Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 2268

  • Les idéologues de la Commission européenne

    Les idéologues de la Commission européenne

    D’Olivier Bault dans Présent sur la nouvelle Commission européenne :

    […] la vice-présidence pour « la protection du mode de vie européen », attribuée au Grec Margarítis Schinás. Cette appellation fait hurler la gauche, qui y voit une reprise du discours « populiste » du Hongrois Viktor Orbán, car ce commissaire sera chargé des questions de sécurité et d’immigration [un orwellisme ? NDMJ].

    Mais les vrais poids lourds de cette Commission, qui doit encore être approuvée par le Parlement européen, et dont la composition peut donc encore changer si celui-ci refuse certains commissaires, ce sont les deux vice-présidents chargés de la concurrence et du climat. La concurrence revient à nouveau à la Danoise Margrethe Vestager, dont le choix surprend puisqu’elle supervise déjà la direction de la concurrence dans la Commission Juncker où elle affiche un assez mauvais bilan, la Commission européenne ayant perdu un nombre record d’affaires de concurrence devant la Cour de justice de l’UE ces derniers temps. Le climat sera attribué au socialiste hollandais Frans Timmermans, qui est chargé dans la Commission Juncker des questions d’Etat de droit. Frans Timmermans, grand partisan d’une Europe fédérale et progressiste (il aurait souhaité imposer le « mariage gay » à tous les Etats membres) s’était spécialisé dans les attaques contre la Pologne et la Hongrie qu’il accusait de ne pas respecter l’Etat de droit. Il pourra continuer son combat contre les gouvernements conservateurs de Varsovie et Budapest sous l’angle du climat, cette fois. La Pologne, notamment, dépend encore beaucoup du charbon pour son énergie.

    Von der Leyen, Timmermans et Vestager semblent ainsi constituer un triumvirat dans lequel sont représentés les trois partis de la nouvelle grande coalition qui contrôle le Parlement européen : le PPE (le groupe auquel appartiennent les députés LR français), le S&D social-démocrate (auquel appartiennent nos socialistes) et les libéraux de Renew Europe (le groupe de LREM).

    Les questions d’Etat de droit seront partagées entre la libérale-progressiste tchèque Vera Jourová, qui hérite d’une nouvelle direction « valeurs et transparence », et le Belge Didier Reynders qui sera chargé de la justice. Ils sont tous deux partisans de lier les fonds européens au respect de l’Etat de droit, chose qui, si elle est finalement mise en œuvre, permettrait de contourner les traités (qui prévoient une procédure très stricte en cas de non-respect de l’Etat de droit par un pays membre, avec un vote à l’unanimité des autres pays au Conseil européen) en donnant un énorme pouvoir discrétionnaire à la Commission. Par ailleurs, alors que Jourová aura les « valeurs » et la « transparence », la Croate Dubravka Suica sera chargée de « la démocratie et la démographie ». « Valeurs » et « démocratie » : ces champs d’action ne se recoupent-ils pas ?

    L’Italie est récompensée pour son nouveau gouvernement, puisque le social-démocrate Paolo Gentiloni, ancien Premier ministre (en 2016-2018), hérite de l’économie et du budget aujourd’hui attribués au socialiste français Pierre Moscovici, l’homme qui avait refusé le projet de budget du premier gouvernement Conte et avait promis de combattre la Ligue de Salvini jusqu’à son dernier souffle. Comptons donc sur Gentiloni, dont le Parti démocrate (PD) est désormais partenaire du M5S dans le deuxième gouvernement Conte, pour accepter le prochain projet de budget italien. Il sera cependant surveillé par le Letton Valdis Dombrovskis, aujourd’hui commissaire « à la stabilité financière, aux services financiers et à l’union du marché des capitaux », qui obtient avec von der Leyen une vice-présidence « pour l’économie au service des personnes » et les « services financiers ».

