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actualité - Page 2495

  • Jean-Yves Le Gallou : « Si le réchauffement climatique est dû à l’homme, alors il faut lutter contre le libre-échange et l’immigration ! »

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    Le réchauffement climatique est-il une réalité ? Et si oui, l’Homme est-il en cause ? Alors que le climato-fanatisme semble balayer tout débat sur la question (Marche pour le climat, succès mondial de Greta Thunberg, etc.).
    Découvrez cet entretien avec Jean-Yves Le Gallou sur ces questions… brûlantes !

    Un phénomène observable incontestable

    Polémia : Tout d’abord, est-ce que le réchauffement climatique est une réalité ?

    Jean-Yves Le Gallou : C’est assurément une réalité en Europe. C’est une réalité depuis la sortie du petit âge glaciaire, c’est-à-dire depuis un peu plus de deux siècles. On voit par exemple que les glaciers reculent en Europe et dans d’autres parties du monde.
    Il y a donc incontestablement un phénomène réel et qu’on peut d’ailleurs observer à vue humaine quand on se rend dans les Alpes. A Chamonix, par exemple, les phénomènes glaciaires amplifient l’impression que l’on peut avoir du réchauffement. On voit incontestablement que les glaciers fondent et que des éboulements ont lieu suite au dégel du permafrost.
    Donc, oui, à vue humaine, il y a réchauffement climatique.

    Polémia : Est-ce que ce réchauffement climatique est global et touche l’ensemble de la planète ?

    Jean-Yves Le Gallou : C’est aussi assez probable. Mais c’est plus difficile à établir de manière certaine.
    Il y a un certain nombre d’études qui tendent à montrer que le température moyenne du globe augmente mais un certain nombre de scientifiques posent la question de savoir quelle est la pertinence du sens de « moyenne climatique mondiale ». Comment l’établit-on ? Sur quelle durée ? Comment on agrège les données partielles dans le temps ? C’est une vraie question épistémologique.

    La température a toujours varié !

    Polémia : Si l’on part du principe que la température augmente, est-ce inévitablement un drame total ou bien existe-t-il quelques bénéfices ?

    Jean-Yves Le Gallou : Il y a deux choses à prendre en compte. D’abord, dans le temps, la température – en tout cas là on l’on peut avoir des éléments permettant de l’apprécier – a toujours varié !

    L’exemple des Alpes est particulièrement parlant. Les glaciers reculent depuis 1830, voire même 1780. Ils ont ré avancé de 1945 à 1975 et reculent à nouveau depuis.
    Mais, aujourd’hui, il y a des cols qui sont encore en glace et où pourtant les troupeaux passaient à sec au Moyen-Âge ou à l’époque romaine ! Il y a toujours eu des alternances de périodes de chaud et de froid.

    Polemia : Alors, est-ce que le réchauffement est catastrophique ?

    Jean-Yves Le Gallou : Pas nécessairement ! La révolution néolithique était une conséquence du réchauffement et l’émergence vers la civilisation que nous connaissons est postérieure à la fin de l’âge glaciaire !

    On peut même voir des effets positifs au réchauffement. On peut rester en terrasse plus longtemps car il fait chaud plus longtemps. En général, on a tendance à préférer les climats méditerranéens aux climats océaniques car ils sont plus chaleureux et souvent jugés plus agréables à vivre.

    Sur le plan des conséquences, il peut y avoir des conséquences négatives et positives.

    Par exemple, un pays comme la Russie voit plutôt d’un bon œil le réchauffement climatique qui augmenterait la production de blé et libérerait des routes maritimes.

    Ce qui est inquiétant, c’est qu’un homme de médias comme Verdier, qui était le Monsieur Météo du service public, ait tout simplement été viré car il avait évoqué certains aspects positifs du réchauffement climatique.

    C’est dramatique ! Quand on vire un présentateur météo lorsque ses convictions climatiques ne conviennent pas, on se pose la question de savoir dans quel pays on est…

    Le réchauffement climatique, un argument politique bien pratique

    Polémia : Est-ce qu’il y a des effets négatifs ?

    Jean-Yves Le Gallou : Certainement. Mais on parle sans savoir. C’est beaucoup utilisé comme argument pour faire passer des politiques publiques.
    Si on vous parle d’un problème mondial, on va légitimer une « gouvernance » mondiale plus forte. Et si on vous parle d’un problème majeur cela va permettre d’imposer de nouvelles taxes. Et puis le catastrophisme climatique c’est aussi un moyen de contrôle des populations. Certains sujets sont interdits, d’autres deviennent obsessionnels.

