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actualité - Page 2431

  • A un mois des européennes, le RN et LaREM au coude-à-coude

    Le nouveau sondage "L'Opinion en direct", réalisé par l'institut Elabe et publié ce mardi, révèle que les listes LaREM/MoDem et Rassemblement national continuent de jouer des coudes, à l'approche des européennes. Mais l'hypothèse d'une liste de gilets jaunes ne paraît plus en mesure de bousculer le scrutin.
    À moins d'un mois des élections européennes, les listes La République en Marche - MoDem et Rassemblement national sont toujours au coude-à-coude et en tête des intentions de vote.
     

    [...]
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    https://www.peupledefrance.com/2019/04/europeennes-rn-larem-coude-a-coude.html#more

  • Un 1er mai en forme de chaos ? – Journal du mardi 30 avril 2019

     

    Un 1er mai en forme de chaos ?

    Alors que la France connaît des manifestations chaque samedi depuis 25 semaines, le 1er mai millésime 2019 pourrait s’avérer extrêmement violent notamment à Paris où les Black blocs prévoient de mettre le feu !

    État islamique : Al Baghdadi refait surface

    pour la première fois depuis 5 ans, le chef du groupe État islamique, Abou Bakr al Baghdadi, est apparu dans une vidéo de propagande. Un coup de communication alors que l’organisation terroriste a perdu son territoire.

    La folie des trottinettes

    Après les autolib et les vélib, les grandes villes de France sont désormais envahies de nouveaux moyens de transports électriques : les trottinettes… D’apparence enfantines, ces engins en libre service ne sont pas sans risque.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/un-1er-mai-en-forme-de-chaos-journal-du-mardi-30-avril-2019

  • Des Gilets jaunes blessés créent « les mutilés pour l’exemple »

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    Des manifestants blessés, appartenant pour la plupart aux « Gilets jaunes », s’étaient réunis dimanche 28 avril à Gennevilliers (Hauts-de-Seine). Ils ont décidé de créer le collectif « les mutilés pour l’exemple », en référence directe aux fusillés pour l’exemple.

    Ils réclament la vérité, la justice et l’interdiction des armes dites sublétales. Ils appellent à une grande manifestation nationale à Paris le 26 mai

  • Un autre mensonge tombe : l’immigration n’est pas le résultat du « réchauffement », démontrent les chiffres

    Vous l’entendez partout à la télé. Les experts vous l’assurent la main sur le cœur et la larme à l’œil : « le réchauffement climatique est la cause de l’immigration massive ». Ils mentent. Et quelqu’un en apporte la preuve. Que voici.
    Matthew Sussis, directeur adjoint des communications du Centre d’Etude sur l’immigration (CIS), a compilé les données sur le rendement des cultures agricoles de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture entre 2000 et 2017 (1).
    Les données concernaient les principales cultures produites au Honduras, au Guatemala et au Salvador – les trois pays du Triangle qui constituent la majorité des migrants illégaux arrêtés à la frontière sud des États-Unis.
    Ce qu’il a découvert, et que les chiffres révèlent, il suffisait de les consulter – est que l’image d’Epinal selon lesquelles les terres situées dans les pays chauds sont devenues incultes ou pauvres par le réchauffement, poussant les gens à fuir pour nourrir leur famille, est un hoax total.
    • La plupart des principales cultures des pays d’Amérique centrale ont vu leur production augmenter au cours des dix dernières années.
    • Entre 2007 et 2017, le Honduras a connu une croissance importante de la production de café, de melons, d’huile de palme, de riz et de haricots, dont une partie a augmenté de centaines de milliers de tonnes métriques.
    • Une croissance similaire a eu lieu au Guatemala au cours de la même période, qui a vu une augmentation considérable de la production d’huile de palme, ainsi qu’une croissance des bananes, du sucre, du maïs et du riz.
    • Le café, le riz et le sorgho ont diminué en El Salvador au cours des dix dernières années, mais le pays a été en mesure de produire beaucoup plus de maïs, de canne à sucre et de haricots. Selon Sussis, le déclin du café est dû en réalité à la concurrence d’autres exportateurs sur le marché, et à la volatilité politique du pays.
    « Dans ces trois pays du Triangle de l’Amérique du sud, la majorité des principaux produits agricoles ont vu leur production augmenter ces dernières années – dans certains cas, elle a triplé ou quadruplé. Compte tenu du succès des rendements agricoles en Amérique latine, il est difficile d’imaginer que le changement climatique soit un facteur majeur qui stimule les flux migratoires », note M. Sussis dans son rapport.L’étude intervient après que de nombreux politiciens et experts ont tenté d’établir un lien entre l’immigration clandestine et le changement climatique.
    « L’extrême droite aime susciter la peur [et] la résistance aux immigrants. Mais avez-vous remarqué qu’ils ne parlent jamais de ce qui pousse les gens à fuir leur maison ? » avait tweeté Alexandria Ocasio-Cortez en avril. 
    « C’est peut-être parce qu’ils seraient forcés de faire face à un facteur majeur qui alimente la migration mondiale : Changement climatique. »
    https://twitter.com/AOC/status/1115747599972208640Dans le cas d’AOC, ce n’est pas tant le mensonge que la stupidité, l’incompétence crasse, et le fait qu’elle soit traitée comme une Pom Pom girl qui explique ses ridicules déclarations. 
    Mais vous avez les mêmes chez vous n’est-ce-pas ?
    « Une bien meilleure explication de la poussée migratoire n’est pas un facteur d’incitation, mais un facteur d’attraction », a conclu M. Sussis. 
    « En termes simples, les migrants d’Amérique centrale ne viennent généralement pas en Amérique à cause de catastrophes climatiques mettant leur vie en danger. Au contraire, ils viennent parce qu’ils savent qu’on les laissera rester. »Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.
    1. CIS.org

