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actualité - Page 2432

  • Près d’un quart de la population en France a un lien direct avec l’immigration

    Près d’un quart de la population en France a un lien direct avec l’immigration

    Jean-Paul Gourévitch, consultant international sur l’Afrique, les migrations et l’islamisme radical, a bien voulu répondre aux questions du Salon Beige à propos de son nouvel ouvrage :

    Vous venez de publier un ouvrage intitulé: “Grand remplacement: réalité ou intox?” Comment peut-on répondre à cette question sachant que les statistiques ethniques sont interdites en France? 

    L’ouvrage que je viens de sortir chez Pierre-Guillaume de Roux, qui a eu le courage de le publier,  vise justement à faire la lumière sur les questions liées à la population d’origine étrangère et à la population de confession musulmane sur lesquelles la législation française est une des plus frileuses dans le monde. La thèse du Grand Remplacement, adulée par les uns, exécrée par les autres, se nourrit de ces incertitudes et des fantasmes ou des schématisations qui s’y accrochent comme des sangsues. Elle suppose en effet une transformation quantitative de la population résidant en France  due à la fois à un  solde migratoire et à un solde naturel positifs de la population d’origine étrangère, et une mutation qualitative de cette population, l’islam et notamment sa mouvance la plus radicale prenant progressivement la place occupée par les chrétiens et les agnostiques. Enfin elle pose comme principe que ce « remplacisme »  est voulu ou au minimum toléré par les autorités nationales, ce qui lui a valu d’être accusée de « complotisme ».

    Pour reprendre votre question, ce sont moins les statistiques ethniques qui sont interdites que leur publication, l’INSEE et l’INED ayant, à partir des données des recensements, des éléments pour déterminer le nombre et la composition de la population d’origine étrangère, du moins celle qui est en situation légale et qui a fait l’objet d’un dénombrement. Mais outre l’accès possible à certaines de ces données et la comparaison des ratios d’un recensement à l’autre, les chercheurs disposent d’éléments complémentaires : les statistiques de l’OFII, de l’OFPRA et de la Protection Judiciaire de la Jeunesse, les chiffres communiqués  par les diasporas avec lesquels je travaille personnellement  dans le cadre du Partenariat Eurafricain, et ceux fournis par les pays étrangers qui ont des ministères ou des secrétariats d’Etat en liaison avec leurs population d’origine résidant en France comme le Mali ou le Maroc, les enquêtes internationales comme celles d’Eurostat ou de Migrations Watch et les données transmises par des associations qui sont en contact direct avec les migrants, les mini-enquêtes faites sur un département, une ville,  un quartier, une école, une PMI,  qui ne sont pas généralisables mais donnent des éléments d’appréciation.

    Bref il n’est pas impossible, en attendant que la France autorise la compilation et la publication de statistiques ethniques, comme une centaine de pays l’ont déjà fait, de mettre en place une méthodologie scientifique pour une approche vraisemblable de la transformation de la population résidant en France. C’est ce à quoi j’ai consacré une partie de mes recherches.

    Pourriez-vous nous indiquer des ordres de grandeur du nombre d’arrivées d’immigrés légaux ou clandestins sur le territoire français ?

    En ce qui concerne les arrivées de migrants légaux, les chiffres officiels mais parfois provisoires  sont aisément consultables. 255.550 nouveaux titres de séjour ont été délivrés en 2018 soit 3,7% de plus qu’en 2017. Plus précisément 89 185 l’ont été pour motif familial, 82 580 pour des étudiants (en progression continue depuis de nombreuses années)  32 815 pour motif économique, 27 215 pour des passeports talents (renouvellement inclus)…Mais ces chiffres ne signifient rien si on ne les met pas en perspective avec celui des sorties de ces mêmes migrants  sur lesquelles, comme je l’ai montré, l’INSEE n’ayant aucun moyen de contrôle se contente d’approximations qu’il tend à reproduire d’une année sur l’autre. A titre d’exemple, l’INSEE avait dénombré, en 2013, 235 000 entrées de migrants mais considérait que 95 000 étaient repartis, ce qui réduisait le solde migratoire de l’immigration légale à 140 000 personnes.

