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actualité - Page 2231

  • Watergate suite à l’attentat de la préfecture de police de Paris : la conférence de presse du parquet national antiterroriste est juste effroyable.

    castaner nunez lallement attentat préfecture de police de paris.png
     Tout le monde savait mais personne n’a rien fait.. Le syndicat France Police – Policiers en colère sort de son silence et livre un constat sans concession
    1. Le naufrage des services de renseignement a été rendu possible par deux facteurs :
    – La destruction du renseignement par l’absurde fusion Renseignements Généraux (RG) et Direction de la Surveillance du Territoire (DST) imposée par Nicolas Sarkozy à des fins politiciennes.
    – La police politique de la pensée unique qui interdit de soupçonner un converti de radicalisation et d’enquêter sur lui, faute de quoi l’on est immédiatement traité d’islamophobe.
    2. La politique en matière de renseignement conduite par l’ancien directeur de la DGSI et actuel n°2 du ministère de l’Intérieur, Monsieur Nunez, qui a orienté les missions des services secrets vers la lutte contre ses opposants politiques en tant que militant Lrem, à savoir les Gilets jaunes, au détriment de la lutte antiterroriste.
    3. L’obsession du gouvernement à ordonner systématiquement des enquêtes IGPN dès qu’une banale intervention de police critiquée nuit à ses intérêts politiques plutôt que de se concentrer sur les collègues présentant une réelle menace pour la société.
    4. Un système législatif très protecteur des personnes radicalisées qui rend particulièrement compliqué leur révocation de la fonction publique.
    5. Une hiérarchie médiocre, en dessous de tout, obsédée par les primes et les avancements, qui ne veut surtout pas faire de vague et produire du chiffre pour favoriser la carrière.
    Si les oppositions appellent à la démission de Christophe Castaner, il va de soit que sa démission ne réglera pas tout.
    Monsieur Nunez doit également faire sa valise.
    En outre, c’est toute l’organisation des renseignements qui doit être revue de fond en comble, à commencer par l’IGPN, transformée en arme de communication massive par la Macronie.
    On comprend mieux pourquoi le président Macron ne voulait plus être protégé par la police nationale mais plutôt par des gardes du corps privés à la sauce Benalla.
    Lorsque l’on voit le degré d’infiltration de nos services par des personnes radicalisées, l’affaire Riss en octobre 2018 en est la preuve, on s’aperçoit de l’ampleur du chantier..
    Michaël Harpon était notre frère d’arme, du moins le croyait-on.
    Aujourd’hui le syndicat France Police Policiers en colère ne demande pas de faire la chasse à nos collègues musulmans dans la police nationale mais uniquement de révoquer ceux qui sont en lien avec la mouvance radicale.

  • Le cancer islamiste n’a pas fini de frapper

    Le drame de la préfecture de police est un coup de semonce terrible qui va ébranler durablement tous les services de renseignement et nous obliger collectivement à une remise en cause des certitudes en matière de sécurité.

    Face au cancer de l’islamisme, le moindre doute est coupable : il faut écarter des services de police et de gendarmerie tout suspect.

    Prendre le moindre risque, c’est à l’évidence mettre en péril la vie d’hommes et de femmes, mais c’est aussi fragiliser les services en dépit des règles de cloisonnement, axiome de base de tout service de renseignement.

    En juin 2019, le rapport parlementaire d’Éric Diard et Éric Poulliat avait souligné que la radicalisation dans les services publics n’était pas alarmante mais qu’il était nécessaire d’être vigilant. Nous en avons la preuve aujourd’hui !

    Les deux députés reconnaissent qu’en l’état du droit, il est difficile d’agir pour déplacer l’agent d’un service sur de simples soupçons, l’agent bénéficiant de garanties légales en raison de son statut de la fonction publique.

    C’est très certainement sur ce point que le législateur devra se pencher à nouveau. Il ne s’agit pas de mettre en place une « loi sur les suspects » comme au temps de la Convention nationale, loi du 17 septembre 1793, mais bien de prévenir. Écarter des postes sensibles tout individu en voie de radicalisation est une nécessité.

    Il reste à découvrir cette radicalisation, tant il est vrai que la dissimulation est l’art des djihadistes, la « taqiya » qui n’est pas seulement pratiquée par les chiites mais par les sunnites également.

    Le cancer de l’islamisme n’a pas fini de frapper, il faut en avoir conscience, le meilleur remède contre cette idéologie fanatique et mortelle est de sortir des béatitudes des bien-pensants et de la naïveté du politiquement correct !