    N’oublions pas la Maltaise Helena Dalli, ministre des Affaires européennes et de l’Égalité à Malte, qui serait chargée de l’égalité. Idéologue du gender, elle a présenté en avril 2015 une loi établissant des droits étendus pour les personnes transgenres et intersexuées. L’année suivante, Dalli pilotait un projet de loi qui interdisait les thérapies pour personnes ayant des penchants homosexuels. Début 2017, elle a présenté au Parlement un projet de loi visant à dénaturer le mariage. Elle a mis en place une direction des droits de l’homme et de l’égalité chargée de la politique gouvernementale en matière d’égalité des sexes et d’intégration de la dimension de genre, d’égalité LGBTIQ, d’intégration des migrants et de lutte contre le racisme. Elle a également mis en place un conseil consultatif LGBTIQ, un conseil consultatif des droits de la femme et un forum sur les affaires d’intégration.

    https://www.lesalonbeige.fr/les-ideologues-de-la-commission-europeenne/

  • Boris Johnson au bord du précipice. Et après ?

    36928363842_24d45f2f78_b-845x475.jpg

    Apparemment, Boris Johnson va mal : le 3 septembre, après sa décision, ratifiée par la reine, de suspendre le Parlement, il perd sa majorité (très ténue) avec la défection d’un député. Le lendemain, ses opposants, désormais majoritaires, font passer un texte interdisant une sortie sans accord. Le jour même, une motion de sa part appelant à des législatives anticipées est rejetée. Le 11, la cour d’appel d’Edimbourg juge que sa décision de suspension est « illégale », infirmant le jugement de première instance. Malgré cela, Boris Johnson s’accroche. Il affirme toujours qu’il sortira le 31 octobre, avec ou sans accord.

    A-t-il raison de s’obstiner, alors qu’il ne subit que des revers ? Quel intérêt au maximalisme ? Ne faudrait-il pas mettre « de l’eau dans son vin », chercher des « compromis » ? Car, apparemment, Boris Johnson est « seul contre tous », selon Le Figaro. Mais l’est-il vraiment ?

    On a la clef de sa stratégie dans une statistique, : 48 % des Britanniques sont prêts à une sortie sans accord.

    S’il veut gagner, à court ou à long terme, BoJo n’a donc qu’une chose à faire : afficher sa fermeté sans faille, jusqu’à ce que le blocage soit tel que l’on soit obligé d’aller aux urnes.

    Il doit attendre, car plus le temps passe, plus les contradictions de ses opposants deviendront manifestes : en effet, si les Britanniques se représentent à Bruxelles sans être prêts au pire, ils n’obtiendront aucune concession sur le point bloquant de la négociation : celui de la frontière avec l’Irlande. Or, la solution concoctée autrefois par Bruxelles et Theresa May est celle du « backstop », un dispositif qui enferme la Grande-Bretagne dans une zone de libre-échange avec l’Irlande, et qui invalide l’ensemble du processus d’indépendance. Cette non-solution, qui a fait tomber l’ancienne dirigeante, n’a aucune chance de repasser, et Bruxelles n’a aucune raison de lâcher quoi que ce soit de plus. En effet, sa terreur, si frontière il y a, est que le conflit entre l’Irlande et l’Irlande du Nord ne ressuscite. Elle est donc arc-boutée sur le « backstop », et sa position ne s’assouplira donc, peut-être, que si le pire semble possible. Pour avoir une chance, Boris Johnson doit se mettre lui-même au bord du précipice.

    Avec cette stratégie, il a ainsi l’espoir que, au pied du mur, Bruxelles sera finalement poussée à un compromis. Mais pour cela, il doit d’abord obtenir des siens le mandat pour pouvoir faire, si nécessaire, son chantage au cataclysme. Ce mandat, il l’a déjà de son peuple, mais pas de son Parlement. Les parlementaires ne sont pas des idiots. En attaquant BoJo, ils cherchent à « ouvrir les parapluies », à lui faire « porter le chapeau », pour ne pas apparaître comme responsables si jamais, demain, ça se passe mal. Ils jouent leur carte personnelle et leur avenir politique, en trahissant au besoin le mandat qu’ils ont reçu du peuple.

