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actualité - Page 2779

  • Mais que se passe-t-il à l’Express ?

    Mais que se passe-t-il à l’Express ?

    Cet hebdomadaire se mettrait-il à décrire la réalité de la France ?

    Il faut dire qu’il était temps ! En 6 ans, l’Express a quasiment perdu 1 lecteur sur 2.

    Au moment de l’élection de Hollande (2ème trimestre 2012), la diffusion de l’Express était de 429 921 exemplaires.

    6 ans après, en mai 2018, cette diffusion est tombée à 224 984 exemplaires.

    Cette semaine, l’Express fait sa Une avec “La fin du vivre-ensemble” et évoque “la montée de l’antisémitisme de voisinage”.

    La semaine dernière, en Une, on pouvait lire “Sur l’immigration : sortons du politiquement correct”.
  • Têtes à Clash n°34 : Manuel Valls candidat à Barcelone

  • Les sympathisants de LREM : la France d’en hau

    Les sympathisants de LREM : la France d’en haut
  • Attaque au couteau à Ravensbourg (All.) : un demandeur d’asile afghan poignarde 3 passants, 1 blessé grave, le suspect arrêté (MàJ)

    Un homme armé d’un couteau a poignardé au moins trois personnes à Ravensbourg dans le sud de l’Allemagne, ce vendredi après-midi.

    Il était 16 heures passé lorsqu’un individu muni d’un couteau a attaqué trois personnes sur la Marienplatz, à Ravensbourg. Un suspect a été rapidement arrêté et les trois blessés ont été conduits à l’hôpital.

    L’un des blessés a son pronostic vital engagé selon les médias locaux.

    Des témoins affirment que l’agresseur a crié quelque chose et qu’il s’est subitement jeté sur ses victimes.

    Actu17 / Schwaebische.de

    29/09/18

    L’auteur présumé est un demandeur d’asile âgé de 19 ans en provenance d’Afghanistan

    (…) Welt.de

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  • Islamo-gauchisme à l’Université de Lorraine

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    Faire dialoguer les savoirs, c’est innover. Il faut croire que l’adoption de cette devise moderne par l’université de Lorraine était prémonitoire. La semaine dernière, Le Figaro nous apprenait qu’un enseignant s’est justement permis une innovation : il a tout simplement enseigné le contraire de ce qui était attendu de lui.

    Deux mois après les attentats de Charlie Hebdo, Manuel Valls – qui n’était pas encore candidat à la mairie de Barcelone – avait encouragé les diplômes universitaires portant sur l’enseignement de la laïcité. Regrettant que les imams soient formés à l’étranger, il déclarait : « Il faut des aumôniers et des imams français, francophones, qui apprennent le français, qui aiment la France et qui adhèrent à ses valeurs. »

    Le diplôme universitaire « religions, laïcité et inclusion sociale » de l’Université de Lorraine créé il y a à peine un an devait justement répondre à cet objectif. C’est quelque peu raté puisqu’un professeur de droit de la laïcité en a profité pour prétendre que la loi de 2004 sur l’interdiction du port du voile dans les établissements scolaires était une dérive islamophobe de la loi de 1905.

    Le Figaro nous apprend ainsi que ce professeur affirmait dans son plan de cours que la prétention de cette loi à lutter contre la soumission des filles visait en fait à détourner la laïcité afin de s’en servir pour « humilie[r] les musulmans, et plus largement les ‘racisés’ ». Et il y affirme que l’islamophobie serait « une nouvelle légitimité pour le racisme et le ressentiment anti-arabe » (Qui fait ici l’amalgame entre islam et arabe ?).

    On pourrait plaider la liberté académique si encore son cours avait pour but de d’aborder de manière critique la législation. Mais son enseignement devait justement produire tout sauf un esprit critique. L’objectif affiché par Manuel Valls était bien d’enseigner la laïcité telle qu’elle est, non de la remettre en question en développant le sentiment victimaire chez les imams.

