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actualité - Page 3025

  • Invasion migratoire et procès politique contre Dupont-Aignan, par Pierre Malpouge

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    Dans leur démocratie, il y a des mots qu’on peut (encore) penser mais à ne pas dire et encore moins écrire : le 17 janvier 2017, en pleine campagne présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, a eu le malheur de commenter par un tweet les statistiques démographiques publiées par l’INSEE. Ces chiffres indiquaient une hausse des entrées d’immigrés légaux sur le territoire français ainsi qu’une baisse de la natalité. Dans son tweet, le président de Debout la France dénonçait avec ironie l’action du gouvernement socialiste qui avait choisi de mener une politique laxiste plus favorable à l’immigration alors qu’il affaiblissait dans le même temps la politique familiale. Mais voilà…

    Une vérité et une liberté de parole qui dérangent

    En reprenant avec ironie le slogan de campagne de François Hollande – « Le changement de population, c’est maintenant ! » –, Nicolas Dupont-Aignan a fait grincer quelques dents. Notamment celles de l’association politisée de la LICRA qui s’est portée partie civile. Selon la LICRA, ce tweet – qui « ne contient aucun appel à la haine ni aucune opinion hostile à une communauté », comme l’ont précisé les avocats de Nicolas Dupont-Aignan – justifiait qu’un élu de la nation, ancien candidat à la présidentielle, soit convoqué par la justice. Ce qui n’a pas raté.

    Donnant raison à la LICRA, le parquet (sur ordre ?) avait alors engagé des poursuites à l’encontre de Nicolas Dupont-Aignan qui, pour avoir évoqué une « invasion migratoire », était accusé de provocation à la haine et/ou à la discrimination.

    Mercredi dernier 4 avril, s’est tenue devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris l’audience à laquelle l’accusé, ne voulant pas donner de crédit à ce procès politique ridicule, ne s’est pas rendu. C’est donc devant les défenseurs du président de Debout la France que s’est ouverte l’audience. Et là, les avocats de Dupont-Aignan sont tombés des nues.

    Devant eux, le procureur de la République s’est livré à un réquisitoire digne de l’Inquisition en tenant des propos politiciens ahurissants : « On a un responsable politique de premier plan, candidat déclaré à l’élection présidentielle, qui reprend publiquement et à son compte une théorie complotiste – celle du “grand remplacement” – et raciste née dans les tréfonds de l’extrême droite française au début de la décennie précédente […]. Ne pas le condamner serait considérer qu’on peut ouvrir les vannes de la parole raciste décomplexée, en pointant du doigt tous ceux qui n’appartiennent pas à la communauté nationale », a lancé, le visage déformé par la haine, le procureur. Lequel procureur a requis 5 000 euros d’amende avec sursis en précisant, sans rire, qu’il s’agit là du « premier et, j’espère, dernier avertissement ».

    De leur côté, les avocats de Dupont-Aignan, ont plaidé la relaxe de leur client. Dans un communiqué, le bureau national de Debout la France estime que « depuis la fin de l’ORTF, jamais aucun gouvernement n’avait autant voulu contrôler l’information. La diversité des opinions politiques, déjà maltraitée par des règles d’accès aux médias injustes et mal appliquées, est plus que menacée en France ». A noter que Marine Le Pen a apporté son soutien à Nicolas Dupont-Aignan en précisant qu’« il est inadmissible que le parquet, c’est-à-dire le pouvoir, s’en prenne à la liberté d’expression d’un représentant du peuple ». Délibéré le 6 juin.

    Pierre Malpouge

    Article paru dans Présent daté du 6 avril 2018

    https://fr.novopress.info/

  • Des militants d’extrême-gauche agressent des étudiants à l’Université (video)

    Voici le véritable visage de l’extrême-gauche, qui se bat « pour la tolérance ». Des étudiants qui distribuent des tracts pendant le blocage de l’université parisienne de Tolbiac sont attaqués directement, car ils sont réputés de « droite ».
    La suite sur ContreInfo

  • Créer une contre-société chrétienne pour résister au déluge moderne | ROD DREHER

  • Le parti Islam qui prône la Charia se présente dans 14 communes bruxelloises

     

    6a00d83451619c69e201b8d2e8b92c970c-250wi.jpgPetit à petit, l'islam avance ses pions :

