ce-samedi-2-mai

  • Stocks des hypermarchés : quelle vérité, sous le masque ?

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    Les interrogations d'une pharmacienne

    « La critique est aisée, mais l’art est difficile. » J’essaye toujours d’appliquer cette citation de Philippe Néricault quand je tente de peser le quoi et le pourquoi de l’action publique. Je sais la tâche de nos dirigeants particulièrement ardue en ces temps de crise sanitaire sans précédent et évite d’habitude de juger de sa pertinence.

    Je ne peux, toutefois, contenir ma désillusion et mes interrogations quant à la gestion de la distribution des masques chirurgicaux qui ont si cruellement manqué pour protéger des soignants, et qui font encore aujourd’hui défaut à des personnes particulièrement exposées comme les aidants et résidents des EHPAD, les malades chroniques, les immunodéprimés. Pharmacienne en officine, j’ai dû faire face à leurs questions, leur expliquer tant bien que mal que les masques que je détenais étaient réservés aux professionnels de santé (dont même mes préparateurs ne faisaient pas partie), rendre compte de manière pointilleuse de ma distribution à l’État.

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  • Banlieues et antifas: à Villeneuve-la-Garenne, la convergence des luttes n’a pas eu lieu, par Edouard Chanot.

    Source : https://fr.sputniknews.com/

    La nuit du 21 avril, une vingtaine de militants «black bloc» se sont rendus à Villeneuve-la-Garenne pour s’attaquer aux policiers avec les émeutiers. L’alliance a tourné court. Une petite histoire qui en dit long sur l’impossible union de la gauche radicale et des banlieues. L’essayiste Anne-Sophie Nogaret analyse la situation pour Sputnik.

    Ils espéraient une convergence des luttes. Ils voulaient aider. Cette nuit-là, entre le 21 et le 22 avril à Villeneuve-la-Garenne, une vingtaine d’antifas ont voulu apporter aux émeutiers des zones sensibles leur connaissance des confrontations avec les forces de l’ordre. «Nul besoin d’être un expert en mouvements sociaux pour les distinguer», précise le Bondy blog pour Mediapart: «Ils sont blancs pour la plupart, globalement plus âgés que les jeunes à la manœuvre, et tout dans leur attitude et leur équipement trahit une certaine habitude de la révolte de rue

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  • Le capitalisme face à l’incertitude radicale du monde

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    Par Giles Laferté*

    Du manque de masques et de tests à l’annonce d’un déconfinement chaoti­que, un sentiment d’im­provisation a traversé nos sociétés, qui contraste avec l’exercice classique d’un pou­ voir dont l’autorité sociale repose justement sur la préparation de l’avenir. Comme un adolescent qui se pense immortel, pourquoi l’Occident n’a­-t­-il cru à cette crise annocée que face au mur ?

    A mesure de l’étendue de la crise, les populations en voudront tou­jours plus à leurs dirigeants, les sanctionnant politiquement le jour venu. Et nous devrons proba­blement vivre des conséquences ju­diciaires vengeresses. Les oppositions politiques de chaque gouver­nement en feront leur miel. Mais il semble un peu court de résoudre par ce jeu démocratique notre difficulté collective. Tous auraient probablement failli. La diffi­culté des démocraties occidentales est générale. Au-­delà des erreurs per­sonnelles de tel ou tel dirigeant, les explications sont plus fondamenta­les et sans doute multiples.

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  • Aujourd’hui, 39 millions de personnes ne vivent que des revenus de l’État ou des collectivités publiques !

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    Au 30 avril, la France comptait 39 millions de personnes dont les seuls revenus proviennent de l’État, des caisses sociales et des collectivités. Faisons le point :
    – 3,5 millions de chômeurs toutes catégories ;
    – 11,3 millions de chômeurs à temps partiel ;
    – 5,5 millions de fonctionnaires (État, collectivités, caisses sociales, hôpitaux) ;
    – 3,5 millions d’allocataires aux minima sociaux (RSA, ASS) ;
    – 1,1 million de titulaires de l’allocation adulte handicapé ;
    – 14,3 millions de retraités.

    Faites le compte : ce sont près de 39 millions de personnes qui ne vivent que de revenus de l’État, sur une population totale de 67 millions, soit près de 60 %. Cela veut donc dire que 40 % des Français qui tirent leurs revenus du secteur marchand doivent assurer les revenus de 60 % d’autres. Et encore, ce chiffre ne tient pas compte des allocations que touchent les fameux 40 % qui ne vivent pas exclusivement de revenus de l’État : allocations familiales, allocations logement, prime d’activité, etc. Si l’on rapporte à la population active, c’est encore plus effrayant : sur 30 millions d’actifs, 24 millions sont actuellement dépendants des revenus de l’État…

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  • Mutation mondialiste du pays légal (La technocrature, maladie sénile de la démocratie : 8/10), par Philippe Germain.

    Table des matières

    Résumé  : En 2017 la technocrature a pris le pouvoir  pour sauver la démocratie disqualifiée par son élite politique. Insatisfaite de l’explication par le complotisme d’ultragauche et celle du référentiel populiste, l’Action française  analyse la technocrature comme un phénomène de physique sociale. Utilisant la loi historique «  du développement d’oligarchies nouvelles  », elle découvre que Bonaparte a crée une nouvelle classe de privilégiés. Ce «  pays légal  » est un système oligarchique circulaire où trois élites financière, politique et médiatique s’épanouissent dans le cadre du régime républicain. Les commis de l’élite politique, les technocrates se sont ensuite constituée en une élite, bientôt déstabilisatrice du système oligarchique circulaire.

    Hégémonie du capitalisme financier

    Le début du septennat de Valéry Giscard d’ Estaing, correspond au clap de fin des trente glorieuses. Peu d’acteurs perçoivent l’enclenchement du vieillissement de la société Industrielle. La pathologie est masquée par les mesures sociétales progressistes prises par l’élite politique de centre-droit. Encore moins d’observateurs perçoivent que la Technocratie va entamer la mutation du pays légal vers le mondialisme.

    Sous Giscard (1974-1981), héritier de la nouvelle classe bonapartiste et pur produit de la Technocratie, l’Etablissement va pouvoir régner sans partage. Symboliquement le premier président de la République énarque fait appel à Jean-Jacques Servan-Schreiber, figure de proue de la Technocratie européiste. Pour s’enrichir par le pillage de l’Etat, l’élite financière va profiter des pouvoirs de la Technocratie à travers un soutien sans faille.

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