    Depuis la semaine dernière, on parle de dérive. On nous assure que cet enseignant sera remplacé. Malheureusement, je suis certaine que cela se reproduira. Le problème est plus profond qu’une simple dérive individuelle.

    La devise choisie par l’université de Lorraine en est un signe. Certes, elle n’est pas fausse, mais elle illustre bien le dévoiement actuel de l’enseignement qui vante la multidisciplinarité et qui oublie que pour pouvoir faire dialoguer les savoirs, il faut déjà les maîtriser.

    L’université ne répond désormais plus à sa vocation. Elle fait même l’inverse. Alors que l’université de Bologne, plus vieille université d’Europe et première institution à utiliser le terme latin d’universitas, avait pour prétention d’énoncer la norme – elle avait pour devise Petrus ubisque pater legum Bononia mater (Pierre est partout le père des lois, Bologne en est la mère) – les universitaires d’aujourd’hui, adeptes du courant constructiviste, se targuent de déconstruire toutes les normes.

    À commencer par la langue. La plaquette du diplôme universitaire en question est, par exemple, rédigée en langage inclusif. On apprend, par exemple, que la formation s’adresse à « tout.e citoyen.ne intéressé.e« . Bref, de quoi aider les imams étrangers à apprendre le français.

    Alors qu’à la suite de Bologne, toutes les universités auront la prétention d’être des Alma Mater (mère nourricière), l’on vente désormais les séminaires de type anglo-saxon où, à l’opposé des cours magistraux, c’est l’étudiant qui fait le cours par des exposés, des travaux de groupes, des échanges…

    Au niveau européen, on appelle processus de Bologne une initiative des gouvernements européens conduisant depuis une vingtaine d’année à harmoniser les systèmes universitaires. Une des conséquences de ce processus consiste justement dans l’abandon de la transmission de savoirs pour le développement de compétences.

    Ce processus de Bologne a vu le jour à la suite notamment de la déclaration de la Sorbonne, université elle aussi très ancienne. Dans Soumission, œuvre de fiction de Michel Houellebecq, c’est en 2022 que les islamistes prennent le contrôle de ce même lieu. En 2018, en remettant en cause la laïcité dans un cours visant justement à la promouvoir auprès d’imams, on aura déjà fait un grand pas dans l’irréel.

    Dominique Bilde

    http://www.bvoltaire.fr/islamo-gauchisme-a-luniversite-de-lorraine/

  • Censure de gauche : Vera Jourova, commissaire européen, veut réglementer l’expression des médias dans l’UE

    UE commissaire médias censure
    Věra Jourová, « Commissaire européenne à la Justice, aux Consommateurs et à l’Égalité des genres » (l’égalité des sexes, dans la novlangue de l’idéologie du genre), a expliqué le 25 septembre qu’elle souhaitait réglementer la liberté d’expression des médias dans toute l’UE en s’appuyant sur la Charte des droits fondamentaux. « Nous devons traduire cette Charte en principes de base qui sont vraiment importants, qui ne sont pas négociables », a-t-elle expliqué dans un discours prononcé à Vienne. Cette commissaire tchèque avait déjà parlé d’utiliser les fonds européens pour punir les électeurs qui voteraient mal, par exemple en privant les agriculteurs français des subventions agricoles versées par l’UE si jamais ils avaient le malheur de porter le Front national au pouvoir. Aujourd’hui, elle constate que « nous avons un vrai problème » face à la montée d’une « mauvaise version du nationalisme » promouvant parait-il l’exclusion et la haine. Or pour Jourová « les médias peuvent bâtir la culture du dialogue ou semer les divisions, diffuser la désinformation et encourager l’exclusion ». En clair, il faut de la censure.