    On va aussi vous dire qu’on est obligé d’accepter l’immigration car il y a des problèmes climatiques.

    Je pense qu’il y a derrière tout cela une malhonnêteté foncière. Aujourd’hui, le réchauffement climatique est dans l’épaisseur du trait. Par rapport aux extrêmes climatiques (tempêtes, canicules, grands froids, etc.) le léger réchauffement qu’on a pu constater ne change pas grand-chose.

    D’ailleurs, il y a eu, il y a quelques années, une étude officielle de plusieurs ministères (Agriculture, Environnement, Intérieur) sur l’impact du réchauffement climatique sur les feux de forêt en France.

    Un impact a été trouvé,susceptible d’entraîner une extension des feux de forêt vers la façade atlantique mais pas pour maintenant, seulement à horizon 2035 ou 2050. Pourquoi une telle distance dans le temps ? Parce qu’il y a une énorme inertie !

    Donc, quand on nous parle aujourd’hui de migrations climatiques, c’est un mensonge total !

    Peut-être qu’il pourrait y avoir des déplacements de population liés au changement climatique. Peut-être. Mais dans 20 ou dans 30 ans minimum ! Quand on dit que cela se passe aujourd’hui, on ment, on fait de la propagande !

    Le vrai problème est que, derrière une observation qu’on peut considérer comme probable, on ne sait pas si l’origine est anthropique, volcanique ou astronomique…

    Peut-être dit vrai ce qui peut-être librement contesté !

    Polémia : Pour le GIEC et ceux qui s’en réclament, le rôle de l’homme est quand même prépondérant.

    Jean-Yves Le Gallou : Ça, c’est la doxa politico-médiatique ! Je pense que c’est très difficile de parler de consensus scientifique pour une raison très simple : tous ceux qui ont une opinion différente n’ont accès ni aux médias ni aux crédits de recherche !

    Il y a un certain nombre de scientifiques qui défendent la thèse du réchauffement d’origine anthropique mais il y a aussi d’autres scientifiques qui mettent en avant deux facteurs naturels majeurs : le volcanisme et le rôle de l’astre solaire. Deux facteurs qui ne dépendent pas de l’homme.

    La thèse officielle est celle d’une origine anthropique. Cependant, je crois que, dans la pensée européenne, peut-être dit vrai ce qui peut-être librement contesté !

    Je ne dis pas que la thèse du réchauffement anthropique est fausse. Mais il est difficile de la dire vraie puisque il existe un interdit qui pèse sur la thèse contraire.

    Il faudrait équilibrer les crédits de recherche pour arriver à une situation honnête. Sachant qu’une bonne partie de ce qu’on présente comme les résultats scientifiques du GIEC sont quand même des modèles mathématiques qu’on fait tourner.

    Un climatologue aujourd’hui, c’est quelqu’un qui est derrière son ordinateur et qui fait tourner des modèles.
    Or, un modèle repose sur les données qu’on a choisi d’y intégrer.Avoir un culte fétichiste de ce genre de recherches est parfaitement dangereux. On trouve… ce qu’on veut trouver.

    Polémia : Faut-il parler de réchauffement climatique ou de dérèglement climatique ?

    Jean-Yves Le Gallou : Parler de réchauffement climatique, c’est relativement objectif. Le dérèglement climatique c’est de la propagande : on joint dans le même mot un phénomène – le réchauffement qui s’inscrit dans un cycle climatique de plus ou moins longue durée – et des extrêmes catastrophiques qui ont toujours existé. Le tout dans un grand confusionnisme ! Ainsi sous l’oreille béate des médias François Hollande avait rangé les tsunamis parmi les conséquences du « dérèglement climatique » (sic). Rappelons qu’un tsunami a pour origine un tremblement de terre,c’est-à-dire la tectonique des plaques. Rien à voir avec le temps qu’il fait. On voit bien à travers cet exemple à quel point le conformisme étouffe l’esprit critique.

    Lutter contre le mondialisme et l’immigration

    Polémia : Est-ce que, malgré tout, l’extraction massive des matières comme le pétrole ou le gaz – très longtemps prisonnières du sol – ne joue pas un rôle dans le réchauffement climatique ?

