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actualité - Page 2501

  • ONU. La France privée de droit de veto par l’Allemagne ?

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    Par Pierre Boisguilbert, journaliste spécialiste des médias et chroniqueur de politique étrangère ♦ Selon les médias subventionnés, c’était hier encore une grossière “Fake news”. Aujourd’hui, la transformation du siège de la France au Conseil de sécurité de l’ONU en un siège partagé est ouvertement évoquée par l’Allemagne.

    On connait depuis longtemps la perfide Albion, égale à elle-même ; mais voici maintenant la perfide Allemagne de Merkel.

    Signé dans une discrétion suspecte, le traité d’Aix-la-Chapelle a été pour les médias du système un moyen d’attaquer les droites souverainistes françaises en les accusant de véhiculer des fake news.
    Il est vrai qu’ annoncer la vente à l’Allemagne de l’Alsace et de la Lorraine au-delà même de la Moselle de 1870 était assez surréaliste.
    Moins évident, le renforcement de l’Allemand sur cette terre française d’influence historique germanique, sur lequel règne un flou inquiétant.

    Mais voila que le dernier point, c’est-à-dire la suppression du siège de sécurité donné à la France à la fin de la Seconde Guerre mondiale, revient en force. Et là, pas d’infox mais une offensive Merkel. Une OPA hostile sur notre statut de grande puissance. Certes, ce n’est pas l’Allemagne vaincue qui va remplacer la France soi disant victorieuse. Mais le siège cent pour cent français depuis 1945 deviendrait un siège européen à la demande de Berlin. Nous risquons de perdre la seule chose qui compte dans le « Machin », le droit de veto. On attend une réaction de Macron.

    La chancelière allemande a en effet apporté le 11 mars son soutien à des propositions pour l’Europe de son parti conservateur, qui se démarquent de celles du président français, prônant notamment un siège européen unique au Conseil de sécurité de l’ONU.
    Angela Merkel a souligné que ce siège devait avoir pour vocation de « réunir les voix européennes au Conseil de sécurité de l’ONU », et donc de faire disparaître le siège dont dispose la France pour elle seule ?
    « Je pense qu’il s’agit d’un très bon concept pour l’avenir », a déclaré la chancelière à Berlin à propos des propositions de réformes de l’Union européenne publiées au cours du week-end par celle qui l’a remplacée en décembre à la tête du parti démocrate-chrétien allemand (CDU), Mme Annegret Kramp-Karrenbauer, surnommée AKK.

    Cela ressemble à une gifle aux propositions européennes du président Macron qui ont été un bide absolu chez nos partenaires d’Ouest en Est. Sa lettre aux Européens démontre finalement que sa stratégie d’être le guide de l’Europe des progressistes est mort-née.

    A cela on peut ajouter que l’Allemagne souhaite la suppression du parlement de Strasbourg si cher aux Français. Emmanuel Macron a quant à lui proposé la création d’un « bouclier social » pour les Européens et évoqué dans ce contexte une (illusoire) « même rémunération sur le même lieu de travail et un salaire minimum européen, adapté à chaque pays ». L’Allemagne est contre.

    Finalement, Angela Merkel apparaît comme plus hostile à Macron que le Hongrois Orban et l’Italien Salvini. On voit bien qu’un siège européen au Conseil de sécurité, dans l’état actuel de division de l’Europe, est une stupidité.

    Les Anglais, grâce au Brexit, ne sont pas concernés et vont sauver leur veto mondial… Mais ils n’auraient de toute façon jamais accepté la proposition Merkel. Espérons que la France aura la fermeté de dire non à un recul supplémentaire de son rôle mondial déjà si affaibli.

    Quand au « renouveau de l’Europe par le couple franco-allemand » que nous avait promis Emmanuel Macron, il est interdit d’en rire.

    Pierre Boisghilbert 12/03/2019

    https://www.polemia.com/onu-la-france-privee-de-droit-de-veto-par-lallemagne/

  • Allemagne: des crimes contre les migrants sont dissimulés pour «éviter de créer des préjugés»

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    Les autorités d’un district de l’Allemagne rurale ont dissimulé une longue liste de crimes de demandeurs d’asile, y compris le viol, les voies de fait et les abus sexuels sur enfants, afin de ne pas «susciter des préjugés», aurait-on allégué.

    Selon des chiffres internes de la police, 117 infractions pénales ont été commises dans des logements de réfugiés à Boostedt, dans le nord de l'Allemagne, au cours des trois derniers mois, et des migrants du tiers monde hébergés dans d'autres logements de la municipalité ont été répertoriés comme suspects de 23 autres crimes.

