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actualité - Page 1823

  • Oui aux complots, non au complotisme

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    L'affiche du film Moonwalkers (2015), littéralement « ceux qui ont marché sur la Lune ». Mais voilà, ont-ils bien marché sur la Lune ? Dans le film d'Antoine Bardou-Jacquet, l'un des meilleurs agents de la CIA doit rencontrer Stanley Kubrick pour le convaincre de filmer un faux alunissage au cas où la mission Apollo 11 échouerait...

    La « théorie du complot » boule complot d’une théorie ?

    Brandir la menace de la théorie du complot est devenu une sorte de réflexe conditionné pour les journalistes. L'histoire n'a pourtant jamais été chiche en complots de toute sorte. Il en va différemment du complotisme délirant : son inépuisable imaginaire conspiratif le conduit souvent aux portes du réel. Mais il y a de la marge entre voir des complots nulle part et en voir partout.

    Un spectre hante le monde : le complotisme, qui tétanise les salles de rédaction, terrifie les ministres et sape la confiance dans les institutions. Haro sur le complot, répète-t-on sur tous les tons et toutes les ondes ! L'Éducation nationale publie des vidéos anticomplotistes, les recteurs d'académie organisent des journées d'étude, l'AFP ouvre des cellules de fact cheeking, les médias centraux multiplient les services de « désintox ». Oui, le complotisme les rend fous. À quand une chaire au Collège de France avec Jean-Michel « Aplatie » ou Jean-Jacques Bourdin sur la théorie du complot ?

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  • 1984 : Quand George Orwell prophétisait l’avènement de l’empire du politiquement correct

    Mort il y a soixante-dix ans, l’auteur de 1984 reste un irremplaçable analyste des totalitarismes d’hier, d’aujourd’hui et de demain, qui nous donne les clés pour comprendre l’empire du politiquement correct, mais aussi pour nous en défendre, analyse Matthieu Bock-Côté

    Si les grands titres de presse n’ont pas oublié de marquer, en 2020, les soixante-dix ans de la mort de George Orwell, nom de plume par lequel s’est fait connaître Eric Blair (1903-1950), il n’est pas certain que cette commémoration ait été à la hauteur de son œuvre, qui a trouvé un nouvel écho en France depuis une vingtaine d’années. Jean-Claude Michéa a joué un grand rôle dans cette renaissance depuis la parution, en 1995, de son livre Orwell, anarchiste tory (Flammarion), où le philosophe français s’appuyait sur lui pour mener une sévère critique de la mystique du progrès et dénoncer la trahison du socialisme originel par la gauche idéologique. Michéa contribuera ainsi à la mise en valeur du concept de common decency, pour rappeler l’importance du commun des mortels et des gens ordinaires dans une époque obsédée par le culte de la “diversité”. Ce concept a pris depuis une grande place dans la vie publique, un peu comme la notion d’hégémonie culturelle empruntée à Antonio Gramsci est aujourd’hui citée toutes les familles politiques. Citer Orwell, un temps, semblait sophistiqué : c’est devenu presque banal.

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  • Les Français feraient plus confiance à Didier Raoult qu’à Olivier Véran pour améliorer la crise sanitaire, selon un sondage (YouGov)

    Selon un sondage YouGov pour Capital, les Français feraient davantage confiance au professeur Didier Raoult qu’au ministre de la Santé, Olivier Véran, pour améliorer la crise sanitaire liée au Covid-19 en France. Lorsqu’on leur demande : « Faites-vous plus confiance au professeur Didier Raoult ou au ministre de la Santé Olivier Véran ? », 30% des Français disent lui accorder davantage de crédit qu’à Olivier Véran face à l’épidémie de coronavirus, contre 20% pour le ministre de la Santé. Cependant, plus d’un sondé sur trois n’accorderait sa confiance ni l’un ni à l’autre et 15% de personnes interrogées ont déclaré ne pas savoir répondre à cette question.

    La Provence

    https://www.tvlibertes.com/actus/les-francais-feraient-plus-confiance-a-didier-raoult-qua-olivier-veran-pour-ameliorer-la-crise-sanitaire-selon-un-sondage-yougov

  • MINNEAPOLIS : L’AMALGAME BAT SON PLEIN

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    Après trois jours de manifestation à Minneapolis, dans le Minnesota, et dans plusieurs villes à travers les États-Unis, le policier blanc mis en cause dans la mort de George Floyd, un Afro-Américain de 46 ans, a été inculpé d’homicide involontaire, ont annoncé les autorités fédérées vendredi 29 mai. « Le policier impliqué, qui a été identifié comme Derek Chauvin, a été placé en détention » par la police criminelle, a déclaré le commissaire John Harrington, du département de la sécurité civile de l’Etat du Minnesota.

    Le procureur du comté de Hennepin, où se trouve la ville de Minneapolis, a annoncé que ses services l’inculpaient d’acte cruel et dangereux ayant causé la mort et d’homicide involontaire. Des poursuites devraient être engagées contre les trois autres policiers.