    Jean-Yves Le Gallou : Ce qui est vrai, c’est que des éléments carbonés prisonniers du sol depuis des millénaires voire des millions d’années, sont extraits et vont être extraits.
    Cette extraction joue-t-elle un rôle dans le réchauffement climatique ? C’est une autre question.

    Ce qui est certain quant à l’impact de l’homme sur la nature, c’est la disparition d’un certain nombre d’espèces animales. Mais cela n’a rien à voir avec le réchauffement climatique !

    Polémia : Généralement, les populations conscientisées sur le réchauffement climatique sont les populations européennes et notamment les élites. Est-ce que certaines autres populations (chinoises, indiennes, etc.) ne polluent pas aujourd’hui plus que les Européens ?

    Jean-Yves Le Gallou : Bien sûr, tout est centré sur la culpabilisation des Européens, y compris pour faire accepter l’immigration…

    Or, si l’on accepte que le carbone est mauvais, le problème, c’est le rejet de carbone, c’est l’empreinte carbone.
    A ce moment-là, il faut évidemment lutter contre deux choses. Il faut d’abord s’opposer au mondialisme qui entraîne la multiplication des échanges commerciaux mondiaux mais il faut aussi lutter contre l’immigration !

    En effet, l’empreinte carbone d’un Africain en Afrique est évidemment bien inférieure à celle d’un Africain en Europe !

    Donc, si on voulait prendre des mesures efficaces pour limiter l’empreinte carbone moyenne de l’humanité, il faudrait notamment empêcher l’immigration et même organiser la remigration. Et limiter le libre-échange.

    Tribune reprise du site Polémia

    https://fr.novopress.info/213991/jean-yves-le-gallou-si-le-rechauffement-climatique-est-du-a-lhomme-alors-il-faut-lutter-contre-le-libre-echange-et-limmigration/

  • L’inébranlable Castaner – Journal du mercredi 20 mars 2019

     

    L’inébranlable Castaner

    Christophe Castaner enchaîne les fiascos et se maintient. Après les violences et les saccages des Champs Elysées, le ministre de l’Intérieur a sauvé sa peau sans mal en se débarrassant du préfet et des responsables de la sécurité parisienne. Une manière de se décharger de ses responsabilités… mais jusqu’à quand ?

    Brexit : J-10 ou pas ?

    Empêtrée dans une crise intérieure, Theresa May a réclamé un report de la date du Brexit au président du Conseil Européen Donald Tusk. Un délai qui divise Bruxelles.

    4000 SDF à Paris : le fiasco de Macron

    Il en avait fait une des priorités de son quinquennat, Emmanuel Macron voulait en finir avec les SDF en France… Résultat deux ans plus tard : un chiffre qui explose et une situation encore plus dramatique…

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/linebranlable-castaner-journal-du-mercredi-20-mars-2019

  • Succès des populistes aux Pays-Bas

    Succès des populistes aux Pays-Bas

    Après la Hongrie, l’Italie, l’Allemagne, l’Autriche… c’est au tour des Pays-Bas de connaître une forte progression des populistesLa coalition gouvernementale du Premier ministre néerlandais Mark Rutte a perdu mercredi sa majorité à la chambre haute du parlement à l’issue d’élections provinciales qui ont vu une forte poussée des populistes euro-sceptiques.

    La formation de droite du populiste Thierry Baudet (photo) fait une entrée fracassante à la chambre haute en devenant le deuxième parti.

    Le récent attentat à Utrecht n’est sans doute par pour rien dans ce succès.

    Le VVD, formation de centre-droit de M. Rutte, et les trois autres partis de la coalition n’ont plus que 31 sièges – contre 38 avant les élections – sur les 75 que compte le sénat. Présent dans la chambre basse mais parti de zéro au sénat, le FvD est sorti grand vainqueur des élections en remportant 10 sièges dans la chambre haute. Le jeune parti arrive juste derrière le VVD de M. Rutte (12), qui perd un siège. Le FvD a notamment grapillé des voix au Parti pour la liberté (PVV) anti-islam dirigé par le député Geert Wilders, qui essuie un revers en passant de 9 à 6 sièges.

    “L’arrogance et la stupidité” des partis aux pouvoirs “ont été punies”, a déclaré Thierry Baudet. Le jeune politicien de 36 ans est connu pour ses propos contre l’immigration, ou sur la transition écologique qui “n’aide en rien la planète et coûte énormément d’argent”.