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  • Christophe Castaner : enfin le macronisme à visage humain ?

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    Il y avait eu François Hollande à la une de Closeren scooter et rue du Cirque, à l’occasion d’un de ses va-et-vient incessants chez Julie Gayet. Comme tout un chacun, Popaul a lui aussi le droit d’aller au cirque.

    Christophe Castaner, lui, à défaut d’être le premier des Français, n’est pas le dernier des flics. Dans le rang protocolaire, il est, bien sûr, en dessous de son auguste prédécesseur. Mais quand l’un faisait la couverture d’un seul hebdomadaire à scandale, l’autre réalise le doublé : Closer et Voici. Et ce, en aussi galante compagnie. Pour Voici, elle se prénomme « Clara » ; à en croire leurs confrères de Closer, ce serait plutôt « Emma ». Quoi qu’il en soit, il ne s’agit pas d’Hélène, son épouse depuis 36 ans (version Closer) ou 25 ans (hypothèse Voici).

    Que d’imprécisions… Que fait la police ? Et quid de l’appel du devoir ? Pour Christophe Castaner, c’était plutôt le devoir de la pelle, à la manière dont il embrassait goulûment « Clamma » ou « Era ». Et pas n’importe où, tel qu’il se doit.

    Ainsi, et en la matière, ces deux célèbres gazettes concordent néanmoins sur le fil des événements : c’était le samedi 9 mars, au Noto, restaurant branché du VIIIe arrondissement parisien, juste au premier étage de la fameuse salle Pleyel. Le tout en compagnie de 150 happy few dont les portables dernier cri – pas loin d’un SMIC l’unité – ne demandaient évidemment qu’à être dégainés. Ce qui fut fait, et pas qu’un peu.

    Là, point de poids des mots, mais surtout le choc des photos. Était-ce pour honorer la traditionnelle amitié franco-russe, mais Christophe Castaner avait un peu chargé le yack au niveau vodka. D’où de pétillants yeux vitreux, une démarche plus que chaloupée – même issus de chez Berluti, des souliers à bascule demeurent des souliers à bascule – et une chemise au col largement ouvert, histoire de faire un peu mieux circuler la chaleur humaine caractérisant ce méridional des plus expansifs. Un peu « kéké », tel que le murmure son entourage ? Ou tout juste un peu « konkon », à en croire le même entourage ?

    Du coup, logique, monsieur le juge. Les mauvaises rencontres, la situation qui vous échappe, l’entourage malveillant : oui ! La pente fatale, monsieur le juge. Et c’est ainsi qu’on se retrouve à se trémousser sur Time of My Life, la chanson phare de Dirty Dancing, sorte d’acmé de la civilisation hollywoodienne. Les snobs objecteront que Christophe Castaner n’est pas tout à fait connu pour ses mœurs Grand Siècle. Mais lui, au moins, ne fait pas croire qu’il se rend chaque année à Bayreuth, tel un certain DSK.

    Enfant un peu perdu, persécuté par un père militaire dont la fantaisie n’était pas au rang de ses qualités premières, notre ministre de l’Intérieur a plutôt été élevé à l’école de la rue qu’à celle de l’ENA. Joueur de poker aux fréquentations plus que limite, il n’hésite pas à confier, sur le plateau de Thierry Ardisson – l’autre grand moraliste qu’on sait -, que la belle Hélène l’aurait remis dans « le droit chemin ». À LCI, il avoue même : « J’ai la chance que mes filles aient une maman qui est hyper-disponible et me sécurise. »

    « Disponible » ? Sûrement pas assez, à en croire ces clichés volés n’en finissant plus d’agiter le Landernau politico-médiatique. Qui le « sécurise » ? Que ce soit au Noto ou dans les « quartiers », la lutte contre l’insécurité ne paraît pas être encore tout à fait gagnée.

    Pour le moment, Élysée et Matignon lui conservent une totale confiance. Personne n’y croit, mais c’est ainsi qu’on dit quand on ne peut pas dire autre chose. Après, cette affaire est-elle finalement si grave ? En va-t-il de l’abaissement de la France dans le monde ou de sa possible perte d’un précieux siège au Conseil de sécurité de l’ONU ? Foutre que non. Un tel épisode pourrait-il même aider à rendre ce gouvernement de start-uppers un peu plus humain ? Foutre que oui. Ça doit être le syndrome Jean-Vincent Placé.

    Après, libre au lecteur et à l’électeur de préférer Aurélien Taché ou Aurore Bergé.