    BoJo, lui, a l’air de penser qu’il faut affronter le problème et il cherche, pour cela, à s’en donner les moyens. Il hérite d’une contradiction entre le peuple et ses élus, contradiction qu’il doit gérer et réduire, en amenant les parlementaires, par la persuasion ou la contrainte, à choisir la seule solution possible.

    D’une certaine façon, il est dans la situation de son modèle Winston Churchill lorsque, pendant « les heures sombres », début juin 1940, ce dernier s’était retrouvé face aux tentatives du Parlement pour lui imposer une négociation avec Hitler alors que tout montrait que cette stratégie serait vouée à l’échec. À l’inverse, la volonté populaire était claire, partisane de la fermeté.

    Nous ne sommes pas en juin 40, mais pour la Grande-Bretagne, pays indépendant et résilient s’il en est, une vraie sortie n’est pas négociable. Confronté à un dilemme semblable, entre un peuple ferme sur ses choix et un Parlement terrorisé par les possibles conséquences, BoJo trouvera-t-il, comme son grand prédécesseur, la bonne tactique ? Bien malin qui pourrait le dire, mais c’est à cet exemple du passé, certainement, qu’il doit penser.

    François Martin

    https://www.bvoltaire.fr/boris-johnson-au-bord-du-precipice-et-apres/

  • Annulation de la vente de Mistral par Paris: la Russie va fabriquer ses porte-hélicoptères en Crimée

    Annulation de la vente de Mistral par Paris: la Russie va fabriquer ses porte-hélicoptères en Crimée
    © Jean-Sébastien Evrard Source: AFP
    Un des «Mistral» qui devait être livré à la Russie par la France, le 12 juin 2016, à la sortie du port de Saint-Nazaire, en France (image d'illustration).
    La Russie a fait savoir qu'elle allait désormais construire deux porte-hélicoptères amphibies suite au refus français de respecter le contrat signé en 2011.
    Ironie du sort : ils seront fabriqués dans la ville de Kertch, en Crimée.                             
    En mai 2015, Jean-Yves Le Drian, alors ministre de la Défense, annonçait finalement que la France refusait de livrer à la Russie deux porte-hélicoptères de type Mistral, dont la vente avait été conclue en 2011 entre la DCNS/STX française et la société russe Rosoboronexport, à cause de la position russe dans le conflit ukrainien.
    Quatre ans plus tard, la Russie a annoncé qu’elle allait se lancer elle-même dans la construction de deux porte-hélicoptères.
    L’information a été révélée par l’agence de presse TASS qui cite des sources issues du secteur de la construction navale.
    La fabrication du premier bâtiment débutera en mai 2020 et devrait être achevée en 2027 d’après les mêmes sources.
    Le contrat devrait être signé «dans les prochains mois», ont-elle également fait savoir.
    Moderniser la flotte russe
    Pour le colonel Mikhaïl Khodarionok, expert sur les questions de défense pour RT, ces navires devraient venir renforcer une flotte vieillissante composée de navires amphibies qui sont de «très mauvais nageurs» et ne peuvent «débarquer des troupes que dans des criques sécurisées en eau calme».
    En outre, Mikhaïl Khodarionok estime que les défis de la guerre moderne rendent totalement «impossible» le déploiement en conditions réelles de technologies datant de l’ère soviétique.
    Ce nouveau type de navire vient donc combler cette lacune.

  • Sondage: 60% des Français voient les migrants comme une menace

    bateau migrants.jpgUne étude de l'institut Ipsos publiée ce vendredi 13 septembre révèle notamment que 65% des Français pensent qu'accueillir les migrants n'améliorera pas la situation du pays.