    “Les gouvernements successifs de Rutte ont laissé les frontières grandes ouvertes et battu toujours plus de records d’immigration, laissant entrer des centaines de milliers de personnes de cultures totalement différentes de la nôtre”. “Nous l’avons vu lundi à Utrecht, des violeurs et des voleurs sont en liberté. C’est une honte”.

    M. Baudet a par le passé défendu un “Nexit”, une sortie des Pays-Bas de l’Union européenne.

    https://www.lesalonbeige.fr/succes-des-populistes-aux-pays-bas/

  • Dysfonctionnement : le mot est faible

    6a00d8341c715453ef0240a49614ee200b-320wi.jpgDepuis maintenant quatre mois, le pouvoir jupitérien, tous ministres confondus, n'est pas parvenu à déjouer la montée des violences anarchiques inadmissibles développées à la faveur des manifestations des gilets jaunes.

    La première s'analyse à l'évidence en termes d'incompétence et de légèreté. Les deux ne se combinent pas toujours. Mais elles se conjuguent brillamment chez l'actuel ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. Ses talents existent, comme souvent chez les politiciens méridionaux hâbleurs et roublards. Mais cela ne suffit pas plus aux métiers du maintien de l'ordre qu'à ceux de l'industrie lourde. Parler de dysfonctionnements paraît, une fois de plus, bien indulgent pour les hommes de l'État.

    À un tel niveau l'erreur de distribution des rôles relève, au-delà même du Premier ministre, supposé seulement proposer la composition de son gouvernement, mais au chef de l'État qui en nomme les membres, et auquel on ne peut en imposer aucun. Ceci fonctionne même dans les périodes dites de cohabitation[1].

    Une caricature impitoyable illustrait ce 19 mars, l'article de Jean-Dominique Merchet dans L'Opinion[2]. On hésite à la paraphraser.

    Député de droite de la bonne ville de Cahors Aurélien Pradié rappelait au président, ce 19 mars, son exclamation du 25 juillet dernier "Ce n’est pas la République des fusibles ! Le responsable c’est moi !".

    Par surcroît, il existe incontestablement une inhibition politique. Notre précédente chronique évoquait le complexe de Malik Oussékine. Freud définissait l'hystérique comme un malade souffrant de réminiscence. Celle-ci paralyse depuis 30 ans les pouvoirs publics. Thibault de Montbrial va plus loin, qui souligne à juste titre : "On paye deux mois de critiques sur la violence des policiers". Deux mois seulement, cher Thierry de Montbrial ? N'oublions pas, dans ce registre, le rôle, délétère et destructeur en toutes circonstances, du très chiraquien Défenseur des droits[3] Jacques Toubon.

    Or, à la suite des critiques à l'encontre de l’emploi des LBD, les syndicats de police se plaignent à leur tour des nouvelles munitions, moins puissantes, livrées à la veille du 16 mars et ils déplorent surtout les "consignes inappropriées".

    Face à la violence inouïe des agressions antipolicières, un officier ajoute même : "par prudence, on se retient par rapport à ce que le Droit nous autoriserait à faire, face à des émeutiers".

    Nul ne doit minimiser enfin, dans ce processus paralysant, le rôle de la magistrature syndiquée. Que Mme Belloubet ait été épargnée jusqu'ici par les médias relève d'une indulgence inexplicable.

    Répétons-nous : le mot dysfonctionnement paraît bien faible.

    JG Malliarakis  

    Apostilles

    [1] Il fallut une longue négociation pour faire accepter à François Mitterrand la nomination de Charles Pasqua en 1986 lors de la constitution du gouvernement Balladur.
    [2] article "Sécurité: les dessous d’un échec"
    [3] Invention de la réforme constitutionnelle de 2008, sous la présidence Sarkozy.

    https://www.insolent.fr/

  • Un policier révèle les méthodes étonnantes utilisées contre les Gilets Jaunes.