  • Les migrants, surtout s’ils sont clandestins, peuvent squatter en toute impunité

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    Si vous êtes migrant et que vous occupiez illégalement un appartement, la Justice sera pour vous aux petits soins. Jugez-en plutôt par une décision récente du tribunal d’instance de Rennes.

    Un bailleur social, selon Le Figaro, avait décidé de transformer un immeuble de dix-huit appartements en centre d’accueil de demandeurs d’asile (CADA). Problème : l’édifice a déjà été « réquisitionné » par un collectif pour abriter des personnes sans domicile venues de Tchétchénie, Géorgie, Albanie, Somalie, Angola, Érythrée, Azerbaïdjan, Afghanistan. L’organisme propriétaire, Archipel Habitat, engage donc une procédure d’expulsion des 95 migrants qui squattent l’immeuble. Mais la Justice vient de déclarer la demande irrecevable au motif – tenez-vous bien – qu’il n’a pas pu fournir la preuve de sa qualité de propriétaire.

    L’avocat qui défend les occupants a qualifié la décision du tribunal de « conforme au droit ». S’il est normal que le requérant prouve sa qualité, on peut cependant s’étonner, s’il manquait une pièce au dossier, qu’on ne l’ait pas demandée plus tôt. Archipel Habitat a indiqué avoir « pris acte » » de la décision du tribunal, qui n’a pas retenu « les différentes pièces concordantes fournies comme des preuves suffisantes de son statut de propriétaire », et décidé « un réengagement immédiat de la procédure judiciaire ». En attendant une nouvelle décision, les squatteurs vont donc pouvoir continuer de profiter de leurs appartements.

    Rappelons que les CADA offrent aux demandeurs d’asile un lieu d’accueil pour toute la durée de l’étude de leur demande de statut de réfugié. Cet accueil prévoit leur hébergement, un suivi administratif, un suivi social et une aide financière alimentaire. On pourrait penser qu’un organisme social ferait mieux de traiter prioritairement la situation des mal-logés de nationalité française (quatre millions de personnes, selon la fondation Abbé-Pierre), mais on sait, depuis longtemps, qu’en France, toute priorité nationale est une marque de discrimination et que mieux vaut être immigré que travailleur pauvre.

    Au moins les CADA sont-ils des organismes légaux. Mais, même dans ce cas, l’usage veut qu’il y ait des priorités… contraires au bon sens : avant les Français dans le besoin passent les demandeurs d’asile et, avant les demandeurs d’asile, les migrants squatteurs. Il est à parier que, si la Justice avait décidé de l’expulsion, des manifestations auraient eu lieu pour défendre le droit au logement de ces clandestins. De nos jours, c’est le summum de la bien-pensance de faire de la discrimination à rebours en préférant un citoyen du monde à un compatriote.

