
La plus haute cour de Suède compétente en matière sociale vient de rendre son jugement dans l’affaire de Bernt Herlitz, assistant dentaire, qui avait perdu son emploi l’an dernier pour avoir signalé à l’Agence des migrations suédoise des cas de « réfugiés » se faisant passer pour des mineurs. Lesdits migrants avaient en commun d’avoir des dents de sagesse pleinement formés, ce qui permettait de constater avec certitude qu’ils avaient menti sur leur âge. Après diverses péripéties juridiques, Herlitz se voit définitivement condamné à verser près de 500.000 couronnes suédoises – près de 50.000 euros – pour avoir violé le secret professionnel.
L’affaire commence en 2016. Herlitz, qui vit avec sa femme et sa fille de six ans dans l’île suédoise de Gotland, travaille tout comme son épouse pour l’institution publique locale d’hygiène dentaire de Visby, le Folktandvården, où de nombreux migrants viennent se faire soigner. Ensemble, ils assistent un séminaire professionnel sur l’évaluation de l’âge dans le domaine judiciaire et sportif.
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Bernt Herlitz, assistant dentaire, définitivement condamné en Suède pour avoir signalé des migrants se faisant passer pour mineurs
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Theresa May face à la fronde des partisans d’un vrai Brexit, par Olivier Bault

Deux jours après que Theresa May eut présenté son nouveau plan pour un Brexit en douceur à ses ministres, celui pour la sortie de l’UE appelé aussi « ministre du Brexit », a annoncé sa démission dimanche peu avant minuit. David Davis, car c’est de lui qu’il s’agit, a expliqué dans sa lettre de démission, rendue publique, qu’il avait déjà accepté pas mal de propositions de Theresa May avec lesquelles il n’était pas d’accord, mais c’était parce qu’il pensait qu’un vrai Brexit restait possible. Un vrai Brexit, c’est un processus qui doit permettre rapidement au Royaume-Uni de recouvrer sa souveraineté, de voter lui-même toutes ses lois et de passer les accords commerciaux qu’il voudra avec n’importe quel autre pays. Mais avec le plan présenté par son Premier ministre vendredi – un plan pour lequel il n’avait pas été consulté, alors qu’il est le principal négociateur pour son pays –, David Davis estime qu’il n’y aura pas de vrai Brexit.
Il s’agit en effet d’une nouvelle mouture du « nouveau partenariat douanier » déjà proposé par Theresa May (voir Présent du 18 mai), qui est une forme d’union douanière qui ne dit pas son nom pour ne pas choquer la majorité d’électeurs ayant fait le choix de la sortie de l’UE il y a deux ans. Avec le plan de May, le Royaume-Uni, pour préserver la liberté des échanges et l’absence de frontière physique en Irlande, adopterait toutes les règles de l’UE. Le parlement de Westminster pourrait certes refuser certaines règles adoptées à Bruxelles, mais cela impliquera alors une limitation de l’accès au marché européen pour les marchandises britanniques. Dans les faits, cela voudrait aussi dire que Londres doit se conformer aux jugements de la Cour de Justice de l’UE, chose que les partisans du Brexit veulent éviter à tout prix.
A la suite du ministre du Brexit, deux secrétaires d’Etat ont démissionné, suivis lundi après-midi par le ministre des Affaires étrangères Boris Johnson, qui avait, comme David Davis et contrairement à Theresa May, fait campagne pour le Brexit avant le référendum de 2016. Selon Johnson, avec le plan de May le Royaume-Uni se dirige « vers un statut de colonie ».
Au Parlement, le député conservateur Jacob Rees-Mogg mène la fronde à la tête d’une soixantaine de partisans d’un vrai Brexit et il a déjà annoncé, en ce qui le concerne, qu’il voterait contre le plan de Theresa May. Ne jouissant d’une majorité de quelques voix que grâce au soutien des unionistes nord-irlandais depuis les élections anticipées ratées de 2017, c’est le gouvernement tout entier qui pourrait tomber. Theresa May pourrait alors être remplacée par un autre leader des Tories chargé de mener le pays vers un Brexit « dur », y compris sans accord avec l’UE. Mais le problème, en réalité, c’est que malgré le vote des Britanniques, une majorité du parlement ne veut pas du Brexit, pas plus que Mme May, ou alors, si Brexit il doit y avoir, ils le souhaitent le plus partiel possible. Pour obtenir gain de cause contre la fronde dans son propre parti, le Premier ministre va toutefois devoir se tourner vers l’opposition, ce qui en retour pourrait bien alimenter les rangs des frondeurs Tories et fragiliser encore plus son assise au sein du Parti conservateur. Des frondeurs que viennent de rejoindre deux poids lourds du parti. Un vrai Brexit est encore possible.