    Pour l’immigration irrégulière (terme que j’utilise de préférence à « clandestins » chargé de connotations négatives et à « sans papiers » qui incite à la régularisation), c’est beaucoup plus complexe. Nous disposons certes du nombre des demandeurs d’asile (122 743 enregistrées par l’OFPRA en 2018  en progression de 22% sur 2017)  mais tous les migrants irréguliers ne passent pas par la case demandeurs d’asile notamment ceux qui ne veulent pas être fichés ou qui savent qu’ils n’ont aucune chance de l’obtenir. Il faut d’autre part y ajouter les  mineurs non accompagnés (MNA) qui sont loin d’être tous mineurs et qui n’y passent pour ainsi dire jamais. La Direction de la Protection Judiciaire de la Jeunesse a retenu pour 2018 trois hypothèses qui s’étagent de 40 000 à 60 000 arrivées.

    Il est encore plus difficile de connaître le nombre des sorties. On connaît ceux qui ont été pris en charge au titre de l’asile ou de la protection subsidiaire (46 700), ceux qui ont été reconduits (15 677), et les MNA pris en charge après évaluation (environ 25 000 en 2017). Quid des autres ? Régularisation ? Retour volontaire au pays ? Passage dans un autre pays de l’espace Schengen ?  installation précaire en France ?… On peut toutefois avancer que le nombre de migrants irréguliers résidant en France (entre 400 000 et 700 000 selon notre fourchette d’ estimations) est stable ou en très faible augmentation.

    Surtout il importe de bien différencier les flux (arrivées et départs sur une année) et les stocks (personnes installées) une confusion, parfois volontaire, faite par les medias mainstream pour faire croire que l’immigration ne représenterait que 0,3 à 0,5% de la population française. Les statistiques officielles publiées par l’OFII en 2018 sont éclairantes. Les immigrés légaux représentent 11% de la population française soit environ 7,4 M d’habitants et si l’on y ajoute leurs descendants directs nés de deux parents étrangers ou d’un mariage mixte, « c’est près d’un quart de la population qui a un lien direct avec l’immigration ».  Un chiffre que vous ne trouverez pour ainsi dire jamais mentionné et encore moins explicité dans la presse grand public.

    A-t-on des indications sur les taux de fécondité relatifs des femmes d’origine étrangère et des “Françaises de souche”? 

    Là  encore, après une  recherche qui s’apparente à un vrai travail de détective, nous avons fini par obtenir  des éléments qui peuvent être considérés comme fiables et permettent d’apprécier l’accroissement du  solde naturel.

    L’indicateur conjoncturel national de fécondité s’est établi en 2017 à 1,88 enfants par femme, en recul régulier sur les années précédentes : 2 en 2014, 1,96 en 2015, 1,92 en 2016.

    Les « Françaises de souche », pour reprendre votre expression, ont un taux inférieur à 1,80 et qu’on peut situer entre 1,72 et 1,78, alors que celui des femmes d’origine étrangère est de 2,73 par femme immigrée, de 2,02 par femme descendante d’immigrée, de 1,77 par femme descendante d’un couple mixte. Mais les différences sont très importantes en fonction des origines ethniques. Alors que celui  des femmes d’origine maghrébine tend à se rapprocher de la moyenne nationale du fait de la « transition démographique » qui concerne à la fois leur pays d’origine et leur pays d’accueil, celui des femmes originaires d’Afrique subsaharienne reste très élevé et dépasse 4 chez les populations originaires du Sahel ou de la région du fleuve (Guinée, Mali, Mauritanie, Sénégal, Niger).

    C’est tout l’enjeu de la théorie du Grand Remplacement. Dans quelle mesure l’augmentation du niveau de vie de ces populations et la diminution de leur mortalité vont-elles influer sur le différentiel de fécondité qui est aujourd’hui constaté ?

    Au-delà de l’expression qui déchaîne les passions, peut-on dire que l’immigration massive de ces dernières décennies modifie la physionomie de la population française ?

