Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 2347

  • Turquie : Ankara suspend l’accord de réadmission de migrants conclu avec l’UE

    Le gouvernement turc a annoncé la suspension de l’accord de réadmission de migrants conclu avec l’UE en 2016. Une mesure qui répond aux sanctions de Bruxelles sur l’exploration de gisements de gaz dans les eaux chypriotes par Ankara. Un article d’Euroefe.

    Dans une interview avec TGRT, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlüt Çavusoglu, a annoncé que le gouvernement suspendait l’accord de réadmission des migrants conclu avec l’UE à cause des récentes sanctions européennes, mais aussi car l’UE n’a toujours pas mis en place d’exemption de visas pour les citoyens turcs.

    Dans le cadre de cet accord, en vigueur depuis avril 2016, la Turquie s’est engagée à réadmettre les réfugiés syriens arrivés sur les îles grecques depuis ses côtes en échange de 6 milliards d’euros d’aide européenne et d’une accélération des négociations pour éliminer les visas en juin 2016.

    « L’accord de réadmission et l’exemption de visa devaient entrer en vigueur en même temps. Nous avons donc suspendu l’accord de réadmission », a déclaré le ministre.

    Mevlüt Çavusoglu a affirmé que les sanctions de l’UE, le gel de plusieurs négociations et d’autres aides économiques, en réponse à l’activité de navires turcs de forage en eaux chypriotes, « sont dénués de valeur » et a demandé à Bruxelles « de servir de médiateur » plutôt que de se ranger du côté de Chypre.

    Réadmission contre visa

    L’accord de réadmission, signé en mars 2016, prévoit que tous les migrants qui arrivent sur les îles grecques situées face aux côtes turques sont renvoyés en Turquie.

    Dans le cas des Syriens, pour chaque réfugié de ce pays renvoyé sur le territoire turc, un demandeur d’asile résidant en Turquie est relocalisé en territoire européen.

    Après la signature de cet accord, le nombre de migrants arrivant sur les îles grecques a drastiquement diminué : de 150 000 personnes par mois à l’été 2015, et 50 000 début 2016, le nombre est tombé à une moyenne de 3 000 personnes par mois.

    Le nombre de réadmissions est toutefois bas. Durant ces trois dernières années, seulement 1 884 personnes ont été retournées en Turquie dans le cadre de l’accord, dont 357 Syriens, selon des données du ministère de l’Intérieur turc.

    Le 20 juillet dernier, le ministre turc de l’Intérieur, Süleyman Soylu, a insinué que la Turquie pourrait utiliser le contrôle migratoire comme outil de pression sur Bruxelles.

    « Il est évident que l’Europe nous a laissés seuls dans cet accord. Ça ne sert à rien de donner des tapes amicales dans le dos. Si la Turquie ne prenait pas des mesures déterminées, aucun gouvernement européen ne tiendrait six mois. Si vous voulez, on essaye », a-t-il déclaré, selon l’agence Anadolu. […]

    euractiv.fr

    http://www.fdesouche.com/1243649-turquie-ankara-suspend-laccord-de-readmission-de-migrants-conclu-avec-lue

  • Génération identitaire : Anaïs Lignier : « La Justice nous donne raison : c’était une interdiction politique et idéologique »

    anais-lignier.png

    En novembre 2017, deux ans après l’attentat du Bataclan, Génération identitaire avait organisé une grande manifestation à Paris contre l’islamisme, finalement interdite à la dernière minute par le préfet de police pour « risques de troubles à l’ordre public ». Génération identitaire avait attaqué cet arrêté d’interdiction.

    Aujourd’hui, la Justice leur donne raison et condamne l’État à leur verser 1.500 euros de frais de justice.

    Boulevard Voltaire a rencontré Anaïs Lignier, l’un des cadres de cette ONG.

    Vous avez déclaré, dans une vidéo, que Génération identitaire a gagné un procès contre l’État. Deux ans après l’attentat du Bataclan, Génération identitaire voulait organiser une manifestation pour commémorer cet attentat. Cette manifestation lui avait été refusée au dernier moment. Visiblement, la Justice vous a donné raison contre l’État.

    Il y a deux ans, Génération identitaire voulait organiser une grande manifestation contre l’islamisme.
    À l’époque, la manifestation avait été interdite pour de simples prétendus troubles à l’ordre public, rien de plus. Selon nous, l’interdiction de dernière minute était fondée sur des motifs politiques et idéologiques.
    Par le biais de notre avocat, nous avons fait appel de cette décision. Aujourd’hui, la Justice nous donne raison. Elle admet que notre mouvement agit toujours de manière ordonnée, sans violence ni dégradation. L’interdiction n’était absolument pas justifiée. L’État est donc condamné à nous verser 1.500 euros de frais de justice.