    Moins d'immigration et la volonté d'un leader fort... Un sondage Ipsos publié ce vendredi 13 septembre révèle notamment que 60% des Français voient les migrants comment une menace.
    Ils sont même 65% à estimer que les accueillir n'améliorera pas la situation du pays et 45% à penser que l'arrivée des migrants « prive les Français de services sociaux ». Dans le même temps, 54% des sondés estiment que les Français devraient être prioritaires dans l'attribution d'un emploi.
    [...]
    En savoir plus sur valeursactuelles.com
  • Cette gauche qui délaisse l’identité de l’Europe, par Ivan Rioufol

    ivan-rioufol

    Scandale ! Le portefeuille du commissaire s’intitule : “Protection de notre mode de vie européen“. Le Grec Margaritis Schinas vient d’être nommé vice-président de la Commission européenne en charge des migrations, par la présidente Ursula von der Leyen, issue du PPE (droite). Schinas aura en charge, a priori, de veiller à l’identité du Vieux continent. Mais pour la gauche européenne, tant de gros mots ramassés dans l’intitulé de la mission ne passent pas. “Cela fait peur de voir proposer un portefeuille sur la “protection du mode de vie européen qui inclut la migration et la protection des frontières. Nous espérons que la présidente von der Leyen ne voit pas une contradiction entre soutenir les réfugiés et les valeurs européennes“, a déclaré la co-présidente du groupe Vert au parlement européen, Ska Keller.

    Le porte-parole d’Amnesty International a dénoncé “la rhétorique de l’extrême droite“, sur le thème “les migrants menacent le mode de vie européen“. Mardi, l’entourage de la présidente s’est employé à relativiser la polémique : “La protection de notre mode de vie européen fait référence aux valeurs européennes, à savoir la tolérance, l’accueil, l’asile“. Peu auparavant, elle avait déclaré : “Notre mode de vie européen, c’est s’accrocher à nos valeurs. La beauté et la dignité de chaque être humain est l’une des plus précieuses valeurs“.

    Rien n’illustre mieux le sentiment d’abandon que partagent de plus en plus de peuples européens que cette querelle soulevée par le “progressisme”. L’indignation rappelle celle née naguère, en France, avec l’installation par Nicolas Sarkozy d’un ministère de l’identité nationale. Si la gauche est la première à soutenir les peuples exotiques quand ils résistent aux influences occidentales, elle interdit à l’Europe d’avoir de semblables préoccupations pour elle-même; elles deviennent des marques de xénophobie.

    C’est ce pêché d’orgueil des universalistes, qui laissent croire que la culture européenne aurait vocation à être exemplaire dans ses ouvertures à tous, qui affaiblit le sentiment d’appartenance à l’Union européenne. La poussée populiste puise sa dynamique dans cette gauche irénique qui se persuade que les peuples sont remplaçables. En réalité, rien n’est plus naturel pour une civilisation que de se protéger en partie de l’extérieur. Claude Lévi-Strauss l’avait rappelé dans son fameux discours (“Race et culture”) devant l’Unesco en 1971. La commission “Protection de notre mode de vie européen” n’a en soi rien de scandaleux. Mais ces mots resteront des leurres si l’UE persiste à se croire tenue, au nom de ses valeurs, à s’ouvrir à une diversité de moins en moins respectueuse de cet Occident qui se saborde en s’admirant le nombril.

    Ivan Rioufol

    Texte daté du 3 juillet 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

    https://fr.novopress.info/

  • Hymne de France-Albanie, un couac qui aurait été évité… par des militaires !

    hymne-france-albanie-couac-militaires-588x330.jpg

    Thierry Decruzy, Polémia cliquez ici 

    A force de tirer sur les budgets, de vouloir faire des économies, de n’écouter que les technocrates, on en arrive à l’incident diplomatique et le Président de la République se trouve obligé d’intervenir, sans éviter l’humiliation. La musique n’est pas une simple affaire d’argent...

    France-Albanie au Stade de France, samedi 7 septembre. Dans la cérémonie d’ouverture du match la sono fait entendre l’hymne de l’Andorre, stupeur sur la pelouse où les joueurs sont alignés et dans les gradins où attendent les supporters. Stupeur doublée de scandale quand le présentateur du Stade de France, ancien animateur radio, confond dans ses excuses l’Albanie avec l’Arménie !

