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  • Dix raisons pour venir dimanche aux Assises de la France des Gilets jaunes, à Rungis

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    Le prochain week-end sera très chargé pour quiconque suit l’actualité qui, depuis 4 mois, tourne autour des Gilets jaunes. La guerre des chiffres continue, Castaner n’a vu que 30 000 manifestants samedi dernier, continuant sa stratégie de mensonges pour dénigrer un mouvement qui menace ce régime, depuis le 17 novembre.

    Ce samedi 16 mars, les porte-paroles des Gilets jaunes, que par ailleurs nous n’apprécions guère, Drouet, Nicolle et Ludosky, appellent l’ensemble des Français à monter sur Paris, et à entamer une épreuve de force avec ce régime, dans des formes qui ne paraissent pas avoir été encore définies. Tout au long de la semaine, nous y reviendrons.

    Certains patriotes, écœurés par l’évolution du mouvement, et sa récupération par la gauche et l’extrême gauche, ne veulent plus entendre parler de lui, et s’éloignent en silence, désabusés. D’autres choisissent d’y rester, parce qu’ils savent que notamment sur les ronds-points, nombre de Gilets jaunes restent fidèles aux idées originales du mouvement : la baisse des taxes et des impôts, et la demande du départ de Macron.

    Aujourd’hui, alors que nous avons annoncé cette initiative depuis plusieurs semaines, nous appelons toute notre mouvance, qu’elle se retrouve dans le premier exemple ou dans le deuxième, à s’inscrire pour ces Assises de la France des Gilets jaunes, et nous expliquons les dix raisons qui justifient cet appel cliquez là.

    1 -  Il y a 18 mois, à l’occasion des 10 ans de Riposte Laïque, que nous n’avons pas donné rendez-vous à nos amis. À chaque initiative de ce type, que cela ait été les Assises internationales contre l’islamisation de nos pays, les Assises de la Liberté d’expression, les Assises « Sauvons notre pays », notre public nous a toujours remercié de l’excellente journée qu’ils avaient passée. Ils y ont toujours trouvé une ambiance fraternelle exceptionnelle, un bon esprit gaulois, le plaisir de côtoyer des gens qui pensent comme eux sur l’essentiel. La disponibilité de Pierre et Christine pour discuter avec nos amis (malgré le poids de l’organisation), leur simplicité est également toujours appréciée. On y mange bien et on boit bien, si on le souhaite, et on rigole avec finesse, ensemble. Enfin, et c’est là l’essentiel, les organisateurs ont toujours invité des intervenants d’une qualité très au-dessus de la moyenne, parfois exceptionnels, qui délivrent un message aux antipodes de ce que les Français entendent à longueur de journée sur les médias de propagande.

    2 - Ces Assises rendent fous les gauchistes, qui, sur les réseaux sociaux, hurlent à la récupération de l’extrême droite. Cela ne manque pas d’air de la part de ceux qui, au début, insultaient le mouvement, avant, au service de Macron, de multiplier les actes de vandalisme et les agressions contre les policiers pour mieux le discréditer. Certains ont même menacé de venir nous apporter la contradiction à Rungis, avec les méthodes démocratiques qu’on connaît. Nous rassurons nos amis, nous avons toujours fait ce qu’il fallait pour assurer leur protection, et la police sera dans les alentours, des fois que…

    3 - Ces Assises auront lieu le lendemain de l’Acte XVIII, où tout paraît possible, le pire comme le meilleur. Elles seront également l’occasion de faire le point, le jour anniversaire des 4 mois des Gilets jaunes, sur les perspectives, s’il y en a, à donner à ce mouvement, aujourd’hui gangrené par des récupérations politiciennes qui visent à le détruire de l’intérieur.