    Cette immigration massive ne concerne que l’aspect quantitatif de la transformation de la société française qui est indiscutable mais ne touche pas l’aspect qualitatif et notamment religieux qui mériterait un autre débat car la communauté musulmane (enfants et agnostiques compris) représente aujourd’hui comme je l’ai montré entre 7,5 et 9 millions de musulmans dont 4 millions de pratiquants parmi lesquels 300 000 à un million sont plus ou moins sensibles aux thèses de l’islam radical. Mais c’est un autre débat.

    Pour en revenir à votre question, personne ne peut dire aujourd’hui avec certitude comment va progresser l’immigration dans les années qui viennent. Celle-ci dépend de facteurs peu maîtrisables : la transition démographique dont nous avons déjà parlé ;  l’orientation du développement dans les pays émergents lié à l’activité des fondations, des diasporas  et des investissements privés ;  les migrations climatiques qui sont un des défis majeurs de la planète ;  la réussite des opérations d’immigration virtuelle comme les plates formes téléphoniques, la pharmacopée, l’industrie textile, et de nombreux secteurs de la recherche appliquée où la délocalisation d’activités du Nord vers le Sud permet aux habitants du Sud financés en partie par le Nord de ne pas quitter leur pays d’origine et leur famille ce qui est toujours un déchirement.

    C’est la raison pour laquelle, faute d’une maîtrise de ces variables, les prédictions à 30 ou 50 ans restent hasardeuses et ce n’est pas un hasard si les futurologues se sont presque toujours trompés. On peut être sensible au souffle de la fiction romanesque du Camp des Saints de Jean Raspail  dont la première publication remonte à 1973. Mais quand le romancier se transforme en  démographe et co-pilote en 1985 un numéro du Figaro Magazine, qui sous la représentation d’une Marianne voilée affiche comme slogan « Serons-nous encore Français dans 30 ans ? », le moins qu’on puisse dire est que le Grand Remplacement aurait été très largement anticipé.

    https://www.lesalonbeige.fr/pres-dun-quart-de-la-population-en-france-a-un-lien-direct-avec-limmigration/

  • Tommy Robinson a annoncé sa candidature aux élections européennes

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    L’ancien fondateur de la English Defense League, connu pour sa mobilisation contre l’islamisation du Royaume-Uni, bénéficie d’un soutien populaire important, qui s’est notamment manifesté lors de sa condamnation, pour avoir filmé l’ouverture du procès concernant les viols collectifs de Telford.

    Bien qu’il se soit rapproché de UKIP, le parti souverainiste eurosceptique fondé par Nigel Farage, Tommy Robinson a préféré se présenter en indépendant aux élections européennes.

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  • Portrait d'Hélène Laporte, deuxième sur la liste RN aux européennes

