Une courte video punchy, à ne pas mettre à la portée de toutes les oreilles…
actualité - Page 2358
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Désinformation à rebonds autour du thème du grand remplacement.
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En Italie, le plus grand centre d’accueil de migrants en Europe ferme ses portes. “Promesse tenue” pour Matteo Salvini !

L’ancien plus grand centre d’accueil de migrants en Europe, situé à Mineo, près de Catane (est de la Sicile), a fermé le mardi 9 juillet officiellement ses portes en présence de son plus grand opposant, le ministre de l’Intérieur Matteo Salvini.
“Promesse tenue“, s’était félicité l’homme fort du gouvernement italien une semaine auparavant lorsque les derniers hôtes avaient été transférés du centre d’accueil de migrants de Mineo vers une autre méga-structure en Calabre.
Matteo Salvini a également déclaré :
Le centre ferme et c’est une journée splendide (…) Nous sommes passés des paroles aux faits ! […] Nous économiserons pas mal d’argent : nous œuvrons pour trouver un nouvel emploi aux ex-travailleurs du centre, mais la Sicile, Catane et Mineo ne peuvent pas baser leur avenir sur l’immigration.
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Le constat d’évidence interdit par la Loi
Bernard Plouvier
Dans la France actuelle, la liberté d’expression n’est pas garantie par la loi. Bien au contraire, certaines réalités, certaines prévisions à moyen ou long termes, qui sont les conséquences logiques de ces réalités, ne peuvent être présentées qu’au risque de poursuites judiciaires. D’autant que nos princes multiplient les lois restrictives quant à l’expression de la pensée non-consensuelle.
En nos tristes jours, l’on est plus facilement condamné pour l’exposition d’un point d’histoire controversé ou pour la publication du prolongement prévisionnel d’une courbe de statistiques ethniques, que pour avoir détourné des fonds publics ou privés, voire même pour avoir tué. De fait, nombre d’individus – pas forcément des citoyens français de souche européenne – jouissent d’un tel faisceau de circonstances atténuantes – qu’en d’autres temps, on eût jugées aggravantes – qu’ils peuvent narguer la loi en toute impunité, avec la complicité active ou passive des fonctionnaires de Dame Justice, dont la vertu a depuis longtemps disparu.
Or l’histoire est là pour servir la réflexion sur le présent et sur les conséquences prévisibles des actions ou de l’inaction actuelles.
Rien n’est plus stupide que les vaticinations sur l’issue d’une guerre, civile ou internationale, de cause économique, raciale ou religieuse. Dans le premier des Cahiers secrets du calotin Marie-Émile Fayolle, un médiocre qui dut son maréchalat à la protection du Maréchal Philippe Pétain sur lequel il bavassa ignoblement, l’on trouve à la date du 4 août 1914 : « C’est le duel décisif, à mort, d’où la nation française sortira ou définitivement abattue ou rajeunie, comme ressuscitée ».
C’est pure absurdité historique ! Aucune guerre, aucune persécution n’ont jamais anéanti une nation – sauf cas de minuscule isolat ethnique. Seule l’implosion démographique, par refus de procréer, jointe à une immigration étrangère massive est tueuse de nation.
En 1918, saturés d’une gloire admirablement acquise, les Français s’avachissent sur leurs lauriers. En 1940, ils s’écroulent lamentablement, à l’occasion d’une guerre inutile, que jamais un homme d’État n’eût déclarée – et l’on eut la stupidité de ne pas exécuter les immondes crétins qui l’avaient décidée sans consulter la nation. Mais, dès 1943, débute le Baby-boom, source du renouveau industriel, scientifique et technique, qui ne s’interrompt qu’avec la propagande féministe soixante-huitarde.
L’ignoble décret de regroupement familial de 1976 provoque une immigration incontrôlée d’origine extra-européenne, devenue invasion de masse au début du XXIe siècle.
À l’évidence, ces deux facteurs annoncent la mort programmée de la civilisation française et le remplacement de la nation par un salmigondis d’ethnies venues des endroits de la planète où, à défaut de croissance économique et intellectuelle, on se multiplie.
La nouvelle population de remplacement sera, au milieu ou à la fin du siècle, de majorité africaine et moyen-orientale, métissée & islamisée. Et ce ne sera plus la France. C’est un constat d’évidence… interdit par la nouvelle Inquisition !