    4 - Vous entendrez des témoignages de Gilets jaunes authentiques, venus de différents endroits de France, présents dans le mouvement depuis le 17 novembre. Lors d’une table ronde qui leur sera consacré, Thomas Joly, secrétaire du Parti de la France, Gilet jaune de la première heure, apportera, en complément, son témoignage et sa vision politique. Dans la foulée, Richard Roudier, président de la Ligue du Midi (dont la sympathique Muriel Ressiguier, surnommée Miss Goulag, demande la dissolution) apportera un témoignage d’Occitanie sur l’histoire de ce mouvement, depuis 4 mois, et l’implantation que les patriotes ont su gagner, sur le terrain.

    5 - Le débat sur l’immigration, que Macron et la direction auto-proclamée des Gilets jaunes veulent interdire, sera abordé sans tabou, avec deux interventions complémentaires. D’abord, en fin de matinée, Gérard Pince, économiste, auteur du livre « La France ruinée par l’immigration » expliquera ce qu’aucun des porte-paroles officiels GJ n’a été capable de faire : le réel prix payé par la France des Gilets jaunes pour l’immigration, et ses conséquences dans le quotidien des classes populaires, les plus vulnérables. Et dans l’après-midi, Jean-Yves Le Gallou, infatigable animateur de Polemia, expliquera que les deux axes révolutionnaires, pour les Gilets jaunes, sont les médias de propagande et l’immigration. Une intervention qui sera sans doute un des temps forts de cette journée.

    6 - Ce régime a mobilisé son appareil d’État pour briser, par tous les moyens, ce mouvement. La police, la justice et les médias ont été instrumentalisés au-delà de tout ce que nous avons déjà connu. Qui mieux que le syndicaliste policier Michel Thooris (qui interviendra pour la première fois lors d’une de nos initiatives), notre avocat, maître Frédéric Pichon, qui a défendu des dizaines de Gilets jaunes devant des tribunaux d’exception, et Martial Bild, directeur des programmes de TV-Libertés, pourront expliquer aux spectateurs présents l’ampleur de la répression et de la désinformation quotidienne et agressive qu’a subie « La France des Gilets jaunes ».

    7 - Ce mouvement a été très suivi dans toute l’Europe, et particulièrement par nos voisins les plus proches, les Suisses et les Italiens. Uli Windisch, notre ami, président et fondateur du site helvétique « Les Observateurs.ch » viendra donner son avis sur la revendication du Ric, lui qui vient d’un pays où les votations citoyennes, à trois niveaux, permettent aux électeurs de donner leur avis, quand ils le veulent, et de faire savoir à leurs dirigeants ce qu’ils veulent, et ce qu’ils ne veulent pas. Et côté italien, Mario Borghezio, député européen de la Lega. Un parti dont le leader charismatique, Matteo Salvini, est la bête noire du président de la République Macron. Bien sûr, il n’a pu que se réjouir que celui qui donne des leçons au monde entier se voit contesté à l’intérieur de son pays. Quand Macron ne peut plus se déplacer nulle part sans se faire siffler et insulter, le ministre de l’Intérieur italien reçoit des marques d’amour de son peuple, partout où il passe. C’est ce que Mario – par ailleurs orateur hors pair, qui parle un français parfait, et n’a pas son pareil pour transmettre son enthousiasme à un public – viendra nous dire.

    8 - Vous pourrez faire connaissance de trois intervenants (outre Michel Thooris) qui ne sont jamais intervenus à nos initiatives. Franck Buhler est le vrai fondateur des Gilets jaunes, et il connaît tous les dessous du fonctionnement passé et présent d’une nébuleuse parfois complexe à décoder. Il nous en dira beaucoup, et surtout nous parlera de la suite du mouvement, telle qu’il la voit, sans langue de bois. Nicolas Miguet, président du Rassemblement des Contribuables, avait monté, en visionnaire, une liste aux européennes, en 1999, sur le thème « Moins d’impôts, moins de taxes », que les Gilets jaunes ont reprise, au début du mouvement. Il expliquera ce que recouvre le terrible gaspillage, par l’État français et ceux qui le dirigent, des impôts payés par les Français. Enfin, Emmanuel Crenne, conseiller régional apparenté RN en Occitanie, par ailleurs passionné d’Histoire, expliquera les similitudes qu’il voit entre la France de 1789 et celle de 2019, et sa conviction que les revendications des Gilets jaunes sont porteuses d’une nouvelle révolution française.