    Discours « haineux », promotion de « l’exclusion », « mauvais nationalisme », « désinformation » : à censurer par l’UE…
    « Le débat sur le Brexit en est le meilleur exemple », a poursuivi ce commissaire européen qui a encore évoqué, pour illustrer son propos, les manifestations de Chemnitz et la campagne anti-Soros en Hongrie. Mme Jourova a cité certaines Unes « haineuses », comme celle du tabloïde britannique The Sun dénonçant les « gangsters » Macron et Tusk, qualifiés de « sales rats » après le sommet de Salzbourg la semaine dernière. Elle n’a en revanche rien trouvé à redire à toutes les Unes qui avaient assimilé à des néo-nazis les citoyens allemands manifestant à Chemnitz après l’assassinat d’un des leurs par des « migrants », puisqu’elle a au contraire semblé s’inscrire dans le même discours de haine à leur égard.
     
    Les médias jouent un rôle essentiel, a insisté Věra Jourová, « pour mettre les hommes politiques face à leurs responsabilités et définir les limites de ce qui est “inacceptable” dans la société ». Et elle a donc annoncé qu’elle défendrait « une approche européenne des médias fondée sur la qualité et une régulation intelligente, si besoin est ». Elle a aussi promis un « soutien aux émetteurs publics et aux médias indépendants [mais pas n’importe lesquels, NDLR] plus important que si on se contentait de suivre les lois du marché ».

    La Charte des droits fondamentaux une nouvelle fois instrumentalisée
    Une nouvelle fois, la Charte des droits fondamentaux jointe aux traités européens dont le Traité de Lisbonne, et qui ne devait s’appliquer que dans les domaines de compétence de l’Union européenne, est instrumentalisée par la Commission européenne pour se mêler de tout et n’importe quoi. Et une fois de plus, la gauche, en l’occurrence en la personne du commissaire européen Věra Jourová, utilise les institutions européennes pour tenter de renforcer la dictature de la pensée unique hors de tout contrôle démocratique. Car que sont donc le « mauvais nationalisme », la promotion de « la haine » et de « l’exclusion » et « la popularité grandissante des partis extrêmes » que la commissaire tchèque se propose de combattre dans toute l’Europe ? Comme le fait remarquer le site conservateur américain The New American à propos de ce discours de Jourová, quand « la police de la pensée de l’UE veut extirper la “haine” des médias », elle veut interdire la critique de l’immigration (« promotion de l’exclusion ») et la défense d’un sentiment national qui passerait avant le sentiment d’appartenance à l’Europe (« mauvais nationalisme »). Alors que les médias européens sont déjà largement dominés par les idées de Jourová et que les réseaux sociaux accentuent la censure contre les opinions conservatrices, la Commission européenne demande à pouvoir décréter ce qui est « haineux » ou « intolérant ».

    Vera Jourova, commissaire européen, réclame la censure des médias
    Or les accusations de haine formulées par les gauchistes sont très généralement des projections de leur propre mode de pensée, explique très justement le New American : « Les gauchistes étant déconnectés de la Vérité et opérant sur le plan émotionnel, ils perçoivent presque tout par l’émotion. Et ils croient que c’est la même chose pour les autres. Il leur est donc impossible de “haïr le péché mais d’aimer le pécheur”, et ils supposent donc que les autres sont handicapés de la même manière. Si nous devions chanter sur le même air, il nous faudrait présumer que les gauchistes occidentaux cherchent à inonder leurs nations d’immigrants du Tiers-Monde inassimilables parce qu’ils haïssent leur propre culture. C’est souvent vrai, mais il y a aussi d’autres motivations liées aux notions de diversité, d’immigrationnisme, d’internationalisme et, bien sûr, la soif insatiable de pouvoir des gauchistes. Malgré ces motivations souvent haineuses, nous n’essayons pas de censurer les gauchistes. Bien entendu, la situation est un peu différente quand vous avez conscience que la seule chance que vous ayez de remporter un débat est d’y mettre fin. »

    Olivier Bault

    https://reinformation.tv/ue-commissaire-medias-censure-bault-88481-2/

  • Images de la mobilisation de soutien à Jeanine Michel, 83 ans, menacée d’expulsion par le maire d’Arles

    Nous avions évoqué ici la scandaleuse tentative d’expulser Jeanine Michel, une veuve de 83 ans, de son Mas de Bourgogne, alors qu’en parallèle on offre des logements aux immigrés arrivés illégalement chez nous. L’affaire se passe à Arles et relève de pratiques mafieuses à relents maçonniques.