    L’interdiction pour risques de troubles à l’ordre public était peut-être une réaction sécuritaire normale…

    Comme dans toute manifestation politique, il y a toujours des opposants qui appellent à des contre-manifestations. Cela avait déjà été le cas pour d’autres manifestations que nous avions organisées. Tout s’était bien déroulé. Des forces de police avaient entouré la manifestation.
    Cette fois, il n’y avait pas de raison qu’elle se passe plus mal qu’une autre manifestation.

    Génération identitaire n’en a pas fini avec la Justice. Certains de vos camarades sont en procès pour l’opération au col de l’Échelle. Avez-vous confiance en la Justice au sujet de cette affaire ?

    Nous n’avons évidemment pas confiance. Tout est très flou autour de cette histoire.
    Pour nous, c’est clairement un acharnement politique. Ces derniers mois, de nombreuses menaces de dissolution ont été proférées à notre encontre. Ces menaces n’ont pas eu de suites puisqu’il n’y avait pas de motifs avérés pour mettre en œuvre une dissolution. Nous continuons à demander une relaxe pure et simple.

    Comprenez-vous que vos modes d’action choquent et que des réponses judiciaires puissent suivre ?

    Notre objectif est d’éveiller les consciences. On ne peut pas le faire sans bruit. Notre but est de toujours agir de manière ordonnée, sans violence ni dégradation, mais évidemment en faisant du bruit et en interpellant les pouvoirs publics. C’est une victoire pour nous. Nous arrivons à être sur le devant de la scène et à faire part de nos idées au plus grand nombre.

    Nous sommes le 26 juillet et nous commémorons les trois ans de l’attentat de Saint-Étienne-du-Rouvray et la mort du père Hamel. Que vous inspire cet attentat ?

    Cet attentat nous a montré que cela n’arrivait pas uniquement dans les grandes villes. On s’en est pris à une religion qui est à la base de la civilisation européenne. On voit, encore une fois, que ces tueries sont ciblées. Personne n’est intouchable, dans cette histoire. L’islamisme est grandissant sur notre Terre.

    https://www.bvoltaire.fr/anais-lignier-la-justice-nous-donne-raison-cetait-une-interdiction-politique-et-ideologique/

  • Fréquence Occident: BILAN et PERSPECTIVES du camp EDELWEISS 2019

  • Greta Thunberg : une illustration du « début de la tyrannie » selon Platon

    À 20 ans (1979), je me suis retrouvé un jour dans le cabinet d’un médecin où trônait, sur un mur, cette citation de Platon (429-347 av. J.-C.) : « Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus, au-dessus d’eux, l’autorité de rien et de personne, alors, c’est là, en toute beauté, et en toute jeunesse, le début de la tyrannie. »
    Le temps du « Il est interdit d’interdire », né en 1968, battait son plein, et cette sentence, qui me toisait, éveilla ma conscience de jeune adulte. 
    Aujourd’hui, j’ai coutume de dire à mes amis : à vingt ans, j’étais un « con » mais je ne le savais pas. En effet, les années passant, la maturité intellectuelle venant, j’ai fini par me rendre compte que je ne savais pas grand-chose et que cette lucidité m’indique, aujourd’hui, que je le sais.
    Ma quête de connaissances et mes efforts pour comprendre le monde dans lequel je vis m’ont fait toucher du doigt combien l’expérience de ceux qui nous précèdent a de la valeur, et que le respect de ceux qui ont le savoir dans un domaine est la moindre des choses.
    Tout cela m’amène à Greta Thunberg, cette ado égérie des milieux écologistes dogmatiques, à qui le miroir de la bien-pensance renvoie l’image d’une femme adulte ayant acquis une compétence scientifique incontestable sur le réchauffement climatique. 
    L’université de Mons, qui lui décernera à la rentrée l’insigne et le diplôme de docteur honoris causa, contribue à donner à cette jeune fille une idée d’elle-même qui ne correspond à aucune réalité.
    Elle engage donc ceux qui ne la jugent pas digne d’intérêt à écouter les scientifiques (tous ?) et s’autoproclame prophète du dieu GIEC (ses propos le sous-entendent fortement), seul organisme compétent à ses yeux dans le domaine du bouleversement climatique que nous subissons.
    Voilà donc notre jeunesse, et ceux qui flattent cette dernière parce qu’ils en ont peur, soumis à l’influence d’une ado qui n’a conduit aucuns travaux scientifiques sur le climat et qui appuie ses analyses sur une seule source, sans se préoccuper des dires de nombreux chercheurs, contradicteurs sur le sujet, tels ceux, par exemple, qui ont signé l’Oregon Petition (plus de 30.000).
    Je rêve d’un débat contradictoire, en commission parlementaire, sur le sujet sensible de l’élévation des températures sur notre planète, avec des intervenants scientifiques défendant des positions différentes, afin d’éclairer nos députés pour le vote des lois à venir.
    Chacun doit bien comprendre qu’en retenant l’hypothèse selon laquelle l’homme est responsable du bouleversement climatique, notamment par des émissions trop importantes de gaz carbonique, de nombreuses entreprises et notre agriculture deviennent des cibles. 
    Et beaucoup d’emplois sont ainsi fragilisés.
    Question un brin provocatrice : pour être en phase avec notre jeune écologiste suédoise qui proclame l’état d’urgence, et ses convictions personnelles, est-ce que, par exemple, un cadre de Michelin, sensible aux problèmes environnementaux, doit démissionner de son job ? (Combien d’usines de type Seveso 2 chez notre illustre fabricant de pneumatiques ?)
    Les sujets du réchauffement de notre planète, et de l’écologie en général, sont bien trop sérieux pour que nous nous soumettions à la tyrannie d’une ado suédoise.
    Attention au syndrome de Stockholm ! 
    Michel Prade

