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actualité - Page 1765

  • La France confinée contre la France en gilet jaune, par Michel Geoffroy

    La révolte des Gilets jaunes a commencé en 2018. Celle de la France profonde qui ne voulait pas disparaître. Celle qui bravait tout pour se faire, croyait-elle, entendre de la France d’en haut.
    Mais en 2019, la France d’en haut n’a pas hésité à faire taire les Gilets jaunes à coups de matraque, d’yeux crevés et de poursuites judiciaires. La France du coronavirus lui a succédé en 2020. Ce n’est pas la même France, à l’évidence.

    La France confinée, c’est la France que préfère Emmanuel Macron : celle qui accepte tout, se soumet à tout, gobe tout et en redemande !

    La France cocue et contente

    La France confinée supporte plutôt bien le confinement sans précédent qu’on lui a imposé, c’est-à-dire la privation de ses libertés. Elle ne doit pas trop craindre pour son chiffre d’affaires ni pour ses économies. Et le soir elle fait sagement son jogging ou son vélo, comme on le lui a autorisé.

    La France confinée applaudit bien fort comme on le lui a dit, vers 20 heures, les personnels de santé.

    Quand on applaudit c’est qu’on est content.

    La France confinée est donc satisfaite des hôpitaux publics chers, mal gérés et tiers-mondisés. Elle se satisfait de ceux qui considèrent qu’il ne faut pas prendre en charge les personnes âgées parce qu’on n’a pas assez de moyens de réanimation. Elle applaudit ceux qui laissent mourir les seniors dans les EHPAD. Elle est contente de tous ces experts médicaux qui depuis deux mois disent à peu près tout et son contraire sans discontinuer et avec un aplomb magnifique, mais en blouse blanche, ce qui change tout. Elle est contente de l’absence de tests et de moyens de protection pour la population.

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  • 1er mai, fête du travail et de la concorde sociale.

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    L'avis de Jean-François Touzé
    Il existe deux manières de fêter le 1er mai ; deux approches antagonistes qui témoignent que pour certains la lutte des classes, même repeinte aux couleurs rouges, roses et arc-en-ciel de l'extrême gauche mondialiste, écolo et sociétale, restent une réalité tandis que pour d'autres la valeur Travail répond de la cohésion nationale.
    La première est celle de ceux qui s'inscrivent dans la très gauche ligne des organisations syndicales et politiques qui initièrent aux Etats-Unis d'abord, en France ensuite à partir de 1889 sous l'impulsion de la Deuxième Internationale, le 1er mai comme journée internationale des travailleurs destinée à activer les luttes et à célébrer les actions ouvrières et révolutionnaires. Ceux là, CGT et FO en tête, suivies de près par l'ensemble des structures du Système, feignent d'oublier que ce jour fut décidé férié par la loi du 24 avril 1941.

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  • «En triant les articles de presse, le gouvernement tente de recréer un ministère de l’information»

    FIGAROVOX/ENTRETIEN – Sur le site du gouvernement, une plateforme recense désormais certains articles de journaux jugés «sûrs et vérifiés». Est-ce son rôle? Pour le professeur de communication Arnaud Benedetti, lorsque l’État entend démêler le vrai du faux parmi les contenus publiés par la presse, sa démarche est nécessairement suspecte.

    FIGAROVOX.- Le gouvernement a annoncé, par un tweet de sa porte-parole Sibeth Ndiaye, la mise en place d’une recension des articles de presse jugés fiables. Ce «fact-checking» est-il vraiment de son ressort ?

    Arnaud BENEDETTI.- Cette initiative gouvernementale traduit la grande fébrilité d’un pouvoir exécutif qui, faute de pouvoir censurer, se transforme en certificateur de l’information. Il va de soi que ce n’est pas à l’État de procéder à ce travail. Les plus grands mensonges de l’histoire ont souvent été, au demeurant, propagés par des États. Depuis le début du mandat, Emmanuel Macron se veut l’archange de la lutte contre les fake-news. Il a fait légiférer de manière aléatoire et discutable à ce sujet. Le Premier ministre lui-même lors de la présentation de sa stratégie de déconfinement s’en est pris aux réseaux sociaux et autres commentateurs.

    Le Figaro

    https://www.tvlibertes.com/actus/en-triant-les-articles-de-presse-le-gouvernement-tente-de-recreer-un-ministere-de-linformation

  • Sur le blog de Michel Onfray : penser le virus.