  • Macron aux Français : « Je ne vous ai pas compris »…

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    Jean-François Touzé
    Délégué national du Parti de la France
    aux Études et Argumentaire
    Much ado about nothing » aurait dit Shakespeare. « Beaucoup de bruit pour rien », en effet.
    Pour nous autres, Français, la conférence de presse d'Emmanuel Macron, jeudi soir, pourrait être l’occasion de former un nouveau proverbe populaire : à grand minuscule débat, petites réponses dérisoires.
    Comment Macron qui connaissait pourtant les enjeux après cinq mois de mouvement des Gilets jaunes, a-t-il pu, au cours de cette interminable intervention qui se voulait gaullienne et ne fut que bavarde et bonimenteuse, se contenter de ces demi-annonces hasardeuses et vides de toute portée ? Des mesurettes incertaines payées en monnaie de singe ; des baisses fiscales en trompe-l’œil, non précisées et non financées ; des promesses démagogiques en viager d'une démocratie d'apparence ; un inutile cautère sur la jambe fracturée de la cohésion territoriale ; sans parler du coup de pouce démago pour les familles monoparentales ou la création surréaliste à l’échelon national d'un conseil de défense écologique, sans doute destiné à barrer la route aux supposées menaces climatiques comme le fit en 1986 Alain Carignon, alors ministre de l'environnement, en stoppant à nos frontières le nuage nucléaire venu du Tchernobyl.
    En lieu et place d'une conférence de presse présidentielle, c'est, en effet, à la revue promotionnelle d'un catalogue d'annonces printanières que s'est livré le 25 avril un Emmanuel Macron plus illusionniste et mystificateur que jamais.
    • Réindexation sur l'inflation des retraites inférieures à 2000 euros mensuels ? Tant mieux pour ceux qui en bénéficieront (en janvier prochain seulement), mais nous sommes en présence d'une simple mesure rectificative d'une décision inepte, au demeurant retoquée par le Conseil constitutionnel, et surtout d'une mesure d'artifice qui laissera les autres retraités moins défavorisés mais nullement riches pour autant en situation de spoliation puisque leurs pensions se verront toujours érodées par la hausse mécanique des prix au moins jusqu'en 2021.
    • Baisse de l'impôt sur le revenu à hauteur de cinq milliards ? Qui en bénéficiera ? Quelles tranches ? Quelle progressivité ? Quand ? Et la TVA qui touche tous les Français de la même façon y compris pour les produits de première nécessité, contrairement à l'ISR auquel plus de 50 % des foyers ne sont pas assujettis ? Et les taxes, en particulier la taxe carbone qui n'a été supprimée que « pour l’année » ? Le tout compensé par quelles économies dans le fonctionnement de l'État alors que la prévision de suppression de 120 000 postes de fonctionnaires est abandonnée (on sait que les dépenses de personnels représentent un quart des dépenses de l'État) ? Par quelles réductions des dépenses publiques alors que les pistes sérieuses qui devraient être empruntées mais nécessiteraient courage et détermination (sur le coût de l'immigration, sur les transferts à l'Union européenne, sur la suppression d'un échelon local, sur la disparition de conseils ou de comités inutiles) ne sauraient être envisagées par un pouvoir faible, lâche et clientéliste ? Le gouvernement table donc sur un financement par la suppression de certaines niches fiscales dont bénéficient les entreprises. Lesquelles ? Elles ne sont plus si nombreuses et si les petites et moyennes entreprises devaient être impactées cela entraînerait fatalement une réaction en chaîne à effet rétractif sur l'emploi. Reste le financement par le déficit, éternelle tentation des régimes impuissants en période de faible inflation et de taux d’intérêt bas, mais pari risqué qui se paiera le jour où la situation changera.
    • Faire travailler davantage les Français ? Peut-être, mais comment, dès lors que l'on s'interdit de toucher au temps hebdomadaire, aux jours fériés ou à l'âge de départ à la retraite ? Et quelle étrange réponse au désarroi d'un peuple qui n'en peut mais.