    La France ridiculisée

    L’organisation et la Fédération française de football sont ridiculisées. 80 000 spectateurs plus les télévisions du monde entier, l’ambassadeur d’Albanie, les représentants du football européen… le scandale est immense. Le match va débuter avec sept minutes de retard. Ils se sont tous confondus en excuses, président de la Fédération, sélectionneur de l’équipe de France… Le Premier ministre albanais parle de « gaffe scandaleuse », obligeant le Président de la République lui-même à présenter les excuses de la France.

    Les ministres et les médias savent très bien donner des leçons sur la prétendue homophobie des supporters, les uns comme les autres sont incapables d’assurer une prestation internationale.

    Se défausser sur un lampiste

    Ce que les médias se gardent bien de dire, c’est que l’incompétence n’est pas celle du technicien qui se serait trompé de nom de fichier — faut toujours accuser un lampiste –, il n’est pas censé connaitre les hymnes et n’a pas à écouter les fichiers-sons qui lui sont fournis. Et d’ailleurs, distinguer l’hymne de l’Albanie de celui de la Principauté d’Andore, même à “Question pour un champion” ils n’auraient pas osé !

    La responsabilité de cette erreur colossale incombe aux plus hautes instances de la FFF qui ont accepté la dégradation du cérémonial. En effet, ces prestations étaient traditionnellement fournies par des orchestres militaires, des musiciens professionnels connaissant parfaitement les hymnes et donc incapables de commettre de telles bévues. Sauf que dans la logique financière actuelle, les orchestres militaires facturent leurs prestations. Pour les technocrates, une simple bande-son libre de droits fait largement l’affaire. Et tout le monde sait que les journalistes n’aiment pas la musique militaire. On peut constater le lamentable résultat et ses conséquences internationales en matière d’image de marque pour la France et sa diplomatie.

    Remplacer des musiciens par un enregistrement

    La prestation d’un orchestre est un spectacle apprécié du public. En juin 2017, la musique de la Garde républicaine avait mis le feu au Stade de France pour l’ouverture du match France-Angleterre avec une chanson en hommage aux victimes de l’attentat de Manchester. Ces musiciens savent s’adapter, ils préparent une mise en scène et exécutent une chorégraphie dans une tenue irréprochable, ce service a un coût. Sa contrepartie se traduit par une qualité et une émotion qu’un enregistrement envoyé dans les circuits de sonorisation ne peut transmettre, surtout pas avec une inversion de fichier, mais ce sont des critères qui n’entrent pas dans les calculs des technocrates.

    Il ne faudrait pas trop les pousser dans cette voie pour que ces individus nous proposent de mettre en place des matchs virtuels sur écrans géants. Dame ! terminés les cachets stratosphériques des joueurs, leurs déclarations jugées racistes et l’homophobie des supporters…

    Nul doute qu’un “crâne d’œuf” du ministère des Sports a déjà conçu une nouvelle nomenclature performante pour gérer des hymnes nationaux enregistrés et libres de droits, jusqu’à la prochaine erreur du technicien. Qui pourrait leur dire que la musique n’est pas une affaire de techniciens, mais d’artistes ?

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Bistro Libertés avec Majid Oukacha : A-t-on le droit d’être islamophobe ?

    Ce soir, pour ce « Bistro Libertés » de rentrée, Martial Bild et les sociétaires reçoivent l’essayiste et blogueur Majid Oukacha. Parmi les thèmes abordés :

    A-t-on le droit d’être islamophobe ?

    Lors de l’Université d’été de la France Insoumise, un intellectuel marxiste a suscité une vive polémique en affirmant « le droit d’être islamophobe ». Dans une grande confusion, entre diagnostic et idéologie, les médias et la classe politique se sont emparés du débat : A-t-on le droit d’être islamophobe ?

    Entre violences et homophobie, faut-il rééduquer les supporters ?