    Vaste programme !

  • La Nouvelle Librairie vandalisée avant la venue de Jean-Marie Le Pen

    jean-marie le pen.JPGL'établissement spécialisé dans les publications nationalistes situé dans le VIe arrondissement de Paris a été attaqué avant la venue de Jean-Marie Le Pen. La librairie, déjà dégradée en février dernier, a néanmoins maintenu la venue du «Menhir».

    La Nouvelle Librairie, située dans le VIe arrondissement de la capitale, a été victime, ce 4 octobre, d’une attaque alors qu’elle devait recevoir le jour même l’ancien président du Front national Jean-Marie Le Pen pour une séance de dédicaces et de rencontre avec le public.
    «Dans la France de 2019, on attaque une librairie ! Heureusement, nous ne déplorons que des dégâts matériels (nos vitrines brisées). Nous ne nous tairons pas !», pouvait-on lire sur le compte Twitter de la librairie.
    [...]
    En savoir plus sur francais.rt.com
  • Terrorisme/Préfecture Paris : une "faille immense dans le système" pour le syndicat Unité SGP Police FO

    Des véhicules de polices garés près de la préfecture de police de Paris, après l'attaque au couteau qui s'est produite le 3 octobre 2019. 

    (Samedi matin, à 7 heures, sur France info)

    Attaque au couteau à la préfecture de police de Paris : une "faille immense dans le système" pour le syndicat Unité SGP Police FO

    Après l'agression au couteau à la préfecture de Paris qui a fait quatre morts plus l'assaillant, le parquet national antiterroriste s'est saisi de l'enquête. Invité de franceinfo, Yves Lefebvre, secrétaire général du syndicat Unité SGP Police FO a exigé des réponses.

    Le parquet national antiterroriste s'est saisi vendredi 4 octobre de l'enquête sur l'agression au couteau à la préfecture de police de Paris, qui a fait quatre morts jeudi, en plus de l'assaillant. Invité de franceinfo, Yves Lefebvre, secrétaire général du syndicat Unité SGP Police FO, dénonce une "faille immense dans le système". Il estime "qu'on a sous-évalué la menace" et "exige des réponses".

    Franceinfo : Quelle est votre réaction alors que le parquet national antiterroriste a annoncé se saisir de l'enquête ?

    Yves Lefebvre : Une profonde tristesse. On s'aperçoit qu'on a eu une faille immense dans le système, une faille criminelle, terroriste. Et aujourd'hui, la question à se poser c'est comment cela a-t-il pu arriver ? On va attendre de voir un peu plus loin dans l'enquête, mais aujourd'hui ça crée un climat encore plus anxiogène. On savait que la menace était particulièrement palpable depuis 2015, mais à l'intérieur on ne pensait pas que ça puisse nous arriver, même s'il y avait quelques cas de radicalisation signalés.

    Ce qui frappe encore plus, c'est que l'attaque vient de l'intérieur même de la préfecture de police...

    Manifestement il y a eu des loupés, mais des loupés qui sont peut-être compréhensibles. Il faut savoir pourquoi ça s'est passé pour que ça ne puisse pas se renouveler. Mais le problème qui se pose aussi, c'est la conversion [à l'islam] à un âge avancé de cette personne. Comment se fait-il que cela n'ait pas attiré l'attention de sa hiérarchie ? On a sous-évalué la menace, et pour cela j'exige des réponses, tant pour mes collègues que pour l'opinion publique.

    Le fait que l'assaillant travaillait à la direction du renseignement, cela vous inquiète ?

    Bien évidemment. L'enquête devra déterminer s'il a été en lien avec d'autres potentiels terroristes. Mais la problématique se pose aussi sur l'habilitation au secret défense. L'habilitation a une validité de sept années. Cela veut dire qu'un agent, s'il n'y a pas de signe détecté de changement de position, est habilité secret défense pour sept ans. Je considère qu'il faut revoir cette procédure. Il faut qu'on soit beaucoup plus vigilant sur un appareil comme celui du renseignement, qui a démontré toute son efficacité depuis le début de la menace terroriste.

    Rappelons que, peu après l'attaque, jeudi, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait indiqué que cet employé atteint de surdité « n'avait jamais présenté de difficultés comportementales » ni « le moindre signe d'alerte ».