    http://by-jipp.blogspot.com/2019/07/greta-thunberg-une-illustration-du.html

  • Vague de suicides dans la police : sous Macron, nous allons droit vers un violent soulèvement policier

    E Macron.jpgLe nombre de suicides chez les policiers risque de coûter très cher à Emmanuel Macron. En effet, nous avons appris, ce dimanche, la triste nouvelle du 44ème suicide de policiers en 2019. 
    L’année est en cours et vue la situation actuelle, il y a de forte chance que d’autres suicides surviennent dans les jours, voire les semaines à venir.
    Sur les réseaux sociaux et à travers des rapports, les syndicats de police n’ont dernièrement cessé de dénoncer des conditions de travail précaire et un Exécutif sourd qui fait très peu d’efforts pour apporter des solutions.

  • Les guerres picrocholines de l'été

    morano-sibeth.jpg

    Nadine Morano, l’effrontée par Robert Spieler

    Du coup, ça s’est mis à hurler, mais l’effrontée n’a pas reculé d’un pouce. Au contraire. Gilles Le Gendre, le patron des députés de La République en marche, la menace de poursuites pour des « propos ouvertement racistes ». Elle lui réplique : « Elle représente la France et pas sa seule petite personne ! Alors un peu de décence et de sérieux, merci ! C’est le seul argument que vous avez à la bouche, racisme comme toujours ! Chut... Il ne faut rien dire parce qu’elle noire, c’est ça ? Et supporter ses inepties répétées ! », ajoutant que « c’est à Sibeth Ndiaye de présenter des excuses aux Français »Celle-ci y est évidemment aussi allée de son petit couplet sur le racisme de Morano, mais a tenté d’élever le débat avec ces hautes considérations : « Quand on est responsable politique [...], en tout temps et en tout lieu, on doit essayer de faire respecter [les valeurs républicaines], et cela implique qu’on ne dise pas du juif qu’il est riche parce qu’il y a un sous-entendu antisémite ; cela implique qu’on ne dise pas de l’arabe qu’il est voleur ou qu’on ne dise pas du Noir qu’il est paresseux et porte des tenues de cirque »Ni, ajouterons-nous, d’une imbécile que c’est une imbécile.

    Et voici qu’un personnage dont on pensait qu’il cherchait à se faire oublier réapparaît ! Alexandre Benalla en personne ! L’ancien garde du corps de Macron a tweeté : « Si “ineptie” était une femme, elle s’appellerait Nadine Morano, vraie clown du cirque politico-médiatique », amenant cette réplique cinglante de Morano : « Le gouvernement est sauvé, Alexandre Benalla assure la protection de la porte-parole »Elle a aussi fustigé un « tweet minable et dégoulinant de servitude à l’égard de pouvoir en place » à l’adresse du président de l’Assemblée des départements de France Dominique Bussereau (ex-LR), qui avait dénoncé chez elle des « propos imbéciles et choquants »Gérald Darmanin, ex-LR, ministre du Budget grâce à sa trahison, a bien sûr publié un tweet de soutien à sa collègue Sibeth Ndiaye, tweet qui a provoqué la réaction de Morano : « Ce qui me gêne côté vestimentaire en ce qui te concerne c’est que ta veste soit réversible en fonction de tes intérêts personnels ; on a tous en mémoire tes propos à l’égard de Macron. tu n’as pas hésité à vendre ton âme pour être ministre... » Et pan sur le groin !