    Nicolas Gauthier

    http://www.bvoltaire.fr/christophe-castaner-enfin-le-macronisme-a-visage-humain/

  • Le Samedi Politique : Philippe de Villiers sur la déconstruction européenne

     
     

    Dans un nouvel ouvrage mené en forme d’enquête, Philippe de Villiers revient aux sources de la construction européenne. Il plonge au cœur du mythe de ce que l’histoire a nommé les Pères Fondateurs de l’Europe, Jean Monnet et Robert Schuman, pour proposer une lecture inédite : l’ADN de l’Union Européenne porte en elle les racines de la déconstruction.

    A quelques mois des élections, il décrypte les étapes successives qui ont rythmé l’UE pour la dessiner telle qu’elle est aujourd’hui : morcelée, tiraillée et dévitalisée.

    https://www.tvlibertes.com/le-samedi-politique-philippe-de-villiers-sur-la-deconstruction-europeenne

  • États-Unis : Ilhan Omar et l’implosion du parti démocrate

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    Le parti démocrate est le parti des très riches et des très pauvres, prenant en sandwich le parti républicain, celui des PME et leurs salariés. Cependant que l’establishment des deux partis représente le parti unique de la mondialisation. Ce système est maintenant bousculé.

    Voici la nouvelle génération d’élus démocrates, qui ne respectent pas les vieux : Ilhan Omar, Alexandria Ocasio-Cortez, Rashida Tlaïb virevoltent ainsi d’une controverse à l’autre, avec le soutien de l’ardente féministe islamiste Linda Sarsour. À force de réprimander le « White privilege » et la « White male toxicity », le fantasme s’est implanté dans les têtes nouvelles selon lequel les États-Unis sont un pays illégitime fondé sur l’esclavage et sur le génocide amérindien, formules maintenant exportées par Washington sur la planète avec un complice : Israël. Vision assez parallèle à celle du « nouveau » Labour britannique.

    L’accusation d’antisémitisme n’est d’aucun effet, ou presque, sur les têtes nouvelles. Et, pire encore, elle se retourne contre l’émetteur.

    Ilhan Omar, élue du Minnesota, née à Mogadiscio (Somalie), réfugiée aux États-Unis, imperméable à la culpabilisation, vient de prouver, avec ses amies, qu’elles mènent Nancy Pelosi et les élus juifs démocrates du Congrès par le bout du nez. Ilhan Omar était connue pour son agit-prop, tweetant en 2012 qu’Israël avait « hypnotisé le monde » et invoquant Allah pour « réveiller le peuple et l’aider à voir clair dans les exactions d’Israël » (Politico Magazine, 8 mars). Depuis son élection de 2019, elle a lancé une bombe. Politico Magazine précise : « Argumentant que les élus américains soutiennent Israël à cause des donateurs juifs, la parlementaire tweetait : “C’est le Benjamin, Baby”, faisant allusion au billet de 100 dollars. »

    Protestations unanimes, et demi-excuses (Ilhan Omar y inclut une critique de l’influence du lobbying et de l’argent sur les élus en général). Impavide, elle relance ensuite le thème en présence de Tlaïb : « Je veux parler de l’influence politique dans ce pays qui considère qu’il est OK de pousser [les élus] à faire allégeance à une puissance étrangère. »

    La réaction immédiate des establishments a été de condamner ce propos pour antisémitisme (car reprise de la vieille insinuation selon laquelle les élus juifs ne sont pas patriotes). Puis silence radio. Puis assaut de contre-feu de Linda Sarsour désignant la réaction de la Speaker Nancy Pelosi comme « emblématique du féminisme blanc ». Puis assaut d’Alexandria Ocasio-Cortez pour déplacer le sujet sur le racisme anti-latino. Puis réaction gênée de Pelosi (Ilhan Omar est jeune et ne comprend pas l’impact de ses mots). Puis vote d’une résolution du Congrès sur tous les « -ismes » et « -phobies », défendue par les élus juifs démocrates pris en sandwich, et attaquée par les républicains comme extrêmement dilutive. Trump déclare : « Le parti démocrate est devenu le parti de l’antisémitisme. »

    Mais Ilhan Omar et ses amies ont retourné la situation, replaçant l’islamophobie au premier plan. Et elle resserre d’un cran (source : Daily Mail) : « La séparation des familles et les cages des enfants aux frontières… c’est Obama… comme les drones autour du monde… » Elle poursuit : « Les politiques de Trump sont mauvaises. Mais bien de ses prédécesseurs avaient aussi de mauvaises politiques. Ils étaient seulement plus raffinés que lui […] nous voulons que personne ne soit exonéré de meurtre pour sa belle gueule. » La « jeune » élue sait changer de sujet… Pauvre Obama !