Nos petits-enfants, devenus minoritaires – voire citoyens de seconde zone – dans ce qui fut le pays de leurs ancêtres, sauront qui maudire : les pseudo-Français lâches, veules et mous. À moins d’un sursaut des vrais Français patriotes, lucides et tournés vers l’action.
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Drame social sans importance ?
Les élections sont passées et les plans dits sociaux reprennent, à peine gênés par les déclarations martiales d’un gouvernement qui semble ne plus être qu’un Etat-ambulance quand il faudrait un Etat politique, actif, voire directif, capable de s’imposer aux féodalités financières et économiques : en fait, nous sommes bien loin de la formule célèbre du général de Gaulle qui considérait que la politique de la France ne se faisait pas à la Corbeille, et qui fixait le cap pour la France sans avoir besoin d’étatiser l’économie. En cela, il pratiquait une politique que n’aurait pas renié un La Tour du Pin, ce royaliste social soucieux d’une forme d’« économie d’entente » qui ne laisse pas les puissances patronales s’émanciper de leurs devoirs sociaux. Mais aujourd’hui l’Etat est faible quand les féodalités sont fortes et arrogantes, fixant leur calendrier selon le temps des actionnaires et non selon les intérêts des travailleurs, simples rouages productifs d’une Machine-Marché qui les dépasse et, plus certainement encore, les méprise.
C’est aujourd’hui Belfort qui est témoin de cette suffisance d’une multinationale, en l’occurrence General Electric, celle-là même qui a mis la main sur la branche énergie d’Alstom en promettant des créations d’emplois auxquelles le gouvernement socialiste de l’époque fit semblant de croire mais qui ne vinrent jamais en réalité : « les promesses n’engagent que ceux qui y croient », disait Charles Pasqua, et ce qu’il formulait pour les élections s’avère tout aussi vrai pour les affaires économiques. Toujours est-il que désormais mille emplois directs sont condamnés et que c’est toute une ville qui est concernée et blessée, encore une fois : ce mouvement entamé à la fin des années 1970 semble sans fin, et rien ne semble pouvoir tenir tête à ce rouleau compresseur de la mondialisation qui déshabille Paul en France pour rhabiller (souvent moins bien encore) Pierre dans des pays aux faibles coûts salariaux, et qui, en définitive, profite toujours plus aux détenteurs du capital et des actions qu’aux ouvriers.
Dans cette nouvelle affaire, il est néanmoins un élément qui frappe l’observateur, c’est la discrétion des médias qui n’y consacrent que quelques lignes et quelques minutes vite oubliées, et les découpes de presse sur ce dossier tiennent peu de place sur le bureau, comme si, déjà entendue, la cause ne valait pas plus qu’un grand article en pages intérieures, même pas annoncé en couverture. Cette indifférence à ce nouveau drame social est fort révélatrice de cette accoutumance aux mauvais us et coutumes de notre modèle économique dominant et mondialisé, et elle n’a rien de rassurant ! Et si, par malheur et dans un moment de dépit fort compréhensible, des ouvriers brisent quelques vitres et séquestrent quelques dirigeants indélicats, ils seront dénoncés comme d’odieux factieux qui méritent bien ce qui leur arrive ! Le cynisme de cette République si peu sociale (à rebours des souhaits d’un de Gaulle, si marqué par le catholicisme social qu’il rêva d’en faire une politique sous le nom de « participation ») me navre et m’encolère, mais elle ne me surprend plus. Mais doit-on se contenter de ces sentiments-là, de ces poings serrés de rage et de ces jurons lancés à la face de multinationales qui s’en moquent bien ?