    Le plus notable dans la dernière intervention du Premier ministre flanqué de son ministre de la santé, d’une épidémiologiste et du croque-mort qui, pour ouvrir l’appétit du citoyen, chaque jour que le covid fait, donne le chiffre des décès quotidien au moment de l’apéritif, fut qu’elle a duré si longtemps! Plus de deux heures, un record français, et ce pour accoucher dans les forceps… de pas grand chose! Des broutilles, des détails, des bagatelles.

    Certes, je ne mésestime pas le fait que les personnes âgées confinées dans les hospices vont pouvoir, sous condition, revoir un peu leur famille. Ni que les modalités d’enterrement vont se trouver aménagées. Tout ce qui augmente l’humanité, ou, du moins, tout ce qui entame l’inhumanité de la situation, est à saluer. Je salue donc.

    Mais pourquoi diable ces deux ou trois informations ont-elles été noyées dans un flot de mots à faire craindre à la famille Castro de perdre le monopole du discours fleuve?

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  • Un incendie peut en cacher un autre…

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    Le pouvoir qui règne en France joue-t-il les pompiers incendiaires ? Certes, ce n’est pas une « barbouze » du style Benalla qui a mis le feu à Notre-Dame, pas plus que ce n’est une vaste conspiration mondiale, à laquelle notre gouvernement « progressiste » participerait, qui est à l’origine du Covid-19, mais dans les deux cas, bien qu’à une échelle très différente, il y a un scénario analogue : l’Etat a un devoir archi-prioritaire de protection des biens et des personnes, que le législateur a même cru devoir inscrire dans la Constitution sous le nom de principe de précaution, revêtu de l’onction écologique pour satisfaire l’idéologie à la mode et placé dans cette intention dans la Charte de l’Environnement. Mais personne ne niera que le paysage historique de Paris ou la santé en général ne se situent dans le périmètre de cette exigence.

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  • Le gouvernement réactive l’hostilité originelle de la laïcité envers le catholicisme

    Le gouvernement réactive l’hostilité originelle de la laïcité envers le catholicisme

    Intéressant entretien de Valeurs actuelles avec Guillaume Bernard, maître de conférences, sur la privation de messe:

    L’actuelle politique gouvernementale réactive l’hostilité originelle de la laïcité envers le catholicisme. Le pouvoir politique prétend explicitement disposer du monopole sur l’espace public (relégation de la religion dans la sphère privée). L’ordre public doit être religieusement neutre, le politique pouvant autoriser, de manière parcimonieuse et à sa convenance, l’expression religieuse dans l’espace public. Que le pouvoir politique donne des consignes sanitaires est une chose, qu’il se croit légitime pour autoriser ou non la célébration de messes, y compris dans des lieux privés, en est une toute autre !

    La décision gouvernementale annoncée par le Premier ministre de limiter à dix personnes les rassemblements — y compris dans des lieux privés ! — semble montrer une volonté délibérée d’empêcher quasiment toute célébration religieuse.

    Le matérialisme est incapable de répondre aux besoins d’un homme complet fait d’un corps et d’une âme, la seconde animant le premier. Les chrétiens pensent que l’âme est immortelle ; cependant, il ne s’agit pas de demander aux politiques de confondre le droit et la religion, de basculer dans une sorte d’augustinisme politique, mais simplement de ne pas contraindre leurs concitoyens à n’être que des bêtes sauvages uniquement mues par des besoins primaires. Réduire l’homme à son corps, circonscrire la vie sociale au matériel est extrêmement réducteur. Or, en admettant (pour l’heure puisque ce n’est pas, ici, le sujet) que le confinement général puis l’encadrement du déconfinement réalisent le bien commun, il s’avère que, de la manière dont l’Exécutif l’aborde, celui-ci est artificiellement réduit au temporel.

    https://www.lesalonbeige.fr/le-gouvernement-reactive-lhostilite-originelle-de-la-laicite-envers-le-catholicisme/

  • Rhône & Ain : interpellation de 2 militants d’extrême gauche soupçonnés de préparer une action armée (Màj: laissés libres)

    1er mai 2020

    C’est une décision qui ne devrait pas rassurer les policiers et gendarmes de la région.

    […]

    Ce jeudi, le parquet a décidé de laisser libres les deux hommes interpellés mardi à Corbas et à Bourg-en-Bresse car soupçonnés d’avoir fomenté une action violente contre les forces de l’ordre. L’un d’eux a été mis en examen pour association de malfaiteurs en vue de commettre un crime puis placé sous contrôle judiciaire tandis que l’autre a été placé sous le statut de témoin assisté.

    […]

    LyonMag

    29 avril 2020

    Mardi, deux interpellations ont été menées en simultanée à Corbas dans le Rhône et à Bourg-en-Bresse dans l’Ain.