    Le motif invoqué par le tribunal pour rejeter la demande est peut-être « conforme au droit », appliqué au pied de la lettre, mais s’oppose à son esprit. Tout se passe comme si la Justice voulait retarder la décision, qui prendra sans doute quelques semaines ou quelques mois, quand on connaît les lenteurs administratives. Loin de nous l’idée d’accuser la Justice de n’être pas indépendante : si c’était le cas, c’est, au premier chef, le gouvernement qui en serait responsable. Mais force est de constater qu’il y a beaucoup de dysfonctionnements dans cette république et qu’au royaume de la Macronie, on semble s’en accommoder.

    Philippe Kerlouan

    https://www.bvoltaire.fr/les-migrants-surtout-sils-sont-clandestins-peuvent-squatter-en-toute-impunite/

  • Royaume-Uni : les partis pro-Brexit caracolent en tête des sondages.

    Et la classe politique et les médias français veulent nous faire croire que les Britanniques ne voudraient plus sortir de l’UE et rêvent d’un second référendum :

    Mais un autre parti nouveau se taillerait la part du lion, selon cette étude : le Brexit Party, fondé par le député européen populiste Nigel Farage. Ce Parti du Brexit antieuropéen pourrait atteindre selon Yougov 27 % des voix le 23 mai prochain, envoyant ainsi nombre d’élus europhobes à Strasbourg. [source]

    Au Royaume-Uni, les pro-Brexit ont désormais leur parti, the Brexit party. Derrière ce mouvement, on trouve Nigel Farage, ancien dirigeant de la formation eurosceptique UKIP. Le parti est en tête des intentions de vote pour les européennes.
    Le Brexit party est d’ailleurs le premier à être entré en campagne. Nigel Farage tenait un meeting la semaine dernière à Clacton-on-Sea, petite ville à l’est de Londres. Les fans sont venus en force sur la jetée de cette station balnéaire en déclin pour célébrer le retour de leur homme providentiel et ne lui tiennent pas rigueur d’avoir quitté la scène politique en 2016 lorsqu’il a fallu mettre en œuvre le Brexit: “Nigel Farage est le seul politicien qui dit ce qu’il pense et qui fait ce qu’il pense, et c’est pour ça que je l’apprécie. J’ai toujours voté pour lui et c’est d’ailleurs les seules fois où j’ai été prête à faire la queue pour voter”, déclare une de ses supportrices. [source]
    Deux partis, favorables à une sortie de l’UE sans accord avec les Vingt-sept, leur font directement face : l’Ukip et le Brexit Party, la nouvelle formation de Nigel Farage. L’ancien leader historique de l’Ukip a convaincu une ancienne conservatrice de premier rang, Ann Widcombe, de se joindre à lui ainsi qu’Annunziata Rees-Mogg, la journaliste et sœur du député et Brexiter renommé Jacob Rees-Mogg. Outre Nigel Farage, il présente également deux actuels députés européens élus sous l’étiquette Ukip. Les instituts de sondages placent le Brexit Party en tête des intentions de vote (23 %) ou en seconde position à égalité avec les conservateurs mais très loin du Labour (15 %). L’Ukip, crédité d’entre 4 % et 6 % d’intentions de vote, aura bien du mal à exister. A eux deux, ils devraient néanmoins obtenir plus de votes que les « Remainers ». [source]
  • ONG complice des passeurs : qui avait raison ? – Jean-David Cattin (Les Identitaires)

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    Emmanuel Macron avait accusé en juin 2018 l’ONG Lifeline de « faire le jeu des passeurs ». Voici quelques semaines, c’est Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, qui a officiellement reconnu que les ONG étaient – et sont encore – régulièrement complices des passeurs. Nonobstant, le gouvernement français a annoncé le 13 avril accepter de recueillir plusieurs dizaines de clandestins amenés à Naples par des « complices » potentiels de passeurs.

