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actualité - Page 3027

  • Une filière démantelée à Montpellier : chaque étranger « mineur » isolé coûte 100 000€ par an aux Français

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    Et ce n’est qu’une des nombreuses filières d’acheminement d’étrangers dans notre pays. Les clandestins resteront en France, l’argent ne sera jamais remboursé et nous continuerons à accueillir les étrangers mineurs isolé qui coûtent plus de 100 000€ par an et par personne ! Un scandale d’Etat…

    Pour la première fois dans ce genre d’enquête difficile et de longue haleine, les policiers français et ivoiriens, qui ont uni leur coopération grâce notamment à des officiers de liaison en poste à Paris et dans ce pays africain, sont parvenus à identifier et à arrêter la tête du réseau. Il était à la fois le faussaire qui a procuré à de jeunes adultes les faux documents d’état-civil -18 ans et 20 ans, au lieu de 15 ans et 17 ans figurant sur les pièces d’identité-, mais également l’organisateur des migrations illégales en bateau en Europe, via la Libye, l’Italie et enfin la France avec comme destination finale, Montpellier. Il utilisait des passeurs.

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  • Alexandre Del Valle : « il serait temps de s’attaquer à la base islamiste, qui n’est pas que djihadiste »

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    Et si le sacrifice d’Arnaud Beltrame marquait un tournant dans la lutte contre l’islamisme? Son geste a-t-il forcé une prise de conscience des politiques?

    En tout cas, pour le géopolitologue Alexandre Del Valle, Emmanuel Macron a le mérite d’avoir –enfin– ciblé l’ennemi. Un ennemi islamiste qu’il décrypte dans son dernier ouvrage. Entretien.

    https://fr.novopress.info/210293/alexandre-del-valle-il-serait-temps-de-sattaquer-a-la-base-islamiste-qui-nest-pas-que-djihadiste/

  • Le Centre national des indépendants et paysans (CNIP) rejoint Les Amoureux de la France

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    La plateforme Les Amoureux de la France, cofondée par Nicolas Dupont-Aignan, Jean-Frédéric Poisson, Robert et Emmanuelle Ménard vise à rassembler autour d'un projet commun toutes les forces d'oppositions de droite pour battre Emmanuel Macron et ce qu'il représente (mondialisme, fédéralisme européen, communautarisme, immigrationnisme, centralisme jacobin) :

    « Nous sommes discrets mais pas moins actifs. Notre bureau politique a voté à l'unanimité pour nous ancrer à cette démarche collective, a clamé le président du CNIP, Bruno Noth. Ensemble, nous avons vocation à unifier toutes les composantes de la droite, de gommer nos divergences et de faire en sorte que la victoire soit possible. » Ce qui ne l'empêche pas de régler quelques comptes: « On en a marre que nos idées soient mal défendues par des personnes qui se prétendent à droite », a-t-il fustigé. Dans le viseur de ce libéral-conservateur, qui a appelé à voter FN au second tour de la présidentielle, « Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy »…

    Et Marine Le Pen ? S'il s'est gardé de prononcer le nom de la présidente du Front national, ce nouvel allié de Nicolas Dupont Aignan n'en dénonce pas moins sa « ligne ni droite-ni gauche », preuve selon lui « d'un manque de colonne vertébrale »: « Nous, on sait où on est. Le clivage gauche-droite demeurera. »

    Nicolas Dupont-Aignan a confirmé cet ancrage à droite :

    " Nous appellerons, à terme, à une grande coalition avec le parti Les Républicains qui aura clarifié sa ligne, et avec un FN qui aura clarifié sa ligne "

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Après la profanation de la tombe de l'abbé Perrot :

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    Que s'est-il passé ? cliquez ici

    Sur l'assassinat de l'abbé Perrot :

    Partie 1 cliquez ici Partie 2 cliquez là

  • Affaire Skripal : les Britanniques auraient menti - Journal du jeudi 5 avril 2018

  • Le parquet de Paris veut interdire de dire "Le changement de population, c'est maintenant !"