    9 - Sans doute un des grands moments de cette journée sera la présence du major Alain Bonte, que Pierre Cassen interrogera sur le message contenu dans son livre « L’espérance, notre rêve pour la France », où un militaire prend le pouvoir en France, et se met à diriger le pays dans l’intérêt des Français, en menant une guerre impitoyable à tous les traîtres qui ont coulé le pays depuis quarante ans. Il nous dira s’il croit possible, actuellement, le scénario de son livre, disponible sur les tables, qui fera rêver nombre de nos compatriotes.

    10 - Partisans acharnés de l’Union des patriotes, au-delà de nos différences, bien sûr vous aurez l’occasion de voir, sur les tables, tous nos amis qui ont réservé leur place pour exposer leur matériel militant, et vendre leurs livres : nos amis de TV-Libertés, de Présent, de Synthèse nationale, Philippe Randa, les éditions Daniel Conversano, le Parti de la France, le Siel, Vigilance Halal, la Ligue du Midi, le Rucher Patriote, Deux temps d’avance, et quelques autres compagnons de route.

    Les occasions sont trop rares pour la famille patriote de se réunir, et la situation politique est trop exceptionnelle, à deux mois des élections européennes, pour que vous laissiez passer une telle occasion de passer une belle journée. Nous comptons sur vous.

    NDLR SN : Pour notre part, nous nous permettons d'en ajouter une onzième : celle d'avoir le plaisir de vous recevoir sur le stand de Synthèse nationale.

    Diapositive1.jpg http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • LR veut encore plus d’avortements

    LR veut encore plus d’avortements

    Le député LR Bérengère Poletti a déposé un amendement au projet de loi santé qui vient d’être accepté par la commission des affaires sociales. Elle propose d’étendre la compétence des sages-femmes pour qu’elles puissent réaliser des avortements par voie chirurgicale, et non plus uniquement par voie médicamenteuse…

    220 000 avortements par, cela ne leur suffit pas.

    https://www.lesalonbeige.fr/lr-veut-encore-plus-davortements/

  • Bosnie-Herzégovine : immigration, la coupe est pleine

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    Pour plaire à Bruxelles, les pays des Balkans seraient prêts à faire n’importe quoi : renoncer à leur monnaie, abandonner leur souveraineté, calibrer la taille de leurs tomates… Il y a, cependant, une pilule qui ne passe plus dans les rues de la péninsule : celle de l’immigration.

    En ouvrant massivement ses portes à l’immigration illégale pour obtenir des salariés bon marché, l’Union européenne a demandé à la Bosnie-Herzégovine, entre autres, d’ouvrir ses frontières pour laisser passer les colonnes d’immigrés. L’Union européenne a promis qu’en faisant ainsi, Sarajevo améliorerait ses chances d’être un jour candidat au sésame bruxellois. Les Bosniens avaient compris que les migrants ne feraient que passer, ils s’étaient dit « ça ne sera pas notre problème » mais, à la veille des élections européennes, les pays de l’Union européenne ferment leurs portes et cela n’amuse plus du tout les locaux.