    Le chemin de Damas du gouvernement passe par Rome

    Bien sûr, il n’est pas innocent que ces déclarations aient lieu en pleine campagne pour les européennes et que l’immigration y soit justement le sujet de préoccupation numéro un des Français. LREM, piètre mécanique gouvernementale mais excellente machine électorale, ne peut l’ignorer sous peine d’aller à la catastrophe en mai prochain. La récente visite de Matteo Salvini à Paris a certainement dû aider les gouvernants français à y voir clair. L’idéologie sans-frontiériste et les bons sentiments ont semble-t-il encore quelques limites. Celles des faits et de la réalité électorale.

    Il aura fallu deux ans au gouvernement français pour admettre la réalité sur les ONG

    En août 2017 déjà, un policier italien infiltré dans une ONG avait révélé une collaboration étroite entre celle-ci et les passeurs. En 2018, Médecins sans Frontière continuait à nier cette évidence. Maintenant que le gouvernement français a tranché la question, les ONG sont en très mauvaise posture. Pourtant, un nouvel élément de langage est désormais largement utilisé. Comme la diminution du nombre de morts est indéniable et en progrès régulier, les ONG et leurs relais communiquent sur une hausse du taux de mortalité. Voilà à quelle escroquerie intellectuelle minable en sont réduits ces pseudo-humanitaires pour qui les vies humaines ont décidément une importance très relative.

    Ce que disent vraiment les chiffres

    Selon les données statistiques du Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés, depuis qu’une politique plus rigoureuse a été mise en place en Méditerranée centrale, le nombre de morts a diminué de moitié chaque année. En 2018, 1 279 migrants ont été retrouvés morts ou ont disparu en Méditerranée centrale, contre 2 874 migrants décédés en 2017, soit une baisse de 54 % en valeur absolue. Durant les deux premiers mois de l’année 2019, les morts et disparus sont passés de 433 à 207 par rapport à la même période de 2018. Soit une nouvelle baisse de 53 % ! La fermeté tardive du gouvernement Gentoli en Italie puis la politique énergique de Salvini en sont indéniablement à l’origine.

    Une seule voie possible pour l’Europe et l’Afrique

    L’Europe doit être capable de protéger ses frontières, l’Afrique doit être capable de retenir ses fils. Contrairement à ce que laissent entendre les volontaires et dirigeants des ONG, les migrants ne fuient très majoritairement pas la guerre ou la famine. Leur volonté utopique de créer une autoroute migratoire entre les deux continents est injustifiable, illusoire et meurtrière, quelles que soient les bonnes intentions qui la suscitent. Il serait temps qu’ils se rappellent que l’enfer en est pavé.

    Jean-David Cattin

    Texte repris du site deLes Identitaires

    https://fr.novopress.info/

  • Espagne : l'espoir est de retour

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    Forum SI cliquez ici

    Après les élections générales espagnoles du 28, qui voient l’extrême droite enfin de retour au Parlement avec les 24 sièges de Vox, la première réaction s’exprime par une brève formule : « ¡arriba España! »

    Ceci dit, il convient de se garder de tout triomphalisme excessif. Tel est le sens du communiqué, traduit de l’italien par ForumSi, mis en ligne par Gabriele Adinolfi, le 28 avril dans la nuit :

    « Résultats en Espagne.

    Vox, avec 10,2 %, obtient 24 sièges.

    Les socialistes et Podemos obtiennent la majorité relative et, pour gouverner, doivent s’entendre avec les séparatistes basques et catalans.

    L’avancée des populistes espagnols a, par conséquent, un sens en soi, mais n’a pas d’incidence sur un cadre général qui a empiré.

    Ceci indépendamment de considérations sur la direction ultralibérale de Vox, qui laisse perplexe, mais qui, en l’état actuel, n’est qu’un élément secondaire.

    En somme, le Système tient, s'il ne se renforce pas, même là où les scénarios politiques contraignent les partis de gouvernement à se remettre lentement à évoluer et la déception populaire s’exprime avec des chiffres significatifs. »

    En résumé, le séparatisme catalan et la politique immigrationniste débile du PSOE ont provoqué l’exaspération de l’électorat et remis l’extrême droite espagnole en selle. Que celle-ci, comme nombre de mouvements populistes, soit, en partie dotée d’une direction « ultralibérale » est évidemment un facteur de perplexité, comme l’écrit Adinolfi. Cela étant, certains dirigeants de Vox ont quand même une facilité à tendre le bras qui laisse penser que, sous le verni libéral, des tendances plus profondes peuvent se manifester, si l’occasion s’en présente. On verra bien. En attendant, ne boudons pas notre plaisir : l’émergence de Vox est un élément de forte perturbation du Système qui va dans le bon sens. Souhaitons qu’il soit exploité comme il convient…

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    NDLR SN : Forum SI a bien raison : "ne boudons pas notre plaisir". Depuis le regretté Blas Pinar (président de Fuerza Nueva, décédé en 2014), à la fin des années 1970 et au début des années 1980, la droite nationale espagnole était complètement absente aux Cortes.