    "Le parti Islam (Intégrité, Solidarité, Liberté, Authenticité, Moralité), qui avait créé la surprise en 2012 en obtenant deux conseillers communaux à Bruxelles, se présentera dans 14 des 19 communes de la capitale en octobre 2018. À désormais six mois des élections communales, le parti Islam a dévoilé quelques pans de son programme aux journaux du groupe Mediahuis. Outre l’établissement d’un État islamique en Belgique ainsi que l’instauration de la charia, la formation politique islamiste propose également de séparer les hommes et les femmes dans les transports publics."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Grève à la SNCF : Ces réalités que les cheminots étouffent, par Ivan Rioufol

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    Le conflit des cheminots, monté en mousse par la CGT et Emmanuel Macron dans un même combat de postures, étouffe la vraie colère française. Ce conflit supermédiatisé, qui paralyse injustement la France qui travaille et se déplace, peut se lire comme une diversion. Elle fait l’affaire de syndicats archaïques qui n’ont rien à dire, hormis la défense de leur pré carré. Le gouvernement y trouve également son compte, lui qui n’a pas son pareil pour éviter les sujets essentiels. C’est ainsi, par exemple, que le ras-le-bol des maires de banlieues est inaudible. L’un d’eux, l’écologiste Stéphane Gatignon, maire de Sevran (Seine-Saint-Denis), vient de jeter l’éponge dans l’indifférence après avoir géré sa commune durant dix-sept ans. Il explique : “Je n’en peux plus de cette bureaucratie qui ne bouge plus, de ces politiques qui disent une chose et font le contraire >. L’asphyxie que connait Sevran est celle de nombreuses autres villes submergées par une immigration extra-européenne qui, pour partie, ne trouve ni travail, ni logement.

    L’insécurité et la radicalité sont des maux qui vont croissants. Or ces bombes urbaines en puissance sont laissées à leur sort par les pouvoirs publics, tandis que les cheminots s’exposent en victimes. Dans le projet de loi “asile et immigration”, soumis depuis ce mercredi à discussion, le gouvernement n’a rien trouvé de mieux que d’élargir le regroupement familial pour les mineurs isolés ayant été acceptés au titre du droit d’asile. Samedi, Gérard Collomb s’est félicité d’avoir expulsé…20 étrangers radicalisés. “Un record !”, a-t-il osé déclarer.

    Arrêtons les sornettes : le problème des cheminots n’est pas celui de la France ; il est seulement celui d’une corporation, qui n’est pas à plaindre. Entendre la vieille gauche fantomatique parler de “résistance” est une indécence qui la ridiculise, après le geste sublime du colonel Beltrame face à l’horreur djihadiste. L’état désastreux du pays ne peut être masqué par des mises en scène qui détournent les regards. Autrement plus préoccupant est, par exemple, ce constat fait par deux sociologues de terrain sur la “tentation radicale” des lycéens, dont certains cherchent à embrayer sur le conflit actuel.

    Olivier Galland et Anne Muxel ont fait un livre de leur enquête (1). Il en ressort que la lutte contre les discriminations, tarte à la crème de la politique de la ville, ne répond pas au raidissement culturel et religieux qui s’observe chez les jeunes musulmans. La Croix de ce mercredi cite les auteurs. Ils constatent “un effet spécifique de la confession musulmane”. Ils disent aussi : “Comparés aux chrétiens, les musulmans que nous avons interrogés sont cinq fois plus souvent absolutistes et deux fois plus souvent prêts à justifier la violence religieuse. Cet effet n’est en rien affecté par la prise en compte des variables socio-économiques”. 20% des musulmans interrogés déclarent même acceptable de “se battre armes à la main pour défendre sa religion”. Cette réalité, souvent décrite ici, est autrement plus grave que l’avenir des cheminots qui monopolise les débats.

    Ivan Rioufol

    Texte daté du 4 avril 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

    https://fr.novopress.info/

  • J’EN AI ASSEZ DE VOIR LA DROITE PERDRE

    Le Centre national des indépendants et paysans (CNIP) – plus vieux parti de la droite, car fondé en 1949 – a décidé de rejoindre la plate-forme des Amoureux de la France. Bruno North, président du CNIP, s’en explique au micro de Boulevard Voltaire.

    Le CNIP que vous présidez rejoint la plate-forme des Amoureux de la France avec, notamment, Nicolas Dupont-Aignan, Jean-Fréderic Poisson, Emmanuelle et Robert Ménard. Pourquoi avoir fait ce choix ?