    • Relancer une politique familiale ambitieuse ? Cela est passé inaperçu, mais Emmanuel Macron à bien évoqué la question démographique et parlé de la famille comme d'une « permanence » de la société. Prenons-le au mot. Nous attendons donc logiquement de lui qu'il s'engage sur un plan volontariste. En commençant par abroger la loi sur le mariage homosexuel, en mettant en œuvre les moyens d'une natalité française dynamique, en interrompant la préparation du projet de loi sur la procréation médicalement assistée sans père, en interdisant définitivement toute possibilité de recours à la GPA, en condamnant les dérives de la loi Veil sur l'IVG, en favorisant l'accès au logement pour les familles françaises et en leur réservant les droits aux allocations, en muselant les lobbies LGBT et les viragos féministes, et en virant immédiatement de son gouvernement Madame Schiappa…
    • Supprimer l'ENA pour la remplacer par une école « qui fonctionne mieux » ? Traduire « sur le modèle de la refondation de Sciences Po il y a quelques années afin d'en permettre l'entrée à la diversité ». Ce sera l'ENA… En pire.
    • Tenue d'une conférence sociale et environnementale ? Autrement dit, quand un débat se termine (qui aura tout de même coûté douze millions d’euros pour apprendre que les Français voulaient moins d'impôts, plus de pouvoir d'achat, moins de mépris de caste…), on remet une pièce dans la machine à logorrhée.
    • Maintien des services publics ? Promesses de ne fermer ni écoles ni hôpitaux sans l'avis du maire sur les épaules duquel l'État se propose de se dégager de ses propres responsabilités. Mais quid des fermetures de classes et de services, en premier lieu les maternités ? Le diable est toujours dans le détail. Il est aussi dans le non-dit. Tartufferie macronnienne.
    • Réduction de la fracture territoriale ? Un nouvel acte de la décentralisation serait certes nécessaire mais, dès lors que le pouvoir s'interdit de toucher à la superposition aberrante des différentes strates administratives et politiques (régions, départements, métropoles, communes et communautés de communes), aucune nouvelle étape d'une vraie respiration nationale par les territoires ne peut être atteinte.
    • Réforme constitutionnelle ? La réduction du nombre de parlementaires, l’introduction d'une dose non précisée de proportionnelle aux élections législatives, le recours de circonstance à la démocratie directe par injonction homéopathique de référendum local ou d'initiative partagée, et le tirage au sort de citoyens pour leur permettre de participer aux travaux oiseux du très inutile Conseil économique social et environnemental ne sont à l’évidence de nature ni à déverrouiller le Système ni à rendre au peuple une parole depuis longtemps confisquée.
    • Contrôle de l'immigration ? Le seul mot de contrôle en dit long sur le sérieux et la dimension de l'intention tout comme les énièmes velléités de réforme de Schengen, l'instauration d'un débat (un de plus) au Parlement chaque année, ou les promesses sempiternelles de reconquête « républicaine » des cités et celles d’être « intraitable avec l'islam politique ». Macron a compris qu'il lui fallait parler d'immigration et d'Islam. Mais sa « détermination » s’arrêtera aux mots et à l’habituelle pratique incantatoire.
    Rien sur le pouvoir d'achat ni sur le chômage, préoccupations majeures des Français, si ce n’est la reconduction pour une année de la prime exceptionnelle défiscalisée versée par les entreprises qui le peuvent au prix souvent d'efforts considérables, et la confirmation d'une nouvelle réforme de Pôle emploi que personne ne réclame.
    Au vrai, un Chef d'État digne de ce nom ne traite pas des applications techniques de mesures catégorielles. Il ne s'en remet pas aux résultats supposés de tel ou tel débat ou aux travaux de telle ou telle conférence sociale. Il montre la voie et engage la Nation sur la voie nécessaire à l'accomplissement de son destin, dans la préservation des intérêts de chacun de ses enfants.
    On le voit : le « Je vous ai compris » de 2019 relève du même cynisme et de la même imposture que celui de 1958.
    « Trop d’impôts, trop d’immigrés, trop d’insécurité, trop d'iniquité sociale, trop de repentance, trop de faiblesse d'État, trop d'oubli de soi-même et de recul civilisationnel, voilà le cri de la France profonde ». Voilà ce à quoi les Français auraient aimé entendre des réponses.
    Mais il n'y a pas pire sourd qu'un Président qui ne veut pas entendre. Il n'y a pas pire muet que celui qui croit devoir parler des heures pour dissimuler le fait qu'il ne pense rien, ne voit rien et n'a donc, au final, rien à dire.
    Il n'y a pas pire impuissant que celui qui prétend agir le matin, en parle le midi et en rêve la nuit avant de recommencer le lendemain dans une procrastination sans fin.