Olivier Bault
Article paru dans Présent daté du 10 juillet 2018
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Quand la ministre des Affaires étrangères autrichienne félicite Jean Raspail
Source Breizh info cliquez ici
Jean Raspail, qui fêtait le 4 juillet dernier son anniversaire – 93 ans au compteur – a eu la surprise de recevoir un appel téléphonique de Karin Kneissl, la ministre des Affaires étrangères d’Autriche.
La nouvelle est donnée par Le Figaro (09/07/18). Madame Kneissl a tenu à féliciter Jean Raspail pour son roman Le Camp des saints, paru en 1973, qui annonce l’invasion soudaine de l’Europe par une masse de migrants. La ministre a également souligné l’intérêt de la préface à la réédition de ce roman, dans laquelle Jean Raspail a créé le concept de « Big Other », cet Autre dominateur.
Karin Kneissl a été nommée ministre des Affaires étrangères en décembre 2017 dans le gouvernement présidé par Sebastian Kurz, en qualité de personnalité indépendante proposée par le FPÖ. Après de brillantes études, cette diplomate a travaillé au ministère des Affaires étrangères avant d’entamer une carrière de journaliste indépendante. Karin Kneissl s’est fait notamment remarquer par ses prises de positions sur l’immigration.
« Qu’aujourd’hui la ministre des Affaires étrangères d’Autriche félicite Jean Raspail pour « Le Camp des saints » est révélateur d’un état d’esprit. Les choses bougent en Europe – l’Autriche est à la tête de l’UE jusqu’à la fin de l’année – et ce n’est semble-t-il pas fini… », remarque un observateur avisé de la politique internationale.
« Et si Raspail, avec Le Camp des Saints, n’était ni un prophète ni un romancier visionnaire, mais simplement un implacable historien de notre futur ? » s’interrogeait déjà Jean Cau lors de la sortie du roman.
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Zoom – Alain Sanders : Le hussard fonce dans le tas
Journaliste, grand reporter et écrivain, Alain Sanders est une des figures les plus connues et les plus appréciées de la droite nationale. Quittant quelques instants sa mission au sein du quotidien Présent, il publie un succulent roman policier. On nage dans le Paris d’Audiard et de Nimier, on pense à Holeindre ou aux grands auteurs de romans policiers : A.D.G, Peter Randa ou Guy des Cars. Bref, c’est le roman de vos vacances…
https://www.tvlibertes.com/2018/07/10/24162/alain-sanders-hussard-fonce-tas
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L'AfD donnée deuxième parti d'Allemagne.


Allemagne. Un sondage INSA donne le parti patriotique AfD deuxième parti d'Allemagne à 17,5 % devant les sociaux-démocrates du SPD donnés à 17 % :
http://www.wahlrecht.de/umfragen/insa.htm

CDU : démocrates-chrétiens
CSU : sociaux-chrétiens [bavarois]
SPD : sociaux-démocrates
AfD : patriotes
FDP : libéraux
die Linke : post-communistes
Grüne : écologistes
Sonstige : autres
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Pologne : des militants patriotes interrompent la première marche des fiertés à Czestochowa
La première marche LGBT à se dérouler dans la ville polonaise de Czestochowa a été interrompue par des contre-manifestations organisées par des militants nationalistes, conservateurs et catholiques, malgré la présence de la police qui a ensuite séparé les deux rassemblements.
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Les dangers du financement public de la vie politique
Dans les 4 Vérités, Guillaume de Thieulloy revient sur l'injustice dont est victime le Rassemblement National, privé sans procès de ses subventions publiques :
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Le populisme alimentaire ne passera pas !

Ô rage, ô désespoir, l’équivalent de dix millions de bouteilles de rosé espagnol auraient été maquillées en vin français ! Des cellules de soutien gastro-entérologique vont-elles être mises en place dans les campings ? Des médecins seront-ils réquisitionnés sur leurs lieux de vacances ? Parce que c’est bien connu, dès que l’on franchit les frontières de l’Hexagone, toute la production alimentaire est ignoble. Le gruyère suisse ? Beurk… Le pata negra espagnol ou le bœuf argentin ? Pouah… Les bières trappistes belges ? À vomir… L’huile d’olive italienne ? À peine bonne à vidanger le tracteur… Et le bon rhum, il n’y a que nos Antilles à nous qui savent en faire !
