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actualité - Page 2832

  • Que reste-t-il du printemps de Prague ?

    6a00d8341c715453ef022ad38b2146200d-320wi.jpgC'est dans une indifférence polie que l'occident a tout juste effleuré ce 21 août la commémoration du 50e anniversaire du printemps de Prague, liquidé le 21 août 1968 par les chars du pacte de Varsovie.

    On me pardonnera j'espère de m'en tenir ici aux souvenirs personnels.

    Pour le jeune militant anticommuniste, étudiant en Sciences économiques, qu'était alors votre serviteur, cette expérience était marquée par la personnalité et les idées du concepteur tchèque d'une troisième voie[1], Ota Sik.

    À cet égard on doit rappeler que cette séquence faisait novation. Elle était, certes, conduite politiquement par le dirigeant du parti communiste Alexander Dubcek, arrivé au pouvoir le 5 janvier. Mais il ne s'agissait pas seulement en Tchécoslovaquie d'une volonté d’indépendance nationale de type hongrois, comme celle de l'héroïque Imre Nagy en 1956, ou même yougoslave, à partir de l’expulsion de Tito du Kominform en 1948.

    On admirait beaucoup alors, à Paris, l'ex aventurier des Brigades internationales qui régnait à Belgrade. Certains prenaient au sérieux son programme d'autogestion. Mais, désormais on se trouvait en présence d'une critique bien mieux construite. Le modèle soviétique de planification et de développement extensif à base d'industrie lourde avait définitivement échoué. Peu de Français en semblaient hélas, à cette époque convaincus[2]. Ota Sik en dénonçait l'absolue inadaptation à des pays d'Europe centrale comme le sien. Il n'écrivait pas au nom de ce qu'un Raymond Barre[3] préconisait, la promotion des grandes unités capitalistiques, ce que l'on appelait ordinairement les trusts. Mais au contraire, répudiant en fait le marxisme et l'économie planifiée, il s'agissait de revitaliser et de réhabiliter les petites unités de production. Tel a toujours été, je l'avoue humblement, d'instinct, ma conception indéfectible.

    Il faut ajouter une intéressante leçon apprise par la poignée de militants anticommunistes venus crier, dans la chaude nuit du 21 au 22 août 1968 au Quartier latin, et jusques aux portes de l'ambassade tchèque, leur adhésion à la cause de la Liberté à Prague. Une phalange bien huilée d'apparatchiks du PCF était bel et bien présente, quant à elle, pour détourner la protestation : il ne fallait pas, disaient-ils, se rallier aux mots d'ordre des fascistes.

    Autre étonnant commentaire : celui des gens du pouvoir. Ils venaient de remporter les élections législatives des 23 et 30 juin. Leur plateforme se basait sur le rejet du communisme par les Français. Or, à les entendre, les évènements de Bohème devaient être considérés comme une simple péripétie et les Soviétiques comme d'excellents conservateurs de frontières. Des amis par conséquent. Cela aussi mérite d'être inscrit dans nos mémoires.

    JG Malliarakis 

    Apostilles

    [1] Livre publié sous ce titre en Allemagne en 1972 et en France par Gallimard en 1974.

    [2] On doit saluer ici l'exception que représentait la préface de Jules Monnerot à la réédition en 1963 de sa Sociologie du Communisme, dans laquelle il prévoyait la défaite du bloc soviétique et de son économie, telles que l'URSS s'est effectivement effondrée.

    [3] Barre était alors le rédacteur du principal manuel d'Économie politique de 1re et de 2e années en collection Thémis. Valéry Giscard d'Estaing, lorsqu'il l'appellera au gouvernement saluait en lui le meilleur économiste de France.

    http://www.insolent.fr/2018/08/que-reste-t-il-du-printemps-de-prague-.html

  • Un Brexit envers et contre tous ? – Journal du mercredi 22 août 2018

    Union Européenne / Un Brexit envers et contre tous ?
    Alors que les discussions entre Londres et Bruxelles sur le Brexit ont repris mardi, les partisans des deux camps n’en finissent plus de s’affronter. D’un côté, le premier ministre britannique qui plaide pour un Soft Brexit, pendant que d’autres veulent une rupture claire avec la politique de l’UE. Une bataille qui devrait se poursuivre jusqu’à l’accord final de mars prochain.