    Le parquet de Paris a requis hier 5 000 euros d'amende avec sursis contre Nicolas Dupont-Aignan jugé pour provocation à la haine ou à la discrimination pour avoir évoqué une "invasion migratoire". Le respect de la liberté d'expression pour un homme politique est de plus en plus menacée en France :

    N. Dupont-Aignan
     
    @dupontaignan

    En 2016, les socialistes compensent la baisse de natalité par l'invasion migratoire. Le changement de population, c'est maintenant !

    Suite à ce tweet de 2017, Nicolas Dupont-Aignan s'était justifié sur France Info :

    "Nous sommes, face au phénomène migratoire en France, face à un déni de réalité. Ces chiffres sont effrayants. La réalité, c’est que, pour la première fois, l’immigration légale (je parle pas des clandestins, je parle pas des demandeurs d’asile qui se voient refuser l’asile - et qui sont pas expulsés) aboutit à 226.000 entrées légalisées sur le territoire, alors que l’excédent naturel français est l’un des plus bas de ces dernières années puisque nous sommes passés à 198.000. Cela veut dire que, comme on a réduit la politique familiale, comme on a réduit le pouvoir d’achat, comme ils ont accablé les Français d’impôts, les migrations prennent de l’ampleur.

    Je suis attaché à l’égalité des droits des Français et des étrangers quelle que soit leur couleur, leurs origines. Mais il ne peut pas y avoir d’assimilation, c’est-à-dire d’égalité des droits, de modèle républicain quand on est pas capable de maîtriser les entrées sur notre territoire. On atteint la cote d’alerte. Nous devons absolument bloquer l’immigration et renforcer la natalité. [...] J’assume ce que je dis : si on continue à ne pas maîtriser les flux dans notre pays, la population change et l’assimilation républicaine ne se fait plus par l’emploi ni le destin commun. [...] Si on ne fait rien, on est en voie d’un remplacement de population qui n’est pas bon pour la population française ou étrangère car elle remet en cause notre modèle républicain."

    Suite à ce réquisitoire stalinien, Debout La France publie ce communiqué :

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    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Promis, juré. Editorial du n° 17 de Conflits

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    C’est promis, juré. Nous ne nous y attendions pas du tout. Mais revenons au départ.

    Nous avons établi un classement de la puissance globale. Le mérite en revient à toute la rédaction de Conflits et tout particulièrement à Jean-Marc Holz. Son travail méticuleux et ingénieux permet de mesurer la puissance dans tous ses aspects, géographique, démographique, économique, technique, militaire, politique, social… Ce qui justifie la formule « puissance globale ».

    Ne soyons pas modestes. Nous avons bâti cet indice en nous démarquant d’autres classements qui nous ont semblé insuffisants. Certains se contentent de comparer les PIB, ce qui ne permet d’appréhender que l’économie, et encore. Le Composite Index of National Capability construit en 1963 part de six données, dont la production d’acier, un produit qui était l’un des fondements de la puissance au XIXe siècle et qui ne l’est plus aujourd’hui. Le moins que l’on puisse dire est que le CINC date ! Le Power Index du Global Fire Power prend essentiellement en compte la dimension militaire (de façon précise et réaliste) à laquelle il ajoute quelques éléments (territoire, ressources, main-d’œuvre) ; il n’en sous-estime pas moins les dimensions économiques, techniques et sociales. Il n’est pas étonnant qu’il place en tête les États-Unis devant la Russie, la Chine et l’Inde : les faiblesses économiques de la Russie ou de l’Inde ne sont pas prises en compte. Originaire de Chine, le Comprehensive National Power Index développé par plusieurs instituts de ce pays paraît le plus complet. Il inclut différents types de ressources (humaines, géographiques, économiques, technologiques, militaires, internationales) ; l’index de l’Académie des Sciences Sociales chinoise intègre même la stabilité politique. Mais il sous-estime le soft power et privilégie l’économie. Après les États-Unis et la Chine en rattrapage rapide, il place donc le Japon malgré ses manques militaires, la Russie arrivant cinquième.

