Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 2265

  • Liberté de la presse : RT France toujours blacklistée dans de nombreux établissements de l’administration

    16/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
    Le 9 septembre, lors de sa conférence de presse à Moscou, Jean-Yves Le Drian a enfin déclaré que le mot «journalisme» s’appliquait à RT.

    Comment expliquer dans ce cas que nos journalistes ne puissent accéder à de nombreux établissements de l’administration française ?

    «Une vision du CSA», justifiait alors le ministre des Affaires étrangères. Pas très convainquant…

    https://fr.novopress.info/

  • D'accord avec... Ivan Rioufol. Le "Système" français et l'URSS, c'est... du pareil au même !

    (Tiré du Bloc-Notes d'Ivan Rioufol, Le Figaro du vendredi 30 août dernier)

    "...L'avenir d'une nation ne peut se réduire à des chiffres, des courbes et des taux de CO2, comme s'en persuadent les tenants du tout économique et de l'homme planétaire. Emmanuel Macron se trompait dès 2017, quand il assurait : "La force de notre économie, quand nous l'aurons pleinement retrouvée, c'est le socle même de notre projet de société."

    Ce discours est de ceux que produisait le Gosplan soviétique. Il est d'ailleurs troublant de constater les similitudes entre la pauvreté intellectuelle produite en URSS par l'indépassable communisme et la glaciation imposée aux sociétés libérales, surtout en France, par les gardes-chiourmes du politiquement correct.

    Certes l'expression y est plus libre et les goulags n'existent pas. Mais quiconque ne récite pas les mérites de la diversité, de la non-discrimination, du "soi-mêmisme" ou de la contrition occidentale a droit au même statut de dissident.

    Le pays s'est habitué à vivre dans une prison intellectuelle. Un projet de société ne peut s'épanouir derrière des barreaux..."

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • L’art de vous manipuler (reportage)

     
     par   15 septembre 2019
     
    Reportage consacré aux techniques de manipulation de l’opinion publique mises au point par Edward Bernays (1891-1995), l’un des inventeurs du marketing, théoricien de “la fabrique du consentement”.

     
     

  • La fête du cochon grillé de la Fédération bretonne du Parti de la France a remporté un vif succès...

    IMG_4896.jpg

    Jean-Marie Lebraud, Carl Lang et Roland Hélie.

    Dimanche 15 septembre se déroulait près de Rennes la traditionnelle fête du cochon grillé organisée par la Fédération bretonne du Parti de la France cliquez ici. Sous un soleil splendide, près d'une centaine de militants et de sympathisants se sont donc retrouvés dans une ambiance festive pour accueillir chaleureusement Carl Lang, président du parti, qui prononça, comme on pouvait s'y attendre, un discours incisif et argumenté contre la politique mondialiste menée par le gouvernement.

    Autre intervenant, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, venu en voisin. Après avoir remercié Carl Lang pour le combat courageux qu'il mène depuis dix ans à la tête du PdF, il appela les Bretons à venir en nombre samedi 12 et dimanche 13 octobre prochains à Rungis, près de Paris, au Rendez-vous Bleu Blanc Rouge organisé dans le cadre des 13e Journées de Synthèse nationale cliquez là. L'appel a semble-t-il été entendu puisque plusieurs voitures en partance de toute l'Armorique sont dores et déjà prévues.

    Enfin l'après-midi se termina par un récital du talentueux chanteur breton Christophe BZH qui emballa l'assistance. Christophe BZH, qui avait chanté il y a deux ans lors de la Journée de Synthèse nationale, nous a annoncé qu'il allait bientôt sortir un nouvel album.

    Notons parmi les convives la présence de Philippe Randa, écrivain et éditeur, directeur du site EuroLibertés, ainsi que celle de plusieurs élus bretons.

    Félicitations à Jean-Marie Lebraud, délégué régional du Parti de la France, et à toute son équipe pour l'organisation et la réussite de cette sympathique journée. 

    IMG_4909.jpg

    Un public nombreux et attentif.

    70760820_2509887972602196_5702793898443669504_n.jpg

    Carl Lang, le chanteur breton Christophe BZH et Roland Hélie.

    IMG_4884.jpg

    Parmi les convives, Philippe Randa (à gauche).