    Sécurité / Les prisons à la peine

    Économie / La voiture électrique une fausse bonne idée ?
    Révolutionnaire, économique et écologique, la voiture électrique suscite un véritable engouement… mais derrière le concept séduisant, les réalités environnementales et stratégiques semblent plus complexes voire alarmantes.

    L’actualité en bref

    Lien Dailymotion :

     
     
  • Quimper (29) : des migrants mineurs installent leurs tentes devant la cathédrale

    Des migrants mineurs occupent depuis la fin de l’après-midi de ce lundi 20 août le parvis de la cathédrale Saint-Corentin, à Quimper. Ils sont arrivés avec des tentes dans l’intention d’y dormir. Ils sont accompagnés de responsables d’associations de soutien.

    Les mineurs migrants ont été autorisés à dormir sur place avec leurs accompagnants, à condition qu’ils retirent les tentes. Le groupe est équipé de sacs de couchage, de matelas, d’une table et de quoi se nourrir. Une banderole a été déployée. Elle indique « Macron, Collomb, soyez mignons, stop aux expulsions, à la répression ».

    À 21 h 30, la commissaire de police a demandé aux mineurs migrants et à leurs accompagnateurs de débarrasser la table sur laquelle ils mangeaient, ce à quoi ils ont répondu qu’ils terminaient leur repas.

    Ouest-France

    http://www.fdesouche.com/1064117-quimper-29-des-migrants-mineurs-installent-leurs-tentes-devant-la-cathedrale

  • L'hypocrisie de la gauche prétendument antiraciste

    De Me Gilles-Willim Goldnadel dans Valeurs Actuelles :

    "[...] Voilà déjà plus d'un an, je me désolais encore du silence de la presse convenue, ordinairement à l'affût de tout ce qui peut ressembler de près mais surtout de très loin au racisme, à l'égard de celui de Monsieur Corbyn, leader très islamo-gauchiste du parti travailliste britannique.

    Alors même que le terrorisme islamiste ensanglantait l'Angleterre, du pont de Londres jusqu’à Manchester, je vitupérais le fait que nul, des deux côtés de la Manche, ne se soit vraiment intéressé au cas d'un homme qui avait multiplié les contacts avec l'islamisme le plus radical et le plus antisémite.

    Las, la presse avait préféré chercher mauvaise querelle à la conservatrice Madame May pour son alliance avec un parti de droite unioniste irlandais, ce qui avait permis à son rival travailliste, pourtant contesté de l'intérieur, de réaliser un score plus qu'honorable aux élections législatives qui lui permettait d'affermir son pouvoir sur son parti.

    Déjà, en 2017, les preuves ne manquaient pas contre le patron du parti travailliste anglais : il avait accueilli des délégations du Hamas et du Hezbollah terroristes lors d'une rencontre parlementaire en leur donnant du « mes amis ».

    Après l'avoir nié, Corbyn, peu économe en dénégations, admit avoir rencontré à Londres en 2009 Dyade Abou Jajah, ancien combattant du Hezbollah et leader en Belgique d'un mouvement islamiste radical, la ligue arabe européenne, qui avait organisé à Anvers en 2002 des manifestations communautaires violentes.

    Corbyn avait aussi assisté à des réunions du groupe « Deir Yassin Remembered » fondé par le négationniste Paul Eison. Enfin, il était acquis aux débats que Monsieur Corbyn avait tenté, en vain, d'intervenir auprès de la banque HSBC qui venait de clôturer d'autorité le compte de la mosquée de Finsbury.

    Une enquête de la BBC avait établi que cette décision était prise afin d'éviter l'inscription du lieu de culte sur un fichier de vigilance bancaire sous la rubrique « terrorisme » en raison de ses activités antérieures. L'interdiction bancaire était aussi liée, selon la BBC, à la présence au conseil d'administration de la mosquée de Mohamed Sawalah, figure des Frères musulmans, soupçonné d'être un ancien commandant du Hamas à Gaza.