  • Général Vincent Desportes : « Cette décision d’utiliser Sentinelle est politiquement et humainement dangereuse. »

    Le général Vincent Desportes analyse la décision et les risques d’utiliser les militaires de l’opération Sentinelle pour les manifestations de samedi prochain : « On risque de se retrouver dans des situations compliquées. »

  • Jordan Bardella dénonce les milices d’extrême gauche

    Jordan Bardella dénonce les milices d’extrême gauche

    Et cette vérité agace visiblement Jean-Jacques Bourdin, tellement plus à l’aise avec la fake news d’Anne Hidalgo et l’extrême droite :

    Vidéo intégrée
    Jordan Bardella
     
    @J_Bardella

    « Depuis des années, des milices d'extrême-gauche, toujours les mêmes, appellent à attaquer les forces de l'ordre et à casser, et pourrissent les mouvements sociaux. Le gouvernement doit enfin prendre ses responsabilités et les dissoudre ! »  

    219 personnes parlent à ce sujet
     

    https://www.lesalonbeige.fr/jordan-bardella-denonce-les-milices-dextreme-gauche/

  • Zoom – Pierre-Alban Delannoy : Un maoïste devenu chrétien !

     

    Un maoïste devenu chrétien ! C’est l’itinéraire singulier de Pierre-Alban Delannoy… un chemin qu’il raconte à travers un ouvrage intitulé « De Mao à Jésus » et paru aux éditions Salvator. Issu de la Gauche Prolétarienne, l’auteur revient sur ses années de militantisme, notamment en usine, sur l’évolution de cette mouvance et sa conversion au christianisme.

    https://www.tvlibertes.com/zoom-pierre-alban-delannoy-de-mao-a-jesus

  • Dans le quotidien "Présent" de ce mercredi : un grand entretien avec Roland Hélie au sujet de l'Appel contre la dissolution du Bastion social

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    Entretien pour Présent avec Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale et initiateur de l’ « Appel contre la menace de dissolution du Bastion social ».

    Source cliquez ici

    Roland Hélie, vous venez de lancer un appel contre la menace de dissolution du Bastion social proférée par Emmanuel Macron, président de la République, lors du dîner annuel du Crif à Paris le 17 février dernier. Pourquoi cet appel ?

    Tout d’abord, et pour être précis, c’est à la suite de plusieurs discussions avec quelques responsables nationaux et identitaires sur cette menace de dissolution de l’une des composantes de notre famille d’idée, que j’ai pris l’initiative de lancer, au nom de Synthèse nationale, cet appel. Ce combat est, me semble-t-il, indispensable car si aujourd’hui le Système veut détruite le Bastion social, demain il s’en prendra à d’autres et lorsqu’il n’y aura plus personne pour réagir, il sera trop tard...

    Il fallait donc réagir immédiatement car cette menace du président de la République de s’en prendre au Bastion social, comme à tout autre mouvement nationaliste, est inadmissible.

    Inadmissible ?

    Tout à fait. Cette menace de dissolution est inadmissible pour trois raisons.

    Tout d’abord parce qu’elle n’est pas fondée. Le Bastion social est un mouvement qui a été créé il y a deux ans par des étudiants lyonnais et qui se bat, comme bien d’autres partout en France, contre l’assassinat de notre nation et de notre civilisation par l’hyper classe mondialiste actuellement au pouvoir. Fidèle à ses principes solidaristes, il s’est « spécialisé », dans l’occupation pacifique de locaux abandonnés pour les transformer en foyers destinés à accueillir les Français les plus démunis comme ce fut le cas à Lyon l’an passé et, plus récemment, en Alsace. Une telle activité est, visiblement, insupportable pour Macron et les siens...

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  • En Marche arrière toute

    6a00d8341c715453ef0240a447e7b3200c-320wi.jpgOn le pressentait déjà depuis plusieurs semaines, à la faveur notamment des interventions présidentielles dans le prétendu grand débat. Les espérances dans quelques velléités réformatrices annoncées lors de la campagne de 2017, se sont évanouies.

    Le simple fait de se contenter du fusible Delpuech, certes assez médiocre devant les caméras, victime expiatoire bon marché des violences inouïes du 16 mars, ne trompe évidemment personne. Il a été limogé, nous explique, avec toute la force de conviction qui se dégage de sa propre personnalité si charismatique, le Premier ministre Édouard Philippe, en raison de "consignes inappropriées" concernant l’usage du lanceur de balles de défense.

    On se demande presque, si ce qui lui est personnellement reproché ne serait pas d'avoir trop cherché à réprimer ou à contenir la furie des casseurs. Les images insupportables et les propos satisfaits, chargés de haine, non seulement des incendiaires mais même de prétendus responsables délirants, les déclarations d'un Ruffin ou celles d'un Fabien Roussel par exemple, devraient pourtant nous éclairer. Le nouveau chef que s'est donné le Parti communiste, Pierre Laurent se révélant décidément trop mou, Jean-Luc Mélenchon s'étant démonétisé, ose théoriser la France "au bord de la guerre civile".