    Au fait, comment a réagi Marine Le Pen qui ne se laisserait jamais aller à tenir des propos racistes, xénophobes, révisionnistes ? Pas de réaction. Il est vrai que Nadine Morano n’est pas membre du Rassemblement national. Sinon, elle aurait sans doute été convoquée par la commission de discipline et virée sur-le-champ...

    Source Rivarol n°3388

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/07/30/les-guerres-picrocholines-de-l-ete-6167443.html

  • Attaques contre Boulevard Voltaire : les gauchistes n’aiment pas la liberté d’expression

    Attaques contre Boulevard Voltaire : les gauchistes n’aiment pas la liberté d’expression

    Lu sur Boulevard Voltaire :

    Alors que vient d’être votée une loi contre le harcèlement en ligne, un groupuscule d’antifas internationaux répondant au nom douteux de Sleeping Giants se vante de harceler, sur Twitter, les annonceurs de Boulevard Voltairejusqu’à ce que ceux-ci s’engagent à se retirer de notre site.

    Alors que l’anonymat sur les réseaux sociaux est pointé du doigt comme vecteur essentiel de la haine, dont il permet l’impunité, ils agissent masqués, cachés derrière d’improbables avatars et de nombreux comptes factices, le courage ne semblant pas les étouffer.

    Ils se targuent d’avoir usé du même procédé aux États-Unis avec le site Breitbart responsable, selon eux, de l’élection de Trump. C’est sur Boulevard Voltaire, en lequel ils voient le Breitbart français, qu’il disent avoir choisi de concentrer leurs attaques. C’est faire beaucoup d’honneur à notre site…

    Certes, Boulevard Voltaire, c’est plus de 75 millions de pages vues par an, Boulevard voltaire, c’est plus de 400 millions de pages vues depuis sa mise en ligne, Boulevard Voltaire, c’est plus de 8 millions de pages vues par mois, Boulevard Voltaire, c’est plus de 700.000 visiteurs mensuels. Mais Boulevard Voltaire ne prétend pas être faiseur de roi ni de président : Boulevard Voltaire entend simplement – et c’est la seule clé de son succès – donner à ses lecteurs cette information libre et différente à laquelle ils aspirent.

    Pourquoi parler, aujourd’hui, de ce groupuscule qui sévit régulièrement contre nous depuis 2016 ? Parce qu’il a, semble-t-il, décidé de se faire connaître par une campagne dans la presse, relayée ces derniers jours par des médias bien aimables – pour ne pas dire complaisants – de faire caisse de résonance à une opération de si faible envergure, au bilan invérifiable. Ils font indirectement de la publicité à Boulevard Voltaire, qu’ils en soient remerciés. En revanche, leurs informations erronées nuisent à la crédibilité de leur support. Cela a d’abord été un article sur FranceSoir : si Pierre Plottu, le journaliste qui en est l’auteur, avait pris la peine de nous appeler, il aurait évité de reproduire sans vérifier le chiffre – revendiqué par les Sleeping Giants – de « 1.000 annonceurs » manquant à l’appel. Sur leur compte Twitter, les Sleeping Giants ne cessent de rappeler à l’ordre des marques qui n’auraient pas tenu leur engagement, preuve que nombre d’annonceurs qu’ils croyaient avoir convaincus de partir sont, à leur grand dam, revenus ! Puis il y a eu une dépêche de l’AFP reprise, comme d’habitude, paresseusement, presque au mot près, par nombre de médias : La CroixLibérationTV5 MondeRMCLe Pointjeanmarcmorandini.com. La journaliste de l’AFP Anne Renaut, elle – cet effort mérite d’être salué -, nous a contactés, mais livre malheureusement, in fine, une dépêche partiale et inexacte : Boulevard Voltaire aurait été « fondé en 2012 par le maire de Béziers Robert Ménard, élu avec le soutien du RN ». C’est faux. En 2012, Robert Ménard était journaliste ; ce n’est qu’en 2014, et alors qu’il avait déjà quitté Boulevard Voltaire depuis plusieurs mois – afin, précisément, de se lancer librement dans la campagne électorale -, qu’il a été élu. Ou alors, il faut écrire aussi que « Reporters sans frontières a été créé en 1985 par le maire de Béziers, élu avec le soutien du RN ». Le comité directeur de Reporter sans frontières apprécierait. Par ailleurs, comme par hasard, n’est cité nulle part Dominique Jamet, cofondateur au même titre que Robert Ménard.