    Enfin, Corbyn avait participé à Londres, le 12 février 2006 à une manifestation contre les caricatures de Mahomet.À propos des attentats de Paris, le député avait diffusé à la Chambre des Communes une motion qui ne faisait pas allusion à l'attaque meurtrière contre l’hyper casher mais exprimait sa sympathie à l'égard des victimes de l'attentat contre Charlie hebdo.

    Nous en étions là en 2017 quand, en juillet 2018, de nouvelles preuves de la radicalité pro- islamiste et de l'antisémitisme de Monsieur Corbyn sont apparues. Jean-Louis Thiériot, essayiste et avocat, les a parfaitement résumées lors d’un entretien dans le Figaro, le 14 août. Il était désormais acquis que Jeremy Corbyn, ainsi que le prouvaient des photos publiées par le Daily Mail dont il avait reconnu la véracité, avait déposé une gerbe à la mémoire de plusieurs des terroristes palestiniens ayant assassiné 11 athlètes israéliens à Munich en 1972.

    Ainsi que le rappelait Jean-Louis Thériault, le député d'extrême gauche s'était également opposé à la destruction d'une fresque murale représentant un « juif au nez crochu » jouant avec le monde au Monopoly. Image rappelant les clichés des années 30 et les illustrations du Juif Suss, diffusés à profusion sous le nazisme. N'en jetons plus. Pour tenter de s'en sortir, Corbyn a fini par admettre « qu'il y avait un problème d'antisémitisme au sein du Labour » mais avec la modestie de s’oublier.

    Dès lors, osons cette question un brin irrévérencieuse : la presse française de gauche, antiraciste jusqu’à l’obsession, de Libération au Monde, a-t-elle donné grande publicité à ce qui vient d'être rappelé ? Poser la question c'est y répondre. [...]"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/08/lhypocrisie-de-la-gauche-pr%C3%A9tendument-antiraciste.html

  • Un schéma vénézuélien peut-il s'acclimater en France ?

    6a00d8341c715453ef022ad3aa91d5200b-320wi.jpgÀ certains égards, notamment du fait de son mythe du modèle social présenté pour inaltérable, la république jacobine et laïciste de Paris peut être légitimement considérée comme le dernier des pays de l'Est. Un reliquat tardif du XXe siècle. Mais la survivance de cette vieillerie idéologique en fait aussi l'avant-garde d'un passage de relais, et la tête de pont sur notre continent, de ce qu'on appelle en Amérique latine ou en Afrique australe socialisme du XXIe siècle. La véritable référence ne doit plus être recherchée dans la passé du programme du CNR ou des nationalisations de 1981 sous Mitterrand : c'est plutôt, qu'on le veuille ou pas, qu'ils l'avouent ou non, le régime du Venezuela.

    Face à la catastrophe que subit actuellement ce pays, autrefois très riche, d'Amérique du Sud, la diversité des analyses, des attitudes, des commentaires, des prises de position, ne manque pas de nous révéler les failles de l'idéologie dominante en France. Les moyens de désinformations comme les structures diplomatiques rivalisent à cet égard de bêtise et d’ignorance.

    Écartons d'emblée deux types de regards sinon de comportements : d'abord, malgré la forte tentation d'y recourir, celui des laudateurs explicites, amis ou admirateurs de Chavez, tel Mélenchon. Chez ces gens, le mauvais goût le dispute au ridicule sinon à l'odieux. Nier les souffrances imposées au peuple vénézuélien ne relève pas, hélas, de l'inédit. Les expériences totalitaires atroces du XXe siècle n'ont hélas pas servi de leçon.

    Une deuxième forme de négationnisme, plus subtile, consiste à minimiser l'importance du problème. Que Caracas ait contribué à fonder en 1960, aux côtés de l'Iran et de l'Arabie saoudite, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole devrait pourtant rappeler quelque chose : il ne s'agit pas d'un pays anodin ou anecdotique, mais d'un acteur important de la scène mondiale.

    La question se pose donc de la manière suivante : comment un pays qui dispose des plus importantes réserves d'hydrocarbures de la planète, et qui comptait autrefois de nombreuses personnalités remarquables, a pu en arriver à ce degré de déréliction. Rappelons en effet que la pénurie qui frappe le peuple du Venezuela touche aux besoins les plus élémentaires : pénurie d'aliments, de médicaments, de produits de première nécessité. Rayonnages vides dans les supermarchés, insécurité généralisée, criminalité effrayante, etc. La situation intenable pousse des centaines de milliers de gens à émigrer dans les pays voisins, etc.