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/09/15/la-fete-du-cochon-grille-de-la-federation-bretonne-du-parti-de-la-france-a.html

  • Pari tenu : on était 300 en Petite Camargue !

    Fête de la Ligue du Midi

    De nombreux prénoms ont été modifiés pour des raisons évidentes.

    8h30– ça fait plus de deux heures que j’ai démarré de chez moi dans la nuit noire, j’avais encore tout le petit matériel à charger… Je passe prendre Jacques à la gare (l’ami Jacques toujours fidèle au poste qui va se charger de faire garer en bon ordre les véhicules, assurer la sécurité et veiller à ce qu’on ne gaspille pas 1m2 de parking. On profite du trajet pour baliser le parcours à l’aide de flèches orange. Pas de temps à perdre, j’aperçois de loin la première voiture de sympathisants qui arrivent avec près d’une heure d’avance.

    On continue la tournée-fléchage sur quelques kilomètres avant d’arriver au Mas. Le service de sécurité (tee-shirts noirs) est déjà en place ; Titi le responsable est très concentré, il gère une équipe de 6 garçons (Kévin, Jacques, Michou, Lala, Benjamin, André) et 2 filles (Anne et Evelyne) ; j’aperçois les extincteurs stockés en bon ordre sous les arbres. (On fait très attention aux incendies – l ’herbe séchée craque sous nos pas).

    Déjà avec ¾ d’heures d’avance une douzaine de pré-inscrits piaffent d’impatience. Damien, au contrôle a un mouvement d’humeur « avant l’heure, c’est pas l’heure !» semble-t-il grogner ! – .  Je me soumets à la fouille comme tout le monde puis au contrôle des billets internet. Déjà la « sécu » organise deux files pour la « fouille » qui se transforme ensuite en deux lignes selon le mode de paiement. Maryvonne, qui pense à tout, est passée chez le boulanger et une odeur de café s’élève du bar. On a pensé aux militants de l’organisation qui sont levés depuis déjà plusieurs heures. J’inspecte tout le dispositif, je serre les mains des militants. Emilien vient à ma rencontre. Je le trouve un peu tendu car c’est lui qui a en charge l’ordonnancement des activités. On se pose sur une table, le café et les croissants sont chauds, on repasse tout le déroulé prévisionnel du matin et de l’après-midi… pas de défection, tout baigne. On dégage la place pour faciliter l’aménagement de la dizaine de stands. Chantal s’occupe du stand de la Ligue avec Rolande chargée des adhésions. Je vois arriver nos amis de Civitas, puis le responsable du stand de la revue « Eléments ». Le bar commence à s’animer. Pour l’instant c’est uniquement un service de café qu’assure Mathieu le responsable du bar.

    Il est 9h35 et ça commence à s’animer et je dois répondre à de nombreuses questions (emplacement du camion-restauration, coin V.I.P…) bien que le gros travail de mise en place ait été effectué dès la veille en fin d’après-midi par une petit groupe de camarades qui aidé par un détachement de « Brigands » ont aménagé tous les espaces : le bar avec ses réfrigérateurs, la grande salle et ses chaises en rang cinéma, les espaces de restauration sous barnums, la sono, l’estrade-orateurs, la scène-concert en à peine un peu plus de deux heures. Avec le soleil tout ça commence à s’animer et prend un petit air de fête à « neuneu ». Il est 10h15, Damien est agacé, nombre d’inscrits augmente « trop lentement », seulement 145 sont passés au contrôle… je rassure notre camarade : on est dimanche et nos amis prennent un peu de temps puisqu’ils savent qu’on ne démarrera pas avant 10h30. Ce laps de temps nous permet d’ajuster l’emplacement de la chaîne de self-service. Il est vrai que cette année, au vu des préinscriptions, nous avons prévu des plateaux- repas à alvéoles afin d’éviter un, encombrement toujours ennuyeux.

    Au détour d’un stand nous saluons François Galvaire, nous discutons un bref instant avec Paule Bouvard de Saint-Gilles ; de loin j’aperçois Vincent Vauclin qui se présente à l’entrée et nous allons à sa rencontre. La foule grossit et se prête avec bonne humeurs aux opérations de fouille. « Quand est ce qu’on commence ? » demande Damien… « Il est 10h35 ! On se regarde 3 secondes… « On commence » dis-je avec entrain.