    André Archimbaud

    http://www.bvoltaire.fr/etats-unis-ilhan-omar-et-limplosion-du-parti-democrate/

  • Acte XVIII des Gilets Jaunes – en direct

    Acte XVIII des Gilets Jaunes – en direct
  • Un faux « grand débat » qui occulte le bien commun

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    Le Grand Débat, dont Macron a souligné qu'il ne l'obligerait en rien, pose une série de questions techniques qui empêchent qu'on discerne le sens de la chose publique, la philosophie du bon gouvernement. 

    420945253.jpgFace à la gronde du peuple français dont la manifestation bruyante est médiatisée sous l’appellation des Gilets jaunes, le Gouvernement a cru devoir lancer un Grand Débat pour faire croire aux mécontents qu’ils étaient entendus et pour leur laisser penser qu’ainsi les choses iront mieux puisqu’ils pourront – dans une certaine mesure – peser sur les choix politiques à venir. Mais, comme il n’était pas possible non plus de laisser chacun partir sur n’importe quel sujet dans une véritable cacophonie, le Président a tout normalement fixé des limites… quitte à risquer de tout fausser.

    Il a commencé par imposer de ne pas revenir sur les « acquis » récents (ce qui concerne aussi bien la loi Taubira que la réduction de l’assiette de l’impôt sur la fortune au seul patrimoine immobilier), puis il a adressé à tous les Français un message (baptisé « lettre », mais uniquement disponible sur Internet, ce qui méprise les 20 % de la population qui n’y a pas accès), enfin il s’est lancé à travers la France dans une tournée de politique-spectacle où il tient la scène tout seul pendant plusieurs heures devant un public trié sur le volet, pour expliquer ce que les Français doivent penser. Quant au débat proprement dit – si débat il y a –, il ne peut vraiment s’engager qu’à partir des trente-trois questions, regroupées en quatre chapitres, posées dans la fausse lettre, faussement envoyée aux Français.

    Compte tenu des modalités retenues pour ces cahiers des doléances d’un nouveau genre, il n’est absolument pas possible que ce débat permette de mieux appréhender le bien commun. En effet, en se limitant à quelques conséquences secondaires mais visibles, on occulte le fond des problèmes, comme s’il n’y avait pas d’autre politique possible. Pour les hommes au pouvoir c’est tout bénéfice. Cela leur permettra de redorer leur image en faisant penser qu’ils sont à l’écoute des préoccupations de la population sans pour autant remettre en cause les options qu’ils ont choisies et qu’ils imposent à tous. De plus, si les résultats ne satisfont pas les attentes des mécontents, ils pourront se décharger sur le peuple de la responsabilité des mesures parcellaires et technocratiques qui découleront de cette fausse concertation.

    Quelques exemples tirés de chacun des quatre chapitres ouverts à la discussion suffiront à montrer pourquoi ce faux débat ne conduira pas à faire progresser la politique sur la voie de la recherche du bien commun.

    Nos impôts, nos dépenses et l’action publique

    En demandant aux Français quels sont les impôts qu’il faut « baisser en priorité » ou « comment pourrait-on rendre la fiscalité plus juste et plus efficace ? », on est sûr d’obtenir une masse impressionnante de réponses contradictoires, chacun se référant à sa situation personnelle pour répondre. Mais le bien commun n’est pas la somme des intérêts individuels ; il en est la combinaison harmonieuse. Quelle que soit la décision finalement retenue, il y aura donc des déçus et il n’est pas sûr qu’ils se contenteront, comme explication, du fait que cette décision résulte de la volonté de la majorité. Si l’on veut faire un pas dans le sens du bien commun, il faut commencer par rechercher à quoi servent les impôts, autrement dit quelle politique l’on veut suivre. Il faut ensuite tenir compte du besoin fondamental de liberté de chacun qui se traduit ici par la maîtrise d’un certain pouvoir d’achat. Or, celui-ci se mesure par la différence entre le revenu versé (pour les salariés, le montant total du salaire brut à la charge de l’entreprise, toutes charges comprises) et les dépenses contraintes, soit les prélèvements de toutes sortes et les dépenses obligatoires (assurance, chauffage, frais de transport pour aller travailler ou conduire les enfants à l’école…). Il faut encore définir ce qui, dans les missions de l’État lui appartient en propre et qu’il peut seul assumer, dans le respect du principe de subsidiarité, et à quelle cadence il peut les mener à bien, c’est-à-dire dans le respect de l’équilibre budgétaire qui n’est qu’une simple application du principe de solidarité envers les générations futures. À partir de là seulement, on peut définir le niveau de pression fiscale acceptable et discuter ensuite de la façon de la répartir au mieux en tenant compte des facultés contributives de chacun.