    Notre mouvement est le plus ancien parti de la droite française. Nous existons depuis 1949. J’ai fait ce choix car je constate que, depuis plusieurs années, la droite perd les élections. J’en ai assez.

    Face à ce constat, la solution peut être celle de François Mitterrand. Pour conquérir le pouvoir, il a fait le Programme commun de la gauche et l’Union de la gauche. C’est ce qui, en partie, lui a fait gagner le pouvoir. Je fais aujourd’hui la même analyse, même si les temps ont changé.
    Je suis pour faire un Programme commun de la droite et l’Union de la droite, pour qu’on puisse enfin reconquérir le pouvoir.

    Ce n’est pas encore quelque chose d’institutionnalisé. C’est une association de gens qui partagent cette attitude. Par ailleurs, le CNIP a déjà collaboré avec le Parti chrétien-démocrate à certaines occasions. J’ai, moi-même, été candidat dans le cadre d’un partenariat avec Debout la République. Cette union a déjà plus ou moins été travaillée par le passé. Il faut aller plus loin en agrégeant plus de gens. Il faut que les Français reconnaissent que nous pouvons constituer une alternative à droite, entre les deux mastodontes que sont Les Républicains et le Front national et qui, par ailleurs, ne sont pas au mieux aujourd’hui. On sait bien que la situation n’est pas facile ni pour monsieur Wauquiez ni pour le Front national. C’est peut-être le moment de voir l’émergence d’une troisième voie constituée par tous ces mouvements de droite qui, tout seuls, ne pèsent pas suffisamment pour pouvoir véritablement avoir un poids politique aux échéances à venir.

    Le CNIP avait soutenu François Fillon au moment des présidentielles. Vous éloignez-vous définitivement du parti des Républicains en suivant Nicolas Dupont-Aignan ?

    Non, je crois qu’il y a plutôt une stratégie.
    D’abord, la ligne politique du CNIP n’est pas une ligne politique extrême. Nous défendons les valeurs sans les outrances et une ligne libérale conservatrice.
    Après l’échec, au premier tour, de la primaire de Nicolas Sarkozy, nous avons assez naturellement soutenu François Fillon. Nous étions, avec Les Républicains et le PCD, un des trois partis associés dans la primaire de la droite. Notre engagement était de soutenir jusqu’au bout le candidat issu de la primaire. Nous avons tenu cet engagement.

    http://www.bvoltaire.fr/jen-ai-assez-de-voir-droite-perdre/

  • Islamisme radical : flagrant délit de désinformation pour le Monde !

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    Comme l’a noté le site Fdesouche, Le Monde a changé le titre d’un de ses articles en ligne. Ainsi, le titre : « L’inquiétante radicalité des jeunes musulmans » devient « L’inquiétante radicalité d’une minorité de jeunes ».

    Le corps de l’article n’est pas en reste de novlangue et d’euphémisme. Ainsi, le fait de ne pas « totalement » condamné les attentats contre Charlie Hebdo est désigné comme une « tentation radicale ».

    Pour parler d’islamisation, les sociologues parlent de « manifestations de radicalité » ou encore « d’adhésion à l’absolutisme religieux ».

    Pour traiter de la perte de confiance dans les médias, ils utilisent le concept de « radicalité informationnelle ».

    https://fr.novopress.info/

  • Le témoignage vibrant d’Hubert de Mesmay contre le néo-FN marino-philippotiste

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    Jérôme Bourbon

    HUBERT de Mesmay, ancien conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, militant du Front national pendant plus de trente ans, est un homme d’honneur et de fidélité. Fidélité à ses engagements, à la parole donnée, à ses convictions, à ses amis, au combat national. Aussi a-t-il vécu très douloureusement la révolution copernicienne qu’a connue le Front national sous l’ère de Marine Le Pen. L’abandon des fondamentaux, le mépris de la base, des militants sincères et dé- sintéressés l’ont choqué, l’odieux parricide exécuté par Marine Le Pen envers un père auquel elle doit tout a achevé de l’ulcérer, de l’écœurer. Pour Hubert de Mesmay le Front était une grande famille et Marine Le Pen, cornaquée par Philippot, en a changé l’âme et le cœur nucléaire : gauchisme économique et sociétal, démagogie à tous les étages, promotion d’arrivistes et d’invertis, incompétence totale sur le plan technique, souverain mépris des militants et des cadres qui sont traités comme de la piétaille et qui n’ont qu’un droit : se taire, obéir inconditionnellement sans se poser (ni poser) de questions.