    La police, appuyée par le RAID, a arrêté deux individus membres de l’ultra-gauche. Agés d’une cinquantaine d’années et dotés d’un casier judiciaire déjà fourni, ils sont soupçonnés d’avoir préparé une action armée contre les forces de l’ordre. C’est en les voyant acquérir des armes à feu que les enquêteurs ont tiré la sonnette d’alarme.

    […]

    L’article dans son intégralité sur LyonMag

    http://www.fdesouche.com/1369325-region-lyonnaise-interpellation-de-2-militants-dextreme-gauche-soupconnes-de-preparer-une-action-armee

  • La vente de masques chirurgicaux en supermarché révulse les médecins libéraux

    Rationnés depuis des semaines, les professionnels de santé se sentent trahis par le ministère de la Santé et par Bercy qui autorisent la vente de ces dispositifs médicaux en grande surface.

    Confirmée mercredi par le ministère de l’Économie, cette autorisation, précise un communiqué, s’opère dans un cadre où «les enseignes de la grande distribution s’engagent à ce que le prix des masques soit limité afin de permettre leur acquisition par tous les Français. Elles vendront les masques avec une marge minimale», écrit Bercy.

    «De qui se moque-t-on ?», rétorque le Dr Pierre-Jean Ternamian, président de l’Union régionale des professionnels de santé (URPS) médecins libéraux Auvergne Rhône-Alpes. «Nous sommes rationnés depuis des semaines car les provisions d’État ne suffisent pas à nous protéger. Et on apprend aujourd’hui que les grands magasins constituent des stocks. «On est en pénurie dans les Ehpad. Certains professionnels de santé comme les podologues n’y ont pas eu accès et on autorise cette vente en supermarché… C’est un scandale. » […]

    Le Figaro

    http://www.fdesouche.com/1369817-la-vente-de-masques-chirurgicaux-en-supermarche-revulse-les-medecins-liberaux

  • Et si l'ultra-libéralisme en sortait gagnant ?

    2020 ENQ SN AU DELA.jpg

    Nous publions aujourd'hui la contribution de notre ami Gabriele Adinolfi, fondateur de l'Institut Polaris à Roma et animateur de l'Académie Europe. Sa vision, certes un tantinet iconoclaste, s'incère parfaitement dans ce débat que nous avons lancé sur la crise actuelle. Nous nous en féliciterons donc.

    S.N.

    Gabriele Adinolfi

    Je n'aime pas aller toujours à contre-courant, mais je pense que la mondialisation, le capitalisme et le mondialisme ont pris un net avantage avec la crise de Covid.

    La pandémie est exploitée pour éliminer de nombreuses personnes âgées, considérées comme une voix passive de l'économie. La future restructuration favorisera les grandes concentrations industrielles et financières et frappera la libre initiative et la classe révolutionnaire par excellence (contrairement à ce que prétend Marx), c'est-à-dire la petite bourgeoisie.

    Le confinement est vécu dans chaque nation exactement de la même manière. Tous normalisés dans notre comportement et contrôlés par nos propres gendarmes internes, comme dans Fahrinheit 451 ou 1984.

    Nous nous démarquons pour un souveraisme d'operette. Qui est mondialiste (mais patriote...) avec les spaghettis et qui avec le camembert.

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  • Et si l'ultra-libéralisme en sortait gagnant ?

    2020 ENQ SN AU DELA.jpg

    Nous publions aujourd'hui la contribution de notre ami Gabriele Adinolfi, fondateur de l'Institut Polaris à Roma et animateur de l'Académie Europe. Sa vision, certes un tantinet iconoclaste, s'incère parfaitement dans ce débat que nous avons lancé sur la crise actuelle. Nous nous en féliciterons donc.

    S.N.

    Gabriele Adinolfi

    Je n'aime pas aller toujours à contre-courant, mais je pense que la mondialisation, le capitalisme et le mondialisme ont pris un net avantage avec la crise de Covid.

    La pandémie est exploitée pour éliminer de nombreuses personnes âgées, considérées comme une voix passive de l'économie. La future restructuration favorisera les grandes concentrations industrielles et financières et frappera la libre initiative et la classe révolutionnaire par excellence (contrairement à ce que prétend Marx), c'est-à-dire la petite bourgeoisie.

    Le confinement est vécu dans chaque nation exactement de la même manière. Tous normalisés dans notre comportement et contrôlés par nos propres gendarmes internes, comme dans Fahrinheit 451 ou 1984.

    Nous nous démarquons pour un souveraisme d'operette. Qui est mondialiste (mais patriote...) avec les spaghettis et qui avec le camembert.

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