    L’organisation de l’État et des collectivités publiques

    Là encore les questions posées sont trop précises pour ne pas donner lieu à l’expression de souhaits particuliers. Ainsi, par exemple, on ne peut pas demander à un fonctionnaire territorial de dire que la collectivité pour laquelle il se dépense sans compter n’a pas d’utilité. Quand on sait le poids que représente, en France, la fonction publique totale, on comprend bien que les réponses ne pourront pas être exclusivement pesées à l’aune du bien commun. La seule question qui se pose ici est celle de savoir si les collectivités publiques, qu’elles soient nationales ou locales, ne sont pas plus au service de l’État qu’au service des citoyens. Car le bien commun suppose que toutes les collectivités publiques soient au service des citoyens et non de l’État qui ne peut en aucun cas être une fin sinon il « ne pourrait que nuire à la vraie et durable prospérité de la nation » (Pie XII, Summi Pontificatus, 20 octobre 1939). 

    La transition écologique

    Avec ce chapitre, on atteint des sommets dans le déni du bien commun. Les questions posées ne portent que sur des « solutions concrètes » pour mettre en œuvre des décisions non discutables. Mais ces décisions sont-elles vraiment non contestables ?

    Prenons l’exemple de l’énergie éolienne qui est imposée pour le plus grand bien des industriels étrangers et qui coûtera de plus en plus cher aux Français. En effet ces éoliennes sont essentiellement produites par des sociétés allemandes à partir de matériaux dont les plus stratégiques (terres rares) sont importés de Chine. Elles nécessitent pour leur ancrage au sol des tonnes de béton qui stérilisent des terres cultivables et perturbent les nappes phréatiques, et qu’il faudra bien éliminer lorsqu’au bout de vingt ans ces éoliennes seront en fin de vie. De plus ces machines émettent des ultra-sons qui troublent dangereusement le vol des oiseaux portant ainsi atteinte à la biodiversité. Enfin, dans le meilleur des cas ces éoliennes ne fonctionnent qu’à 25 % du temps ce qui suppose de développer parallèlement des centrales suffisamment souples pour prendre le relais en tant que de besoin, c’est-à-dire aujourd’hui des centrales à charbon – puisque le nucléaire est exclu. C’est ainsi que l’Allemagne a augmenté ses émissions de gaz à effet de serre et de particules fines. Sans parler des autres nuisances provoquées par ces machines.

    Redonner plus de force à la démocratie et à la citoyenneté

    Comme dans les chapitres précédents les questions posées sont parcellaires et n’abordent pas les questions de fond. La reconnaissance du vote blanc intéresse plus les politologues qui ont envahi les chaînes de télévision et sont payés grâce à la redevance, que le citoyen. « Dans quelle proportion diminuer le nombre des Parlementaires ? » n’est qu’anecdotique. Quant à savoir quel rôle faire jouer au Conseil Economique, Social et Environnemental alors que la plupart des Français ne savent même pas qu’il existe, ce n’est pas ainsi que l’on va rétablir la confiance. La seule question importante est celle de savoir quel doit être le rôle réel du chef de l’État. Il n’est pas le chef du Gouvernement ; il ne doit pas être l’homme d’un parti que celui-ci soit majoritaire ou minoritaire. Son rôle est de représenter le pays, de l’incarner. Il doit être le garant des institutions, l’arbitre de toutes les factions, le défenseur de l’identité nationale. C’est à lui qu’incombe le respect du bien commun ce pourquoi il doit fédérer tout le monde autour de sa personne. Ce n’est pas en se disputant sur les réponses à apporter à des questions de détail qu’on y arrivera.

    Ces quelques pistes de réflexion suffisent à montrer que le Grand Débat ne peut au mieux qu’accoucher d’un consensus mou, au pire séparer un peu plus les Français les uns des autres et distendre ainsi le lien national. Quel est donc le but poursuivi avec ce Grand Débat ? Favoriser la poursuite du bien commun ou diviser pour mieux « régner » ?    

    François Reloujac

    Journaliste, spécialiste des questions économiques

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/03/15/un-faux-grand-debat-qui-occulte-le-bien-commun-6136097.html

  • Joachim Véliocas : « La direction d’Etam a exclu une employée résistant à l’entrisme islamiste »

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    Dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, une femme voilée s’est plainte d’avoir été discriminée à l’embauche dans un magasin Etam, ce qui a valu une mise à pied à la responsable du magasin.

    Joachim Véliocas, de l’Observatoire de l’islamisation, analyse ce qu’il considère comme une « offensive islamiste ».