    « Boulevard Voltaire s’est retrouvé quasi-sans annonces fin 2018 » : c’est faux. Il faut s’y connaître comme ma grand-mère en matière de pub sur Internet pour ignorer que, dans ce domaine, « un clou chasse l’autre », et que chaque annonceur se retirant est aussitôt remplacé par un autre, peut-être moins prestigieux, mais le volume publicitaire reste identique. Les annonceurs qui le souhaitent peuvent, du reste, nous contacter en cliquant ici.

    La vérité est que la campagne de harcèlement des Sleeping Giants, en dépit de leurs fanfaronnades, n’a eu que peu d’incidence sur le développement de Boulevard Voltaire. Au-delà du tonneau des Danaïdes que représente le vivier des annonceurs sur Internet, la prudence et la volonté d’indépendance ont toujours poussé Boulevard Voltaire à ne considérer les revenus publicitaires que comme un appoint marginal : Boulevard Voltaire (qui ne reçoit pas de subventions) vit essentiellement des dons de ses lecteurs, sur lesquels la propagande antifa n’a aucun effet… Ceux qui le souhaitent peuvent nous aider en cliquant ici.

    Ce qui est omis, en revanche, dans tous ces articles est que, concomitamment à cette campagne de harcèlement, notre site a fait l’objet d’attaques informatiques sévères, le rendant inaccessible durant plusieurs heures, des attaques revendiquées par des antifas anonymes et saluées sur Twitter par ceux-là mêmes qui relaient les Sleeping Giants. Convenons que la coïncidence est troublante… Nous avons décidé, il y a deux mois, de porter plainte. Ces cyber-corbeaux ne doivent plus sévir en toute impunité. Notre site voit sa liberté de parole menacée par des individus qui prétendent la museler et l’étrangler financièrement. Demain, d’autres médias que le nôtre seront visés. Il est temps d’identifier individuellement les auteurs de ce harcèlement, ceux qui les relaient, et de les faire condamner pour leurs agissements.

    https://www.lesalonbeige.fr/attaques-contre-boulevard-voltaire-les-gauchistes-naiment-pas-la-liberte-dexpression/

  • « Le vrai JT de l’éco. L’effondrement a déjà commencé, démonstration ! » L’édito de Charles SANNAT

    Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

    Couverture-Lettre-stratégies-leffondrement-a-déjà-commencé-642x1024.jpgLa lettre STRATEGIES de juillet consacrée à l’effondrement est en ligne dans vos espaces lecteurs ici.

    Comme promis, je voulais achever cette série de l’été sur l’effondrement par une petite vidéo, dans laquelle je voulais répondre aux deux objections les plus souvent rencontrées lorsque l’on évoque l’idée d’effondrement.

    La première, c’est que le progrès nous sauvera.

    La seconde ? Cela fait 20 ans que l’on parle d’effondrement, 20 ans que rien ne s’est effondré, alors il n’y aura pas plus d’effondrement demain qu’il n’y en a eu hier.

    Ces deux arguments peuvent sembler bons et pertinents et c’est parce qu’ils semblent « intelligents » qu’avec bonne foi il sont prononcés.

    Pourtant, ils ne résistent pas à plus de 5 minutes d’analyses intellectuelles solides.

    Sur le progrès, par exemple, ce dernier est indéniable. La baisse de la mortalité infantile par exemple est souvent citée en exemple pour bénir les progrès. Tel n’est pas en réalité le sujet. Le progrès n’est pas la baisse de la mortalité infantile ou générale d’ailleurs. Nous parlons ici d’une conséquence de ce progrès. Une conséquence évidemment positive. Personne de censé ne pouvant être opposé à la baisse de la mortalité chez les enfants.

    Mais encore une fois c’est une conséquence, et pour obtenir cette conséquence positive, nous avons du mettre en place tout un système productif, médical, technique, d’infrastructures qui permet d’arriver à ce résultat. Il faut construire des hôpitaux, des machines, des IRM avec des sources radioactives, des métaux rares, il faut transporter les malades par ambulances qui nécessitent du pétrole, il faut des chaînes de fabrication de médicaments délocalisées en Inde et appelés génériques, transportés par bateaux qui émettent des particules ultra-polluantes.