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  • Hervé Juvin, candidat aux européennes : “L’Europe ne se fera pas en défaisant les nations qui la composent”

    Retrouvez Hervé Juvin, le brillant n°5 de la liste du RN, notamment sur RT

    et sur Europe 1 (entre 15 et 25 minutes)

    et naturellement sur son site de campagne.

    https://www.lesalonbeige.fr/herve-juvin-candidat-aux-europeennes-leurope-ne-se-fera-pas-en-defaisant-les-nations-qui-la-composent/

  • L’urgence climatique

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    Par Jarente de Senac

    L’urgence climatique est à double détente : nationale et mondiale. Nationale en ce qui concerne les pays industrialisés incités à se montrer moins gourmands en énergie, notamment fossile ; internationale dans la mesure où il est difficile de discipliner des pays qui veulent accélérer leur développement, comme la Chine et l’Inde. Sans exclure les Etats-Unis qui, en bon insulaire trumpien, se foutent carrément des problèmes inhérents au climat et qui entendent bien demeurer le  leader mondial d’une économie qui nous voue au suicide.

    En matière de climat, nous l’avons déjà dit et répété, la terre subit une nouvelle phase climatique contre laquelle on ne peut rien, si ce n’est s’en accommoder en s’adaptant. Mais il est un autre aspect d’une nécessaire politique écologique, celle qui consiste pour l’homme à lever le pied sur la destruction de son environnement et de ses écosystèmes. Cela nécessite comme l’ a bien énoncé, à ma grande surprise, Nicolas Hulot, de changer notre modèle économique et donc nos modes de production. Pour les raisons de notre remise en cause du système libéral, je vous renvoie à l’incontournable ouvrage d’Alain de Benoist (Contre le libéralisme, Rocher) qui en détaille clairement les motifs.

    Paris a vu se réunir pendant une semaine des chercheurs de 50 pays différents sous l’égide de la Fondation pour la recherche sur la biodiversité. Un gros rapport doit voir le jour, plus qu’inquiétant, sur la destruction par l’homme d’une large part de sa faune et de sa flore (de 500 000 à 1 million d’espèces) de son environnement naturel. Ce que d’aucuns ont traduit par le passage de l’holocène à l’anthropocène, à savoir d’une époque où l’homme vivait en harmonie avec la nature à celui où la main de l’homme agit sur elle. Pour la détruire comme le constatent les chercheurs. Cela signifie que l’homme est purement et simplement en train de se suicider à l’heure même où son  génie lui a fait atteindre un degré inégalé dans les sciences et la compréhension de son monde.

    Et l’unique responsable de ce désastre, c’est notre système économique, le libéralisme, qui est en train de tout détruire au nom du seul profit financier. On appelait cela le Veau d’Or, hier encore. Ou bien, ce qu’avait illustré en son temps l’écrivain Robert Louis Stevenson dans son roman L’Etrange cas du docteur Jekyll et de M. Hyde. On peut y voir également une excellente illustration du populaire héros allemand, Faust, apparu au XVIe siècle, actualisé par Goethe et qui vend son âme au diable afin de percevoir les secrets de l’univers.

    N’en sommes-nous pas là aujourd’hui !  Sauf que cette urgence environnementale se heurte aux égoïsmes nationaux et à l’absence d’hommes capables de porter cette exigence au premier rang de nos préoccupation.

    2017 12 01 PUB SITE 1.jpghttp://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/04/29/l-urgence-climatique-6147222.html

  • Référendum : les hautes castes contre le peuple ?

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    Quand l’inculture politique, économique et juridique s’étend, la démocratie régresse et le malheur progresse. La conférence de presse d’Emmanuel Macron – dans le fil des flots de paroles de son « grand débat » – a noyé d’eau tiède les sujets essentiels attendus par la nation. Faut-il encore rappeler que la nation, c’est nous, et que c’est à la fois le cadre contractuel, le creuset, le but, la légitimation nécessaire, l’expression et la justification démocratiques de toute décision ?

    Quant aux foules désespérées et résolues qui manifestent tous les samedis, si leur juste attente doit nous interpeller toutes affaires cessantes, ce n’est pas pour autant que les formulations de cette attente sont heureuses. On rappellera l’échec de la pétition déposée au CESE au sujet de la conception de la famille et du mariage. Cette pétition était, juridiquement, irrecevable, ce qui permit à Delevoye de la rejeter.Tout juriste l’ayant lue savait qu’elle échouerait pour des raisons juridiques de fond.