    Il faut savoir que celle-ci, depuis 40 ans, subissait une escroquerie un peu comparable à ce que fut le gaullisme en France à la même époque. En effet, tout reposait sur une ambiguïté. En 1976, lorsque eurent lieux les premières élections "démocratiques", fut créé à l'initiative d'un ancien ministre du Général Franco, Manuel Fraga Iribarne, un mouvement sensé incarner la continuité. Il s'agissait de l'Alliance populaire. Celle-ci se transforma au début des années 1990, après le retrait de son fondateur, en "Parti populaire". Ce changement de nom coïncida avec un changement d'orientations politique et idéologique puisque le PP devint très vite un parti libéral-conservateur comparable à ce qu'était le RPR en France. Mais, en douce, le Parti populaire continuait à s'accaparer les voix nationales en jouant sur ses racines post franquistes... tout en appliquant une politique de soumission aux désidératas de la finance mondialiste. Mis à part quelques organisations lucides et courageuses comme la Phalange (bien que divisée), tout le monde semblait se satisfaire de cette situation peu reluisante. L'émergence de VOX marque probablement la fin de cette OPA douteuse... 

    Ce qui est hallucinant depuis ce matin, c'est d'entendre les commentaires fielleux de certains journalistes français qui, en serviles chiens de garde du Système qu'ils sont, s'évertuent à diminuer la victoire des nationalistes espagnols. Pourtant, partis de rien, insultés à longueur de journées par les médias "bien-pensants", culpabilisés pour un passé dont ils n'ont pourtant pas à rougir, les nationalistes de VOX débarquent de manière spectaculaire sur la scène politique ibérique. Que cela plaise ou non aux plumitifs aux ordres, il en est ainsi.

    L'Espagne était, jusqu'à ces derniers mois, restée en dehors du vaste mouvement de renaissance nationale et identitaire qui s'apprête à libérer l'Europe du joug des mondialistes. Aujourd'hui, ce vide est comblé... et nous ne pouvons que nous en réjouir.

    Roland Hélie

    Directeur de Synthèse nationale

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Anaïs Lignier (Génération Identitaire) mise en examen et placée sous contrôle judiciaire pour une action du mouvement à laquelle elle n’a pas participé !

    Jeune mère de famille engagée au sein du mouvement Génération Identitaire, Anaïs Lignier vient d’être mise en examen et placée sous contrôle judiciaire pour une action du mouvement à laquelle elle n’a pas participé !

    L’action incriminée avait été menée en octobre dernier dans les locaux de SOS Méditerranée. Mais Anaïs Lignier n’y a aucunement participé. Elle dénonce l’acharnement judiciaire.

    Vidéo intégrée
    Anaïs Lignier@AnaLignier

    J'ai été convoquée aujourd'hui à . Bilan : je suis mise en examen et placée sous contrôle judiciaire alors que je n'étais même pas présente dans les locaux de @SOSMedFrance. L'acharnement contre Génération Identitaire continue !
    Soutenez-nous 
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  • De la dissolution comme un des Beaux-Arts

    6a00d8341c715453ef0240a481b9d6200d-320wi.jpgIndignation, depuis la conférence de presse présidentielle du 25 avril, chez les commentateurs agréés du politiquement correct : la Macronie, feignent-ils de croire, pencherait désormais à droite. Caramba ! Toujours trop à droite !

    Chef d'escadrille de Libé, ou de ce qu’il en reste, Laurent Joffrin s'étranglait dans son billet du 26 de la référence jupitérienne à l'art d'être français. "Valeurs actuelles n'est pas loin" résume cette laborieuse page d'écriture.