D’accord, tromper le consommateur sur l’origine du produit, c’est très vilain et mérite châtiment ; mais moi, je croyais que les frontières, les discriminations, les hiérarchies, tout ça… c’était à jeter aux poubelles de l’Histoire. Qu’il était révolu, le temps lointain où mon professeur de géographie ne voulait connaître de melons que de Cavaillon, de tomates que de Marmande et de raisins que de Moissac (ce à quoi le rigolo de la classe ajoutait à mi-voix « et de Béziers de violentes envies ») !
Alors, toute cette histoire pour un coup de rosé espagnol… D’autant qu’avec la France de Macron, l’Espagne est le dernier pays à feindre de croire en une Union européenne vierge de chauvins nauséabonds et de salopards populistes nostalgiques des heures les plus sombres. C’est la pente savonneuse : depuis des semaines, on admet le nationalisme footballistique, aujourd’hui, on se dresse contre le vin étranger, et demain, ce sera quoi ? Le refus des migrants, peut-être ?
Et puis, honnêtement, en matière de tromperie sur la marchandise, il y des décennies qu’on n’a plus besoin de vaseline. Avec une Éducation nationale qui fait plus de conformation que de formation, de purs militants planqués sous des robes de magistrat et des grands médias qui lavent les cerveaux plus qu’ils ne les informent ou les éclairent… ce ne sont pas quelques hectos de picrate qui nous intoxiqueront le plus. Et s’il n’y avait que les vins qui se maquillent en « français », ce ne serait pas trop inquiétant…
Richard Hanlet
http://www.bvoltaire.fr/le-populisme-alimentaire-ne-passera-pas/
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Yves-Marie Adeline : Macron, un président aussi puissant qu’un roi ?

Par Yves-Marie Adeline
Dès hier dans Boulevard Voltaire, Yves-Marie Adeline a réagi au discours d'Emmanuel Macron devant le Congrès. Il le fait en rappelant qu'il ne serait possible de « redonner force à notre vieil État français » qu'« qu’avec une dynastie au sommet de l’État » Nous ne disons rien d'autre. C'est pourquoi nous lui laissons ici la parole. LFAR
Il paraît qu’à l’ombre des grands chênes ne poussent que de petits glands.
Dans son souci de redonner force à notre vieil État français, De Gaulle avait imaginé un président aussi puissant qu’un roi, mais qui laisserait le soin quotidien des affaires à un Premier ministre, dont la fonction elle-même évoque la Monarchie : il n’y a pas de Premier ministre dans une République normale. Ainsi le Président sous la Ve République donne-t-il les grandes orientations, tandis que le Premier ministre a la charge de gouverner le pays en tenant compte des orientations présidentielles.
En procédant à une sorte de mariage entre la Monarchie et la République, De Gaulle a enfin guéri l’État français de la faiblesse dont il souffrait depuis la chute de Napoléon III. Mais à vrai dire, le projet gaullien ne pouvait durer qu’avec une dynastie au sommet de l’État, à défaut de quoi le chef de l’État redeviendrait après lui un simple chef de parti politique qui a gagné une élection. Finalement, c’est l’esprit républicain qui l’a emporté, et l’on voit désormais s’estomper la figure résiduelle du premier ministre, tant il est vrai qu’aujourd’hui à Versailles, le Président Macron n’a guère prononcé qu’un discours de politique générale. Il vient d’ailleurs de proposer aux parlementaires de pérenniser cette pratique qui relève du gouvernement, pas d’un chef d’État.
Il est bien dommage que les peuples se désintéressent des questions touchant aux institutions, car c’est bien là qu’ils y découvriraient l’origine d’une bonne partie de leurs maux.
Ecrivain -
Placer l’enfant au centre de nos discours est une nécessité pour combattre la gauche morale – Cyril Raul (Les Identitaires)

On se souvient des terribles photographies du corps d’Aylan étendu sur une plage. On se rappelle des réactions scandalisées aux positions de Marine Le Pen sur l’école gratuite pour les enfants de clandestins. On a vu, il y a quelques jours, la campagne médiatique dirigée contre Donald Trump accusé de séparer les enfants d’immigrés illégaux de leurs parents à la frontière avec le Mexique. Campagne durant laquelle les médias mainstream américains ont procédé à des manipulations grossières notamment en couverture du prestigieux Times.