    Une incompétence de plus, une raison de plus pour demander à nouveau la DEMISSION de Christophe Castaner, le calamiteux ministre de l'Intérieur...

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/10/05/terrorisme-prefecture-paris-d-enormes-failles-un-syndicalist-6180621.html#more

  • En attendant le krach, les banksters se gavent !

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    Pieter Kerstens

    Plus les mois passent et plus nombreuses sont les autorités financières qui mettent les gouvernements en garde contre une nouvelle crise qui sera bien plus dévastatrice que celle que nous avons connue en 2007/2008. Depuis janvier 2019, ce sont plus de 50.000 emplois qui ont été supprimés dans les banques européennes.

    Les médias et les politiciens nous parlent de « sauver la Planète » ou la forêt amazonienne, en ralliant la bannière du méchant petit troll nordique. Les mêmes monopolisent les antennes avec les dangers d’un Brexit, qui partage les actualités avec une guerre commerciale entre l’Asie et l’Occident, pimentée d’un risque de nouveau conflit au Moyen-Orient.

    Peu de choses en ce qui concerne les bourses surévaluées où l’économie réelle a cédé la place aux algorithmes et aux échanges à haute fréquence, capables de créer le chaos en quelques minutes, mais également d’enrichir en un clin d’œil les spéculateurs avides.

    Quelques rares esprits lucides, comme Nouriel Roubini, Georges Ugeux, Christine Lagarde, Charles Gave, Jean-Claude Trichet et certains autres tirent le signal d’alarme. Car il est faux de croire que les déficits des budgets successifs et la hausse des dettes publiques permettront la mise en œuvre des réformes structurelles indispensables à une bonne gestion des affaires.

    Pour ceux et celles qui en ont encore la possibilité et veulent se préparer à la pire crise financière en gestation, il y a lieu de réduire sa dépendance aux banques et à l’Euro. Comment ?

    • En possédant des espèces (de 3 à 6 mois) afin de couvrir ses dépenses courantes.
    • En convertissant son épargne en or (napoléons) ou en argent métal.
    • En se procurant diverses devises (telles que des francs suisses, des livres sterling, des couronnes norvégiennes ou des dollars)
    • Eventuellement en investissant dans l’économie réelle (immobilier, secteur alimentaire ou encore dans la production d’énergie).

    Les ennemis de l’Europe, les mondialistes, qui nous ont imposé le traité de Maastricht et qui rêvent d’un homo consuméris universel, nous traitent d’oiseaux de mauvais augure et tentent de convaincre les populations d’un risque zéro concernant les finances mondiales.

    Certes, certains secteurs d’activités ont permis une amélioration de notre niveau de vie ces dix dernières années, mais cela au prix de déficits des comptes publics, dont bien sûr nos enfants et petits-enfants vont hériter.

    Après 40 ans de gabegie, il est grand temps de tenir un langage de vérité et de restaurer des mesures de bon-sens. On ne peut pas éviter les problèmes en dépensant plus que l’on gagne. Et ce n’est pas non plus en matraquant les riches de taxes et d’impôts divers que l’on va aider les pauvres.

    Pour revenir à un équilibre sain des comptes publics, il faudra se serrer la ceinture, tout en travaillant plus et plus longtemps. Il y a 40 ans (avant Mitterrand) on pouvait travailler 40 heures/semaine et prendre sa retraite à 65 ans. Est-ce que les gens étaient plus malheureux pour cela ? Les élèves et les étudiants étaient-ils moins éduqués que maintenant ?

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/10/05/en-attendant-le-krach-les-banksters-se-gavent-6180746.html

  • Sarcelles : le lycéen qui a sauvagement agressé son professeur d’EPS est un migrant sans papiers

    La vidéo a tourné sur les réseaux sociaux, lancée par des élèves de la classe du jeune homme, trop contents de montrer l’un des leurs en découdre avec son professeur d’EPS qui lui avait demandé de retirer sa casquette. Et qui ne sont pas intervenus pour aider leur professeur à maîtriser leur camarade.

    La casquette. Pour qui exerce notre profession, la casquette de nos élèves est un sujet délicat et l’on sait qu’elle peut vite devenir le casus belli. Donc, le règlement est strict : tout couvre-chef est interdit dans les bâtiments. Et nous rappelons tous les jours à certains que, dès qu’ils en franchissent les seuils, ils doivent la retirer. En général, cela se passe bien. Mais pas toujours, et pas partout, comme cette agression du lycée de la Tourelle, à Sarcelles, l’a montré. On vous laisse imaginer la scène et le cours si ce n’était pas son professeur d’EPS musclé mais la fluette professeur de lettres qui avait demandé à ce lycéen d’obtempérer, ou qui ne le lui aurait pas demandé.