    Qui a conseillé aux gilets jaunes de réclamer un RIC ? Qui a lancé ces mots d’ordre conduisant nécessairement à l’échec ? Car tout juriste savait aussi, par avance, que cette revendication échouerait. Qui a intérêt à encourager des actions vouées à l’échec ? Chaque Français comprend la puissance incontournable du droit mais se croit juriste. Au fait, qu’est-ce qu’un juriste ? À ce jour, qui connaît un seul nom de juriste théoricien, alors qu’aux siècles écoulés, chacun savait ce que Descartes, Montesquieu, Portalis, puis Carré de Malberg, Saleilles et Josserand ont apporté dans la compréhension et le fonctionnement des institutions publiques et civiles.

    Les ennemis du référendum sont nombreux parmi les castes dirigeantes. En 77 ans, de 1793 à 1870, il y eut 10 référendums en France. De Gaulle y recourut quatre fois en 1945/46. Puis, à nouveau, cinq fois de 1958 à 1969. Mais seulement cinq furent organisés en 50 ans, de 1969 à 2019. De plus, le dernier, en 2005, fut l’occasion d’une haute trahison de la démocratie puisque la voie fédéraliste de la Constitution européenne, largement rejetée (55 %), fut imposée de force par le congrès de Versailles, socialistes et UMP confondus. À rapprocher de leurs scores sondagiers actuels misérables et du fait – plus terrible – que plus de la moitié des Français sont non inscrits sur les listes électorales, non votants ou votants blanc ou nul.

    Emmanuel Macron vient de rejeter : toute idée de référendum d’ici la fin de l’année, l’introduction des référendums locaux, et surtout le RIC dans nos pratiques constitutionnelles. Son manque de sérieux sur un tel sujet lui fait dire : « Est-ce que j’ai […] une idée précise de telle ou telle décision qui serait soumise à référendum ? Non. C’est une liberté que je conserve et qui, à certains moments, peut permettre de clarifier les choses, un débat » (sic). On se souviendra que l’avis de Richard Ferrand aurait été déterminant pour ce blocage, le président de l’Assemblée s’étant opposé à la tenue d’un référendum sur ce sujet (RTL). Emmanuel Macron a toutefois annoncé vouloir « aller plus loin sur le référendum d’initiative partagée » en simplifiant « ses règles ». Les seuils pour l’activer seraient ainsi abaissés et l’initiative viendrait d’abord des citoyens. Si un million d’entre eux (et non plus l’impossible 4,5 millions actuellement) soutient une proposition de mesure sous forme de pétition, elle arrivera sur le bureau des assemblées qui devront s’en saisir. Si elles ne le font pas, la proposition sera soumise à référendum.

    C’est désormais cette question cruciale qui est la seule façon de sortir du grave et constant abaissement de la nation française. Mais il faudra veiller à ce que les sujets soumis à référendum puissent être les plus larges et que les conditions de mise en œuvre soient atteignables : une demande de la nation et un travail juridique de mise au point. Alors, et seulement alors, la démocratie reprendra ses droits dans le pays qui fut longtemps la référence en la matière.

    Henri Temple

    https://www.bvoltaire.fr/referendum-les-hautes-castes-contre-le-peuple/

  • Politique & Eco n°213 : L’éternelle truanderie capitaliste

    Olivier Pichon et Pierre Bergereault reçoivent Jean-François Bouchard, consultant international pour les grandes institutions financières : banques centrales, FMI, Banque Mondiale.

    Son Livre : L’éternelle truanderie capitaliste, éditeur : Max Milo 2019

    1) Le nouveau visage de la dictature capitaliste

    – Petits et puissants
    – 1 Milliard d’hommes dans la prospérité
    – Les riches et les pauvres ceux qui profitent de la mondialisation
    – La classe moyenne à la peine
    – Absence de cadre de sanction
    – Convergence d’intérêts : revolving doors : les allers-retours pouvoir / Banques
    – Deux secrétaires d’Etat sur trois aux USA issus de Goldman Sachs
    – TINA/There is no alternative !
    – Le cas du Venezuela, de l’Argentine
    – Comment s’appauvrir par la rente
    – Afrique : les pays qui réussissent pourtant dépourvus de ressources
    – La Grèce, chargée de subventions et appauvrie par elles
    – L’économie financière domine la politique, un banquier ne défendra jamais l’intérêt général
    – Lloyd Blanfein : »Je fais le travail de DIEU »