    Ce que je veux vous démontrer, c’est que le progrès ne peut pas nous sauver, car la nature même du progrès nécessite d’utiliser beaucoup de ressources, beaucoup d’énergie. Si nous pouvons considérer qu’il faut utiliser nos ressources pour préserver la vie peut-être faudrait-il réduire nos utilisations pour d’autres type de progrès… les voitures, les écrans, et tous nos bidules que nous consommons en masse, sont appelés bien souvent progrès… mais le progrès est terriblement consommateur de ressources. Pas de progrès sans une utilisation massive d’énergie et de ressources !

    Je ne vous parle même pas du progrès qui a donné Hiroshima, Nagasaki, Tchernobyl ou Fukushima. Je ne vous parle pas du progrès agricole qui permet de « nourrir » 10 milliards de personnes pour le moment car demain… avec des sols morts et stériles, avec des intrants, des pesticides et toute la chimie déversée, il y a un prix à l’agriculture intensive, qui se paiera demain par un effondrement de notre capacité productive. La population agricole est passée de 80% à 2% en deux siècles, uniquement grâce à la mécanisation. Pour le moment, le tracteur solaire n’existe pas plus que la fusée spatiale à l’éolienne !

    Le progrès ne peut donc pas être l’alpha et l’oméga de l’espoir de l’humanité pour le futur. Il nous faut même changer notre conception du progrès et dans cette vidéo, je donne la définition actuelle du progrès, une définition en réalité mortifère !

    Puis, après vient cette idée que l’effondrement est une peur irrationnelle qui ne viendra jamais.

    Il est important de dire que l’absence de preuve, n’est pas la preuve de l’absence.

    Il est important de dire, qu’effectivement, cela fait 20 ans que l’on en parle… et personne ne parlait d’effondrement dans les années 30, dans les années 40, même pendant la Seconde guerre mondiale qui fût une boucherie et une barbarie sans nom. Personne ne parlait d’effondrement dans les années 50 ou 60 et pourtant c’était la décolonisation et l’effondrement des empires coloniaux français ou britannique. Personne ne parlait d’effondrement dans les années 70 ou même 80.

    Tout cela a commencé à la fin des années 90 et l’ex-URSS s’était effondrée, mais personne n’avait peur que tout le système ne s’effondre.

    Vous savez pourquoi ?

    Parce que la planète nous semblait grande.

    Nos ressources immenses.

    Notre capacité à augmenter sans cesse notre production infinie.

    Vous savez ce qui vient de changer ?

    L’humanité est comme un enfant qui comprend sa « finitude ». Il comprend qu’il peut perdre la vie, qu’il peut se blesser, il comprend qu’il est fragile, qu’il n’est pas éternel.

    Cette prise de conscience est imposée par la réalité du massacre environnemental qui a lieu, du pillage de nos ressources. Internet, et les avions ont également considérablement participer à la taille « perçue » de notre planète. Elle nous semble bien plus petite qu’à l’époque où il nous fallait 3 mois pour traverser un océan !

    L’effondrement en réalité a déjà commencé !

    Je vous donne même la date dans cette vidéo. L’effondrement a commencé le 15 septembre 2008. Très exactement.

    Et depuis, il est masqué par plusieurs éléments. Masqué par les guerres que nous menons, et par l’impression monétaire que nous réalisons. C’est tout cela que je vous démontre dans cette vidéo.

    L’effondrement a déjà commencé et il va s’accélérer progressivement. Les tensions vont monter inexorablement.

    Il faudrait partager. Rationner. Compter. Choisir ce que l’on peut continuer à faire croître (notre médecine, nos sciences etc) et faire décroître comme notre consommation souvent absurde. Comme nous n’en prenons pas le chemin, nous ferons sans doute l’inverse. Nous irons jusqu’à nous entre-tuer pour les dernières gouttes de pétrole.

    Bref, l’effondrement a déjà commencé, il se poursuit, s’accélère et s’amplifie. Il deviendra de plus en plus palpable dans nos vies quotidiennes. C’est pour cette raison qu’il faut s’adapter.

    J’ai consacré tout un dossier à cet effondrement et à la façon dont on peut individuellement renforcer ou développer sa résilience personnelle. Le salut ne viendra pas de l’État. l’État est une partie du problème.

    La solution ne viendra pas du système. Le système est le problème.