    Avec la casquette, un autre objet occupe le même statut identitaire et conflictuel : le portable. Jeudi soir, à Osny, dans le Val-d’Oise, un autre lycéen, qui aurait fait tomber son professeur qui lui demandait son portable, a été placé en garde à vue. À l’Éducation nationale, les choses vont mal, même si beaucoup de collègues, par peur ou par idéologie, refusent de le reconnaître. Cette semaine, entre les suicides d’enseignants et les agressions, jusqu’au meurtre, vendredi, d’un jeune dans le 93, le bilan est terrible. Mais M. Blanquer essaie de passer entre les vagues, sauvé par les gros soucis que son collègue Castaner rencontre en ce moment à la préfecture de police de Paris.

    Mais revenons à la casquette de Sarcelles. Qui est ce lycéen rebelle, violent, capable de se battre avec son professeur ? Sa comparution immédiate nous en a appris un peu plus : d’après Le Parisien, il s’appelle Dio, il a 19 ans, il est arrivé clandestinement en France en 2013. Il a été condamné à huit mois de prison, dont quatre avec sursis. Mais il ne sera pas expulsé…

    Il paraît que l’enseignant agressé, qui a pourtant porté plainte, a tenté, lui, de minimiser les faits ! Croit-il que c’est ainsi qu’il combattra ce genre de comportements et qu’il aidera les collègues dans la même situation ? Sa réaction, pour étonnante qu’elle soit venant d’un homme qui a montré un réel courage physique, peut se comprendre quand on connaît les pressions multiples de l’administration dans ce genre de circonstances. Et la culpabilisation insidieuse qu’elle instille. Vous vous souvenez du mouvement #Pasdevagues ? C’était il y a un an.

    Faut-il rappeler que nos établissements scolaires, avec la complicité du ministère de l’Éducation nationale, et de multiples associations, comme RESF, accueillent des milliers de migrants sans papiers, parfois clandestinement, c’est-à-dire sans que l’autorité préfectorale ou judiciaire en soit informée, qu’il nous est parfois demandé de falsifier des bulletins, des résultats, pour que « le jeune » n’ait pas de problème, que cela ne va pas sans poser de nombreux autres problèmes, de discipline et de sécurité ?

    L’Éducation nationale, pour les migrants, est devenue une zone de non-droit. Avec la complicité de beaucoup trop d’enseignants. Complices. Et victimes.

    Frédéric Sirgant

    https://www.bvoltaire.fr/sarcelles-le-lyceen-qui-a-sauvagement-agresse-son-professeur-deps-est-un-migrant-sans-papiers/

  • Une alliance pro-vie à l’ONU

    Une alliance pro-vie à l’ONU

    Lors de l’assemblée générale des Nations unies le 23 septembre, 19 pays se sont unis à l’initiative des Etats-Unis « pour s’opposer publiquement aux attaques internationales contre la vie et la famille ». Ils représentent 1,3 milliard de personnes. Cette alliance rassemble notamment la Russie, le Brésil, la Pologne, la Hongrie, le Nigéria, la RDC, ou encore l’Arabie Saoudite et l’Egypte.

    Dans cette déclaration qui constitue une première, ces 19 pays

    « dénient l’existence de tout droit international à l’avortement et s’opposent aux pratiques d’éducation sexuelle irrespectueuses des droits et des convictions des parents ».

    Dans Valeurs Actuelles, Gregor Puppinck écrit :

    Une déclaration aussi explicite, et prononcée à un tel niveau, est inédite. Elle tend à couper court à tout nouvel effort de l’ONU de promouvoir l’avortement lors de la prochaine Conférence internationale sur la population et le développement  (CIPD), qui se  tiendra à Nairobi en novembre. Cette conférence sera la dernière en date d’une longue série initiée dès 1927 – bien avant la fondation de l’ONU – par Margaret Sanger, la fondatrice du Planning familial, qui était alors la figure la plus active des milieux néo-malthusiens. Ceux-ci cherchaient à convaincre les gouvernements occidentaux de la nécessité de limiter la croissance démographique des pays pauvres pour éviter des déséquilibres politiques et économiques. C’est pourquoi la diffusion de la contraception et de l’avortement est devenue une priorité d’instances telles que le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) qui organise à présent cette conférence.