    Pauline nous rejoint, nous montons sur l’estrade… la salle est au ¾ pleine. C’est parti !

    Emilien annonce les consignes de sécurité -pas de photos, pas de cigarettes en dehors de la zone du bar etc…-. Je vois les bordelais amenés par Thomas se caler au fond de la salle, mon fils Olivier et ses enfants qui me font des coucous… François Jay, Alain de Peretti, Nicole Mina qui prennent place. Je prends le relai, je précise que le thème de la journée est centré sur le « réveil des peuples », je fais une petite blague pour mettre le premier orateur, dont c’est la première prestation devant un public aussi fourni, en confiance. Le bruit de la sono décide les attardés du bar à rejoindre leur place, il y a quelques personnes debout au fond de la salle, maintenant pleine comme un œuf.

    Chantal Jean d’une voix encore mal assurée attaque sur le thème « le sud en première ligne face à l’invasion » …  Je regagne le fond de la salle pour m’assurer que le son est audible puis m’en vais décompresser un peu à l’extérieur. Je tombe sur Patrick Jardin qui a fait près de 1.000 kms pour nous rejoindre. J’adore ce gars quand je sais le calvaire qu’il a enduré et quand je vois l’autorité qu’il a gagné en juste un an depuis la fête en 2018.

    Nous écoutons Chantal : « L’insécurité gagne nos villes, et surtout ici, dans le sud, avec une véritable tiers-mondisation visible de l’espace public.

    Depuis quelques mois, le bilan est catastrophique, des gangs d’albanais terrifient la population de Montpellier, grâce à l’aide d’associations irresponsables et sur-subventionnées, cas classique et généralisé de la légende du fameux cheval de Troie.

    Trafics de stupéfiants globalement tolérés, violences à la sortie des collèges et lycées, vols à l’arraché, souvent sur des personnes âgées, pickpockets dans le tram. De nouvelles pratiques, jusqu’alors méconnus dans nos contrées.

    La crise des gilets jaune est l’indicateur de cette France qui souffre, croulant sous les taxes (…)

    Par cette idéologie galopante et cette immigration grouillante, qui n’a désormais plus de limite à son expansion, (…) Il est temps pour le peuple de retrouver sa fierté, sa dignité, et de relever la tête. Les français doivent reprendre le contrôle de ce pays devenu, malheureusement, une honte.

    Prenons exemple sur Le comte Eudes d’Aquitaine qui en 721 fut le premier européen à réaliser l’union pour bouter les Sarrazins, 11 ans avant Charles Martel à Poitiers ».

    Sa voix commence à trembler, elle est pale comme un linge… elle s’est un peu trop donnée sur la première moitié de son discours. Je reviens sur la scène pour la réconforter. On l’applaudit à maintes reprises. Elle a fait le boulot… bravo Chantal.

    J’ai le droit d’aller boire un café, puisque c’est maintenant au tour d’Olivier1 de prendre la parole et qu’on peut lui faire confiance pour les discours. Le thème qu’il a décidé de traiter est : « De la colère à la reconquête »… En novembre dernier, déployés sur les ronds-points du pays le peuple français est enfin sorti de sa léthargie. Cette révolte en gilet jaune aura mis en évidence la présence sur le territoire de trois peuples aux intérêts antagonistes : une classe dominante de bobos émancipés du réel, une population allogène dont la discrétion rare aura été remarquée et une classe moyenne de souche en lutte contre son reflux imposé.

    François Galvaire2 monte ensuite à la tribune pour traiter du thème « Sortir d’internet pour retrouver le terrain militant ».

    Ensuite nous accueillons alors Patrick Jardin3 qui nous rappellera le cheminement de la France depuis une année au cours de laquelle nous avons remporté une victoire significative en réussissant à interdire le concert de Médine. 

    C’est au tour de Richard Roudier4 de prendre la parole dans une sorte de discours d’orientation qui présente tour à tour les dangers pour notre peuple et les combats à mener pour remporter de petites victoires jusqu’à la victoire finale.