    Depuis la reprise du championnat de France de football, les incidents liés à des comportements présentés comme homophobes se multiplient. Le gouvernement réprime systématiquement les attitudes discriminatoires suscitant, en retour, une vive réaction des clubs de supporters. Et au final, faut-il rééduquer les supporters ?

    https://www.tvlibertes.com/bistro-libertes-avec-majid-oukacha-a-t-on-le-droit-detre-islamophobe-2

  • Reportage : « Éoliennes, le vent de la colère »

    Trouvé sur Boulevard Voltaire : Les projets d’implantation d’éoliennes se multiplient un peu partout en France. Parmi les derniers projets en cours, les Hautes-Alpes. Les Hautes-Alpes, c’est pourtant le lac de Serre-Ponçon, c’est un département à la nature préservée, c’est le parc naturel des Écrins, les parcs régionaux du Queyras, des Baronnies. Une centaine d’éoliennes sont prévues. Il y a les Pyrénées, le Maine-et-Loire, le Centre-Val de Loire.

    Il y a Chartres. Même le site emblématique de la cathédrale de Chartres, premier site classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO, est menacé d’encerclement par des éoliennes. De nombreuses associations appellent à une manifestation, le 21 septembre prochain, pour s’opposer au projet.

    Il y a l’Ille-et-Vilaine, en Bretagne, il y a aussi la Dordogne. Le 24 août 2019, près de 600 personnes ont défilé dans les rues de la commune de Saint-Aulaye. Dans le cortège, beaucoup d’élus. Des maires, des députés, des conseillers départementaux. Il y a aussi beaucoup d’associations de protection de l’environnement (la FED, la fédération Environnement durable, Association 3D, Forces Périgord 24, Stop Éolien 16, Vent du bocage). Il y a aussi l’association Chasse, pêche, nature et traditions. Le projet qui porte sur cinq éoliennes de 182 mètres de hauteur fait hurler une bonne partie de la population dispersées sur trois communes – 94 % des habitants concernés se sont prononcés contre.

    « Une affaire d’argent »

    Pour Jean-Louis Butré le président fondateur de la FED, l’association Environnement durable, « il s’agit d’une affaire d’argent. C’est subventionné ! À partir du moment où des promoteurs installent des éoliennes sur la France, ils gagent beaucoup d’argent qui est pompé sur la facture d’électricité des contribuables français. Les fonds financiers qui alimentent les sociétés éoliennes, il y en a partout ! Il y a des promoteurs d’éoliens qui sont partis avec un milliard d’euros ! »

    Pour Julien Aubert, député LR de Vaucluse et rapporteur spécial sur le budget de l’énergie, « il y a des promoteurs qui ont des attitudes de cow-boys et qui ne disent pas toute la vérité sur la manière dont les choses se déroulent. Certains m’ont raconté qu’on leur avait proposé de l’argent pour régler un problème sans avoir à passer par des tribunaux… »

    20.000 éoliennes prévues… pas aussi « propres » qu’ont le dit ?

    Avec la loi sur la transition énergique, l’État prévoit la mise en place de 20.000 éoliennes partout dans l’Hexagone. Il en existe 8.000, actuellement, dans le pays.

    http://www.contre-info.com/reportage-eoliennes-le-vent-de-la-colere#more-59260

  • En pleine grève et de sa « voiture de fonction », Sibeth Ndiaye soutient les usagers des transports en commun !

    capture-1.png

    Le vendredi 13 est connu pour porter la poisse ; mais à ce point, qui aurait pu imaginer ?

    Ainsi, cette déclaration de Sibeth Ndiaye, sémillante porte-parole du gouvernement, concernant les grèves des transports en commun du lendemain : « Demain matin, j’utilise ma voiture de fonction, comme tous les jours. Donc, je serai de tout cœur avec les Franciliens qui galéreront dans les couloirs du métro. »

    Si Sibeth Ndiaye n’existait pas, faudrait-il l’inventer ? Telle est la question qui doit actuellement occuper des cervelles du Château, déjà fort mobilisées par l’immédiate actualité.