    C’est lors de la Conférence du Caire de 1994 que le débat sur l’avortement fut le plus vif, et la situation la plus critique. Une coalition menée par le Vatican en sortit finalement vainqueur et obtint que l’avortement ne soit pas présenté comme un droit, mais comme une pratique devant être réduite par les Etats.

    C’est à la suite de cette défaite diplomatique, et pour contourner les Etats, que des hauts fonctionnaires et experts des Nations Unies se réunirent de façon informelle avec des représentants d’ONG, en décembre 1996 à Glen Cove. Ils adoptèrent alors une nouvelle stratégie consistant à utiliser des ONG pour introduire dans le droit international, via les mécanismes des comités des Nations unies (dans lesquels siègent ces mêmes experts), des éléments de langage associant l’avortement à des droits existants ou à des notions vagues telles que les « droits sexuels et reproductifs ». Il s’agissait en fait d’inoculer discrètement l’avortement dans l’interprétation officielle des traités des Nations Unis. Cette stratégie fut couronnée de succès, et aboutit en octobre dernier à l’adoption par les experts du Comité des droits de l’homme d’un texte de référence présentant l’avortement sur demande comme un droit de l’homme (observation générale n°36).

    La déclaration du 23 septembre est donc une réponse de gouvernements à l’activisme à l’œuvre dans l’administration onusienne. […]

    https://www.lesalonbeige.fr/une-alliance-pro-vie-a-lonu/

  • Un fonds d’investissement qui prospère sur l’hébergement de migrants aux frais de l’Etat

    Selon le journal Marianne, une filiale de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) a créé un fonds d’investissement afin d’acquérir plusieurs hôtels pour y héberger des migrants. La société promet à ses souscripteurs un copieux rendement, sans risque, car c’est l’Etat qui paie le prix des chambres !

    Le migrant, une valeur sure ?

    Toujours selon l’hebdomadaire de gauche, ce type de placement rapporterait 3,5 % par an avec une prise de risque moindre, car l’Etat garantit quasiment le rendement. Si cette proposition peut avoir des airs de plaisanterie, elle n’en est pas moins sérieuse.

    « Ampère Gestion, filiale immobilière de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), a créé en 2017 un fonds d’investissement baptisé Hémisphère. Souscrit par des investisseurs institutionnels (dont BNP Paribas Cardif et CNP Assurances), il a permis de lever 100 millions d’euros. Cette somme a financé le rachat de 59 hôtels F1, ex-enseigne low-cost du groupe Accor, et leur transformation en foyers d’accueil. Au dernier pointage, ces foyers accueillaient deux tiers de demandeurs d’asile et un tiers de personnes hébergées en urgence.

    (…) Un logement payé par l’Etat, à hauteur de 16 € par nuit et par personne. En rationalisant la gestion, confiée à Adoma (autre filiale de la CDC), Ampère arrive à servir aux actionnaires un rendement deux fois supérieur à celui de l’assurance vie en 2018 (1,8 % en moyenne). Ce généreux gestionnaire, qui étudie en ce moment le rachat d’autres structures d’hébergement, propose un investissement sur dix ans. Pour ceux qui en douteraient encore, voilà qui confirme l’évidence : la « crise » des migrants est structurelle et l’hébergement « en urgence » correspond en réalité à un besoin pérenne. »

    Source : Marianne / Photo : Fdesouche

    https://www.tvlibertes.com/actus/un-fonds-dinvestissement-qui-prospere-sur-lhebergement-de-migrants-aux-frais-de-letat

  • Yann Moix, le Puceau d’Orléans – « Le plus d’Éléments » n°13

    Retrouvez l’équipe du magazine Éléments autour d’Olivier François : François Bousquet, rédacteur en chef, Patrick Lusinchi, directeur artistique, et Christophe A. Maxime.

    Programmé pour être le lauréat du Goncourt, le roman de Yann Moix est retourné dans les poubelles de la littérature… Au programme également : les nouvelles phobies alimentaires ; et le dernier livre de François Bousquet, « Courage ! Manuel de guérilla culturelle ».

    Le rendez-vous musclé et impertinent du magazine des idées.

    Vous pouvez commander Éléments ici.

    https://www.tvlibertes.com/yann-moix-le-puceau-dorleans-le-plus-delements-n13