    Une certaine explication, trop souvent entendue, s'efforce de voir la cause de cette catastrophe dans les oscillations du prix du pétrole. Il est vrai que le cours du baril a connu des variations impressionnantes au cours des dix dernières années : 29 dollars en février 2016 contre 110 dollars en septembre 2013. Mais d'une part, aucun autre exportateur n'a subi une crise aussi violente que le Venezuela. D'autre part, au cours des années les plus favorables qu'a connues ce pays, le prix du baril était encore plus bas. On ne peut pas retenir cette cause sauf à rappeler que la dépendance exceptionnelle de Caracas, où le pétrole brut représente désormais 95 % des exportations, condamne par elle-même la médiocrité de ses dirigeants.

    Plus hasardeuse encore l'explication par les manœuvres hostiles de la politique nord-américaine ne se fonde sur rien. Le Département d'État a toujours écarté la tentation d'intervenir contre Chavez d'abord, puis contre son successeur Maduro. Celui-ci, formé à l'école du communisme cubain, a toujours dénoncé d'imaginaires intrigues des Yankees sans jamais rien prouver. En revanche, le financement chinois, quoique prudent, conjugué aux liens avec le régime de La Havane, montre de quelles natures se révèlent les menaces extérieures. L'influence cubaine omniprésente, jusque dans les domaines les plus inattendus, a cependant d'autant moins engendré de réaction de Washington que les États-Unis cherchaient dans les dernières années à ménager l'hypothèse d'une transition du castrisme. Quant à l'Organisation des États américaines elle se contente de mettre en garde contre la violation grossière par Maduro des procédures démocratiques.

    Une fois écartées ces deux explications fausses sinon absurdes du schéma vénézuélien, reste alors, selon le principe bien connu énoncé autrefois par sir Arthur Conan Doyle[1], l'évidence : c'est bien le régime kleptocratique et criminel de Caracas lui-même qui a détruit la compagnie monopoliste pétrolière, autrefois performante, de PDVSA, poule aux œufs d’or du pays. Petróleos de Venezuela ayant été étatisée en 1976, sa gestion a été transformée en sinécure bureaucratique. Elle a ainsi été confiée aux soins des copains du parti de Chavez, le PSUV, et des incapables galonnés d'une mafia militaire où l'armée de l'air semble plus préoccupée de transporter la cocaïne produite par les pays riverains qu'à l’hypothétique défense nationale d'un territoire que personne ne menace. Les recettes des années de vaches grasses ont été dilapidées en distributions démagogiques, qu'il a fallu maintenir coûte que coûte dans les années de pénurie, etc.

    Ce schéma vénézuélien d'économie accaparée ressemble hélas beaucoup, quand on y réfléchit tant soit peu, au programme qu’une certaine gauche radicale française envisage de développer pour le futur en spoliant fiscalement ceux qu'elle croit pouvoir appeler les ultra-riches dans la certitude de contribuer à construire une société d'ultra-pauvres. En cela d'ailleurs elle remet à l’ordre du jour les méfaits de l'acquisition des biens nationaux par les grands ancêtres de 1789 : bon sang ne saurait mentir.

    JG Malliarakis 

    Apostilles

    [1] "Quand vous avez éliminé l'impossible, ce qui reste, même improbable doit être la vérité. "

    http://www.insolent.fr/

  • Propagande immigrationniste financée par l’argent public sur le temps scolaire

    D'Edwige Diaz, Vice-présidente du groupe RN au conseil régional de Nouvelle-Aquitaine :

    "Le 28 mai 2018, le Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine a attribué une subvention de 6 000 € à une compagnie de théâtre Deux-Sévrienne pour l’organisation d’ateliers de « Sensibilisation sur la situation des réfugiés » et de « Lutte contre les préjugés sur les migrants » dans les collèges et lycées de ce département. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la campagne nationale « I welcome » organisée par Amnesty International.