Tous ces faits ont été savamment relayés par une gauche pro-migrants dont la mort idéologique ne fait plus de doute. Une gauche zombie à qui il ne reste plus que le pathos comme arme politique. Et quoi de mieux que le sujet des enfants pour émouvoir l’opinion et tenter de la faire basculer ? Une posture efficace puisqu’elle fait appel aux sentiments : le recours au pathos a la force de transformer une idée bancale et mortifère en argument quasi-infaillible dans une époque où l’image et l’émotion guident bien souvent les opinions.
Naturellement, il ne s’agit ici que d’une posture. Cette gauche qui se pose en défenseur des enfants ne défend en vérité froidement que ceux susceptibles de servir sa cause et lui permettre d’alimenter son idéologie sans-frontiériste, pourtant massivement rejetée par les peuples européens.
Car cette même gauche médiatique néglige complètement d’autres enfants : les nôtres. Elle nie l’existence du racisme anti-blanc ou, a minima, le relativise ou le minimise. Elle défend la discrimination positive. Elle méprise la France périphérique blanche qu’elle laisse volontiers dépérir. Elle encourage la submersion migratoire en cours qui ne peut mener que vers le chaos.
Toutes ces positions ne ciblent pas que les « mâles blancs de plus de 50 ans ». Elles visent d’abord les gamins « de souche », qui seront les premiers concernés par cette France de demain que le gouvernement Macron leur prépare : celui de la discrimination sur le marché de l’emploi, celui de la violence anti-française justifiée et (donc) excusée à leur encontre, celui de la relégation des territoires de la France périphérique (qui perd ses écoles, ses médecins, ses hôpitaux) au profit des zones REP+. Désavantagés sur le marché de l’emploi, attaqués pour leur couleur de peau, vivotant dans des territoires abandonnés… Ce sont d’abord les gamins français d’aujourd’hui qui paieront le prix politique de la repentance, de la haine de soi et de la négation du racisme-blancs.
Sur le temps long, avec la submersion migratoire en cours, l’islamisation, le développement massif de « cités » en France (plus une seule ville moyenne sans son « quartier sensible » immigré), c’est potentiellement le chaos, le terrorisme et l’insécurité qui attendent cette génération d’enfants.
Face à ce constat révoltant et de plus en plus partagé, le pathos sur les enfants de migrants est la dernière arme de la gauche, la seule qui lui reste mais une arme aujourd’hui implacable. C’est l’ultime coup d’un boxeur acculé dans les cordes, un coup en dessous de la ceinture, mais un coup encore gagnant.
Un jour ou l’autre, il faudra pourtant bien dépasser et surmonter cette arme ultime de l’adversaire.
Cela suppose d’abord de mettre parallèlement en avant l’avenir de nos propres enfants, de les défendre coûte que coûte, viscéralement, face au sort qui les attend et à cette « France d’après » qui les guette.
Cela nécessite ensuite, face à l’hystérie entretenue par les médias et les politiques sur les enfants de migrants, d’adopter une attitude dépassionnée et apaisée en mettant en lumière la submersion migratoire en cours, qui passe d’abord par les naissances, et donc les enfants. Aujourd’hui, 40 % des Africains ont moins de 15 ans. Et selon le journaliste américain Stephen Smith, « d’ici à 2100, trois personnes sur quatre qui viendront au monde naîtront au sud du Sahara. » Des chiffres inquiétants à l’heure où nous ne sommes qu’au début d’une crise migratoire qui sera l’affaire du siècle. Mais la situation est aujourd’hui déjà critique. Selon un rapport officiel, les Blancs ne représentent par exemple plus que 40 % des enfants de Birmingham (personnes mineures), la deuxième plus grande ville du Royaume-Uni.
Il faut enfin replacer l’enfant au cœur du discours politique, que cet enfant soit d’ici ou d’ailleurs, afin de le défendre réellement en combattant toute forme de manipulation de son sort à des fins idéologiques.
À l’instar des questions bio-éthiques, où la gauche prétend qu’un enfant n’a pas besoin de père pour grandir, l’idéologie pro-migrants met, elle aussi, en danger les droits de l’enfant. Qui peut affirmer qu’un enfant peut décemment s’épanouir et grandir dans le chaos migratoire, au milieu des rancoeurs et des conflits latents ? Face au déracinement, chaque enfant doit se voir reconnaître, indépendamment des considérations des adultes, un droit à l’enracinement, c’est-à-dire le droit de vivre et grandir dans un cadre solide et apaisé, auprès de sa famille et sur la terre de ses ancêtres.Cyril Raul
Texte repris du site de : Les Identitaires