    La sur Conflit suite

  • MÉLINA BOUGHEDIR, CETTE CITOYENNE FRANÇAISE QUI RISQUE LA PENDAISON EN IRAK

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    On ne sait pas grand-chose de l’immense souffrance qui frappe les familles des victimes des crimes islamistes commis à Trèbes, Marseille, Nice, Paris, etc. On ne connaît déjà plus les noms de ces victimes, si l’on excepte le père Hamel et le colonel Beltrame. Des époux, des épouses, des parents, des enfants, condamnés à souffrir à vie parce qu’un jour, un djihadiste a décidé de frapper au hasard dans la foule immense. Et l’on remonte alors désespérément l’arbre terrible des causes, l’enchaînement des banalités qui conduit à la tragédie : s’il avait fait ses courses une heure avant, si elle n’avait pas raté son train, si…

    Aujourd’hui, on apprend que Mélina Boughedir, une citoyenne française de 27 ans, mère de quatre jeunes enfants – dont un bébé âgé de moins d’un an -, devrait être rejugée en Irak pour terrorisme, alors qu’il y a un mois à peine, son retour en France était considéré comme imminent. La justice irakienne avait ordonné son expulsion après l’avoir condamnée pour entrée illégale sur le territoire irakien. Elle risque, aujourd’hui, la peine de mort par pendaison.

    Cette jeune femme avait rejoint la zone irako-syrienne en 2015 avec son mari. Ce dernier, Maximilien Thibaut, était un radicalisé bien connu de la Justice et des services de renseignement français, notamment pour avoir fait partie de l’organisation Forsane Alizza, un groupuscule islamiste dissous en 2012. Maximilien Thibaut a probablement été tué durant la bataille de Mossoul. En février dernier, l’avocat de Mélina Boughedir, Me Vincent Brengarth (coauteur du livre Les Dérives de l’état d’urgence), déclarait à RTLque sa cliente (qu’il n’avait pas encore rencontrée !) « regrettait son départ » et qu’« elle était sous l’influence de son compagnon ». L’arbre terrible des causes prenait forme. Si elle n’avait pas été sous influence, si…

    Le 8 juillet 2017, Mélina Boughedir avait été arrêtée à Mossoul avec ses quatre enfants par les forces irakiennes. Les trois aînés (huit, cinq et trois ans) furent rapatriés en France en décembre 2017, le nourrisson étant resté avec sa mère. Évidemment, on peut imaginer l’immense souffrance de ces jeunes enfants. Quelle va pouvoir être la vie de ces innocents ? Il faudrait être un barbare pour ne pas y penser une seconde. Il fallait y penser avant, diront des âmes moins compatissantes.

    Leur mère devait donc être expulsée d’Irak. Mais voilà, la Justice irakienne vient de faire appel du jugement. Elle devrait maintenant examiner l’éventuelle participation de Mélina Boughedir à des activités terroristes. En février dernier, France Info relayait une information de l’agence américaine Associated Press : des sources irakiennes affirmaient que la Française avait appartenu aux brigades féminines de la police morale de l’État islamique. Cette brigade, créée en 2014, entièrement composée de femmes, avait pour mission de contrôler la bonne application de la charia et parfois de punir, par le fouet. Le Centre international pour la paix et les droits de l’homme (CIPADH) avait publié, en avril 2017, un focus sur cette brigade d’amazones voilées qui, à l’évidence, n’avait rien d’une gentille ligue de vertu. Cela explique peut-être pourquoi Mélina Boughedir, cette « femme au foyer » qui « n’avait pas participé à des actes de violence », selon son avocat, doit aujourd’hui rendre des comptes à la Justice irakienne.

    Mélina Boughedir va probablement bénéficier de la visibilité médiatique de son avocat, qui ne manquera pas d’essayer de faire pleurer dans les chaumières françaises. Pas certain qu’il y réussisse, la compassion de nos compatriotes allant plutôt, aujourd’hui, vers les malheureux qui n’ont pas eu le choix lorsque l’arbre terrible des causes s’est abattu sur eux.

    http://www.bvoltaire.fr/melina-boughedir-cette-citoyenne-francaise-risque-pendaison-irak/

  • Et s’ils remettaient ça, 50 ans après ?