    Il est 12h30, nous avons fait la moitié du programme et nous allons offrir un moment de détente attendu avant de passer aux agapes, grâce au cours de chant. Chacun se souvient de l’apprentissage du « Se Canto »   en septembre 2018. Nous allons réitérer en 2019 par le chant national Provençal qu’est la « Coupo Santo ». En 20 minutes, montre en main, toute la salle debout a appris paroles et prononciation pour finir, a capella, par une interprétation fort réussie.

    Un repas chaud accompagné d’un Côtes du Rhône, précédait un mini concert des Brigandes qui ne comportait pas moins de 7 chansons plus un rappel, en l’occurrence, le fameux « Foutez le camp » qui est tout un programme et dont le refrain fut repris à tue-tête par une salle en délire… Soulignons que la séance de photos avec les Brigandes, le Président de la Ligue et François Galvaire, se poursuivit pendant plusieurs dizaines de minutes pour la plus grande joie du public

    Autre moment fort, mais celui-là précédant le concert, ce fut la photo souvenir de la salle debout agitant drapeaux et bannières de la Ligue (300 personnes qui exultent, ça fait du bruit).

    14h30, l’après Midi reprenait avec le discours très documenté et structuré de Georges Vincent-Tracol5 sur la montée des forces populistes en Europe

    Suivi de l’allocution de Vincent Vauclinde la Dissidence Française.

    L’après-midi tirait à sa fin avec la tenue de trois ateliers géographiquement éclatés sur l’ensemble du mas avec Erick Cavaglia, Stefen Pinault et le duo Nicole Mina / François Jay.

    On terminera ce compte-rendu en donnant lecture (parmi d’autres) des  témoignages de sympathies de 2 personnalités empêchées de se rendre en Occitanie ce jour-là pour cas de force majeure.

    • Christian Piquemal :

    « Mon épouse a fait une mauvaise chute en fin de matinée. Elle souffre beaucoup en attendant des examens complémentaires lundi. En raison de ces circonstances imprévues et contraignantes, je ne peux la laisser seule demain.

    Aussi je ne pourrai être présent à votre fête de la Ligue du Midi et je le regrette beaucoup, croyez le bien. Je me faisais une joie d’être parmi vous dans une belle ambiance avec un programme varié et une participation forte.

    Je serai par la pensée et le cœur avec vous. Tous mes vœux de succès vous accompagnent.

    Transmettez mes salutations cordiales à tous les participants

    Avec encore tous mes regrets.

    Amicalement ».

    • Philippe Milliau (Président de TV Libertés) :

    « Bien chers amis, seul un cas de force majeure, pouvait m’empêcher de venir depuis la Bretagne pour être à vos côtés en cette si belle journée de communauté fraternelle et européenne. Vous avez la chance d’avoir une personnalité comme Richard. Il saura vous transmettre le message que je voulais vous adresser de vive voix : notre si riche civilisation européenne ne se laissera pas abattre par la coalition de la finance internationale et du crasseux gauchiste. Nous ne le voyons pas encore clairement, mais les nappes souterraines et claires de la renaissance sont déjà présentes. Leur irrépressible déferlement est un ouvrage que chacun d’entre vous aura à cœur d’accomplir. Je vois le développement de l’information alternative et de son vaisseau amiral T.V libertés.

    J’ai confiance ».

    NOTES :

    Les discours d’Oivier Roudier, de François Galvaire, de Patrick Jardin, de Richard Roudier, de Georges Feltrin-Tracol et de Vincent Vauclin seront publiés intégralement dans les jours qui suivent ainsi que les ateliers d’Erick Cavaglia, de Stefen Pinault, de Nicole Mina et de François Jay.

  • Le Vlaams Belang, premier parti de Belgique

    Belgique – Vendredi, à Gand, le Vlaams Belang tenait son meeting de rentrée politique. Tom Van Grieken, le président du parti nationaliste flamand, y a dévoilé la nouvelle affiche de campagne présentant le Vlaams Belang comme la seule alternative.

    Le président du Vlaams Belang a profité de ce meeting pour affirmer son ambition : faire du Vlaams Belang le premier parti du pays en 2024.

    Au même moment, la presse belge signalait les résultats du tout dernier sondage politique. Le Vlaams Belang y est déjà devenu le premier parti de Belgique en intention de votes ! Le VB recueillerait 24,9 % des voix (contre 18,5 % aux élections du 28 mai dernier).