    Après Décathlon®, nouvelle polémique autour des vêtements islamiques. Une femme voilée prétend avoir été discriminée à l’embauche par une employée de la marque Etam. Que pensez-vous de cette polémique ?

    Cette polémique intervient une semaine après la sortie d’Emmanuel Macron sur le sujet, lors du grand débat dans le Sud-Ouest. Il avait répondu à une femme voilée qui s’inquiétait de ne pas trouver d’emploi qu’il ferait tout pour faire cesser la discrimination à l’embauche des femmes voilées en particulier. Il avait dit qu’il ferait même du testing pour traquer les entrepreneurs qui refuseraient d’embaucher des femmes voilées.
    J’avais expliqué à votre antenne que les règlements intérieurs peuvent tout à fait interdire le port du voile.
    Dans le cas d’Etam, c’est une Marocaine voilée jusqu’aux oreilles qui, deux jours après la Journée de la femme, se plaint de ne pas avoir obtenu un entretien d’embauche auprès de la responsable d’une boutique Etam. Dans une vidéo, cette femme dit qu’elle avait envie de gifler la responsable en raison de son racisme. Au passage, je ne savais pas que l’islamisme était une race… L’erreur technique de la responsable du magasin est, en fait, d’avoir balayé d’un revers de main tout entretien.
    Etam doit certainement avoir un règlement intérieur sur les tenues, en particulier pour les vendeuses. Or, le règlement intérieur commence au moment où le salarié commence à travailler. Il faut donc tout de même accepter un entretien pour leur expliquer le règlement intérieur. Après cela, la direction d’Etam a été harcelée. Ça a pris la forme d’une chasse en meute par les officines anti-islamophobie. Le directeur général d’Etam s’est excusé platement et a annoncé une enquête interne et la mise à pied de la responsable du magasin. C’est incroyable ! Cette dame est victime d’une offensive islamiste face à laquelle la direction d’Etam a été totalement poreuse.

    La puissance des réseaux sociaux induit finalement que l’e-réputation d’une société prime sur son règlement intérieur et sur le droit au sens large…

    Avec les réseaux sociaux, les choses vont très vite. Et l’e-réputation d’une société est, en effet, importante. Néanmoins, les messages ne sont venus que d’un seul camp. S’il y avait eu plus de messages du camp des républicains et des clients Etam eux-mêmes, ils n’auraient probablement pas réagi comme cela. C’est l’effet de sidération. Ils ont été sidérés face à cette attaque soudaine et massive.
    Je pense qu’ils ont fait un très mauvais choix. Je pense que certaines femmes françaises vont désormais refuser d’aller chez Etam pour avoir mis à pied un employé qui résiste à l’entrisme islamique.

    On a l’impression que ce milieu-là sait se mobiliser sur les réseaux sociaux. On l’a vu encore dernièrement avec l’élu du 18e arrondissement Pierre Liscia qui a refusé de serrer la main de Rachid Nekkaz. On a l’impression que ce réseau-là sait formidablement bien se mobiliser sur les réseaux sociaux.

    En France, il y a environ deux millions de binationaux Algériens, plus des Algériens tout court. Les Algériens, en Algérie, peuvent également interagir sur les réseaux sociaux à distance. Le pauvre Pierre Liscia, pour avoir simplement dit à Rachid Nekkaz qu’il était complice des islamistes en payant les amendes des femmes en niqab, a été en effet victime de cette attaque. Pourtant, c’est vrai. Du moment où Rachid Nekkaz s’oppose à la loi française, qui interdit ce voile qui cache même le nez et ne laisse entrevoir que la fente des yeux, et vient au secours financier des islamistes, il est complice. Même les islamistes n’ont pas nié les faits. Ils en sont tout à fait contents. On peut donc légitimement s’interroger sur l’ampleur que cela a pris. Derrière Rachid Nekkaz, il y a toute une jeunesse. Il ne faut pas oublier que 40 % des Algériens ont moins de 25 ans. Ça représente une force énorme, d’autant que ces jeunes sont très connectés.

    Tribune reprise de Boulevard Voltaire

    https://fr.novopress.info/

  • Dix raisons pour venir dimanche aux Assises de la France des Gilets jaunes, à Rungis

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    Le prochain week-end sera très chargé pour quiconque suit l’actualité qui, depuis 4 mois, tourne autour des Gilets jaunes. La guerre des chiffres continue, Castaner n’a vu que 30 000 manifestants samedi dernier, continuant sa stratégie de mensonges pour dénigrer un mouvement qui menace ce régime, depuis le 17 novembre.