    Et l'on enchaîne dans les médias autour de la légitime révolte que vient enrichir la mobilisation pour le climat. À partir de 1962 on a commencé à ironiser sur le thème de référendums consacrés à la double question, définie par les humoristes : "voulez-vous qu'il fasse beau et que le général De Gaulle reste au pouvoir ?" Une seule réponse par oui ou par non. Aujourd'hui, le ridicule s'est trouvé une interrogation rhétorique inversée : "voulez-vous qu'en 2040 il ne fasse pas trop chaud et que Macron soit réélu en 2022".

    Car la grande préoccupation n'est plus vraiment de rassembler les Français sur la base de promesses de réformes. Certaines s'étaient pourtant confirmées des plus urgentes et nécessaires. Elles restent à la traîne depuis les deux mandats de Chirac (1995-2007), l'enlisement de l'hyperactif hyperprésident Sarkozy (2007-2012) et le gros mollasson Hollande (2012-2017) soit aujourd'hui 24 ans de relatif immobilisme français.

    Dès 2007, François Fillon, au soir d'un jour estival ensoleillé dans l'île de Beauté, fatigué, exaspéré par les demandes entendues en Corse, avait osé lâcher qu'il se trouvait "à la tête d'un État en faillite". Mais, depuis, rien n'a suivi et, notamment, la dette publique de l'État central parisien, englobant celle des régimes sociaux, a explosé. Elle atteint désormais 100 % de la richesse annuellement créée comptabilisée sous le nom de produit intérieur brut.

    Parmi les réformes dont l'évidence saute aux yeux, figure celle des 42 régimes de retraites par répartition recensés docilement par les commentateurs agréés. Le candidat Macron s'était acquis, sur ce terrain, une image de courage. On se souvenait alors qu'il avait fait fonction, sous le quinquennat Sarkozy de secrétaire du comité Attali, puis, sous le quinquennat Hollande, l'un des principaux inspirateurs de la loi El Khomry.

    Summum des promesses : on allait enfin aligner le calcul des droits à pensions et celui de l'âge de départ dans la fonction publique et le secteur privé. Sur le papier : parfait.

    Premier accroc : la nomination d'un Haut commissaire chargé de ce projet en la personne du chiraquien Delevoye, caricature du franc-maçon, tel que défini par Jean Rigaud comme : "sensuel et sans férocité". Avec lui, dont on aimerait mieux connaître la situation relative aux droits à pensions, comme tout va bien, on risque d'être assuré que rien ne bougera vraiment.

    Sa récente controverse avec Agnès Buzyn ministre de la Santé confirme en effet ce pressentiment. Théoriquement, je veux dire : juridiquement, en charge de l'ensemble de la sécurité sociale, laquelle comprend la branche vieillesse et sous l'ombre de la citadelle Bercy bien entendu, elle a osé, mentionnant sa formation de médecin, considérer que l’âge légal de départ à la retraite, actuellement 62 ans en France contre 65 ans en Allemagne, en Belgique ou au Danemark, et beaucoup plus dans certains pays, pourrait donc augmenter en France, du fait de l'allongement de l'espérance de vie, sans qu'elle formule d'objection à cette hypothèse. Horresco referens. Le Haut-Commissaire Delevoye manifeste son exaspération. Blanc sur rouge rien ne bouge disent les œnologues : avec Delevoye, soutenu par Raffarin, tout fout le camp.

    Pour revenir et bien comprendre, par conséquent, les dispositifs policiers défaillants du 16 mars, il convient de mesurer la peur panique de Jupiter et de ses Olympiens, tétanisés devant l'hypothèse d'un nouveau Malik Oussékine, dont la mort accidentelle en 1986 bloqua la réforme Devaquet.

    Que les protestataires, aussi bien la nuisance black blocs que les manifestants radicalisés et les pillards opportunistes se félicitent publiquement et ouvertement, des incendies, des dégradations et de leurs hauts faits de récupération individuelle, tout en refusant d'endosser les conséquences de leurs actes et de leurs délires verbaux, tout cela demeurant impuni, en dit long sur la dérive et les renoncements prévisibles du quinquennat.

    JG Malliarakis

    https://www.insolent.fr/2019/03/en-marche-arriere-toute.html