    Le caractère obligatoire de ces ateliers à destination d’enfants est symptomatique du non-respect de la liberté d’opinion et de l’endoctrinement de la jeunesse.

    Alors que 20% des élèves de 6ème ne maîtrisent pas les fondamentaux que sont la lecture, l’écriture et le calcul, ces ateliers sont dispensés en collaboration avec un professeur référent et se tiennent sur le temps scolaire ! 

    Contrairement au Conseil départemental, le Conseil régional n’a pas la compétence « Social ». Et pourtant,  l’exécutif socialiste mené par Alain Rousset et soutenu par des élus En Marche, n’hésite pas à sortir de son champ de compétence et à utiliser l’argent public pour financer son idéologie pro-immigrationniste."

    Elle a écrit au recteur :

    Thumbnail

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/08/propagande-immigrationniste-financ%C3%A9e-par-largent-public-sur-le-temps-scolaire.html

  • Fils de putes de la mode et la société efféminée

    tumblr_inline_n7p608n7Lp1rx2lzr.jpgBon, je viens de voir tous vos messages de soutien tous plus pédés les uns que les autres mais qui font bien chaud au cœur quand même il faut l’avouer, donc un grand merci à vous tous d’être des putains de miliciens de la pensée couillue et d’avoir "porté le bouclier" à nos côtés comme des gros Jean Moulin de la virilité. La convoc datait d’il y a plusieurs mois donc l’affaire n’était pas une surprise…

    FDP n’as pas le froc sur les chevilles puis-qu’aucun article ne sera enlevé. Le site étant hébergé aux Etats Unis les mecs ne peuvent que fermer leur gueule face à l’évidence que la haine va demeurer bien en place ! L’affaire s’est réglée “à l’amiable” donc nous ne ferons pas de vagues sur l’initiateur de toute cette merde… Je vous passe tout les détails de tarlouze de l’appareil judiciaire français qui s’est vachement ramolli depuis la saint Barthélemy et le massacre des cathares à Monségur . Y a quand même eu le moment où le juge a demandé “PAPACITO” dans le bureau j’ai failli exploser de rire. Et puis l’avocat de l’autre fiotte qui lâché des grands : "une haine produite au nom d’une sorte de "street" crédibilité qui serait un point d’orgue de cet embroglio fascisto-homophobe sans queue ni tête…" Fallait voir la gueule du mec, c’était entre “l’instit” de France 2 et un prof de fac un peu clodo qui essaye de se taper les premières années en leur faisant le coup du vieux philosophe pédophile qui dédramatise le fait d ‘enculer une étudiante dés la mi-octobre. AHAHAHAH putain quel régal !

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  • Les nouvelles publications de Synthèse nationale sont dans les bonnes librairies parisiennes

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    Librairie française : 5, rue Auguste Bartholdi 75015 

    Duquesne diffusion : 27, avenue Duquesne 75007 

    La Nouvelle librairie : 11, rue Médicis 75006 

  • De l'affaire Benalla au fichage politique

    De Sébastien Meurant, sénateur LR du Val d’Oise, sur Nouvelles de France :

    "L’affaire Macron-Benalla est déjà gravissime, en soi. Elle montre l’existence, au plus haut niveau de l’Etat, d’organisations parallèles et clandestines, et le mépris des lois par ceux-là mêmes qui doivent les appliquer. Elle manifeste l’amateurisme doublé d’arrogance qui caractérise le « nouveau monde ». Elle met au grand jour, aussi, le fossé qui sépare le sommet de l’Etat de la haute fonction publique, ce qui n’est certes pas la moins inquiétante des facettes de cette affaire.

    Mais, dans la torpeur de l’été, nous avons appris que cette affaire Benalla se doublait d’une nouvelle affaire des fiches de grande ampleur qui aggrave encore singulièrement la situation. Pour le moment, la situation est passablement confuse, mais voici ce que l’on peut en comprendre avant les enquêtes qui, je l’espère, feront toute la lumière sur ces violations à répétition des droits individuels en général et des droits de l’opposition en particulier.