    Si ces immigrés avaient été guidés, par exemple, vers l’Arabie saoudite ou le Qatar, cela n’aurait pas posé de difficultés. Ces deux pays, parmi les plus riches du monde, auraient pu les accueillir convenablement, leur trouver un logement, un travail, soigner les malades… Mais la Bosnie-Herzégovine, ce n’est pas le golfe Persique. En Bosnie-Herzégovine, le taux de chômage est de 35 %, le taux de chômage des jeunes est de 60 %, et ceux qui ont la chance de travailler gagnent, en moyenne, 422 euros par mois. De plus, la Bosnie-Herzégovine est en proie à d’autres difficultés internes : la République serbe, qui forme 49 % du territoire, réclame de plus en plus son indépendance et les djihadistes, venus aider l’OTAN dans les années 1990 contre les Serbes, sont restés sur place et diffusent leur doctrine wahhabite dans des villages musulmans…

    Il y a peut-être un seul sujet qui met toutes les communautés au diapason : les migrants. Le ministre de la Sécurité Dragan Mektić annonce que 70.000 migrants en provenance de la Grèce vont arriver dans le pays. Il est très clair : « Les problèmes liés à l’immigration illégale vont croître. » Bruxelles a donné 9,2 millions d’euros à la Bosnie pour gérer les migrants, mais cela ne suffit pas et des centres d’hébergement comme à Bihać, au nord-ouest du pays, explosent littéralement. 4.000 immigrés y sont installés et la population locale, majoritairement musulmane, ne supporte plus les bagarres, l’insécurité et les trafics en tout genre.

    Il ne faut alors pas s’étonner que c’est peut-être vers la Hongrie que se tournera Sarajevo sur ce sujet. Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a, en effet, proposé d’envoyer des patrouilles pour aider à contrôler les frontières du pays. Ce même Orbán, que la droite parlementaire européenne du PPE menace d’exclure de son groupe, a compris que cette campagne d’immigration massive n’apporterait rien de bon ni à l’Europe ni aux immigrés qui se retrouvent entassés dans des bivouacs de fortune sans avenir. Il n’y a que Bruxelles qui pense que cela soit une bonne idée, et en Bosnie-Herzégovine, en ce moment, on se demande si Bruxelles a vraiment tout compris.

    Nikola Mirkovic

  • Marine Le Pen : “Je soutiens les gilets jaunes depuis la première heure”

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    “L’Emission politique” de France 2 recevait Marine Le Pen jeudi 14 mars.

    Accompagnée par Guillaume Daret, la présidente du Rassemblement national (RN) est allée à la rencontre de quatre membres des “gilets jaunes”.

    Bas salaires, violences policières, dépenses de l’Etat, tous les sujets ont été mis sur la table. Un entretien “sans filet” à retrouver en intégralité.

  • Nouvelle-Zélande : attaque d’une mosquée, près de cinquante victimes – Journal du vendredi 15 mars 2019

     

    Nouvelle-Zélande : attaque de deux mosquées, près de cinquante victimes

    Une attaque visant deux mosquées en Nouvelle-Zélande a fait près de 50 victimes. Le terroriste, âgé de 28 ans, avait publié un manifeste avant de passer à l’acte.

    Gilets jaunes : l’acte décisif

    Pour le 18ème samedi consécutif de manifestations, les gilets jaunes entendent marquer les esprits. Attendu depuis plusieurs semaines, le 16 mars pourrait être le point final de quatre mois de contestation sociale alors que le grand débat national vient de s’achever.

    Immigration : Emmanuel Macron en trompe l’oeil

    Alors que les élections européennes approchent à grand pas, Emmanuel Macron se sait particulièrement attendu sur un sujet : l’immigration. Pour parer les éventuelles attaques, le chef de l’état multiplie les effets d’annonces.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/nouvelle-zelande-attaque-dune-mosquee-pres-de-cinquante-victimes-journal-du-vendredi-15-mars-2019

  • Jean-Marie Le Pen a reçu une délégation du Bastion social

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    Comme nous l'annoncions mardi dernier sur Synthèse nationale, suite à l'appel que nous avons lancé contre la menace macronienne de dissolution du Bastion social cliquez ici, appel auquel a immédiatement répondu Jean-Marie Le Pen, une délégation du BS a été reçue à Strasbourg où il siège actuellement au Parlement européen par le président d'honneur du Front national.