    Le 15 septembre, une centaine de personnes est venue soutenir Jeanine. Dont Valérie Laupies, courageuse élue municipale de Tarascon.

    Le reportage en images :

  • Frais bancaires : 6,5 milliards sur le dos des pauvres !

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    Système bancaire ne rime jamais avec philanthropie, loin s’en faut. Que les méthodes soient peu scrupuleuses, tout le monde s’en doutait. Business is business. Mais de là à franchir allègrement la frontière de l’illégalité… Et pourtant, les banques rivalisent d’ingéniosité quand il s’agit de voler de l’argent. Une enquête menée de front par le magazine 60 millions de consommateurs et l’UNAF dévoile les rouages d’un système bancaire prêt à tout pour remplir les caisses, quitte à appauvrir un peu plus ses clients déjà vulnérables financièrement.

    Les pauvres en ligne de mire

    Agios, frais de rejet de paiement, commissions d’intervention… Lorsque le découvert autorisé est dépassé, le couperet tombe et, avec lui, son avalanche de frais liés aux incidents bancaires. Ces sommes montent parfois jusqu’à 700 euros par mois pour les clients les plus en détresse. Difficile, alors, de sortir du cercle vicieux. Mais certaines banques ne s’arrêtent pas là : non contentes de facturer aux clients submergés toutes les lettres de recommandation et autres frais de rejet de chèque sans provision (entre 30 et 50 euros), elles inventent de nouvelles règles de tarification.

    Ainsi, lorsque le solde du compte finit malheureusement la journée en débiteur, la commission d’intervention à 8 euros ne sera pas facturée uniquement sur la dernière opération fatale mais sur toutes celles effectuées au cours des dernières 24 heures. Ce ne sont donc pas 8 euros qui seront facturés au client, mais bien 8 euros multipliés par le nombre d’opérations jugées « débitrices » au cours de la journée. Le groupe BPCE (Caisse d’Épargne et Banque populaire) mais aussi le Crédit mutuel, pour ne pas les nommer, sanctionnent donc le comportement des consommateurs, voire les appauvrissent littéralement. Une folie tarifaire jugée totalement illégale par les deux associations.

    Contrairement aux idées reçues, les victimes principales de ces politiques sournoises ne sont pas les clients en grande détresse financière, protégés par les lois de plafonnement de frais. Pas besoin d’être fiché à la Banque de France pour voir au moins une fois son compte en négatif : la mère de famille célibataire faisant face aux frais de rentrée, le petit chef d’entreprise vivant un mois difficile… Le profil type de la classe moyenne ni riche ni trop pauvre, et surtout bien incapable de se payer le moindre avocat. Selon l’association de consommateurs, ils sont huit millions, en France, à voir leur compte régulièrement dans le rouge. Il suffit d’un rien pour mordre un peu sur le découvert autorisé et se faire immédiatement asphyxier par la banque…

    Et pour cause : les frais liés aux incidents représentent un pactole de 6,5 milliards d’euros chaque année pour les banques. Las, Bruno Le Maire et les principaux représentants des banques ont pourtant eu le culot d’annoncer, début septembre, un plafonnement global de ces frais à 200 euros par mois… Une promesse qui n’engage que ceux qui voudront bien y croire puisqu’aucun contrôle n’est prévu pour sanctionner les mauvais élèves. Comment imaginer une seconde que les banques respecteront cet engagement alors que de nouveaux frais infondés, comme cette règle des 24 heures citée plus haut, font sans cesse leur apparition en toute impunité ?

    De la poudre de perlimpinpin envoyée à la face du gouvernement mais dont les consommateurs sortiront une fois de plus grands perdants.

    Anne de Méric

    http://www.bvoltaire.fr/frais-bancaires-65-milliards-sur-le-dos-des-pauvres/