La réponse à ces drames sociaux mille fois renouvelés est politique, éminemment politique ! Il faut en finir avec ce fatalisme d’Etat et renouer avec une volonté politique qui sache poser et imposer, par la décision rigoureuse mais réfléchie, par une stratégie de politique économique qui place les hommes et leur travail avant les seuls profits des actionnaires ou des dirigeants d’entreprise. Il ne s’agit pas de faire du socialisme mais d’être « social ». Et l’Etat a, depuis les Capétiens, un devoir qui est de protéger ses sujets qui ne sont pas des objets jetables : s’il doit le faire sur le plan de la sécurité civile et nationale, il doit aussi l’assumer sur le plan social. C’est un devoir régalien, et à celui-ci, il faut un pouvoir régalien véritable : en France, malgré Clemenceau ou de Gaulle, régalien signifie royal, rien de plus mais rien de moins…
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Quand la droite l'emporte dans un pays meurtri
La victoire, très nette et très prévisible, du centre-droit dans les élections législatives grecques de ce 7 juillet doit, bien sûr, être saluée comme une bonne nouvelle à la fois pour ce pays lui-même et probablement aussi pour l'Europe. Tsipras laisse, après 4 ans de démagogie et de reniements, un pays où le taux de chômage est de 18 %, où l'insécurité et l'immigration illégale ont grimpé, cependant que les diplômés émigrent. Il est tout simplement stupéfiant que ce personnage ait été salué par tous les commentateurs parisiens, y compris des journaux comme Le Point ou L'Opinion.Le parti victorieux a développé un programme très clair. Disposant de 158 députés sur 300, il doit pouvoir en appliquer les grandes lignes, sans craindre l'opposition du parti Syriza dont les seuls succès visibles se mesurent en kilomètres de tags impunis sur les murs des grandes villes, et qui ne compte plus que 86 députés. Certes on peut déplorer que le vieux parti communiste stalinien persiste à récolter 5,3 % des voix et obtenir 15 sièges, etc.
Il s'agira aujourd'hui pour ce pays, meurtri par plusieurs années de mémorandum, et de tutelle, aggravée par un gouvernement de renégats gauchistes :
1° de diminuer les impôts, car tout ce que les technocrates imposés par le FMI de Mme Lagarde ont su faire était de les alourdir dans des proportions désastreuses. François Lenglet rappelait, en glissant[1], que le taux d'excédent budgétaire primaire de l'État, certes surendetté, est aujourd'hui l'un des plus élevés d'Europe.
2° d'alléger la dépense publique, ceci a été fort bien expliqué par Constantin Mitsotakis qui conditionne la baisse de la fiscalité par les économies correspondantes.
3° d'assurer la sécurité des citoyens, ce qui ne peut que déplaire à l'idéologie du racisme antiflic en vigueur dans l'Hexagone, mais qui n'a jamais heurté la droite locale.
Si ce programme devait être trahi, certes, il se retournerait contre ceux qui n'ont été élus que pour l'appliquer.
S'il est effectivement mis en œuvre, il doit réussir.
Il se trouve d'autre part, conjoncture plutôt favorable, que l'Europe soutient, pour la première fois depuis 60 ans, la position grecque et chypriote, conforme au droit international, face aux ambitions, aux provocations incessantes et aux forages pétroliers de la Turquie en Méditerranée orientale et en mer Égée.
Grand vainqueur de ce scrutin populaire et national, le nouveau Premier ministre est, bien sûr, dénigré constamment et insidieusement en France. On le présente en tant que membre de l'une des grandes familles politiques du pays. En réalité cette dimension est plutôt ressentie comme positive. Les commentaires du Monde, toujours fielleux et biaisés par la sympathie gauchisante de ses rédacteurs, n'éclaireront pas le public parisien qui se croit informé sur la situation de la Grèce. Comme d'habitude.
Mais, pour l'ensemble du Continent, le résultat le plus intéressant de l'expérience réalisée au détriment de ce pays est l'évolution de ce qu'on appelle "populisme" et "dégagisme". Alliée à une tentation souverainiste, la fine fleur des adeptes du chaos avait largement conduit à la victoire de Tsipras et de son parti gauchiste en 2015. Pendant 4 ans ils avaient gouverné avec l'appoint d'une formation souverainiste de droite : les prétendus "Grecs indépendants" dirigés par son allié, ministre de la Défense le grotesque Panos Kammenos.
Or, ce parti et son chef sont désormais balayés.
Ont subi le même sort les fascistes déclarés de L'Aube Dorée qui disparaissent du parlement avec 2,9 % des voix.
Et les deux mouvements antieuropéens qui leur ont succédé, l'un à coloration ultranationaliste, se voulant "panorthodoxe"[2], à droite 3,7 % des voix et 10 sièges, l'autre à gauche créé par Varoufakis avec 3,4 % des suffrages et 9 députés[3] se trouvent donc eux-mêmes réduits à une marginalité sans appel.
Parallèlement, tous les observateurs attentifs ont donc pu noter que, plus encore que dans d'autres pays le mécontentement violent des classes moyennes était considéré comme la question sociale centrale de ces élections.