    Début août, l’ONG EU DisinfoLab, largement financée par toutes sortes d’officines mondialistes… et par Twitter, officiellement pour lutter contre la désinformation et les fameuses « fake news » qui sont le cauchemar de notre vénéré président, a publié une étude sur les twittonautes et l’affaire Benalla. En soi, une telle étude ne manquait pas d’intérêt : faire une cartographie des réseaux sociaux à l’occasion d’une vague d’émotion comme celle qu’a soulevée cette affaire d’Etat peut aider à comprendre les logiques des internautes.

    Mais, dans le cas d’espèce, cette étude était tout simplement loufoque puisqu’elle visait principalement à disqualifier toute interrogation sur l’affaire Macron-Benalla. Tout n’y est envisagé que sous l’angle des « fake news » et sous l’angle de l’action d’influence. L’objectif était de « démontrer » que la plupart des tweets relatifs à l’affaire avaient été publiés par des twittonautes militants anti-Macron, relayant sans vergogne des informations fausses ou non vérifiées. Au détour d’un paragraphe, on pouvait lire que certains partages étaient humoristiques plus que militants, mais que cela n’affectait en rien la qualité de l’étude. Pourtant, combien de caricatures avons-nous vues sur cette affaire ? Je crois, quant à moi, que beaucoup de gens les ont partagées car les Français aiment plaisanter, spécialement aux dépens du pouvoir – et que cela ne dit strictement rien sur l’appartenance politique de ceux qui partagent ou s’amusent. Plus farfelu encore, l’étude prétendait « démontrer » que plus on était actif sur Twitter à propos de Benalla, plus on était désinformateur et plus on était russophile – car, naturellement, l’affaire Benalla ne pouvait qu’être une nouvelle preuve de l’ingérence russe dans les affaires françaises !

    Bref, les données brutes de l’étude ne manquaient pas d’intérêt, mais les interprétations pseudo-scientifiques ne valaient pas grand-chose, tant les biais d’interprétation étaient grossiers.

    Cela aurait pu n’être qu’une tentative un peu dérisoire de délégitimer les questions des citoyens sur l’affaire Benalla. Mais, en réalité, c’est une affaire d’Etat dans l’affaire d’Etat. Car EU DisinfoLab ne s’est pas contentée d’analyser les comptes de façon anonyme, comme font les sociologues ou les instituts de sondage :l’ONG a produit un fichier nominatif (de 55 000 comptes tout de même !), classé selon l’appartenance politique et l’activisme.Mieux encore, ce fichier a circulé sur le web avec des informations privées, comme l’appartenance religieuse ou l’orientation sexuelle. Accusée de fichage politique et de divulgation d’informations privées, EU Disinfo Lab s’est défendue en accusant ses détracteurs d’avoir eux-mêmes ajouté les informations personnelles. C’est possible – mais assez peu vraisemblable, comme l’a expliqué le blogue spécialisé « Les Crises ». Toujours est-il qu’un fichage politique a bel et bien eu lieu, et qu’il est manifestement possible, de le compléter par un fichier d’informations personnelles éventuellement « sensibles ». Et, quand on voit les pratiques de barbouzes qui sont couvertes par l’Elysée, cela n’est pas franchement rassurant pour les libertés publiques.

    [...] Si l’on ajoute que la France est l’un des pays qui demandent le plus de fermeture de comptes à Twitter (sous Manuel Valls, elle avait même « battu » la Chine, la Turquie ou l’Arabie saoudite !), si l’on ajoute aussi l’arbitraire qui se profile avec l’absurde loi dite « anti fake news », on voit ce que pèsent les droits de l’opposition et en quelle estime le gouvernement Macron tient les libertés publiques en général, et la liberté d’expression en particulier. [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Ukraine si russe !

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    La Laure de Kiev, si russe, en effet ...

    1760687294.jpgPar Marc Rousset

    C'est une analyse de la question ukrainienne assez radicale que Marc Rousset nous propose ici. Elle est intéressante, mérite réflexion et sans-doute débat. Est-il si sûr que la Russie veuille actuellement, stricto sensu, « récupérer » l'Ukraine ? Le souhaite-t-elle ? Est-ce sa politique ? Est-ce seulement possible dans le contexte géopolitique mondial ? Cependant, Lafautearousseau a adopté au coeur de la crise ukrainienne une analyse très voisine de celle de Marc Rousset. On pourra s'y reporter*. De toute façon, ce qui doit nous guider ici, en dehors de toute russophobie ou russophilie,  ce sont les seuls intérêts de la France. Or un rapprochement avec la Russie est actuellement dans l'intérêt de la France.   LFAR       

    De retour de Kiev et Odessa, nous pouvons dire que le calme le plus absolu règne en Ukraine, exception faite du sanglant conflit armé dans le Donetsk.