    Ce sont toutes ces dérives programmatiques et doctrinales, toutes ces trahisons politiques, humaines et morales qui expliquent pour l’auteur l’échec à la présidentielle et aux législatives de 2017 et singulièrement le crash du 3 mai. Si l’on veut faire le bien autour de soi, en politique, comme dans la vie, il faut avoir non seulement des principes, mais il faut avoir du cœur, il faut aimer les gens, être à l’écoute, ne pas se montrer méprisant et arrogant, ne pas croire que l’on sait tout et que l’on n’a besoin de personne. Pour l’auteur Marine Le Pen a péché par démesure, par hybris : elle a pensé qu’elle pouvait tirer un trait sur quarante ans de Front national, se comporter en infirmière politique qui, avec quelques brancardiers, Aliot, Philippot, Collard, euthanasie le père, lui administre la piqûre létale sans en subir à un moment ou à un autre les conséquences politiques, humaines et spirituelles. Mais l’homme est responsable de ses actes et toutes les fautes, surtout lorsqu’elles sont lourdes, tous les crimes, surtout s’ils sont affreux, se payent cher un jour ou l’autre. On n’a pas assez noté que le débat calamiteux du 3 mai 2017 arriva jour pour jour deux ans après la suspension de Jean-Marie Le Pen par le bureau exécutif. Les sept mercenaires avaient agi en mai 2015 tel un peloton d’exécution, deux ans plus tard Marine Le Pen s’est elle-même exécutée. Après avoir voulu suicider le père, elle s’est suicidée elle-même. Il y a dans tout cela l’expression d’une justice immanente.

    DU PARRICIDE AU “PARTICIDE”

    En homme sincère, passionné et désintéressé, soucieux d’avoir pour seule boussole la recherche de la vérité, désireux de donner un témoignage authentique, de raconter ce qu’il a vu et entendu, Hubert de Mesmay retrace minutieusement, en entomologiste avisé, les étapes successives de ce grand remplace- ment à l’intérieur du Front national : grand remplacement des idées, des hommes, des âmes. Il relate en détails, avec une plume sûre et des propos clairs et incisifs, tous les événements qui se sont succédé depuis l’arrivée de Marine Le Pen à la présidence du FN lors du congrès de Tours en janvier 2011 et qui ont conduit au désastre de 2017 et à l’élimination d’une formation vieille de près d’un demi-siècle puisque la benjamine de Jean-Marie Le Pen veut en changer le nom. Ce qui est somme toute logique, c’est la dernière étape de son œuvre de liquidation. Après avoir voulu euthanasier le père, elle entend liquider le parti. Après le parricide, le “particide” !

    Hubert de Mesmay retrace toutes les purges, les exclusions et épurations de militants valeureux et honnêtes, l’abandon du combat pour la famille et l’accueil de la vie, l’absence du Front national et de ses principaux dirigeants dans le combat contre le “mariage“ homosexuel, contre le lobby LGBT, contre la théorie du genre. Comment peut-on prétendre défendre la civilisation si l’on ne défend pas le principe du mariage entre un homme et une femme, si l’on n’affirme pas clairement qu’un enfant doit avoir un père et une mère ? L’auteur stigmatise également le renoncement au combat contre l’immigration et l’islamisation, l’islam étant pour Marine Le Pen compatible avec la France qu’elle confond avec la République.

    Il faut lire ce témoignage poignant et authentique d’un valeureux soldat du FN canal historique, canal honoraire qui démontre qu’il n’a rien à voir avec un néo-FN canal hystérique et canal “déshonoraire”.

    Autopsie d’un crash annoncé, par Hubert de Mesmay, 276 pages avec appareil de notes, plusieurs annexes et un glossaire. Editions Synthèse nationale, décembre 2017.

    RIVAROL numéro 3323 du 28 mars 2018, page 10. Editions des Tuileries, 19 avenue d’Italie, 75 013 Paris.

    Le site de Rivarol cliquez ici

    Le livre d'Hubert de Mesmay :

    2018 03 03 DdM LIV .jpg

    Le commander en ligne cliquez ici

    Bulletin de commande 

  • Interdit aux djihadistes : après Toulouse, Bordeaux

    Après Toulouse, c'est Bordeaux qui se voit ornée de panneaux de malvenue aux djihadistes :

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    Panneau-bordeaux4-510x339

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    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html