    Ce fut l'occasion pour nos jeunes camarades de présenter à Jean-Marie Le Pen le sens de leur combat et les actions qu'ils mènent à travers la France.

    Les nombreux soutiens que cet Appel reçoit quotidiennement prouvent que, au-delà des sensibilités diverses, lorsque l'on s'en prend à l'une des composantes de la famille, chez les nationaux, les nationalistes et les identitaires la fraternité et la solidarité militantes ne sont pas de vains mots.

    Vous aussi, rejoignez les signataires, cliquez ici

    ou écrivez à roland.helie@sfr.fr

    ou imprimez et retournez ce bulletin cliquez là

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Têtes à Clash n°45 avec Jean Messiha

     

    Franck Tanguy reçoit Laurent Artur du Plessis, Benoît Dumoulin, Olivier Piacentini et Jean Messiha du Rassemblement National. Ils débattent du rôle que doit avoir la France face au printemps algérien, de l’égalité des salaires entre hommes et femmes et du rapatriement des enfants de djihadistes.

  • La loi sur l’avortement est la plus sacralisée de la République

    La loi sur l’avortement est la plus sacralisée de la République

    De Tugdual Derville :

    ​S’il ne s’agissait pas d’un sujet sérieux, où la vie est en jeu, on pourrait rire du crêpage de stéthoscopes qui oppose le très sérieux Ordre des médecins au syndicat des gynécologues obstétriciens (ou Syngof). Tous ses membres ont reçu un mail les incitant à protester contre le plafonnement des assurances des médecins, alors qu’ils peuvent être condamnés à d’énormes réparations, allant jusqu’à 14 millions d’euros. Quinze praticiens seraient menacés par des plaintes de patients pour erreur médicale. En cause, la judiciarisation croissante, à l’américaine, des relations soignants-soignés qui entame leur confiance. De plus en plus attaqués, les gynécos sont stressés.

    Or, voilà que, pour faire pression sur le gouvernement, leur syndicat écrit à ses membres de se tenir prêts à une grève inédite : une grève des IVG. La menace n’a toutefois rien à voir avec la polémique de septembre liée aux propos de son président, le docteur de Rochambeau, déclarant qu’il avait cessé de pratiquer l’IVG parce que “c’est retirer une vie”. C’est l’ancien président du Syngof, le docteur Marty, qui revendique l’initiative du mail. Sa posture est tout autre : il n’a aucun problème avec l’avortement. Je le cite : “Nous savons que l’IVG est un sujet de société très sensible. Nous manions cette menace insupportable pour qu’on nous écoute, sinon la société s’en moque”.

    Et ça n’a pas raté. L’Ordre des médecins s’est fendu d’un communiqué qui “condamne fermement la menace” du Syngof et conteste l’attitude qui conduirait “à mettre en difficulté des femmes en se retirant de soins auxquels la loi leur donne accès”. Agnès Buzyn, ministre de la Santé, a répondu qu’elle traiterait le dossier “sereinement” tout en condamnant à son tour une “prise en otage des femmes”. Hasard de calendrier, cette controverse est née au moment où la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale discutait d’un amendement qui aurait privé les soignants de leur clause de conscience en matière d’IVG. Riposte aux propos du docteur de Rochambeau, l’offensive vient d’échouer.