    Mais il faut se méfier de l’eau qui dort. L’Ukraine est en faillite et ses dirigeants actuels corrompus, arrivés au pouvoir suite au coup d’État de la place Maïdan – derrière lequel était la CIA, comme l’a affirmé Poutine lors de sa longue interview par le célèbre journaliste américain Oliver Stone en 2017, et comme évoqué dans une tribune de Mediapart, toujours en 2017 -, conduisent un pays mécontent dont la majorité des habitants est pro-russe, dans une impasse géopolitique polono-états-unienne.

    Tous les Ukrainiens sans exception parlent et comprennent le russe, qui est la langue dominante dans les grandes villes telles que Kharkiv, Kiev et Odessa. Jusqu’aux invasions tartaro-mongoles du XIIIe siècle, le russe, le biélorusse et l’ukrainien ne formaient qu’une seule langue commune. L’ukrainien, très proche du russe, s’écrit avec le même alphabet cyrillique. En fait, seule la Galicie, très longtemps polonaise ou austro-hongroise, regarde davantage à l’ouest qu’à l’est.

    581917471.pngLa Russie est née avec la Rous’ de Kiev (882-1169) lorsque le prince varègue Oleg, venu de Novgorod, s’empare de Kiev en 882 pour former un des plus grands États d’Europe au Xe siècle, de la Baltique à la mer Noire. La Russie devient chrétienne orthodoxe lors de la conversion, en 988, du prince Vladimir de la Rous’ de Kiev à Kherson, dans le sud de l’Ukraine. Aujourd’hui, l’Ukraine est un pays majoritairement orthodoxe.

    L’Ukraine bascula du côté russe lors de la révolte du cosaque zaporogue Bohdan Khmelnitski contre la domination polonaise lorsqu’il décida de s’allier, en 1654, avec la Russie et lorsqu’en 1709, les 45.000 hommes de Pierre le Grand écrasèrent, à la fameuse bataille de Poltava, les troupes du cosaque zaporogue Mazepa qui s’était allié à l’armée de Charles XII de Suède. Odessa fut fondée par Catherine II à la place d’une forteresse turque conquise par les Russes en 1792.

    Quant à la Crimée, elle a toujours été russe depuis que le khanat de Crimée a été vaincu en 1774 par les troupes russes de Catherine II. Elle a été seulement ukrainienne dans le cadre de l’URSS lorsque Khrouchtchev, en 1954, décida de faire don de la Crimée à l’Ukraine pour fêter les 300 ans du pacte militaire signé par Bohdan Khmelnitski.

    L’Ukraine, nonobstant son origine russe, a donc été sous souveraineté russe durant trois siècles, de 1654 à 1991. Seul l’écroulement de l’URSS a abouti à la création de l’Ukraine, comme État indépendant.

    Gogol, Boulgakov, Prokofiev que tout le monde considère comme des Russes sont, en fait, d’origine ukrainienne. Pour Gogol, qui n’a jamais soutenu une idée patriotique ukrainienne, les cosaques ne sont pas l’expression du patriotisme ukrainien mais de l’esprit russe.

    Face à la Chine en Sibérie, face au monde musulman de l’Asie centrale, du Caucase et de la Turquie, l’Europe de l’Ouest a besoin d’un chien de garde de 200 millions d’habitants à l’Est qui ne peut être qu’une Russie comprenant de nouveau l’Ukraine et la Biélorussie. L’Ukraine, n’en déplaise à la Pologne, à l’OTAN, aux États-Unis et à la pensée unique, est russe et doit redevenir russe !  

    A lire ....1149057401.jpg

    Ukraine : intangibilité des frontières ? Allons donc !

    Économiste

    Ancien haut dirigeant d'entreprise

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2018/08/22/ukraine-si-russe-6073800.html