  • Sondage sur les migrants : la majorité des Français n’en peut plus et attend… un homme fort !

    immigration-845x475.jpg

    Ipsos a choisi ce vendredi 13 pour publier un sondage fort intéressant et dont les résultats n’étonneront que les aveugles et les drogués à la migrantophilie. Un sondage qui révèle que, sur la question des migrants, une large majorité de Français n’en peut plus : pour 60 % d’entre nous, les migrants constituent « une menace » ; 65 % pensent que cette immigration « n’améliorera pas la situation du pays » et 45 % jugent même que l’arrivée des migrants « prive les Français de services sociaux ». Enfin, 54 % des sondés estiment que les Français devraient être prioritaires dans l’attribution d’un emploi. Cette fameuse « préférence nationale » à l’emploi. Ainsi, malgré des décennies d’idéologie matraquant le contraire, les Français se montrent, sur cette question aussi, des Gaulois réfractaires.

    Pour les étonnés ou les ravis de l’immigration, on peut tenter une explication : le vécu quotidien des Français – le réel – entre délinquance, islamisation, évolution de certaines villes et certains quartiers leur inspire très logiquement de tels sentiments. Or, ces chiffres ne devraient que grossir car, désormais, ce sentiment qu’ils avaient face à leur réel est confirmé par des faits et des chiffres objectifs, incontestables, qui tombent peu à peu, au compte-gouttes. Comme, par exemple, cette étude des sociologues Baptiste Coulmont et Patrick Simon sur les prénoms qui se fonde sur les données 2008-2009 de « Trajectoires et origines » (TeO). Quels sont les prénoms qui montent et ceux qui descendent ? Quelle somme est dépensée pour les migrants mineurs par les conseils départementaux chargés de la politique sociale ? Etc.

    Mais le sondage ne s’arrête pas là, et le raisonnement des Français non plus. Forts de ce constat bien ancré et de cette exaspération, les Français ont aussi de la suite dans les idées. Et une suite politique. Et, sur ce plan, la majorité déterminée à changer les choses monte même à plus de 70 % !

    Ainsi l’étude révèle-t-elle aussi que 73 % des Français jugent l’économie comme « truquée » en faveur des riches et des élites. 75 % estiment « que les partis traditionnels et les politiciens ne se soucient pas des gens comme eux, ou encore ne les comprennent pas ». Enfin, pour 77 % des Français (oui, 77 % !), « l’arrivée d’un leader fort, capable de casser les règles », constituerait une « solution pour améliorer la situation du pays ». Et ce peuple qui se réveille et relève la tête n’est nullement désespéré : 65 % des Français pensent, en effet, que cet homme pourrait « inverser la tendance et reprendre le pays des mains des riches et des puissants ». Il ne faudra pas nous faire le coup de la fatalité, du « Trop tard, c’est pas possible ».

    Boulevard Voltaire a lancé un sondage pour trouver le profil idéal pour battre Emmanuel Macron. Le sondage Ipsos permet de préciser le profil et la fiche de poste : « Peuple exaspéré cherche désespérément homme fort pour arrêter les délires en tous genres, l’immigration et rendre l’argent aux Français. »

    Il ne reste plus qu’à attendre l’homme, et l’heure où ces Français pourront enfin entendre ces paroles qu’ils attendent : « Vous n’en pouvez plus de ce qu’on vous a imposé depuis des années : la délinquance, les trafics, l’islamisation, l’appauvrissement, l’immigration. Vous m’avez élu pour en sortir. Je vais le faire avec vous, pour vous. Ce ne sera pas facile car ça va crier quand il va falloir mettre les coups de pieds décisifs dans ces fourmilières. Soutenez-moi. »

    Mais ces Français, à force d’attendre cet homme fort qu’ils ne voient pas venir, pourraient aussi se réinventer en peuple fort, et passer de la patience à l’action.

    Dominique Monthus

    https://www.bvoltaire.fr/sondage-sur-les-migrants-la-majorite-des-francais-nen-peut-plus-et-attend-un-homme-fort/

  • La fin de la mondialisation ? Partie 1 : un modèle occidental qui n'est plus reconnu comme universel.