    L’autrice de ces mots, désormais immortels, « Yes, la meuf est dead ! », lorsque devant officialiser la mort de Simone Veil devant des journalistes un brin incrédules devant tant de virtuosité sémantique, n’en est donc pas à son premier coup d’éclat en matière de stand-up.

    Déjà, au défilé du 14 Juillet, elle débarque en pyjama, le haut arborant cette punchline : « Tous les garçons et les filles… » À croire que son tee-shirt Hello Kitty était en transit à la buanderie de Matignon dévolue aux élites républicaines. Puis, en pleine affaire François de Rugy, elle imagine malin de tweeter : « Nous avons conscience que nos concitoyens ne mangent pas du homard tous les jours. Bien souvent, c’est plutôt des kebabs. »

    Là, une fois de plus, caramba et encore raté, à en croire la très fouillée enquête de nos confrères du Point, la consommation de cette chose à manger, créée en Allemagne en 1970, ne participerait que de loin à la diversité culturelle de nos assiettes : « Les 360 millions de kebabs écoulés en 2018 arrivent loin derrière les 2,4 milliards de sandwiches, les 1,2 milliard de burgers et le milliard de pizzas vendus en 2018. »

    Voilà qui aurait de quoi faire méditer Sibeth Ndiaye sur ces considération politico-gastronomiques, qui, tranquillement véhiculée dans les fauteuils plein cuir – que foutent les militants vegan, on se le demande ? – de sa « voiture de fonction », alors que tant d’autres clampins s’entassent sur ces quais desquels on ne voit rien venir, ni sœur Anne, ni métros et encore moins de RER.

    Comme il fallait s’y attendre, les réseaux sociaux n’ont pas tardé à réagir, avec l’ironie glaciale qui, parfois, peut être la leur. Il est vrai que la principale intéressée aurait un peu tendance à leur mâcher le travail, surtout quand, dans la foulée, elle défend un Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale venant tout juste d’être mis en examen et qui n’en demandait sûrement pas tant.

    Sibeth Ndiaye : « C’est un homme loyal, droit, qui a eu un parcours politique exemplaire. » Certes. Le meilleure reste pourtant à venir : « C’est un homme qui comme beaucoup d’autres a fait un choix qui n’est pas évident, quitter sa famille politique, en cohérence avec ses idées. Dans la vie d’un homme c’est quelque chose qu’il faut noter. »

    Si l’on résume, Richard est un « homme loyal » parce qu’il a trahi ses amis. Cela doit participer d’une certaine forme de sagesse exotique que nous, pauvres Gaulois, sommes incapables de saisir.

    En attendant, nous sommes bien heureux d’apprendre que, de sa voiture de fonction, cette grande dame puisse compatir à nos petits malheurs.

    Ne reste plus qu’à lui offrir une chaise à porteurs, moyen de locomotion susceptible d’alléger son bilan carbone et de rehausser celui de sa proximité politique vis-à-vis du bas peuple.

    Nicolas Gauthier

    https://www.bvoltaire.fr/en-pleine-greve-et-de-sa-voiture-de-fonction-sibeth-ndiaye-soutient-les-usagers-des-transports-en-commun/

  • Déjà des dizaines de trains, bus, covoiturages pour venir à Paris le 6 octobre

    Déjà des dizaines de trains, bus, covoiturages pour venir à Paris le 6 octobre

    De toute la France, des moyens de transport sont réservés pour se rendre à Paris le jour de la mobilisation.

    L’AFC du Rhône propose dès à présent d’acheter une ou des places dans les bus en partance de Lyon, Villefranche et Belleville. Une partie du billet est pris en charge par l’AFC pour ses adhérents à jour de cotisation, profitez-en ici !

    De l’ouest de la France partiront également des cars : Lorient, Vannes, Locminé, Ploërmel et Guer. Pour plus d’info, contactez l’AFC du Morbihan.

    Beaucoup d’autres inscriptions en ligne sur ce site :