Qu'il ne se soit pas porté vers des mouvements uniquement contestataires ou extrêmes, mais vers une droite traditionnelle et responsable, qui ne cherche pas à dissimuler ses positions et ses perspectives, voilà ce que l'on peut tenir pour un résultat positif. Espérons qu'il ne sera pas gâché.
JG Malliarakis
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[1] cf. sa chronique du 8 juillet sur RTL.
[2] Sous cette étiquette on désignait au début du XIXe siècle les sympathisants de l'empire des Tsars, dans un contexte évidemment très différent.
[3] Un beau succès d'estime... si on le compare à son allié français le camarade Benoît Hamon. cf. "Hamon et Varoufakis lancent un mouvement transnational européen" salué le 11 Mars 2018 par L'Humanitéhttps://www.insolent.fr/2019/07/quand-la-droite-lemporte-dans-un-pays-meurtri.html
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14 juillet: Après les violences à Paris, Marine Le Pen dénonce l’«incompétence chronique» de Castaner

Suite aux violences et interpellations ayant eu lieu en marge du 14 juillet, Marine Le Pen s’est interrogée sur le rôle de Christophe Castaner quant à la gestion des événements.
Après les incidents survenus suite au défilé militaire du 14 juillet, la présidente du RN a fustigé le ministre de l’Intérieur qui, selon elle, est «en dessous de tout» et est «incapable d’assumer la moindre responsabilité».
«Comment est-ce possible que des #BlackBlocs et des voyous d’extrême gauche arrivent à tout saccager le jour de notre fête nationale? Pourquoi cette incompétence chronique d’un Ministre de l’Intérieur en dessous de tout et incapable d’assumer la moindre responsabilité?», a écrit Marine Le Pen sur Twitter.
Christophe Castaner a également été pris à partie par Philippe Goujon, maire (LR) du XVe arrondissement.
«Le ministre de l'Intérieur une fois de plus échoue à maintenir la sécurité à Paris. Je mets en cause le dispositif policier inadapté aujourd'hui à Paris pour gérer une journée qu'on savait très difficile», a-t-il expliqué à l'AFP.
Réaction de Castaner
Le ministre français de l'Intérieur a dénoncé les incidents survenus le 14 juillet à Paris. Selon lui, il faut respecter le «jour où la Nation est réunie».
«Ceux qui ont voulu empêcher ce défilé devraient avoir un peu honte. Aujourd'hui, c'est un jour où la Nation est réunie, et je pense que la Nation, il faut la respecter», a-t-il appuyé.
Un 14 juillet agité
Ce 14 juillet 2019 a été gâché par des affrontements entre forces de l'ordre et manifestants. Des tensions ont éclaté après le défilé militaire sur les Champs-Élysées. De nombreuses barrières métalliques ont été mises à terre au milieu de la chaussée, des poubelles ont été incendiées, conduisant les forces de l'ordre à riposter en tirant des grenades lacrymogènes.Au total, dans la matinée et lors des incidents de l'après-midi, 175 personnes ont été interpellées. Parmi elles, certaines figures des Gilets jaunes ont passé plusieurs heures en garde à vue: Jérôme Rodrigues, Maxime Nicolle et Éric Drouet.
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Conférence de Pierre-Antoine Plaquevent : comprendre Soros
E&R Ariège a reçu Pierre-Antoine Plaquevent le 13 janvier 2019 au nord de l’Ariège pour une conférence de présentation de son ouvrage Soros et la société ouverte :métapolitique du globalisme.
Georges Soros est l’une des personnalités les plus influentes de notre époque. L'activisme de George Soros, qui se considère lui-même comme « un chef d’État sans État », touche en fait tous les domaines et tous les continents.
Durant les dernières décennies, peu de nations ont été épargnées par l’action ou l’influence de son ensemble de fondations : l’Open Society Foundations. Partout où la souveraineté politique et la stabilité sociale sont attaquées, on retrouve la trace de Georges Soros, de ses réseaux, de ses militants, de ses milliards. Que ce soit au travers de l'immigration de masse, de la dépénalisation des stupéfiants, des nouvelles normes sociétales, de la promotion des théories du genre ou des révolutions colorées. Dans chacun de ces domaines, Soros œuvre avec une étonnante constance à la réalisation d’un même objectif : l'avènement d'un nouvel ordre politique international fondé sur la notion de société ouverte et la fin des États-nations.