    En est-ce fini de la mondialisation ? On pourrait le croire en lisant le dernier entretien (1) de l’ancien ministre socialiste Arnaud Montebourg, grand promoteur du « Fabriqué en France », et en se rappelant du titre prophétique du livre de François Lenglet paru il y a déjà quelques années et qui annonçait cette fin de la mondialisation contemporaine. Dans le même moment, Georges-Henri Soutou publie lui aussi un article dans la revue royaliste Politique Magazine de septembre, sous le titre explicite « Le fiasco de la mondialisation ». Tout cela n’est-il qu’une mode éditoriale ou est-ce annonciateur d’un véritable mouvement, non plus de défiance, mais de constat et de distanciation, voire de séparation, à l’égard d’une mondialisation jadis vantée comme une véritable « fin de l’histoire » ?

    Pendant longtemps, la mondialisation m’a semblé un fait mais non forcément un bienfait avant que je la considère définitivement comme un méfait, autant politique, social qu’environnemental, et cela malgré les discours altermondialistes qui laissaient croire en une possible « autre mondialisation » qui jamais n’advint, discours auxquels j’avoue avoir été en partie sensible, par illusion sans doute plus que par discernement : après tout, le monde n’était-il pas « un », puisque, désormais, la planète apparaissait « sous contrôle » de la Technique et de la Communication, sous cet œil gigantesque que l’on nomme « internet » et auquel rien ne semblait devoir échapper ni être impossible ? En fait, s’il y a une seule planète terrestre, il y a bien « plusieurs mondes » différents, ce que l’on nommait jadis « aires de civilisation » et de plus en plus d’obstacles à la fusion de ceux-ci dans un creuset commun : il est d’ailleurs aussi significatif, pour évoquer les plus extrêmes de ces obstacles, que nombre de pays jadis fort accueillants aux voyageurs soient devenus des « terres maudites », ce que tend à prouver la « délocalisation » du célèbre rallye Paris-Dakar en… Amérique du sud ! Sans oublier la fermeture de l’Afghanistan qui était, à la fin des années 1960 (2), une destination fort prisée de quelques hippies qui ne risquaient pas alors de finir otages de cette guerre commencée il y a quarante ans et qui semble ne jamais vouloir finir… En somme, la mondialisation n’a été qu’un « moment » de l’histoire du monde, un moment désormais en passe d’être dépassé.

    Est-ce si étonnant, en fait ? A lire M. Soutou, pas vraiment, et cela tient au projet initial même de la mondialisation : la mondialisation n’est pas une création spontanée et internationale (ce dernier mot n’oubliant pas ce qui, aujourd’hui, caractérise et compose le monde - en tant que planète géopolitique-, c’est-à-dire les nations, ni égales entre elles, ni réductibles à un seul modèle d’être ou de fonctionnement), mais bien un projet né aux Etats-Unis à l’occasion de la Première Guerre mondiale et qui change le sens même des relations et des échanges internationaux. La mondialisation n’est rien d’autre, dans son acception contemporaine, que « le projet de mondialisation libérale lancé par Woodrow Wilson par ses Quatorze Points de 1918, et qui reposait sur la SDN et la fin des discriminations commerciales, ainsi que sur le Gold Exchange Standard adopté à Gênes en 1922 et sur la collaboration des banques centrales ». Un « projet repris après 1945 (ONU, GATT pour le commerce, FMI pour les finances). Mais il était occidental, non pas mondial, et ne comprenait pas le monde soviétique ni le Tiers Monde. (…) Cela dit, la bonne conscience des Occidentaux était totale : ce système avait pour eux une valeur universelle, et les Américains, en particulier, furent dès le départ convaincus que les modèles alternatifs échoueraient. Et en 1990, quand le président Bush annonça l’arrivée d’un « nouvel ordre mondial », et Francis Fukuyama la fin de l’Histoire, ils étaient convaincus que la démocratie libérale et l’économie de marché n’avaient plus d’adversaires et permettraient la mise en place d’une globalisation heureuse. » Celle-ci devenait envahissante, et sa langue de communication majeure et d’imposition aux autres, l’anglais ou plutôt le « globish », firent craindre à quelques royalistes le triomphe de ce que nous nommâmes alors « le globalitarisme » : c’était un terme qui rappelait, dans sa terminaison, le totalitarisme mais s’en distinguait en même temps qu’il spécifiait la particularité de l’époque et du processus d’uniformisation du monde et d’imposition d’un modèle qui apparaissait alors (et d’abord gentiment, avec le sourire…) « obligatoire », dans la ligne du propos de Jean-Jacques Rousseau, propos annonciateur (malgré lui ?) des horreurs de la Terreur : « Nous les forcerons à être libres » (3). La société de consommation et de distraction, ce que Philippe Muray qualifiait habilement de « société distractionnaire », donnait à la mondialisation ce visage souriant que semblait alors incarner le clown de McDonald’s avant qu’il ne se transforme en sinistre « Joker » aux yeux d’une partie de la population non-consentante à la globalisation triomphante…