    Les choses bougent, dans les universités. On sent déjà, après ce pluvieux mois de mars, les bourgeons de la colère commencer à éclore. Après la pluie vient le beau temps et, avec lui, le joli mois de mai. Moi, grâce à ma boule de cristal, je parie sur un mois marial très chaud, pas seulement en température mais surtout en manifestations étudiantes et lycéennes. D’ailleurs, nous en sentons déjà les prémices. Il faut être un journaliste « macronisé » pour ne pas discerner l’engrenage qui se met en place.
    Ainsi à l’université Panthéon-Sorbonne, le président craint que la situation ne « dégénère » sur le site de Tolbiac. Cela, depuis qu’une assemblée générale réunissant quelques centaines de personnes a voté, jeudi, une reconduite du blocus jusqu’à au moins mardi. D’aprèsLe Figaro, qui tient l’information de la direction de l’université, ils seraient 120 à occuper, la nuit, un amphi pour s’opposer à la nouvelle loi sur les universités. Son président n’exclut pas de « faire appel à la police ».
    « Je serai obligé de le faire si cela perdure et si l’intégrité physique des personnes est menacée », a déclaré Georges Haddad lors d’un point presse. 
    À Montpellier, le doyen de la fac de droit et un professeur sont suspendus par le ministre suite aux agissements d’hommes cagoulés contre des étudiants grévistes dans la nuit du 22 au 23 mars. Cela n’a pas empêché, à la fac Paul-Valéry, étudiants, syndicalistes, enseignants et personnels de voter une occupation active illimitée.
    À l’université Paris-Vincennes-Saint-Denis, depuis mardi, le bâtiment, historiquement de gauche, est occupé par des étudiants et des migrants.
    Un phénomène qui s’est déjà produit il y a trois mois à Nantes, où un château, dévolu à l’université, avait été occupé par des migrants soutenus par des étudiants d’extrême gauche. 
    Depuis trois semaines, dans les universités de Toulouse et Bordeaux, c’est la surchauffe dans les amphithéâtres, ce qui a entraîné l’évacuation des agitateurs par la police, le 6 mars. Surchauffe qui s’est amplifiée depuis les incidents de Montpellier. 

     À Grenoble, plus de 80 doctorants et enseignants-chercheurs ont écrit une lettre ouverte pour dénoncer « une intervention policière très violente » contre des manifestants venus « lancer des slogans contre Frontex » lors d’un colloque organisé par la faculté de droit sur le thème du contrôle des frontières de l’Union européenne.

    À Lille, environ 200 étudiants se sont réunis, le 23 mars, devant l’université Lille-II avant d’occuper un amphithéâtre.
    Des AG ont rassemblé 200 à 300 personnes à Strasbourg et 400 à 800 à Nancy.
    Comme on disait à l’époque : « Ceci n’est qu’un début, continuons le combat. » 
    Cela ne vous rappelle rien ? Je sais que nous, Français, avons la mémoire courte, mais là, une alerte devrait tinter dans la tête de nos gouvernants. Surtout que, contrairement à Mai 68, le monde du travail, à travers les cheminots, et plus généralement les fonctionnaires, est cette fois au départ des actions et des rassemblements. 
    Un cocktail explosif est en train de s’élaborer qui comprend syndicats avec migrants, lycéens et étudiants en fer de lance. Ce cocktail n’attend que les beaux jours pour éclater et fêter dignement le cinquantième anniversaire des mouvements de 68.
    Tout le problème est de savoir comment réagira Macron : fera-t-il tonner ses foudres jupitériennes et, surtout, sera-t-il rejoint par la majorité silencieuse ? 
    L’avenir nous le dira, mais l’air du mois de mai risque fort, en attendant, d’être saturé, dans les grandes villes, de gaz lacrymogènes.
     J.-P. Fabre Bernadac
    Source 

    http://philippedelbauvre.blogspot.fr/

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