    Le procureur bien connu Olivier Faye, dans Le Monde mis en ligne le 27[1], va encore plus loin, qui détaille les mots proscrits. Le Journal d'un curé de campagne de Bernanos, L'Enracinement selon Simone Weil[2] ont été cités : bigre, ça commence mal. Et puis des éléments de langage interdits, des nuisances dont on ne parle guère que dans le petit peuple : l'islam politique, l'immigration, les accords de Schengen. Houla la !

    En attendant Godot, pour ma part, j'avais griffonné ce jour-là les quelques lignes suivantes :

    Le monde, et pas seulement le quotidien qui porte son nom, retient certainement son souffle. Après le différé imposé par le point de détail, le président que l'Europe nous envie de moins en moins va parler ce soir. Sa réponse s'adresse, nous assure-t-on avant même d'en connaître le contenu, aux revendications des gilets jaunes. Comme cette vague protestataire se refuse depuis le départ à tout porte-parole, on imagine autant l'impossibilité de négocier que le refus de ses sympathisants d'accepter la moitié de poire qui lui sera proposée. Il paraît que 300 journalistes sont invités à perdre 2 ou 3 heures en fin de journée. On nous assure aussi que l'indice Cac 40 recule légèrement. Bref, les affaires reprennent.

    Pour faire plaisir, non pas à 50 % mais à 100 %, pas aux gilets jaunes mais assurément aux blacks blocs et autres antifas, on sert un petit apéro le mercredi avant le coquetel du jeudi : pas grand-chose de comestible, sans doute, mais une dissolution servie sur le plateau par le garçon de service, un certain Christophe Castaner. Aujourd'hui le groupe Bastion social, demain Génération identitaire. La république ne recule pas, et elle ne change guère. L'ancien monde conserve de beaux restes. Ça nourrit son homme.

    Mais qu'ont donc fait de répréhensible ces gentlemen ? Pas plus que ceux qu'on a dissous de façon arbitraire, le procès l'a démontré, dans le cadre de l'affaire Méric. À peu près rien. Sans avoir participé à leurs agapes, je crois savoir que, tirant une part de l'expérience de leurs aînés, ils ont cherché à se caler sur la réglementation imposée par les textes pondus en France pendant les années 1930. Ah ! certes à Entzheim, dans le département du Bas-Rhin, le Bastion social de Strasbourg occupa illégalement en février deux maisons inhabitées[3].

    Quant à Génération identitaire, il s'agit, assure L'Opinion effrayée, non par la bêtise du ministre, mais en vertu du caractère même de cette "organisation militante adepte de coups d’éclat anti-migrants, comme au col de l’Échelle, dans les Alpes, en avril 2018.[4] "Vous avez bien lu : coup d'éclat. Pas coup de feu. Pas même coup de poing, ou comme on pratiquait dans mes jeunes années coup de ceinturon parachutiste. Les bolchos utilisaient alors les barres de fer. En toute impunité, en ce qui les concernait.

    Je connais bien des vieux de la vieille tentés de dire à ces jeunes gens : tenez bon les gars.

    Je crois qu'ils n'en ont pas besoin.

    J'aime bien, pour parler franchement, le président du Bastion social de Strasbourg dans le quotidien L’Alsace, en février : "Si on ne peut plus utiliser le nom, au pire, ça changera les tee-shirts et les drapeaux." Leur drapeau restera probablement aux couleurs rouge et blanc[5]. Celles de l'enracinement de ces jeunes gens.

    Ah ! mais c'est très mal tout ça. Vous osez penser à rebours du politiquement correct. Vous serez gravement punis. On ne voudra même pas de vos impôts. Non, zut : vos impôts seront perçus toute de même par prélèvements à la source, comme vos épargnes en vue de la retraite, comme votre assurance maladie, sans que vous ayez votre mot à dire.

    JG Malliarakis

    Apostilles

    [1] cf. article "Emmanuel Macron fait vibrer la corde conservatrice."
    [2] téléchargeable en pdf si vous ne possédez pas ce livre.
    [3]cf. "Strasbourg: Que se passe-t-il à Entzheim avec l’occupation de deux bâtisses par le Bastion social ?"
    [4]cf. "Après la dissolution de Bastion social, Castaner vise toujours Génération identitaire"
    [5] en dialecte : Rot un Wiss. Excuse my Plattdeutschcomme disent les Anglais.

    https://www.insolent.fr/