    Le grand malentendu entre la mondialisation et les nations est qu’elle souhaitait faire accepter à tous les peuples comme universelles des lois ou des idées qui n’étaient qu’occidentales, voire simplement « états-uniennes », celles que Benjamin Franklin et Henry Ford (suivis en cela par Wilson et Truman) incarnaient pour les avoir théorisées et ordonnées. Or, « les valeurs occidentales ne sont plus admises comme universelles. La Chine estime avoir son propre modèle à diffuser (…). Moscou et Pékin sont d’accord pour remettre en cause le modèle international occidental (droits de l’homme et mondialisation sous toutes ses formes primant sur les souverainetés nationales) et pour penser que le développement économique dépend plus du renforcement de la puissance nationale que de l’adoption du modèle démocratique libéral. Et ils font largement école. » En fait, le président de Gaulle, entre 1958 et 1969, avait mis en avant la particularité française (formule plus appropriée que celle d’exception, plus « isolationniste » dans son acception géopolitique) et démontré par avance l’imposture de la mondialisation que portaient et vantaient les Etats-Unis de Kennedy et de Johnson et « l’Europe » de Jean Monnet, ce dernier plus mondialiste qu’européen contrairement à ce qu’en disent les discours officiels de l’Union européenne. En ce sens, de Gaulle avait retenu la leçon des Capétiens qui se méfiaient de « l’Empire » parce qu’il n’est souvent rien d’autre que « la puissance de l’Autre » sur les nations qui se veulent indépendantes et souveraines sur leurs territoires respectifs.

    La nation française doit-elle s’extraire de la mondialisation dans laquelle elle s’est, depuis une bonne trentaine d’années, imprudemment aventurée ? Sans doute, et sans doute le plus rapidement possible, pour éviter d’être entrainée par la chute du système tout entier, une chute qui ne se fera pas d’un seul tenant mais plutôt par pans entiers, l’un après l’autre. Il ne s’agit pas de se fermer au monde mais de mieux s’en distinguer pour mieux en apprécier les différents aspects et promouvoir des relations internationales, d’échanges et de concertations, et « être soi-même » et « faire de la force » pour pouvoir peser sur la scène internationale, non comme un poids mort mais comme une puissance active et médiatrice, ce qui est la vocation profonde de notre pays.

    (à suivre)

    Notes : (1) : entretien paru dans Le Monde, dimanche 8-lundi 9 septembre 2019.

    (2) : Avant 1973, surtout : avec la chute de la monarchie de Zaher Chah, renversée par le prince Daoud qui établit alors une République tombée entre les mains des communistes en 1979, date de l’intervention soviétique et de la naissance des courants sunnites islamistes, l’Afghanistan devient une « terre hostile »…

    (3) : le terme de globalitarisme, apparu en 1990 dans notre petit cercle d’études royaliste de Rennes et diffusé à partir de celui-ci, a été jusque là plutôt sommairement défini, en quelques dizaines de lignes et quelques articles presque confidentiels : il mériterait pourtant approfondissement et ouvrages d’explication, et il serait légitime, au regard de sa naissance, que les intellectuels royalistes s’en emparent vraiment…

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1576:la-fin-de-la-mondialisation-partie-1-un-modele-occidental-qui-nest-plus-reconnu-comme-universel&catid=53:2019&Itemid=64