    Ce samedi 16 mars, les porte-paroles des Gilets jaunes, que par ailleurs nous n’apprécions guère, Drouet, Nicolle et Ludosky, appellent l’ensemble des Français à monter sur Paris, et à entamer une épreuve de force avec ce régime, dans des formes qui ne paraissent pas avoir été encore définies. Tout au long de la semaine, nous y reviendrons.

    Certains patriotes, écœurés par l’évolution du mouvement, et sa récupération par la gauche et l’extrême gauche, ne veulent plus entendre parler de lui, et s’éloignent en silence, désabusés. D’autres choisissent d’y rester, parce qu’ils savent que notamment sur les ronds-points, nombre de Gilets jaunes restent fidèles aux idées originales du mouvement : la baisse des taxes et des impôts, et la demande du départ de Macron.

    Aujourd’hui, alors que nous avons annoncé cette initiative depuis plusieurs semaines, nous appelons toute notre mouvance, qu’elle se retrouve dans le premier exemple ou dans le deuxième, à s’inscrire pour ces Assises de la France des Gilets jaunes, et nous expliquons les dix raisons qui justifient cet appel cliquez là.

    1 -  Il y a 18 mois, à l’occasion des 10 ans de Riposte Laïque, que nous n’avons pas donné rendez-vous à nos amis. À chaque initiative de ce type, que cela ait été les Assises internationales contre l’islamisation de nos pays, les Assises de la Liberté d’expression, les Assises « Sauvons notre pays », notre public nous a toujours remercié de l’excellente journée qu’ils avaient passée. Ils y ont toujours trouvé une ambiance fraternelle exceptionnelle, un bon esprit gaulois, le plaisir de côtoyer des gens qui pensent comme eux sur l’essentiel. La disponibilité de Pierre et Christine pour discuter avec nos amis (malgré le poids de l’organisation), leur simplicité est également toujours appréciée. On y mange bien et on boit bien, si on le souhaite, et on rigole avec finesse, ensemble. Enfin, et c’est là l’essentiel, les organisateurs ont toujours invité des intervenants d’une qualité très au-dessus de la moyenne, parfois exceptionnels, qui délivrent un message aux antipodes de ce que les Français entendent à longueur de journée sur les médias de propagande.

    2 - Ces Assises rendent fous les gauchistes, qui, sur les réseaux sociaux, hurlent à la récupération de l’extrême droite. Cela ne manque pas d’air de la part de ceux qui, au début, insultaient le mouvement, avant, au service de Macron, de multiplier les actes de vandalisme et les agressions contre les policiers pour mieux le discréditer. Certains ont même menacé de venir nous apporter la contradiction à Rungis, avec les méthodes démocratiques qu’on connaît. Nous rassurons nos amis, nous avons toujours fait ce qu’il fallait pour assurer leur protection, et la police sera dans les alentours, des fois que…

    3 - Ces Assises auront lieu le lendemain de l’Acte XVIII, où tout paraît possible, le pire comme le meilleur. Elles seront également l’occasion de faire le point, le jour anniversaire des 4 mois des Gilets jaunes, sur les perspectives, s’il y en a, à donner à ce mouvement, aujourd’hui gangrené par des récupérations politiciennes qui visent à le détruire de l’intérieur.

    4 - Vous entendrez des témoignages de Gilets jaunes authentiques, venus de différents endroits de France, présents dans le mouvement depuis le 17 novembre. Lors d’une table ronde qui leur sera consacré, Thomas Joly, secrétaire du Parti de la France, Gilet jaune de la première heure, apportera, en complément, son témoignage et sa vision politique. Dans la foulée, Richard Roudier, président de la Ligue du Midi (dont la sympathique Muriel Ressiguier, surnommée Miss Goulag, demande la dissolution) apportera un témoignage d’Occitanie sur l’histoire de ce mouvement, depuis 4 mois, et l’implantation que les patriotes ont su gagner, sur le terrain.

    5 - Le débat sur l’immigration, que Macron et la direction auto-proclamée des Gilets jaunes veulent interdire, sera abordé sans tabou, avec deux interventions complémentaires. D’abord, en fin de matinée, Gérard Pince, économiste, auteur du livre « La France ruinée par l’immigration » expliquera ce qu’aucun des porte-paroles officiels GJ n’a été capable de faire : le réel prix payé par la France des Gilets jaunes pour l’immigration, et ses conséquences dans le quotidien des classes populaires, les plus vulnérables. Et dans l’après-midi, Jean-Yves Le Gallou, infatigable animateur de Polemia, expliquera que les deux axes révolutionnaires, pour les Gilets jaunes, sont les médias de propagande et l’immigration. Une intervention qui sera sans doute un des temps forts de cette journée.