    2) Capitalisme sans frontières

    – Lehman Brothers exécutée par Goldman Sachs
    – Rothschild et la France
    – La banque Espirito Santo au Portugal
    – BNP Paribas, première banque européenne, sa taille de bilan est supérieure au PIB français
    – Too big to fail or to save
    – UBS et la Suicce le double de son PIB
    – Jefferson, troisième président des États-Unis : les banques et le peuple américain
    – Premier créancier de l’Amérique, la Chine : on ne tue pas son créancier !
    – Monnaies et marchés, si les marchés veulent abattre un pays, il le peuvent
    – Le cas du rouble
    – Quand la finance ne va plus à l’investissement
    – Qu’est-ce que le trading à haute fréquence ?
    – Le cas Soros et la livre britannique

    3) Qui veut (et qui peut) juger et réformer le capitalisme mondial ?

    – Que peut faire la justice ?
    – Un cadre juridique qui n’existe pas, le seul juge, le marché
    – Les amendes aux banques, le cas BNP
    – Les fonds vautours l’exemple d’Elliot
    – La légende de la dette
    – Ces dettes qui ne furent jamais payées, le cas de l’Allemagne.
    – Quel est le bon niveau d’endettement ?
    – La dette japonaise
    – La dette française : no problem ?
    – Quelques figures peu sympathiques de traders de haut vol
    – Les économistes improbables prédicateurs
    – Le payeur ultime, le contribuable !
    – 10% du PIB européen en 2008 pour sauver les banques

    Conclusion : Postface la grande et belle figure de Kondratiev

    https://www.tvlibertes.com/politique-eco-n213-leternelle-truanderie

  • Les Français peu convaincus par le discours de Macron

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    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    C’est ce qui ressort d’un sondage réalisé par Haris, selon lequel 63% des Français ne croient pas aux mesures annoncées par l’Élysée jeudi dernier, et 80% ne les croient pas capables de calmer les Gilets jaunes.

    L’annonce de la baisse des impôts, pour 5 milliards d’euros, avait pourtant de quoi réjouir ainsi que l’annonce de la ré-indexation des retraites modestes. Mais où trouver le financement sinon par une augmentation de la dette publique sans dépasser le seuil des 3%, chers à Bruxelles ?

    Quant à la réduction des dépenses publiques, il en a été très peu question avec, au contraire, l’annonce du maintien de 120.000 postes de fonctionnaires et la réduction à 24 élèves des classes du primaire et de maternelle.

    Et sur le plan des institutions ?

    La diminution annoncée du nombre de députés fait débat et l’introduction de 20% de proportionnelle a plutôt les faveurs des partis d’opposition. Quant à la participation citoyenne, Macron préfère assouplir le RIP, référendum d’initiative partagée, en abaissant le seuil des signatures de 4 millions à un million.

    Quant au CESE, le Conseil Économique, Social et Environnemental, dont l’existence même est remise en cause, il s’ouvrira à des Français « tirés au sort », ce qui est loin de satisfaire les partisans du RIC, le référendum d’initiative citoyenne, cher aux Gilets jaunes.

    Enfin, le locataire de l’Élysée semble reconnaître les dangers de ce qu’il a nommé « l’Islam politique ». Sans doute, les récents attentats du Sri Lanka y sont pour quelque chose. Macron va même jusqu’à reconnaître qu’il faut des frontières sûres pour l’Union européenne et qu’il faut songer à réformer Schengen.

    Pour Mélenchon, Macron « aggrave la crise par ses déclarations » et pour Marine le Pen, « le président ne changera rien », a-t-elle déclaré sur les ondes.

    https://fr.novopress.info/214390/les-francais-peu-convaincus-par-le-discours-de-macron/

  • DISSOUDRE LES ORGANISATIONS VIOLENTES ! Aidons Castaner !