  • La Rackete contre Lois Démocratiques

    Carola-Rackete
    Carola Rackete, c’est le nom de cette gauchiste allemande, intrônisée capitaine du bateau Sea watch.
    Adepte du forcing sur les ports européens, elle s’est distinguée à Lampédusa pour imposer sa cargaison banboulesque à une Italie, qui n’en voulait pas.
    Jusque là, on savait qu’en Allemagne elle avait été reçue comme une héroïne, parce qu’elle aurait sauvé de la noyade un nombre important de candidats à l’immigration.
    En la circonstance, le terme « sauver » n’est pas approprié, car personne n’a obligé ces individus à se jeter à l’eau avec un canot en caoutchouc, pour traverser la Méditerranée.
    On sait quel est le rôle néfaste de ces ONG gauchisantes, lesquelles, sous couvert « humanitaire » se livrent à un trafic éhonté d’êtres humains, en s’association avec la maffia de passeurs sans foi ni loi.
    En Allemagne, comme en France, cette femme, d’ailleurs masculine dans son genre, est considérée comme un héroïne, une sorte d’Antigone ou de Jeanne d’Arc, par les immigrationistes.
    Le pape Bergoglio (alias François) doit être fier d’elle, alors qu’elle ne prend aucun risque.
    Elle bénéficie au contraire de l’approbation et du soutien des médias, de la Justice et des Etats soumis à Bruxelles.
    Car elle reste dans la droite ligne de la bien pensance et du Traité de Marrakech.
    Mais nous n’avons pas encore tout vu de cette énorme tromperie.
    Dernièrement, elle a été invitée, parmi des experts sur les migrations, le 3 octobre, à Bruxelles pour une conférence sur le sauvetage des « migrants ».
    Et récemment encore, le Parlement catalan, a remis un prix à cette passeuse qui crache allègrement sur la législation des pays, dits d’accueil.
    Félicitée et récompensée pour « ses actions humanitaires ».
    Comme quoi, il suffit maintenant de frauder les lois, en faisant entrer de gré ou de force, des indésirables pour être considéré comme quelqu’un de bien, et un parfait citoyen.
    Pour que l’action, autrefois punissable soit vue comme un fait héroïque.
    Les jeunes Identitaires, en voulant candidement faire respecter, sans violence, le non franchissement de la frontière franco italienne.
    Une action purement symbolique, devront pour cela faire de la prison avec une amende destinée à les anéantir.
    On croit rêver …
    En même temps que Rackete, le directeur de l’ONG Open Arm, a été aussi récompensé.
    Un doigt d’honneur (ou plutôt pour lui, de déshonneur) à toutes les victimes, passées et à venir de la délinquance de ces chances pour la France.
    Activité anti-nationale et frauduleuse de ces ONG que contredisent pourtant les paroles faussement rassurantes de Macron: « Les français et les françaises, qui se sentent oubliés, dans ce vaste mouvement du monde, devraient se voir mieux protégés. Tout ce qui forge notre solidarité nationale, sera refondé, réinventé, fortifié. »
    Justement monsieur Macron, 70 à 8O% des français attendent des actes et pas des paroles.
    Ils veulent l’arrêt de l’immigration.
    Ils ne veulent plus de ces bateaux transporteurs de clandestins.
    Mais on ne peut être un mondialiste sans frontièriste et en même temps assurer la protection des frontières.
    Cette submersion migratoire remonte à plusieurs décennies et le visage de notre pays s’en trouve déformé.
    Paris ne sait plus où mettre ces nouveaux arrivants et ne pense pas à remercier Rackete pour ses bons offices.
    Voilà le commentaire d’un blogueur sur le Net : « Paris est sale, Paris est dangereux, Paris craint… En 10 ans cette ville est devenue un cloaque.
    Des bobos, le nez dans leur smartphone, des roms voleurs, des pickpockets dans les gares, des frotteurs et des obsédés sexuels sans complexe, des clandos qui trainent partout, des racailles en recherche d’un mauvais coup, des vendeurs africains qui se précipitent sur le touriste, des escrocs en costard, des dealers et des toxicos, des rats énormes en plein jour, des poubelles qui débordent, des rues sales avec des détritus en décomposition. Bref, une ville de merde. Je suis mieux dans ma cambrousse ! »
    Serait-ce là, l’avenir environnemental des villes françaises ?
    Onyx

    http://by-jipp.blogspot.com/2019/09/la-rackete-contre-lois-democratiques.html#more