    L’affaire est donc close. La justice fédérée (donc, décentralisée) suit son cours dans un État de droit où l’ancien Président donne des leçons de démocratie et de morale fréquemment. Imaginez en France, si Hollande et Sarkozy commentaient les actes de Macron, comment la presse mainstream les raillerait. Donc, en cas de dérive, le sage Obama intervient, précisant sa pensée selon laquelle « Trump, ce n’est pas bien ! ». Cela permet de simplifier les clivages entre le bien et le mal, véritable source de l’amalgame à l’américaine.

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  • Europe : le temps joue pour le populisme 2/2

    Ailleurs :

    Dans le Sud de l'Europe, l'Espagne n'a pas connu jusqu'ici de mouvements populistes les clivages gauche/droite et régionalistes/unitaires suffisent pour structurer le débat politique. Au Portugal, un « Parti national rénové » a entrepris de se positionner contre l'excès d'immigration (en reprenant les images de campagne de l’UDC suisse) sans qu'il soit encore possible d'apprécier quel succès il sera susceptible de remporter. En Grèce, l'Alarme orthodoxe (LAOS) a dépassé à deux reprises aux élections européennes de 2004 et aux élections législatives de 2007 le score de 4 %. En Grande-Bretagne, les faits majeurs sont l'émergence du Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni (UKIP), qui a atteint 16 % aux élections européennes de 2004, et la persistance du Parti national britannique (BNP) qui obtient régulièrement plus de 10 % des suffrages dans un certain nombre de circonscriptions et compte un élu au Conseil du grand Londres. Le BNP qui a réalisé en 2008, lors d'élections législatives partielles, des percées inquiétantes pour le parti travailliste, semble en mesure d'entrer au Parlement européen en juin 2009.

    Le cas de l'Allemagne est bien évidemment à part. Les Republikaner qui avaient obtenu des sièges au Parlement européen en 1989 ont, comme toutes les formations réputées d’"extrême droite" été victimes de manipulations politiques, médiatiques et policières. Compte tenu de l'absence de vrai pluralisme en Allemagne fédérale, les courants dissidents semblent désormais s'exprimer à travers le Mouvement des citoyens libres, les Freie Wàhler, tenant d'un populisme paisible, à base d'enracinement local, de traditions folkloriques et de grande prudence verbale sur tout ce qui touche à l'immigration. Une liberté limitée donc mais qui a permis aux Freie Wàhler de rassembler 10 % des suffrages aux élections bavaroises de septembre 2008.

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  • Raoult, ou le territoire victime de la carte !, par Christian Vanneste.

    Pour un habitant du nord de la France, l’aphorisme célèbre d’Alfred Korzybski, « la carte n’est pas le territoire » prend tout son sens. La dénomination dont on a affublé sa grande région, essentiellement plate, et dénuée de la moindre identité réelle, qui s’étend de la proximité parisienne jusqu’à la frontière belge, est grotesque. Aucune montagne n’y a arrêté le flux des invasions, mais lorsqu’on quitte le territoire pour regarder la carte, effectivement Lille, la capitale régionale, à une grosse dizaine de kilomètres de la Belgique, se trouve tout en haut. Personne, toutefois, n’aurait eu la malencontreuse idée d’appeler l’une des régions méridionales, « les bas de France ».

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  • À la reconquête des communes, par Jeanne Estérelle.

    Grâce au maire UDI, Jean-Yves Cavallini, les «  fidèles » ont pu se rassembler dimanche 18 mai, au stade municipal de Levallois… Fidèles ou infidèles ? Le journaliste de Valeurs Actuelles écrit en pleine confusion verbale, religieuse et historique. Sont dits «  fidèles  » ceux qui croient que Jésus-Christ est le Fils de Dieu. Sont dits «  infidèle s » ceux qui ont renié la foi chrétienne, au VIIsiècle.

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  • Appel de Bertrand de la Chesnais à l’union à droite pour battre la majorité socialo-macroniste en place à Carpentras

    Appel de Bertrand de la Chesnais à l’union à droite pour battre la majorité socialo-macroniste en place à Carpentras

  • Europe : le temps joue pour le populisme 1/2

    par Jean-Yves LE GALLOU

    1. Le populisme : une dissidence politique populaire

    Le populisme est une attitude politique et électorale qui conduit les électeurs à se recentrer sur des notions sous-jacentes à l'identité et aux libertés nationales et à se détacher des « partis de gouvernement » qui se partagent le pouvoir en Europe ; pouvoir que ces partis exercent dans le sens des intérêts de l'hyperclasse mondiale et de son idéologie dominante, l'idéologie mondialiste et antiraciste qui la conforte.

    En ce sens et contrairement à certaines interprétations sommaires, au-delà des attitudes verbales, il n’y a guère de populisme de gauche ou d'extrême gauche en Europe, car ces partis ne contestent pas l'ordre idéologique dominant ; bien au contraire, ils en sont souvent les chiens de garde, ce qui explique d'ailleurs la bienveillance des grands média à leur égard. Les populistes, eux, ne croient pas aux bienfaits de la mondialisation ; a contrario, ils jugent que les frontières sont utiles pour protéger l'économie et l'emploi des excès du libre-échange mondial et de l'immigration. Les populistes refusent la culpabilisation des peuples européens et des sentiments patriotiques tout autant que l'antiracisme officiel qui impose une immigration toujours plus nombreuse et de moins en moins bien intégrée.

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