    Tout cela m’inspire deux questions dont j’assume le ton iconoclaste, puisque la loi sur l’IVG est la plus sacralisée de la République. Première question : pour quelle raison ce sujet de l’avortement est-il si sensible qu’il provoque de tels emballements ? Seconde question : à qui bénéficierait une grève des IVG qui, le syndicat l’a précisé, n’aura pas lieu ? Je vois une seule et même réponse aux deux questions. Elle est comme interdite. C’est : la vie !

    https://www.lesalonbeige.fr/la-loi-sur-lavortement-est-la-plus-sacralisee-de-la-republique/

  • Grand débat...grande arnaque

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    Le billet de Patrick Parment

    Côté Grand débat, ça y est, on ferme la boutique. Cette initiative macronienne s’étalait du 15 janvier au 15 mars, en réponse aux revendications des Gilets jaunes.  C’était aussi une manière pour le pouvoir de calmer le jeu. Il n’en a rien été. Le combat continue, car comme nous l’annoncions déjà ici, les revendications premières des Gilets jaunes n’ont pas été entendues.  A savoir, pour faire court, une meilleure répartition des richesses nationales – par la refonte de la fiscalité -, d’avoir voix au chapitre quant à leur mode de vie et leur avenir via le référendum d’initiative populaire (RIC). Or, on n’a guère entendu Macron sur ces sujets.

    Car ce grand débat qui va lui servir de prétexte à de pseudo réformes est une arnaque. Pourquoi ?

    Parce que ceux qui ont contribué à rédiger ces « cahiers de doléances » à la mode 2019 ne sont pas ceux qui manifestaient aux ronds-points et ailleurs, à savoir les vrais gilets jaunes. Ce n’est pas nous qui avons inventé cela, mais la constatation effectuée par le Centre d’études de la vie politique française (Cevipof), un bazar qui dépend de Sciences-Po Paris et qui s’est livré à une enquête sur le sujet. Or, le Cevipof est un repère de collabos libéral-macroniens. Reconnaissons que cet organisme n’a pas manqué de courage (tout est relatif) en nous apprenant que les contributeurs sont majoritairement des hommes (55%), âgés (60 ans en moyenne), retraités (50%), et actifs de plus de 50 ans (34%), dotés d’un fort capital humain (64% déclarent détenir un diplôme de l’enseignement supérieur) et propriétaire de leur logement (75%°). 

    Autrement dit une population qui se sent menacé par les Gilets jaunes et leurs revendications. Ce n’est pas le moindre des paradoxes de ce grand débat où il n’est guère question, par ailleurs, d’immigration. Car, là encore, on est dans l’arnaque. Dans la France suburbaine et rurale, là où l’on a imposé des quotas d’immigrés, les Français n’en veulent plus. Il y a saturation sur le sujet et ce n’est pas un hasard si nos pseudo élites ripoublicaines de gauche en général mais pas que, clament sur tous les toits qu’il n’est pas question de rouvrir le débat sur l’identité français.

    Au final, ce que révèle cette crise systémique des Gilets jaunes, c’est que nous sommes entrés dans une nouvelle (re)composition de la société française, plus fracturée que jamais, en voie de communautarisation comme vient de le mettre en lumière Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion et stratégies d’entreprises de l’institut de sondages Ifop, l’Archipel français (le Seuil). Nous aurons l’occasion d’y revenir., car ce débat n’est pas clos.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Gilets Jaunes – Des policiers ne veulent plus suivre les “instructions illégales” et servir de police politique

    Le site Mediapart confirme que des instructions particulières et illégales ont été adressées à la police pour réprimer les gilets jaunes :

    Les officiers de police judiciaire d’un commissariat parisien dénoncent les « instructions illégales » de leur hiérarchie, en particulier lors des manifestations des « gilets jaunes ». Dans un mail que Mediapart a pu consulter, il est écrit que, sur ordre de la préfecture de police de Paris, les personnes interpellées doivent être systématiquement placées en garde à vue.

    Six officiers de police judiciaire (OPJ), soit la totalité du service de leur commissariat parisien, ont, en février et pendant plus d’un mois, interrompu leur activité pour protester contre les instructions « liberticides » que leur imposait leur hiérarchie, notamment lors des manifestations des « gilets jaunes ». Ils se sont mis, en alternance et parfois à tour de rôle, en arrêt de travail – certains le sont encore aujourd’hui.