    6 - Ce régime a mobilisé son appareil d’État pour briser, par tous les moyens, ce mouvement. La police, la justice et les médias ont été instrumentalisés au-delà de tout ce que nous avons déjà connu. Qui mieux que le syndicaliste policier Michel Thooris (qui interviendra pour la première fois lors d’une de nos initiatives), notre avocat, maître Frédéric Pichon, qui a défendu des dizaines de Gilets jaunes devant des tribunaux d’exception, et Martial Bild, directeur des programmes de TV-Libertés, pourront expliquer aux spectateurs présents l’ampleur de la répression et de la désinformation quotidienne et agressive qu’a subie « La France des Gilets jaunes ».

    7 - Ce mouvement a été très suivi dans toute l’Europe, et particulièrement par nos voisins les plus proches, les Suisses et les Italiens. Uli Windisch, notre ami, président et fondateur du site helvétique « Les Observateurs.ch » viendra donner son avis sur la revendication du Ric, lui qui vient d’un pays où les votations citoyennes, à trois niveaux, permettent aux électeurs de donner leur avis, quand ils le veulent, et de faire savoir à leurs dirigeants ce qu’ils veulent, et ce qu’ils ne veulent pas. Et côté italien, Mario Borghezio, député européen de la Lega. Un parti dont le leader charismatique, Matteo Salvini, est la bête noire du président de la République Macron. Bien sûr, il n’a pu que se réjouir que celui qui donne des leçons au monde entier se voit contesté à l’intérieur de son pays. Quand Macron ne peut plus se déplacer nulle part sans se faire siffler et insulter, le ministre de l’Intérieur italien reçoit des marques d’amour de son peuple, partout où il passe. C’est ce que Mario – par ailleurs orateur hors pair, qui parle un français parfait, et n’a pas son pareil pour transmettre son enthousiasme à un public – viendra nous dire.

    8 - Vous pourrez faire connaissance de trois intervenants (outre Michel Thooris) qui ne sont jamais intervenus à nos initiatives. Franck Buhler est le vrai fondateur des Gilets jaunes, et il connaît tous les dessous du fonctionnement passé et présent d’une nébuleuse parfois complexe à décoder. Il nous en dira beaucoup, et surtout nous parlera de la suite du mouvement, telle qu’il la voit, sans langue de bois. Nicolas Miguet, président du Rassemblement des Contribuables, avait monté, en visionnaire, une liste aux européennes, en 1999, sur le thème « Moins d’impôts, moins de taxes », que les Gilets jaunes ont reprise, au début du mouvement. Il expliquera ce que recouvre le terrible gaspillage, par l’État français et ceux qui le dirigent, des impôts payés par les Français. Enfin, Emmanuel Crenne, conseiller régional apparenté RN en Occitanie, par ailleurs passionné d’Histoire, expliquera les similitudes qu’il voit entre la France de 1789 et celle de 2019, et sa conviction que les revendications des Gilets jaunes sont porteuses d’une nouvelle révolution française.

    9 - Sans doute un des grands moments de cette journée sera la présence du major Alain Bonte, que Pierre Cassen interrogera sur le message contenu dans son livre « L’espérance, notre rêve pour la France », où un militaire prend le pouvoir en France, et se met à diriger le pays dans l’intérêt des Français, en menant une guerre impitoyable à tous les traîtres qui ont coulé le pays depuis quarante ans. Il nous dira s’il croit possible, actuellement, le scénario de son livre, disponible sur les tables, qui fera rêver nombre de nos compatriotes.

    10 - Partisans acharnés de l’Union des patriotes, au-delà de nos différences, bien sûr vous aurez l’occasion de voir, sur les tables, tous nos amis qui ont réservé leur place pour exposer leur matériel militant, et vendre leurs livres : nos amis de TV-Libertés, de Présent, de Synthèse nationale, Philippe Randa, les éditions Daniel Conversano, le Parti de la France, le Siel, Vigilance Halal, la Ligue du Midi, le Rucher Patriote, Deux temps d’avance, et quelques autres compagnons de route.

    Les occasions sont trop rares pour la famille patriote de se réunir, et la situation politique est trop exceptionnelle, à deux mois des élections européennes, pour que vous laissiez passer une telle occasion de passer une belle journée. Nous comptons sur vous.

    NDLR SN : Pour notre part, nous nous permettons d'en ajouter une onzième : celle d'avoir le plaisir de vous recevoir sur le stand de Synthèse nationale.

    Diapositive1.jpg http://synthesenationale.hautetfort.com/