    Le progrès ne nous sauvera pas.

    La réponse c’est vous et uniquement vous. C’est parce que nous serons de plus en plus nombreux à vouloir devenir résilients que la société dans son ensemble deviendra plus robuste. C’est vous qui allez devoir décider de vos propres préparatifs. Ce sera à vous seul de décider. C’est cela que symbolise la solitude de cet individu qui illustre la couverture de ce dossier spécial consacré à l’effondrement.

    Je souhaite une excellente lecture à tous mes abonnés, pour ceux qui veulent le devenir et en savoir plus c’est ici. Sachez que vous aurez accès à la totalité des 45 lettres et dossiers déjà édités pour tout abonnement à la lettre STRATEGIES. Tous les renseignements ici.

    Je vous laisse pour les vacances et je vous retrouve début septembre.

    A bientôt mes amis et fidèles lecteurs. Merci à vous toutes et tous pour l’intérêt que vous portez à mon travail. Merci.

    Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

    Charles SANNAT

    « Insolentiae » signifie « impertinence » en latin
    Pour m’écrire charles@insolentiae.com
    Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com

    Vous pouvez également vous abonner à ma lettre mensuelle « STRATÉGIES » qui vous permettra d’aller plus loin et dans laquelle je partage avec vous les solutions concrètes à mettre en œuvre pour vous préparer au monde d’après. Ces solutions sont articulées autour de l’approche PEL – patrimoine, emploi, localisation. L’idée c’est de partager avec vous les moyens et les méthodes pour mettre en place votre résilience personnelle et familiale.

    « À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

    « Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »

    https://insolentiae.com/le-vrai-jt-de-leco-leffondrement-a-deja-commence-demonstration-ledito-de-charles-sannat/

  • Brexit : Boris Johnson met le turbo – Journal du mardi 30 juillet 2019

    1) Brexit : Boris Johnson met le turbo

    Fraîchement élu, Boris Johnson ne perd pas de temps pour préparer le Brexit. Le nouveau premier ministre britannique a entamé une tournée officielle au Royaume-Uni pour fédérer derrière lui. L’objectif : faire taire les détracteurs qui font planer le spectre d’une sortie sans accord.

    2) La France championne du monde de l’abandon d’animaux

    Plus de 8 000 animaux abandonnés par leurs maîtres ! Comme tous les ans, des milliers d’individus partent en vacances ou profitent de l’été pour abandonner leurs bêtes. Les associations tirent une nouvelle fois la sonnette d’alarme.

    3) Boko Haram : 10 ans de terreur

    10 ans après l’insurrection, le groupe terroriste Boko Haram fait toujours régner la terreur au Nigéria. Attentats, enlèvements, meurtres… face aux menaces, la population fuit et les bidonvilles continuent de prospérer.

    4) L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/brexit-boris-johnson-met-le-turbo-journal-du-mardi-30-juillet-2019

  • La France aux petits soins avec les jeunes migrants, mais laisse tomber ses "vieux" (article du 1 février 2018)