L’auteur nous propose une radiographie détaillée de la méthodologie Soros et de ses divers champs d’action partout dans le monde. Au travers d’exemples très documentés, cette étude expose au grand jour les rouages internes des réseaux Soros. Une entreprise de décomposition des nations dotée d’une puissance et de moyens inédits dans l’Histoire.
Au-delà d’un travail d’enquête inédit, ce livre se propose d’exposer la philosophie politique qui anime cette action et d’en tracer la généalogie profonde. Le lecteur y découvrira comment la notion de société ouverte se rattache aux courants les plus puissants et les plus actifs de la subversion politique contemporaine.
Avant-propos de Xavier Moreau
Post-face de Lucien Cerise
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Chantal Mouffe et Alain de Benoist : "Le populisme en question"
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La chienlit du 14 juillet révèle le discrédit des autorités

Alors qu’il descendait les Champs-Élysées, debout à l’arrière d’un véhicule militaire, Emmanuel Macron a été copieusement sifflé. Quelques dizaines de protestataires, apparemment liés aux gilets jaunes, l’ont chahuté en criant « Macron démission ! » En marge du défilé, 150 personnes auraient été interpellées, dont quelques figures médiatiques du mouvement.
Macron a donc renoué avec la tradition de son prédécesseur, François Hollande, qui était régulièrement hué. D’aucuns protesteront que c’est une offense à l’armée, en ce jour de 14 juillet. Mais les troupes qui défilaient ont été applaudies et honorées. Ce n’est pas le président de la République ni le chef des armées qui a été conspué, c’est l’homme Emmanuel Macron, dont une partie des Français ne reconnaissent plus l’autorité.
Ces incidents sont, une fois de plus, la preuve que l’autorité de la fonction ne se suffit pas, qu’elle n’est pas respectée quand elle ne se traduit pas par des actes qui la rendent respectable. Il ne serait venu à l’idée de personne de siffler, un 14 juillet, Mitterrand, Chirac ni même Sarkozy, désapprouvât-on leur politique. Il a fallu que Hollande et Macron descendent à un degré singulier d’impopularité pour subir ce genre d’affront. Macron reste, dans l’esprit de beaucoup de Français, le parvenu qui a conquis le pouvoir par effraction, avec la complicité de la finance.
Toutes les catégories ont de bonnes raisons de lui en vouloir. Les classes populaires et moyennes, qu’il méprise et accable de taxes ou d’impôts, les retraités qu’il ponctionne, les automobilistes qu’il prend pour des vaches à lait, les familles, qui perdent progressivement leur pouvoir d’achat, les chômeurs, dont la plupart seraient des fainéants… On pourrait allonger la liste de tous ceux dont il provoque le mécontentement. Si sa cote de popularité est remontée à 32 %, confortée par une droite plus soucieuse de son portefeuille que de ses valeurs, elle reste bien fragile.
À peine le défilé achevé, alors que Macron régalait ses hôtes européens à l’Élysée (on ne sait pas si François de Rugy, qui trônait sur la tribune derrière le Président, en était), quelques échauffourées ont eu lieu sur l’avenue la plus célèbre de Paris, manifestement conduites par des Black Blocs, devant les touristes qui prenaient des photographies. On peut s’indigner de voir ainsi la fête nationale devenir l’occasion de chienlit. Christophe Castaner a beau dire que « ceux qui ont voulu empêcher ce défilé devraient avoir honte », c’est lui qui devrait avoir honte d’avoir contribué à saper la légitimité de l’autorité.
Les Champs-Élysées connaîtront peut-être, ce soir, de nouveaux désordres, si l’Algérie gagne son match contre le Nigeria. Parlera-t-on de « liesse populaire », quand on brandit un drapeau étranger et qu’on commet des dégradations ? Non seulement nos autorités ne sont pas capables de susciter le respect unanime des Français, mais elles sont incapables de faire respecter la France.
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La France est colonisée

Six mois de prison ferme ont été requis jeudi dernier contre trois militants de Génération Identitaire car ils voulaient empêcher une immigration illégale.
Pendant ce temps :
- Jeudi soir, le drapeau français a été remplacé par le drapeau algérien à Tours
- des magasins ont été pillés à Paris par des supporteurs algériens
- une femme est morte à Montpellier, renversée par un Algérien
- des immigrés clandestins ont occupé le Panthéon
- Hier soir, 250 supporters algériens ont été interpellés (en France)
- Hier soir, la place de l’Etoile à Paris a été envahie par des Algériens (mais où sont les LBD ?) :