    « La France est humaine », paraît-il ? Mais pour qui ? Pour tous ces migrants, jeunes, en pleine santé, que l’on loge, nourrit, soigne, divertit, dans des conditions qu’apprécieraient beaucoup de nos « vieux ».
    Ce débat se discute depuis plusieurs années à l’Assemblée Nationale et au Sénat et il occupe les parlementaires sur un sujet qui, certes, les interpelle ; « Comment mourir dans la dignité ? ».
    Il est évident qu’il s’agit là d’un sujet de haut niveau philosophique qui mérite que l’on s’interroge longuement et c’est ce que l’on fait.
    Mais il est un autre débat, qui lui n’interroge personne, du moins jusqu’à aujourd’hui : « Comment vivre ses dernières années dans la dignité ? ».
    La loi de la nature veut qu’avant de mourir, il nous faille vivre quelques années et dans quelles conditions ? Cela ne dépend pas, – hélas – de notre volonté !
    Il y a actuellement 1.300.000 « vieux dépendants » chez nous.
    Or, ces « vieux », dont on ne sait plus quoi faire, participent bien malgré eux à la vie de la Nation. Ils perçoivent une pension sur laquelle l’Etat prélève des impôts. Impôts qui viennent d’être augmenté de 1,70% de CSG pour les plus riches, ceux qui perçoivent plus de 1200 euros/mois, les veinards ! Retraites dont ils ne peuvent plus, hélas, profiter dans l’état de santé qui est le leur à présent !
    Cet Etat, qui les pourchasse jusqu’à leur dernier souffle de vie, en leur confisquant jusqu’à « leurs successions », quand il en reste une, devrait se pencher sur leur triste sort et non pas les abandonner dans des « mouroirs », sans soins bien souvent (uniquement des cachets, des gouttes, des injections et des perfusions, pour les faire « dormir » toute la journée afin qu’ils ne dérangent pas !)
    Il est vrai qu’avec le 0,4% du PIB qui leur est réservé ils n’ont pas le droit de vivre trop longtemps, cela ne se fait pas. Et ce n’est pas le « pourboire » ridicule de 50 millions d’euros qui changera la donne.
    On ne demande pas à l’Etat d’aller jusqu’à 1%, ce serait bien trop (alors que certains pays, tel le Danemark par exemple, réservent 2% du PIB et que tous « leurs vieux » bénéficient d’une fin de vie honorable, dans des résidences conviviales et que cela ne coûte que 1800 euros/mois pour tous (2800 euros/mois en France, en moyenne) encadrés par 10 soignantes pour 10 « résidents », alors qu’en France on n’en compte que 5 pour 10).
    A moins que, comme cela s’est passé à la triste époque nazie, et se passe encore de nos jours, dans quelques très rares pays, il suffise d’euthanasier les « vieux », dépendants, impotents ou grabataires, ce qui, après tout, est une solution comme une autre et qui vaut la peine d’être débattue, surtout quand il nous est donné de constater dans quelles conditions finissent quelquefois leurs misérables vies, à ces « vieux » dépendants, impotents, grabataires… et gênants !
    N’est-ce pas le cas déjà dans un pays aussi civilisé que l’Angleterre où l’accès à certains services de réanimation, de dialyse rénale ou d’actes chirurgicaux, ne sont plus autorisés après 70 ans !
    Après tout, pourquoi ne pas interrompre des vies qui ne valent plus la peine d’être vécues ?
    « La France est humaine », paraît-il ? Mais pour qui ? Pour tous ces migrants, jeunes, en pleine santé, « qui connaissent Victor Hugo sur le bout des doigts », que l’on loge, nourrit, soigne, divertit, dans des conditions qu’apprécieraient beaucoup de nos « vieux », vos parents, vos grands-parents, votre famille, ceux que vous abandonnez, que vous préférez oublier, parce qu’ils gênent vos habitudes, qu’ils perturbent vos loisirs, ces loisirs dont vous disposez bien davantage qu’ils en ont disposé, eux, toute leur vie durant, pour vous élever et vous conduire où vous êtes !
    Ces vieux, dont certains guettent le départ vers leur fin de vie pour « squatter » l’appartement, puisqu’ils ne pourront plus revenir, qu’ils sont partis pour toujours, et le mettre à la disposition de ces « exilés », comme certains les nomment aujourd’hui et qui nous envahissent !
    Ces vieux qui n’ont pas encore atteint le dernier stade, qui ne sont pas sur la ligne de départ, et qui se demandent comment ils vont pouvoir régler des sommes ahurissantes, bien plus de 2500 euros/mois, avec leur 1200 euros, pour les plus riches, et cela pour obtenir une place, et ne parlons pas des autres, ceux qui n’ont pas « cette chance », parce qu’ils vivent et meurent en France !
    Quel chef d’état, quel ministre, aura le courage et la volonté de s’atteler à cette tâche : donner à nos vieux un endroit digne où finir leur vie, avec les soins, l’accompagnement et la nourriture qu’ils méritent, quel que soit le montant de la pension qu’ils perçoivent ?
    La Cour des comptes leur indiquera où trouver les milliards nécessaires pour appliquer cette « nouvelle taxe », une de plus, quitte à réduire les dividendes perçus par les actionnaires (plus de 43 milliards cette année) pour s’intéresser à ceux qui n’en perçoivent pas.
    Certaines « fins de vies » sont-elles indignes ?
    Pourquoi la présence de ces « personnes âgées » embarrasse tellement ceux qui sont, pour le moment, moins âgés ? Justement parce que les conditions désespérantes de ces « fins de vies » leur donnent une angoissante « peur de vieillir » dans des conditions identiques !
    Je me rends parfaitement compte, en terminant cet article, que j’ai perdu une fois de plus mon temps, qu’il ne servira à rien, que tout continuera comme avant, comme aujourd’hui, comme demain, et que les « vieux » continueront à disparaître dans l’indifférence la plus totale et que nous aurons toujours « peur de vieillir » !
    Manuel Gomez